- il y a 19 heures
- #sonatrel
- #ballondor2025
- #cameroun
Plongez au cœur de l'actualité camerounaise avec Présidence Actu !
Ce numéro spécial explore les dix années d'existence de la Sonatrel, l'entreprise publique chargée du transport de l'électricité haute tension. Découvrez les réalisations, les défis et la vision de son directeur général, le Dr Victor Mbemi Nyanga, lors d'une interview exclusive.
Nous vous emmenons également au Palais des Congrès de Yaoundé pour une soirée dédiée à l'excellence sportive : la cérémonie du Ballon d'Or 2025. Revivez les moments forts de cet événement prestigieux, marqué par la présence de la Première Dame, Madame Chantal Biya, célébrant les talents du football camerounais.
Un éclairage sur les enjeux du secteur électrique et la passion du sport, à ne pas manquer !
#Sonatrel #BallonDOr2025 #Cameroun
Ce numéro spécial explore les dix années d'existence de la Sonatrel, l'entreprise publique chargée du transport de l'électricité haute tension. Découvrez les réalisations, les défis et la vision de son directeur général, le Dr Victor Mbemi Nyanga, lors d'une interview exclusive.
Nous vous emmenons également au Palais des Congrès de Yaoundé pour une soirée dédiée à l'excellence sportive : la cérémonie du Ballon d'Or 2025. Revivez les moments forts de cet événement prestigieux, marqué par la présence de la Première Dame, Madame Chantal Biya, célébrant les talents du football camerounais.
Un éclairage sur les enjeux du secteur électrique et la passion du sport, à ne pas manquer !
#Sonatrel #BallonDOr2025 #Cameroun
Catégorie
✨
PersonnesTranscription
00:00:00C'est parti !
00:00:30C'est parti !
00:01:00Du réseau public du transport de l'électricité haute tension jusqu'à la dévolue à l'entreprise Eneo, voilà la
00:01:07mission confiée à la Société Nationale de Transport de l'Électricité, Sonatrelle, qui voit le jour en 2015 à la
00:01:14faveur d'un décret du président de la République, Paul Biya.
00:01:17Une année plus tard, Victor Mbemi Nyanga est porté à la tête de la structure comme pionnier, directeur général.
00:01:25Dix années après, quels sont les acquis de la Sonatrelle ?
00:01:28Quelles sont les contraintes auxquelles cet établissement public s'efface dans un contexte où la pluralité des intervenants ne donne
00:01:35pas toujours une claire visibilité du jeu des acteurs ?
00:01:38C'est ce que nous allons voir ensemble au cours de l'heure qui va suivre.
00:01:42Le docteur Victor Mbemi Nyanga est sur le plateau de présence actue ce soir et avec lui, nous poserons à
00:01:49lui toutes les questions que vous vous posez là-bas à la maison.
00:01:53Nous irons vers lui, bas le pied, à la suite de la première dame du Cameroun, qui a pris part
00:01:59vendredi dernier au palais des congrès d'Yahoundé, à la cérémonie de remise du trophée du ballon d'or.
00:02:05Chers téléspectateurs, si vous êtes à nous, nous sommes à vous.
00:02:19Centillant de 5000 feux, sur les hauteurs du mont Colnyada à Yahoundé, le palais des congrès déroule le tapis rouge
00:02:26à une passionnée de l'humanitaire se mettant au service du football cambrounais, la première dame cambrounaise, madame Chantal Biya.
00:02:37Au poron du palais des congrès, le ministre des sports et de l'éducation physique, Narcisse Mouelé-Kambi, le gouverneur
00:02:44de la région du centre, Nasseri Paul Biya, les autorités préfectorales et municipales, Samuel Etofi, président de l'Africa Foot,
00:02:51un sens fêtière de football cambrounais, entre autres personnalités.
00:03:00Manifestement, la passion de l'humanitaire fait une face décisive à la passion du football, dans ce couloir des récompenses.
00:03:11La présence de madame Chantal Biya confère solennité, prestige et singularité à la cérémonie du Ballon d'or 2025.
00:03:20Salve d'applaudissements nourris dans l'hémicycle pour recevoir madame Chantal Biya.
00:03:29Elle vient ici célébrer l'excellence et la performance des jeunes filles et garçons, s'élicerant par la force de
00:03:36leur talent, ouvrant le rideau de cette belle fête sportive, salle à ciel, illuminant la salle de son art musical.
00:03:49Madame Chantal Biya, autour d'elle, les épouses des proches collaborataires du chef de l'État, plusieurs membres du gouvernement,
00:03:57ceux du corps diplomatique, accrédités à Yomdé, les dames du cercle des Amis du Cameroun, des invités spéciaux, des têtes
00:04:03couronnées du football et de la chanson camerounaise.
00:04:06Dans son allocution de bienvenue, Samuel et Tauphi se félicitent de la présence renouvelée de madame Chantal Biya, qui galvanise
00:04:13ainsi les sportifs au terme d'une saison réussie.
00:04:16Madame la première dame, notre job aussi c'est l'idée, l'accompagner, de leur dire que nous sommes là.
00:04:25En quatre tableaux se dévoilent le palmarès de la saison écoulée.
00:04:30Les awards se déclinent en plusieurs assortiments, meilleurs arbitres, assistants ou centraux, meilleurs entraîneurs, aussi bien pour la Guinness Super
00:04:39League que pour MTN Elite One.
00:04:43Premiers aussi, le club de l'année, les meilleurs gardiens, les révélations de la saison.
00:04:48Chez les entraîneurs, bien que Richard Taua ait rappelé la mise, David Pakou est particulièrement récompensé par MTN qui lui
00:04:55attribue cette valeur.
00:05:02Celle qui symbolise la détermination et le courage, force capable de transformer les défis en opportunités.
00:05:10Ce qu'a fait David Pakou avec les liens indomptables à la Cannes 2025 au Maroc.
00:05:15Remis par Samuel et Tauphi se félicitent des prix spéciaux, tandis que le ministre d'Espoir, Narcisse Mouelé-Kambi,
00:05:22transmet le trophée de ballon d'or et la Guinness Super League.
00:05:30Sur la première marche du podium, incontestablement, Serge D'Aoura.
00:05:35Révélation de l'année, soulier d'or et ballon d'or.
00:05:38Une triple mise qui lui vaut de recevoir son trophée de ballon d'or, demain, c'est très brillant.
00:05:47C'est le travail qui m'a fait gagner, tous ces trois trophées et la Détou, et je vais continuer
00:05:51de travailler pour revenir encore, pourquoi pas revenir encore ici la semaine prochaine.
00:05:56A travers Fresh Live Tiwa Ballon d'or, le football féminin gagne du terrain au Cameroun.
00:06:01Sous l'impulsion de la première dame camerounaise, Mme Chantal Biya.
00:06:05Merci à la première dame, Mme Chantal Biya.
00:06:16Au palais des congrès d'Yandé, autour de la première dame camerounaise, les lauréats célèbrent leurs profits.
00:06:22Serge D'Aoura, le ballon d'or, une voiture en plus.
00:06:35Maléa, encouragée par l'épouse du chef d'Etat, il exige l'impôt.
00:06:44Après plus de trois heures avec les sportifs, Mme Chantal Biya, qui aura rehaussé l'événement de sa présence, prend
00:06:51congé à ses invités.
00:06:56L'épouse du chef d'Etat reprend le chemin du palais des lignités, ayant à sa manière, escrit un bio
00:07:02en or au ballon d'or.
00:07:14Bonsoir, Mme Chantal Biya Général.
00:07:15Bonsoir, Mme Chantal Biya.
00:07:17Nous sommes très heureux de vous recevoir pour la seconde fois dans le cadre de ce magazine.
00:07:21Alors, 2016-2026, on va dire que le temps passite.
00:07:27C'est vrai.
00:07:27Vous êtes fiers du chemin parcouru.
00:07:29Nous sommes fiers du chemin parcouru, surtout que nous avons apporté vraiment une plus-value dans le secteur de l
00:07:36'électricité dans notre pays,
00:07:38avec le renforcement du réseau de transport.
00:07:41Alors, Mme Chantal Biya Général, comment se présente le réseau actuel, le réseau public de l'électricité dans notre pays
00:07:49à date ?
00:07:50Alors, si vous en avez conférences, avant de répondre directement à votre question,
00:07:55j'aimerais, pour les Romains, situer la Sonatrel dans le système électrique camerounais.
00:08:01En effet, la Sonatrel est une entreprise publique, créée par décret du président de la République, son Excellence Biya, en
00:08:10date du 8 octobre 2015.
00:08:12Sa mission est celle du transport de l'énergie électrique et de la gestion du réseau de transport.
00:08:21Et cette mission est encadrée par deux instruments juridiques fondamentaux,
00:08:26le statut de la Sonatrel et puis les contrats de concession que la Sonatrel a signés avec l'État du
00:08:34Cameroun.
00:08:35Donc, nous avons signé le 27 avril 2018, deux contrats de concession,
00:08:42l'un pour le transport et l'autre pour la gestion du réseau de transport.
00:08:47Voilà les instruments qui encadrent la mission de la Sonatrel dans le système électrique camerounais.
00:08:54Et pour être plus précis, je dois dire que la Sonatrel est au cœur du système électrique camerounais,
00:09:02avec la production en amont, toute source de production électrique,
00:09:10la distribution en aval et puis le transport au cœur du système qui encombe à la Sonatrel.
00:09:19Alors, vous êtes bien très général, on va revenir sur les questions de fond tout à l'heure.
00:09:25Et restons, si vous voulez bien, sur des questions apparences, sur des questions liées à l'observation,
00:09:35l'observation élémentaire.
00:09:38On voit de nombreux poteaux électriques qui sont saturés de fils, de fils électriques de manière désordonnée.
00:09:47Comment vous voyez ça ? Comment vous expliquez ça ?
00:09:51Bien. J'aimerais déjà vous dire que la Sonatrel s'occupe, je vous l'ai dit, du transport de l
00:10:02'énergie électrique.
00:10:03Et dans notre jargon, le transport s'entend de la haute tension.
00:10:08Nous transportons de l'énergie haute tension.
00:10:10Pas la basse tension, donc ?
00:10:12Pas de basse ni de moyenne tension.
00:10:14Donc, nous sommes au cœur du système, nous occupons du transport de l'énergie haute tension.
00:10:19Et selon notre texte, c'est de l'énergie à partir des plages de tension de plus de 30 000
00:10:26volts en mode.
00:10:27C'est-à-dire 30 000 volts dans notre système, 90 000 volts, 110 000 volts, 225 000 volts,
00:10:35et puis 400 000 volts parce que nous avons enfin notre premier autoroute de l'électricité, n'est-ce pas
00:10:43?
00:10:45Alors, mais si on évoque précisément les lignes de haute tension, on va voir que la situation, là aussi, n
00:10:53'est pas particulièrement reluisante.
00:10:55Les maisons, les habitations qui sont construites sous les fils de haute tension,
00:11:01est-ce que ça ne vous gêne pas, vous en tant que directeur général de la Sona 13 ?
00:11:08Quel regard vous étiez sur le sujet ?
00:11:09Non, je dois déjà vous dire que les fils que vous voyez dans les maisons, dans les ménages et autres,
00:11:15dans certaines administrations, même ne sont pas les fils de Sona 13,
00:11:20ce n'est pas le réseau de transport.
00:11:22Nous parlons bien, c'est-à-dire du réseau de distribution.
00:11:25Oui, mais nous parlons bien de lignes de haute tension.
00:11:28Voilà, et pour le réseau de haute tension, il est difficile, n'est-ce pas,
00:11:33de trouver ce genre de choses, des fils qui s'entrelacent,
00:11:37c'est-à-dire des conducteurs qui s'entrelacent, c'est difficile.
00:11:40Parce que je vous ai bien dit, nous gérons la haute tension,
00:11:44c'est-à-dire les places de tension de plus de 30 000 volts.
00:11:48Il serait difficile, n'est-ce pas, que quelqu'un monte sur un pylône
00:11:54qui est sous tension pour aller faire ce genre de ratistolage.
00:11:59C'est les faudeurs d'énergie au niveau de la moyenne et la basse tension
00:12:04qui montrent sur les coteaux pour faire ce genre d'exercice
00:12:07qui, il faut le dire, est très dangereux.
00:12:09Mais si on se rend du côté des quartiers comme Colbisson à Yaoundé,
00:12:14on voit bien, monsieur l'État général, qu'il y a des fils de haute tension
00:12:19qui se plombent des maisons, qui sont au-dessus des maisons.
00:12:22Est-ce qu'il n'y a pas de risque si l'un de ces fils venait à être rempli
00:12:29?
00:12:29Vous savez, beaucoup de gens confondent la haute tension et la moyenne tension.
00:12:37Voilà, c'est là le problème, mais il faut connaître donc
00:12:41quel type de tension, de quel type de tension s'agit-il.
00:12:46Et je vous dis, pour le réseau de transport,
00:12:50nos poteaux, ce que vous appelez les poteaux, c'est des pylônes.
00:12:54Nous transportons notre énergie sur des pylônes.
00:12:57Et vous avez vu, vous prenez par exemple la ligne
00:13:03Mangombe Oyomaban, vous allez voir, c'est des lignes ici de très gros,
00:13:08vous avez des conducteurs très élevés,
00:13:11et qui ne devraient pas surplomber les maisons,
00:13:15parce qu'en réalité, avant de construire une ligne haute tension,
00:13:19il y a une étude qui est faite.
00:13:21Et puis, s'il y a des populations qui occupent le site,
00:13:25nous procédons par expropriation pour cause d'activité publique,
00:13:29parce que c'est des lignes très dangereuses,
00:13:32on parle quand même de 225 000 volts et 400 000 volts.
00:13:38On ne peut pas le faire, on ne peut pas traverser ces lignes
00:13:41sur les maisons de particuliers.
00:13:44Cependant, lors de la construction des lignes de transport,
00:13:48comme c'est le cas en ce moment, vous savez, nous conduisons,
00:13:51c'est notre rôle des projets de développement du réseau de transport,
00:13:55et dans le cadre du projet de remise à niveau des réseaux de transport,
00:13:58que nous conduisons avec la Banque mondiale,
00:14:00nous construisons des ouvrains de transport,
00:14:03à savoir les postes et les lignes.
00:14:06Et pour parler de la ville de Yaoundé,
00:14:09nous avons les lignes 225 000 volts et 90 000 volts
00:14:14que nous venons de construire.
00:14:15Alors, pour les nouvelles lignes,
00:14:17par exemple, la ligne Unium 2 au Yomaban,
00:14:23il y a effectivement une ligne 225 000 volts qui est construite,
00:14:27et nous avons dûment exproprié,
00:14:30c'est-à-dire les populations rivières,
00:14:32conformément à la loi, ces populations ont été indemnisées.
00:14:36Mais il arrive que certaines populations récalcitantes
00:14:41ne veuillent pas déverser les lieux
00:14:44après avoir perçu leur indemnisation.
00:14:47Dans ce cas-là, on doit faire appel,
00:14:49une force d'autorité compétente,
00:14:52pour déverser et libérer les emplois.
00:14:55Mais généralement, avant de mettre sous tension la ligne,
00:14:58nous prenons le soin de faire partir ces populations.
00:15:03Au sujet de l'intérêt général de la Sénatrel,
00:15:05parlons des délestages, des suspensions,
00:15:09de l'alimentation d'énergie électrique,
00:15:12devenues de plus en plus fréquentes.
00:15:14On a fini par s'habitué au communiqué,
00:15:17soit des NEO, soit de la Sénatrel,
00:15:19qui annoncent des travaux ici et là,
00:15:22et qui, par conséquent, privent un certain nombre
00:15:23de ménages de l'énergie électrique.
00:15:27Comment vous vivez cette situation?
00:15:31Comment vous l'expliquez?
00:15:33Bien, je vais recommencer...
00:15:35Est-ce qu'elle est le fait des autres?
00:15:37Ou alors, vous avez aussi une part de...
00:15:39Je ne vais pas clarifier les concepts.
00:15:41Parce que vous savez, le thème délestage
00:15:43est tellement englobant qu'il peut être confusé.
00:15:47Voilà.
00:15:48Chaque fois qu'il y a coupé d'électricité,
00:15:50on a tendance à parler du délestage.
00:15:53Ce n'est pas toujours le délestage.
00:15:54Il y a des délestages lorsqu'on a suffisamment d'énergie,
00:15:58comprenez?
00:15:59Et puis, qu'on veut volontairement, n'est-ce pas,
00:16:05dispatcher cette énergie à un lieu ou à un autre,
00:16:09à un moment donné.
00:16:10Alors, ce n'est pas toute coupure d'énergie électrique
00:16:14qui est délestage.
00:16:16Je veux vous prendre quelques exemples.
00:16:19Lorsqu'un poteau tombe dans un quartier,
00:16:24on va appeler ça délestage,
00:16:26il y a coupure d'énergie,
00:16:28puisqu'on prive les usagers,
00:16:31les consommateurs d'énergie dans ce quartier.
00:16:33Mais il ne s'agit pas d'un délestage.
00:16:36Là, c'est un incident sur le réseau de transport.
00:16:39Vous comprenez?
00:16:40Ce n'est pas un acte volontaire qui a été produit.
00:16:44C'est un incident sur le réseau de transport.
00:16:47Maintenant, il peut y avoir des coupures volontaires.
00:16:51Par exemple, des travaux qui sont programmés
00:16:53pour l'amélioration du réseau de transport,
00:16:56pour la maintenance du réseau de transport.
00:16:58Dans ce cas, nous communiquons pour dire
00:17:00tel jour à telle heure,
00:17:02« Nous allons procéder à des travaux programmés
00:17:06dans telle zone. »
00:17:07Et vous voyez,
00:17:08UNIO généralement saisit ses clients
00:17:11pour leur dire des mesures à prendre
00:17:13pendant cette courte période-là de maintenance.
00:17:17Donc, ces actions de maintenance
00:17:19sont aussi importantes
00:17:20pour la continuité du service public.
00:17:22Mais elles sont un peu trop fréquentes,
00:17:24M. le Président.
00:17:25Bon, elles sont peut-être trop fréquentes.
00:17:27Je veux vous dire,
00:17:28elles sont fréquentes aussi en fonction
00:17:30des incidents et des anomalies constatées
00:17:34sur le réseau de transport.
00:17:36Et je dois vous dire que,
00:17:38en ce qui nous concerne,
00:17:41ces coupures ne sont pas,
00:17:42nous n'intervenons pas beaucoup
00:17:44sur le réseau.
00:17:45C'est dans la distribution.
00:17:47La distribution est plus vaste.
00:17:49C'est dans la distribution
00:17:50qu'il y a beaucoup.
00:17:52Et on comprend bien,
00:17:53puisque le réseau de distribution
00:17:54qui vous alimente,
00:17:56parce qu'il faut le préciser ici,
00:17:58vous n'êtes pas les clients
00:17:59de son atrelle.
00:18:00Vous êtes les clients des NEO,
00:18:03qui gèrent la moyenne,
00:18:04la vaste tension
00:18:06et qui alimentent vos ménages
00:18:07et vos petites entreprises.
00:18:10Son atrelle s'occupe,
00:18:12n'est-ce pas,
00:18:13du transport de l'énergie,
00:18:15obtenir,
00:18:16il peut alimenter directement
00:18:18certaines entreprises
00:18:20énergivores,
00:18:21tels que les Simancam,
00:18:23Dangote,
00:18:24et ainsi de suite.
00:18:26Voilà nos clients.
00:18:27Voilà les clients,
00:18:28on les appelle les clients
00:18:29éligibles de son atrelle.
00:18:32Alors ces clients-là,
00:18:33ces gros clients,
00:18:34ces grandes entreprises,
00:18:35elles sont satisfaites
00:18:37du service que vous leur apportez.
00:18:42On a eu dire,
00:18:43pour certaines,
00:18:46à Lucam par exemple,
00:18:48qu'elles étaient obligées
00:18:49de réduire leur rythme
00:18:50de production,
00:18:51parce que l'énergie
00:18:53mise à leur disposition
00:18:54n'arrivait pas
00:18:56à satisfaire la demande.
00:18:58Et je dois vous dire,
00:18:59si le chef de l'État
00:19:01a décidé de créer
00:19:03la son atrelle,
00:19:05une énergie au cœur du système,
00:19:07une entreprise au cœur
00:19:08du système électrique,
00:19:10chargée d'un transport
00:19:11de l'énergie
00:19:12aux tensions,
00:19:13c'est justement,
00:19:14non seulement pour améliorer
00:19:16la quantité et la qualité
00:19:17de l'énergie
00:19:18dans notre pays,
00:19:19mais aussi et surtout,
00:19:22dans le cadre
00:19:23de sa politique
00:19:24de développement,
00:19:26alimenter convenablement
00:19:28les entreprises
00:19:29pour le développement
00:19:31économique et industriel
00:19:33de notre pays.
00:19:35Et conscient de cette situation,
00:19:38nous avons fait
00:19:39une prospection
00:19:40à Douala,
00:19:42qui a la plus grande
00:19:43concentration des industriels
00:19:44dans notre pays
00:19:45pour voir quelle est
00:19:47la demande réelle
00:19:48de ces entreprises-là,
00:19:49quels sont les problèmes
00:19:50auxquels elles font face.
00:19:53Et nous avons tiré,
00:19:54n'est-ce pas,
00:19:55les conclusions
00:19:55de notre rencontre
00:19:57et nous avons aussi
00:19:59essayé d'apporter
00:20:00des solutions
00:20:01à ces industrielles.
00:20:03Alors, je vais vous dire,
00:20:05par exemple,
00:20:05que sans publicité,
00:20:08nous avons visité
00:20:09les aciéries,
00:20:12nous avons visité
00:20:13les entreprises
00:20:14comme Prométal,
00:20:15à Douala,
00:20:17et nous avons constaté
00:20:18que, de nos échanges,
00:20:21le problème fondamental
00:20:23de la plupart
00:20:24de ces entreprises,
00:20:26c'était le manque
00:20:28d'énergie
00:20:29pour augmenter
00:20:30leur capacité
00:20:32de production
00:20:32et apporter une valeur
00:20:35ajoutée
00:20:35à l'économie
00:20:36camerounaise.
00:20:38Et nous sommes revenus
00:20:39avec nos équipes
00:20:40voir ce que nous pouvions
00:20:42faire progressivement
00:20:43et en fonction
00:20:44de nos moyens
00:20:45pour adresser,
00:20:46n'est-ce pas,
00:20:46cette demande
00:20:47des industriels.
00:20:49Et c'est ce qui nous a amenés,
00:20:51déjà,
00:20:52sur fond propre
00:20:54de la SONATREL,
00:20:56d'acquérir,
00:20:57et à ce jour,
00:20:59nous en avons acquis,
00:21:0122 transformateurs
00:21:02de puissance,
00:21:03de grandes puissances,
00:21:05pour renforcer
00:21:06notre réseau de transport.
00:21:07de ces transformateurs
00:21:10de puissance
00:21:10sont de 50
00:21:11et 60 MVA.
00:21:14Nous les avons installés
00:21:15prioritairement
00:21:16dans la ville
00:21:17de Douala.
00:21:18Et pas seulement,
00:21:20parce que nous devons
00:21:21agir de manière
00:21:22non discriminatoire
00:21:23selon nos statuts,
00:21:24dont nous essayons
00:21:25d'équilibrer,
00:21:27n'est-ce pas,
00:21:28le renforcement
00:21:29du réseau de transport
00:21:30sur l'ensemble
00:21:31du territoire national.
00:21:32C'est ainsi
00:21:34que nous avons mis
00:21:35à Douala seulement,
00:21:37qui est la plus grande
00:21:38concentration
00:21:39des industriels,
00:21:41trois transformateurs
00:21:42de puissance
00:21:43de 60 MVA
00:21:44au poste
00:21:45de Logbaba,
00:21:46là, c'est la zone
00:21:47des industriels,
00:21:49trois fois 60 MVA
00:21:51au poste
00:21:52de Bécoco,
00:21:54qui n'est pas loin
00:21:55de la ville de Douala.
00:21:57Et puis,
00:21:58nous avons installé
00:21:59des transformateurs
00:22:00de 50 MVA
00:22:02au poste
00:22:03de Daido,
00:22:04au poste
00:22:04de Ngodi,
00:22:05Bakoko
00:22:05et j'en passe.
00:22:08Ici,
00:22:08à Yaonde,
00:22:09il y a aussi
00:22:09des industries.
00:22:10Nous avons renforcé
00:22:12la capacité
00:22:12des postes
00:22:13de Nguso,
00:22:1550 MVA,
00:22:18Kondengi,
00:22:1950 MVA,
00:22:22BRGM,
00:22:23ici à Mélen,
00:22:2450 MVA
00:22:25et à Oyoma Bank,
00:22:27un banc
00:22:27de 3 fois 60 MVA,
00:22:29soit 180 MVA
00:22:31au poste
00:22:31d'Oyoma Bank.
00:22:33Nous en avons fait
00:22:34de même
00:22:35à Bamenda.
00:22:37On parle de la visite
00:22:38du parc,
00:22:39c'est une très bonne nouvelle,
00:22:40mais nous avons renforcé
00:22:41le poste de Bamenda
00:22:43avec un transformateur
00:22:44neuf
00:22:44de 50 MVA,
00:22:47Bafoussam également,
00:22:49deux transformateurs,
00:22:50l'un pour la ville,
00:22:51l'autre pour
00:22:51les départements.
00:22:54Et dans le sud-ouest,
00:22:57à Limbé,
00:22:58au poste de Maïtou,
00:22:59nous avons installé
00:23:00un transformateur
00:23:01de 50 MVA.
00:23:02Dans le septentrion aussi,
00:23:04nous en avons installé
00:23:06au poste
00:23:07de Gaoundé
00:23:08et au poste
00:23:09de Marois.
00:23:11Maintenant,
00:23:13ces transformateurs
00:23:14de puissance
00:23:15permettent
00:23:16à ces industriels-là
00:23:18de produire plus.
00:23:19Et je dois vous dire
00:23:20que ce n'est pas
00:23:21tous les 22
00:23:21transformateurs
00:23:22de puissance
00:23:23dont je parle
00:23:24ont été acquis
00:23:25sur fonds propres
00:23:26de son nature.
00:23:27Maintenant,
00:23:28dans le cadre
00:23:29de la coopération.
00:23:30Oui,
00:23:30on va évoquer
00:23:31la coopération
00:23:31tout à l'heure,
00:23:32vous verrez,
00:23:33qu'on a créé
00:23:34des choses
00:23:34et d'autres.
00:23:35À vous entendre,
00:23:36le réseau électrique,
00:23:37on arrive aisément
00:23:39à la conclusion
00:23:40que le réseau électrique
00:23:42national est fiable.
00:23:44Il est fiable.
00:23:45Quel est le taux
00:23:46de couverture nationale
00:23:49aujourd'hui
00:23:50en termes de pourcentage
00:23:51du réseau électrique ?
00:23:53Je dois vous dire
00:23:54que le territoire national
00:23:56est couvert
00:23:57par notre réseau
00:23:58de transport.
00:23:59À quel pourcentage ?
00:24:00Bon,
00:24:01je ne veux pas
00:24:01vous parler
00:24:02de pourcentage
00:24:03parce que quand
00:24:04vous parlez
00:24:04de pourcentage,
00:24:05vous regardez
00:24:06un peu
00:24:06en termes
00:24:07de distribution.
00:24:08Nous,
00:24:09on est dans
00:24:09la haute tension
00:24:10et nos activités
00:24:11sont transversales.
00:24:12Oui,
00:24:13par rapport
00:24:13aux hautes tensions.
00:24:14Est-ce qu'on peut dire
00:24:15que l'énergie électrique
00:24:16est transportée
00:24:17dans notre pays ?
00:24:19Et je peux...
00:24:20Bon,
00:24:21puisque nos lignes
00:24:22de transport suivent
00:24:23les sources
00:24:24de production.
00:24:26Justement,
00:24:26j'allais voir
00:24:27au niveau du littoral,
00:24:30l'une des plus
00:24:32centrales électriques
00:24:34de première génération,
00:24:35vous avez
00:24:35le barrage
00:24:36de son loulou
00:24:37avec sa puissance
00:24:39de 384 mégawatts.
00:24:41Vous allez voir
00:24:42qu'il y a
00:24:43deux lignes
00:24:44de transport
00:24:44haute tension.
00:24:45Vous avez
00:24:46son loulou
00:24:47Mangombé,
00:24:48225 kV.
00:24:50Vous avez
00:24:50son loulou,
00:24:51l'Obbaba à Douala,
00:24:53225 kV.
00:24:55Et puis,
00:24:55si vous allez
00:24:56au nord,
00:24:57vous allez voir
00:24:58qu'on a
00:24:58le barrage hydroélectrique
00:25:00de l'Ardo
00:25:01avec une capacité
00:25:02installée
00:25:03de 72 mégawatts.
00:25:04Il y a
00:25:05des lignes
00:25:07de l'Ardo à Garoua,
00:25:08il y a
00:25:08des lignes
00:25:08de transport
00:25:09qui alimentent
00:25:10cette partie.
00:25:12Et
00:25:14il en est
00:25:15de même
00:25:15de l'ouest.
00:25:16Vous avez
00:25:17la ligne
00:25:18Bécocon
00:25:19Consamba
00:25:20et puis
00:25:22de Consamba
00:25:22Bafoussam
00:25:23et puis
00:25:24même
00:25:24de Bafoussam
00:25:25Bamenda.
00:25:26Donc,
00:25:27pour nous résumer,
00:25:28les installations
00:25:29de la
00:25:30Fonatrel,
00:25:30la Société
00:25:31de Transport
00:25:32de l'électricité
00:25:34permettent
00:25:34de couvrir
00:25:35les besoins
00:25:36des 30 millions
00:25:38ou un peu plus
00:25:39ou un peu moins
00:25:40que nous sommes
00:25:41de Camerounais.
00:25:42Quand vous parlez
00:25:43de couvrir
00:25:44les besoins
00:25:44des 30 millions
00:25:45de Camerounais,
00:25:46c'est pas tout à fait
00:25:47de mettre
00:25:48l'énergie à l'électricité
00:25:49à l'importée.
00:25:51Voilà,
00:25:51les NEO
00:25:52qui est le distributeur
00:25:54pour donc alimenter
00:25:55à travers
00:25:56ces lignes
00:25:57d'ossature
00:25:57qui sont les lignes
00:25:58de moyenne
00:25:59et basse tension
00:25:59des Camerounais.
00:26:01Mais en tant qu'acteur
00:26:02de la chaîne,
00:26:02d'où vient-il
00:26:03qu'il y a
00:26:03tant d'énergie disponible,
00:26:05tant de barrages,
00:26:07le transport
00:26:07qui est assuré
00:26:08convenablement,
00:26:09mais que
00:26:10des problèmes
00:26:11d'énergie,
00:26:13de disponibilité
00:26:14d'énergie électrique
00:26:14se posent
00:26:15avec toujours
00:26:16autant d'affiches.
00:26:16Ça,
00:26:17c'est une question
00:26:18fondamentale
00:26:18et permettez-moi
00:26:19d'élaborer
00:26:20un peu plus là-dessus.
00:26:21Allez-y,
00:26:21M. Détard.
00:26:22Bien.
00:26:22Vous savez,
00:26:24nous avons
00:26:25un certain nombre
00:26:26de barrages
00:26:27dans notre pays
00:26:28qui produisent...
00:26:29Je vous ai parlé
00:26:30des barrages
00:26:30de première génération.
00:26:32Vous avez
00:26:33100 loulous
00:26:34avec 384 MW
00:26:37de capacité installée.
00:26:38Vous avez
00:26:39DEA,
00:26:39c'est un peu plus
00:26:40de 200.
00:26:41Vous avez
00:26:42Cribi.
00:26:42Même si l'ensemble
00:26:42est urbaine,
00:26:43le fonds
00:26:43ne sont plus rationnels.
00:26:45On va revenir là-dessus.
00:26:46Vous avez
00:26:46Nartigal
00:26:47qui est une nouvelle
00:26:48centrale
00:26:49de 420 MW.
00:26:51C'est la plus grosse
00:26:52centrale pour l'instant.
00:26:53Et puis,
00:26:53vous avez
00:26:53l'Ardo,
00:26:5472 MW.
00:26:56Ça,
00:26:56c'est pour
00:26:56l'hydroélectricité.
00:26:57Vous avez même
00:26:58un veleur,
00:26:59n'est-ce pas,
00:26:59211 MW.
00:27:00Mais il faut ajouter
00:27:01à ces centrales
00:27:02hydroélectriques
00:27:03les centrales
00:27:04thermiques.
00:27:05Vous avez
00:27:06Adibamba,
00:27:07vous avez
00:27:08Oyoma,
00:27:08vous avez
00:27:09Ambalmayo,
00:27:10ainsi de suite,
00:27:11à Djambutu,
00:27:12à Garoua.
00:27:13Et puis,
00:27:13dans le cadre
00:27:14du mix énergétique,
00:27:16vous avez aussi
00:27:17des centrales
00:27:17solaires,
00:27:18à Guidaire,
00:27:19à Marois,
00:27:19etc.
00:27:21Les centrales
00:27:21thermiques.
00:27:22Bon,
00:27:24la capacité
00:27:25globale
00:27:25installée
00:27:26se situe
00:27:27actuellement
00:27:28à un peu
00:27:29plus de
00:27:291600 MW.
00:27:32Pour les besoins
00:27:33estimés
00:27:33à combien ?
00:27:34Bon,
00:27:35les besoins
00:27:35vraiment,
00:27:36les besoins
00:27:37estimés,
00:27:37c'est beaucoup
00:27:38plus que cela,
00:27:39pour ne pas en dire
00:27:40davantage.
00:27:41Mais,
00:27:42par rapport
00:27:43à la demande
00:27:43actuelle,
00:27:44on essaye quand même
00:27:45de couvrir la demande
00:27:46avec l'énergie
00:27:47disponible.
00:27:48Et je voudrais
00:27:49vous rappeler
00:27:50que l'énergie
00:27:51produite,
00:27:52par ces centrales-là,
00:27:53sont donc
00:27:54transportée
00:27:54dans le réseau
00:27:56de transport
00:27:56jusqu'au poste source,
00:27:59n'est-ce pas ?
00:28:00À partir
00:28:00de quel poste source
00:28:02Eneo prend
00:28:03le relais
00:28:04avec son réseau,
00:28:06n'est-ce pas ?
00:28:07Les lignes
00:28:07de statu
00:28:08de moyenne
00:28:09et basse tension
00:28:10pour donc
00:28:11alimenter
00:28:12les ménages
00:28:13et les industries.
00:28:16Vous comprenez ?
00:28:17Donc,
00:28:17voilà comment
00:28:17le système
00:28:18est organisé.
00:28:20Maintenant,
00:28:22il peut arriver
00:28:24qu'une centrale
00:28:25qui doit produire,
00:28:28que non,
00:28:29le cas de
00:28:29Nafiga,
00:28:30420 MW,
00:28:32pour des raisons
00:28:32diverses,
00:28:33n'arrive pas
00:28:34à satisfaire
00:28:36espaces à capacité
00:28:37installés,
00:28:37c'est-à-dire
00:28:38produire
00:28:38la totalité
00:28:39de l'énergie.
00:28:40Comment vous
00:28:41vous faites
00:28:41pour le savoir ?
00:28:42Mais nous,
00:28:43c'est nous
00:28:43qui gérons
00:28:44le grid dispatch.
00:28:45Je vous ai dit
00:28:46que nous avons
00:28:47deux contrats
00:28:47de concession
00:28:49avec l'État
00:28:50du Cameroun,
00:28:50le contrat
00:28:51de transport
00:28:52de l'énergie
00:28:53à travers
00:28:54notre réseau,
00:28:55les lignes
00:28:55hautes tensions,
00:28:57et puis
00:28:57le contrat
00:28:58de gestion
00:28:59du réseau
00:29:00de transport.
00:29:00Et cette gestion
00:29:02du réseau
00:29:03de transport
00:29:03se fait
00:29:04en temps réel.
00:29:05Nous avons
00:29:05au grid dispatch
00:29:07à Douala,
00:29:08qui est le centre
00:29:09de conduite nationale,
00:29:11un tableau de port
00:29:12qui nous permet
00:29:12de voir
00:29:13les mouvements
00:29:15d'énergie
00:29:15en temps réel.
00:29:17Et puis,
00:29:18chaque mois,
00:29:19chaque fin du mois,
00:29:20nous sommes en mesure
00:29:21de vous dire,
00:29:23d'ailleurs,
00:29:23c'est ce qui est
00:29:24la base
00:29:24de notre facturation,
00:29:25nous avons un bilan
00:29:26énergétique
00:29:27contradictoire
00:29:28avec tous les opérateurs
00:29:29du secteur,
00:29:30tous les produits,
00:29:31pour voir
00:29:32la capacité,
00:29:33ce que chaque centrale
00:29:34a produit.
00:29:35Et c'est sur cette base-là
00:29:37que nous opérons
00:29:38la facturation.
00:29:39Et non sur la base
00:29:40de la puissance installée
00:29:41ou programmée ?
00:29:41Et non pas sur la base
00:29:42de la puissance installée.
00:29:44Parce que la puissance
00:29:45installée,
00:29:46on vous dit,
00:29:46telle centrale
00:29:47est construite
00:29:48pour produire
00:29:49420 mégawatts.
00:29:50Vous voyez ?
00:29:51Mais maintenant,
00:29:54concrètement,
00:29:55nous,
00:29:56on peut vous dire
00:29:57ce que chaque centrale
00:29:59a produit ce jour.
00:30:00et généralement,
00:30:01c'est un dessin.
00:30:02Je vous comprends bien.
00:30:03généralement,
00:30:04c'est un dessin.
00:30:04Il peut arriver
00:30:05qu'ils atteignent
00:30:06la capacité installée,
00:30:07mais généralement,
00:30:08c'est un dessin.
00:30:08Et ceci,
00:30:09pour plusieurs raisons.
00:30:10Les raisons,
00:30:11c'est quoi ?
00:30:11Les fesses de joules ?
00:30:13Non.
00:30:13Pour l'instant,
00:30:14vous voyez,
00:30:15nous sommes en période
00:30:17d'étiage,
00:30:18même si les changements climatiques
00:30:19ont permis,
00:30:20n'est-ce pas,
00:30:21quelques petites averses,
00:30:23ça et là.
00:30:24Nous sommes en période
00:30:25d'étiage,
00:30:26c'est-à-dire que l'hydrologie
00:30:27a baissé considérablement.
00:30:29Je crois que vous avez suivi
00:30:32la communication du ministre
00:30:33d'Eau et de l'Énergie
00:30:35à ce sujet.
00:30:36Donc,
00:30:36quand il n'y a pas suffisamment
00:30:37d'eau,
00:30:38les centrales ne peuvent pas
00:30:40produire à leur pleine capacité.
00:30:42Et si l'État a pris la peine
00:30:44sous l'impulsion
00:30:46du président de la République
00:30:48de créer,
00:30:50j'en venais justement,
00:30:51j'y arrivais,
00:30:52de construire
00:30:53des barrages réservoirs
00:30:54comme le barrage
00:30:55de Longpangar.
00:30:57C'est justement pour
00:30:59réguler,
00:31:00n'est-ce pas,
00:31:00le cours du fleuve Sanaga
00:31:02et permettre
00:31:03un période d'étiage
00:31:04qui est suffisamment d'eau,
00:31:06qu'on lâche d'eau
00:31:07quand il n'y a plus
00:31:08un période de sécheresse
00:31:09pour que les centrales
00:31:11continuent à fonctionner.
00:31:12et produire
00:31:13de l'énergie
00:31:14pour les citoyens.
00:31:15Donc,
00:31:16il ne faut pas confondre
00:31:17la capacité installée
00:31:18et la capacité réelle
00:31:19produite par les centrales.
00:31:21Mais toute l'énergie
00:31:23produite
00:31:23est transportée
00:31:24par le réseau
00:31:25en ce moment.
00:31:26Et nous sommes en train
00:31:27de densifier
00:31:28le réseau de transport,
00:31:29justement,
00:31:30dans le cadre
00:31:31de la coopération
00:31:32avec nos partenaires
00:31:33de l'opin,
00:31:34des nouvelles lignes
00:31:34de transport
00:31:35sont en train
00:31:36d'être construites
00:31:36et de nouveaux postes aussi.
00:31:38Et le poste de Nyon-Dé,
00:31:40que vous connaissez
00:31:40l'anglématique...
00:31:41Donc,
00:31:41on va parler
00:31:42dans un moment.
00:31:43On parlera certainement.
00:31:44Voilà,
00:31:45j'aimerais
00:31:45d'évacuer...
00:31:46Mais autre chose
00:31:47qu'on aimerait comprendre,
00:31:48monsieur le directeur
00:31:48général de la sonatrelle,
00:31:50c'est qu'on pensait avoir
00:31:52tourné le dos
00:31:53aux centrales thermiques
00:31:55pour les centrales hydrauliques.
00:31:57Mais on voit bien
00:31:59que les centrales thermiques
00:32:00ont la peau dure
00:32:01et qu'elles coûtent,
00:32:02malheureusement,
00:32:04beaucoup,
00:32:04beaucoup d'argent,
00:32:06beaucoup plus...
00:32:06bien, c'est là-bas de ça.
00:32:08Vous savez,
00:32:08je dois même vous dire,
00:32:09la sonatrelle a joué
00:32:10un très grand rôle
00:32:11dans le système électrique
00:32:12depuis sa création.
00:32:14Je peux déjà
00:32:15vous révéler ici,
00:32:16aujourd'hui,
00:32:16que c'est la sonatrelle
00:32:18qui a permis
00:32:19même de mettre
00:32:19en service
00:32:20le barrage
00:32:21de Meuveler.
00:32:23Est-ce que vous me comprenez bien ?
00:32:25Le barrage
00:32:25de Meuveler.
00:32:27Parce qu'il est...
00:32:27Qui est antérieur
00:32:27à sa naissance.
00:32:28Oui, mais je vous le dis.
00:32:30Le barrage
00:32:31a été construit,
00:32:32a été terminé,
00:32:35mais les lignes
00:32:36de transport
00:32:37n'arrivaient pas encore
00:32:38à Yaoundé,
00:32:40à destination,
00:32:41de Niabizan
00:32:42jusqu'à Ahalla,
00:32:44parce que c'était
00:32:44la destination
00:32:45en passant
00:32:46par un colcomo, bien sûr.
00:32:48Alors,
00:32:49qu'est-ce que nous avons fait
00:32:50au niveau de la 713 ?
00:32:51Nous avons constaté
00:32:52que l'État
00:32:53a fait construire
00:32:54à travers le pré-ret
00:32:55une ligne de transport
00:32:57de 90 kilovolts
00:32:59qui allait
00:32:59de Yaoundé
00:33:01vers Ebolovar.
00:33:03Vous voyez ?
00:33:03Ben Balmayo
00:33:04et Ebolovar.
00:33:06Et il y a
00:33:07la ligne 225
00:33:08construite
00:33:09par le projet
00:33:10Meuveler à l'époque
00:33:11qui devait partir
00:33:12de Niabizan
00:33:13à Ahalla
00:33:14en passant
00:33:15par Colcomo.
00:33:17Ligne 225.
00:33:18Alors,
00:33:19quand nous prenons
00:33:19la gestion
00:33:20du réseau de transport
00:33:22en 2019,
00:33:23parce que nous avons
00:33:23pris la gestion
00:33:24effective
00:33:25du réseau de transport
00:33:26le 1er janvier
00:33:272019,
00:33:29nous constatons
00:33:30qu'il y a deux lignes
00:33:31qui vont en sens inverse
00:33:33mais qui ne sont pas
00:33:34achevées.
00:33:36Alors que la centrale,
00:33:37quant à elle,
00:33:38est achevée.
00:33:39Il y a
00:33:41211 MW
00:33:42d'électricité oisive
00:33:44à Manvel.
00:33:46Alors,
00:33:46nous avons mené
00:33:47une réflexion
00:33:48en interne.
00:33:49Je dois vous dire,
00:33:50c'est moi qui ai
00:33:51impulsé cette réflexion.
00:33:52J'ai posé la question
00:33:53à mes techniciens.
00:33:55J'ai dit,
00:33:56mais voilà deux lignes
00:33:57de transport
00:33:58qui vont en sens inverse.
00:34:01Aucune d'elles
00:34:02n'est achevée.
00:34:04Et nous avons
00:34:04211 MW
00:34:06d'électricité
00:34:07et les populations
00:34:09en banque
00:34:10de manière créate.
00:34:12Est-ce que
00:34:13on ne peut pas
00:34:14trouver une solution
00:34:15pour ces deux lignes
00:34:17qui vont en sens inverse ?
00:34:19Parce que,
00:34:19à simple logique,
00:34:20on estime
00:34:21que si elles sont
00:34:22du même côté,
00:34:23elles finiront
00:34:24par se croiser
00:34:25quelque part.
00:34:26Et au lieu
00:34:27de croisement,
00:34:28ne pouvons-nous pas
00:34:29faire une jonction
00:34:31de ce que provisoire
00:34:33de ces deux lignes,
00:34:3490 et 225,
00:34:36pour pouvoir
00:34:37faire transiter
00:34:39l'énergie
00:34:40et alimenter
00:34:41les populations
00:34:41en attendant
00:34:43que les deux lignes
00:34:44soient terminées.
00:34:46Alors,
00:34:46le travail
00:34:47que j'ai donné
00:34:48à mes ingénieurs,
00:34:49ils ont regardé
00:34:50et ils ont dit,
00:34:51mais ça peut être
00:34:52une bonne solution.
00:34:53Et nous travaillons
00:34:55aussi avec
00:34:55les cabinets internationaux
00:34:57de la TVA.
00:34:57J'ai posé
00:34:58la même question.
00:34:59C'est possible ?
00:35:00J'ai donc dépêché
00:35:01une équipe sur le terrain
00:35:03et on a allé
00:35:04chercher l'endroit
00:35:06où ces deux lignes-là
00:35:07pouvaient se croiser.
00:35:08Et il s'est avéré
00:35:09que c'était
00:35:10à Milabizibi,
00:35:12dans l'arrondissement
00:35:14de Ngoulomakko.
00:35:15Et nous avons donc
00:35:17effectué
00:35:17cette jonction
00:35:18provisoire des lignes.
00:35:20C'est ça
00:35:20qui nous a permis
00:35:21d'évacuer
00:35:22l'énergie
00:35:23de Montveleux.
00:35:24Et l'État,
00:35:25les populations,
00:35:26vous en avez bénéficié.
00:35:28On a évacué
00:35:29à travers,
00:35:30parce que quand
00:35:30il y a une ligne
00:35:31de 90 kilovolts
00:35:33avec une ligne
00:35:34de 225,
00:35:35la quantité
00:35:36d'énergie maximale
00:35:38que nous pouvons
00:35:38faire transiter,
00:35:39c'est la capacité
00:35:40de la plus petite ligne,
00:35:42c'est-à-dire
00:35:43de 90.
00:35:43Donc,
00:35:44on peut aussi
00:35:44dépasser un peu.
00:35:45Ça nous a fait
00:35:46évacuer
00:35:46entre 90 et 100 MW
00:35:48pendant près
00:35:49de 2 à 3 ans
00:35:50en attendant
00:35:52l'achèvement
00:35:53de la ligne
00:35:54225
00:35:55Nyabizan,
00:35:56Kolkumu,
00:35:57à Hala,
00:35:58à Yaoundé.
00:35:59Vous voyez
00:35:59ce que la Sonatrel
00:36:00a pu faire
00:36:01pour alimenter.
00:36:02100 MW,
00:36:03c'est déjà
00:36:03la capacité
00:36:04d'une centrale.
00:36:06Mais la question
00:36:07demeure.
00:36:07Oui.
00:36:08Pourquoi cette
00:36:09préférence
00:36:10des centrales
00:36:11thermiques ?
00:36:13nous ne faisons
00:36:14recours
00:36:15aux centrales
00:36:16thermiques
00:36:17que lorsque
00:36:18nous avons
00:36:18épuisé
00:36:20toutes les autres
00:36:21voies de route,
00:36:22notamment
00:36:22l'énergie
00:36:23hydroélectrique
00:36:24qui est la moins
00:36:25chère.
00:36:25Il faut le dire,
00:36:26l'énergie hydroélectrique
00:36:27est moins chère.
00:36:29Après ça,
00:36:29on passe au solaire
00:36:30s'il y en a.
00:36:31Et le thermique,
00:36:33c'est l'ultime recours
00:36:34parce que le thermique
00:36:35coûte cher.
00:36:36Si le kilowatt
00:36:37d'électricité,
00:36:39par exemple,
00:36:40de Nartigal
00:36:41ou de Songloulou
00:36:42peut être à 40 francs,
00:36:43je prends un exemple,
00:36:44c'est une hypothèse
00:36:45d'école,
00:36:46mais le thermique
00:36:47en revanche
00:36:48c'est 4 fois,
00:36:49moins 4 fois,
00:36:5140,
00:36:51c'est près de 200 francs,
00:36:53n'est-ce pas,
00:36:54le kilowatt.
00:36:55Donc,
00:36:56vous voyez que...
00:36:58Il se dit
00:36:58sous le cas
00:36:59que certains
00:37:02travailleraient
00:37:02à freiner
00:37:03des quatre fers
00:37:04pour que
00:37:05on ait
00:37:05toujours
00:37:07recours
00:37:07à l'énergie thermique
00:37:08parce que
00:37:09pour espérer
00:37:10obtenir
00:37:10des dividendes...
00:37:12Bon,
00:37:13moi je dis
00:37:14de manière
00:37:15plus concrète
00:37:16et pratique,
00:37:17je vous ai donné
00:37:18la situation
00:37:19du réseau
00:37:20en ce moment-là,
00:37:20de la production
00:37:21même en réalité.
00:37:22Vous voyez que
00:37:24quand il y a déficit
00:37:26pour cause
00:37:27de baisse
00:37:27d'hydrologie,
00:37:28nous ne pouvons pas
00:37:30avoir
00:37:30la capacité
00:37:31d'énergie,
00:37:32la quantité
00:37:33d'énergie
00:37:33escomptée.
00:37:34Et c'est donc
00:37:35pour essayer
00:37:36de renflouer
00:37:37le gap,
00:37:38de combler
00:37:39le gap
00:37:39qu'on prend
00:37:40les centrales
00:37:41thermiques
00:37:42en renfort.
00:37:44Et dès que
00:37:44les centrales
00:37:46hydroélectriques
00:37:47remontent
00:37:48en pleine capacité,
00:37:49nous laissons
00:37:50le thermique
00:37:50de côté
00:37:51parce qu'il coûte
00:37:52plus cher.
00:37:53Je dois dire
00:37:53qu'on a aussi
00:37:54une centrale
00:37:54à gaz
00:37:55à Criby.
00:37:56Nous faisons
00:37:56appel aussi
00:37:57au gaz
00:37:57de Criby,
00:37:58à la centrale
00:37:59à gaz
00:37:59de Criby.
00:38:00Et si ça ne va,
00:38:01on complète
00:38:02avec le thermique.
00:38:04Entre deux mots,
00:38:04il faut choisir
00:38:05le moindre.
00:38:06Au lieu de laisser
00:38:08les gens
00:38:08dans le noir,
00:38:09dans l'obscurité,
00:38:10parce qu'on craint
00:38:13de payer cher.
00:38:14L'État
00:38:14préfère,
00:38:15n'est-ce pas,
00:38:15utiliser
00:38:16les centrales
00:38:17thermiques
00:38:17pour alimenter
00:38:18les populations
00:38:19et les entreprises.
00:38:21Victor Mbemi Nyanga,
00:38:23directeur général
00:38:23de la Société nationale
00:38:25de transport
00:38:25de l'électricité,
00:38:27invité de cette édition
00:38:28de votre magazine
00:38:28Présidence Actu.
00:38:30Monsieur le directeur général,
00:38:31est-ce que la courbe
00:38:32d'extension
00:38:33de vos réseaux électriques
00:38:35suit la courbe
00:38:37de l'urbanisation
00:38:38de notre pays?
00:38:40Bien.
00:38:41Je vais peut-être
00:38:42vous surprendre
00:38:43en vous disant
00:38:43qu'en principe,
00:38:45ça ne devrait pas
00:38:45être le cas
00:38:46parce qu'en réalité,
00:38:48la question
00:38:49que vous posez
00:38:50est fondamentale.
00:38:52Elle est celle
00:38:54de l'urbanisation
00:38:56de nos villes.
00:38:57De la planification.
00:38:59De la planification.
00:39:01Vous voyez,
00:39:03vous,
00:39:03dans les pays développés,
00:39:07c'est tout comme
00:39:08pour l'habitat,
00:39:09il faut d'abord
00:39:10un plan d'urbanisme
00:39:12directeur.
00:39:13Vous comprenez?
00:39:14Et ce plan-là
00:39:16est aussi assorti
00:39:17d'un plan
00:39:18d'occupation
00:39:19des sols.
00:39:19On sait exactement
00:39:21qu'à l'horizon
00:39:242025,
00:39:252026,
00:39:262030,
00:39:27nous allons
00:39:28construire
00:39:28tel, tel, tel
00:39:29ouvrage
00:39:30à tel endroit.
00:39:31Et même
00:39:32l'urbanisation
00:39:34dont vous parlez,
00:39:35le développement
00:39:36de l'habitat
00:39:37suit ce plan
00:39:38directeur
00:39:38parce qu'on crée
00:39:40les lotissements
00:39:41et les routes
00:39:42avant d'occuper
00:39:44ces sols.
00:39:45Bon,
00:39:45mais vous constatez
00:39:47ce que nous vivons
00:39:47aujourd'hui,
00:39:48l'habitat anarchique
00:39:49à certains endroits,
00:39:50nous sommes donc
00:39:51obligés
00:39:52de suivre les populations
00:39:53là où elles se trouvent.
00:39:55Mais l'opérateur
00:39:57qui va jusque dans
00:39:58les fonds,
00:39:58c'est bien
00:39:59Enio,
00:40:00n'est-ce pas,
00:40:00qui a le réseau
00:40:02moyen et basse tension
00:40:04pour la distribution,
00:40:05mais en ce qui concerne
00:40:07les lignes de transport,
00:40:09nous partons
00:40:09d'une source
00:40:11de production,
00:40:12n'est-ce pas,
00:40:13vers
00:40:13donc
00:40:14les centres
00:40:15de consommation.
00:40:17Là où nous installons
00:40:18nos postes
00:40:19de transformation
00:40:19et d'interconnexion.
00:40:21Et à ce sujet,
00:40:22je peux vous dire
00:40:23qu'aujourd'hui,
00:40:24le territoire
00:40:25est bien couvert.
00:40:26Et je dois vous dire,
00:40:27la politique du chef
00:40:28de l'État,
00:40:29son excellence,
00:40:30est très cohérente.
00:40:31Elle est même,
00:40:32c'est une politique
00:40:32visionnaire
00:40:33qui cadre avec
00:40:34notre plan,
00:40:35n'est-ce pas,
00:40:35la SND 30
00:40:36que nous voulons atteindre.
00:40:38Vous savez,
00:40:39nous avions dans notre pays
00:40:41trois réseaux
00:40:43interconnectés globalement,
00:40:44trois réseaux.
00:40:44On avait le réseau nord
00:40:46qu'on appelle le Rhin,
00:40:48le réseau sud
00:40:49qu'on appelle le RIS
00:40:50et puis le réseau est,
00:40:51le R-I-U.
00:40:53Alors,
00:40:54qu'est-ce que le chef
00:40:55de l'État
00:40:55a demandé de faire ?
00:40:56Il a prescrit
00:40:58de tout faire
00:40:59pour avoir
00:40:59un réseau
00:41:00national
00:41:02interconnecté.
00:41:02C'est pour cela,
00:41:03c'est dans cette optique
00:41:04que les lignes
00:41:07à Halab,
00:41:08à Bomba,
00:41:09225 ont été construites
00:41:11et c'est déjà
00:41:13opérationnel
00:41:14pour relier
00:41:15le réseau
00:41:17interconnecté
00:41:17sud
00:41:18à l'est.
00:41:19Ça,
00:41:20c'est déjà
00:41:20de gagner.
00:41:20C'est ça de gagner.
00:41:22Et dans le cadre
00:41:22des projets
00:41:23que nous avons
00:41:24avec la Banque mondiale,
00:41:25dans le cadre
00:41:26du projet
00:41:27d'interconnexion
00:41:28des réseaux électriques
00:41:29du Cameroun
00:41:30et du Tchad,
00:41:31qu'on appelle
00:41:31en abrégé
00:41:32Piret,
00:41:33il y a un volet
00:41:34RIS-RIN,
00:41:35c'est-à-dire
00:41:36nous devons
00:41:36connecter
00:41:38le nord du Cameroun
00:41:40au sud
00:41:40de notre pays.
00:41:41Parce que sans
00:41:42cette connexion,
00:41:43l'interconnexion
00:41:45Cameroun-Tchad
00:41:46est impossible.
00:41:48Deuxièmement,
00:41:49la plus grande
00:41:50concentration
00:41:50de nos ressources
00:41:53hydroélectriques
00:41:55se situent
00:41:56dans le réseau
00:41:57sud.
00:41:58Alors,
00:41:59nos compatriots
00:42:00du Septentrion,
00:42:01vous connaissez
00:42:02la température,
00:42:03le climat
00:42:04qu'il y a là-bas,
00:42:05et puis l'acte
00:42:06qui ne peut pas
00:42:06remplir,
00:42:07n'est-ce pas,
00:42:08à satisfaire
00:42:09toute la demande.
00:42:10Avec l'interconnexion
00:42:12du nord
00:42:12au sud,
00:42:13on aura donc
00:42:14enfin
00:42:15un réseau
00:42:16national
00:42:18interconnecté.
00:42:19Quel est l'avantage
00:42:20d'avoir ce réseau
00:42:21national interconnecté ?
00:42:23Première des choses,
00:42:24avec l'axe
00:42:25RISWING,
00:42:26la ligne 225
00:42:27qui est en construction
00:42:28à l'heure où je parle,
00:42:29ça va permettre
00:42:30que toute l'énergie
00:42:32produite ici
00:42:33dans le sud du pays
00:42:35puisse être utilisée
00:42:38sur l'ensemble
00:42:39du territoire national.
00:42:40Vous parliez
00:42:41de la couverture
00:42:42du territoire
00:42:43par le réseau
00:42:44de transport,
00:42:45voilà un exemple
00:42:46par ça.
00:42:47Donc,
00:42:47ça permet
00:42:48qu'on ait un réseau
00:42:49national interconnecté
00:42:50et d'où
00:42:52que l'énergie
00:42:52soit produite,
00:42:53on peut l'utiliser,
00:42:55on peut la dispatcher
00:42:56sur l'ensemble
00:42:57du territoire national.
00:42:59Et les travaux
00:43:00sont en cours
00:43:01pour le RISWING
00:43:01et d'ici,
00:43:02ça va connecter
00:43:04au nord
00:43:04et on va faire,
00:43:07on va dispatcher
00:43:08l'énergie
00:43:09d'où qu'elle soit
00:43:10produite
00:43:10sur l'ensemble
00:43:11du territoire.
00:43:12Et c'est aussi
00:43:13un facteur
00:43:14d'intégration nationale.
00:43:15Pourquoi ?
00:43:16Parce que vous savez,
00:43:18compte tenu
00:43:18que l'énergie
00:43:20est une denrée
00:43:21très recherchée,
00:43:22chacun aimerait
00:43:22avoir sa centrale
00:43:24dans son village,
00:43:26sa centrale électrique
00:43:27dans son village.
00:43:28Or,
00:43:29avec ces lignes
00:43:29de transport
00:43:30qui vont du nord
00:43:31au sud,
00:43:32de l'est à l'ouest
00:43:32et qui couvrent
00:43:33l'ensemble
00:43:34du territoire national,
00:43:35si l'énergie
00:43:36est produite
00:43:37chez vous
00:43:37dans le sud,
00:43:38on peut la dispatcher
00:43:40à l'est,
00:43:41on peut la dispatcher
00:43:42à l'ouest
00:43:42ou au nord
00:43:43sans problème.
00:43:44Et voilà.
00:43:45Mais maintenant,
00:43:47pour avoir
00:43:48une sécurité
00:43:49N-1
00:43:50dans le réseau,
00:43:52il faudrait
00:43:53que les sources
00:43:53de production
00:43:54soient aussi diversifiées
00:43:55avec des mini-centrales
00:43:58hydroélectriques
00:43:59pour les zones
00:43:59les plus éloignées,
00:44:01de telle sorte
00:44:02que s'il y a
00:44:02un problème
00:44:04sur le réseau,
00:44:05sur le grand réseau,
00:44:06que ces zones-là
00:44:07au moins
00:44:08soient épargnées,
00:44:09que ce ne soit
00:44:10pas tout le pays
00:44:11entier
00:44:12qui se retrouve
00:44:13dans l'eau noire.
00:44:14Et à qui reviendrait
00:44:15la responsabilité
00:44:16d'assurer le transport
00:44:17de l'énergie
00:44:18produite par ces mini-centrales
00:44:19là,
00:44:19puisque vous,
00:44:21vous avez
00:44:22une option
00:44:23ou une préférence
00:44:24ou un cahier de charge
00:44:26qui se rapporte
00:44:27plus à la haute tension.
00:44:28Voilà.
00:44:29Vous savez,
00:44:30l'objectif même recherché,
00:44:31c'est de satisfaire
00:44:33la demande
00:44:33de tous les Camerouins.
00:44:35Et je dois vous dire
00:44:36que ce n'est pas
00:44:37toutes les localités
00:44:38qui sont alimentées
00:44:40en haute tension.
00:44:41Nous n'avons pas besoin.
00:44:42Je vous ai dit,
00:44:43vous, par exemple,
00:44:44vous n'êtes pas client
00:44:45de son hôtel.
00:44:47Vous êtes les clients
00:44:48des NEO
00:44:49parce que vous êtes
00:44:50alimenté en basse
00:44:51et moyenne tension,
00:44:52c'est-à-dire
00:44:5330 000,
00:44:5315 000 volts.
00:44:55Vous voyez ?
00:44:56Alors,
00:44:56dans les zones
00:44:57les plus reculées,
00:44:58s'il est construit
00:44:59une mini-centrale
00:45:01hydroélectrique
00:45:01de peut-être
00:45:013 ou 4 mégawatts,
00:45:03on n'a pas besoin
00:45:04d'une ligne de transport
00:45:05pour cela.
00:45:07Ça va se faire.
00:45:08On appelle ça
00:45:08une gestion
00:45:09à l'îloté,
00:45:10n'est-ce pas ?
00:45:10Voilà.
00:45:11C'est-à-dire que
00:45:12la NEO construit
00:45:14des petites lignes,
00:45:16n'est-ce pas,
00:45:16juste pour alimenter
00:45:19ce petit village.
00:45:20Il n'en a pas besoin
00:45:21de lignes
00:45:22haute tension
00:45:22pour cela.
00:45:24Mais vous parlez
00:45:25d'interconnexion
00:45:25tout à l'heure.
00:45:27Il vous souvient
00:45:28que lorsque le sujet
00:45:29a été évoqué,
00:45:30l'interconnexion
00:45:31avec ce pays voisin,
00:45:33il y a des Camerounais
00:45:34qui ont été
00:45:35scandalisés
00:45:35en se disant
00:45:36comment on a
00:45:37en peine à satisfaire
00:45:38la demande nationale,
00:45:40mais on pense déjà
00:45:42à transporter
00:45:43notre énergie
00:45:45électrique
00:45:47pour des pays voisins.
00:45:49Vous avez compris
00:45:50cette polémique-là ?
00:45:51Oui, j'ai bien compris.
00:45:52Elle est quand même fondée,
00:45:53mais il faudrait
00:45:54y apporter des clarifications.
00:45:56C'est une vue assez,
00:45:56on peut dire,
00:45:57assez courte,
00:45:58n'est-ce pas,
00:45:59du développement.
00:46:01Gouverner,
00:46:02c'est prévoir.
00:46:03Vous voyez,
00:46:03il faut toujours anticiper.
00:46:04Et je vous ai dit,
00:46:05le chef de l'État,
00:46:06son excellence,
00:46:07Paul Villard,
00:46:08a une très grande vision
00:46:10pour le développement
00:46:11de notre pays.
00:46:12Et le développement
00:46:13de notre pays
00:46:15passe par la maîtrise
00:46:17de l'énergie.
00:46:19Et c'est pour cela
00:46:20que vous voyez
00:46:20beaucoup de médias
00:46:22injectés dans ce secteur-là
00:46:24pour qu'on ait
00:46:26suffisamment
00:46:27de l'énergie
00:46:27en quantité
00:46:28et en qualité.
00:46:30Et de façon continue.
00:46:31Et de façon continue.
00:46:33de façon pérenne.
00:46:34Donc,
00:46:35je voulais donc dire
00:46:36que
00:46:39nous allons,
00:46:40nous,
00:46:40le projet
00:46:41d'interconnexion
00:46:42des réseaux électriques
00:46:43du Cameroun
00:46:44et du Tchad,
00:46:45c'est un projet
00:46:47sous-régional.
00:46:48C'est le même,
00:46:49le premier projet
00:46:50intégrateur
00:46:51dans la sous-région
00:46:52Afrique centrale,
00:46:53dans le pouls énergétique
00:46:55Afrique centrale.
00:46:56Et c'est un honneur
00:46:57pour le Cameroun
00:46:58aussi de le faire.
00:46:59Et je vous rappelle
00:47:02que le mouvement
00:47:03d'énergie
00:47:04dans les interconnexions,
00:47:06c'est ce que les gens
00:47:06ne savent pas,
00:47:07se font en aller
00:47:08et retour.
00:47:09Est-ce que vous me suivez bien ?
00:47:11Ça veut dire que
00:47:13lorsque nous
00:47:13nous interconnectons
00:47:15le Cameroun,
00:47:16par exemple,
00:47:17au Tchad,
00:47:19il peut arriver
00:47:21que le Cameroun
00:47:23ait un problème
00:47:24sérieux
00:47:24dans le septentrion.
00:47:26On peut alimenter
00:47:28le Cameroun
00:47:29à partir du Tchad.
00:47:31Avec l'énergie
00:47:32provenant d'où ?
00:47:33Avec provenant du Tchad.
00:47:36Est-ce que vous...
00:47:36C'est pour ça qu'il y a...
00:47:37Qui est pourtant dépendant de...
00:47:38Mais bien sûr,
00:47:39les pouls énergétiques,
00:47:40comment ils fonctionnent ?
00:47:41Regardez,
00:47:41il n'y a pas que
00:47:42le pouls énergétique
00:47:43d'Afrique centrale,
00:47:44il y a celui
00:47:45de l'Afrique de l'Ouest.
00:47:47Et c'est la sonatrice
00:47:48justement,
00:47:49par ses attributions,
00:47:51qui est chargée
00:47:52des interconnexions
00:47:54transfrontalières.
00:47:54C'est le diplomate
00:47:55du secteur,
00:47:56celui qui est ouvert,
00:47:57n'est-ce pas,
00:47:58au monde.
00:47:59Et ces interconnexions-là,
00:48:00nous avons commencé
00:48:01par le Tchad,
00:48:02nous allons continuer
00:48:03peut-être par la Centrafrique
00:48:05et puis le Nigeria,
00:48:06le grand voisin,
00:48:07et dans le cadre
00:48:08du marché
00:48:09d'électricité.
00:48:11Voilà l'objectif recherché
00:48:12parce que le Cameroun
00:48:13a d'énormes ressources
00:48:16électriques.
00:48:17On a déjà l'eau,
00:48:18n'est-ce pas,
00:48:18la Sanaga,
00:48:19la Sanaga,
00:48:20elle, c'est 23 sites
00:48:21exploitables
00:48:23pour l'énergie
00:48:25hydroélectrique,
00:48:25qui est une énergie pure
00:48:27qui ne pollue pas
00:48:28l'environnement.
00:48:29donc ces capacités-là,
00:48:32ce potentiel-là,
00:48:33il peut être exploité,
00:48:35n'est-ce pas,
00:48:36et lorsque nous avons
00:48:37satisfait la demande
00:48:38domestique,
00:48:39c'est-à-dire
00:48:39camerounaise,
00:48:41nous exportons
00:48:42donc cette énergie
00:48:43dans les pays voisins
00:48:45pour avoir
00:48:45des devises
00:48:46qui nous permettront
00:48:48de développer
00:48:49notre pays.
00:48:49Il ne s'agit pas
00:48:50d'aller vendre
00:48:51l'énergie au Tchad
00:48:52alors que nos populations,
00:48:54non.
00:48:54C'est le surplus
00:48:56d'énergie
00:48:57qu'on va,
00:48:58n'est-ce pas,
00:49:00acheminer au Tchad.
00:49:02Alors,
00:49:02depuis que nous nous échangeons,
00:49:04je vous ai très peu
00:49:05entendu parler
00:49:06des énergies renouvelables,
00:49:08de ce qu'elles peuvent apporter
00:49:11pour améliorer
00:49:11l'offre énergétique
00:49:12dans notre pays.
00:49:13Nous étions encore
00:49:14sur le transport.
00:49:15Donc,
00:49:15là,
00:49:16c'est dans le cadre
00:49:17de la production.
00:49:18Oui.
00:49:18Maintenant,
00:49:19voilà,
00:49:19nous avons déjà parlé
00:49:20des barrages hydroélectriques.
00:49:22Oui.
00:49:22Voilà,
00:49:23et des barrages hydroélectriques,
00:49:25mais il y a aussi
00:49:26les centrales solaires
00:49:27dans le cadre
00:49:28parce qu'il faut,
00:49:29dans un pays,
00:49:29il faut toujours avoir
00:49:30un mix énergétique.
00:49:32Vous voyez,
00:49:32avec la baisse d'hydrologie,
00:49:34on peut compléter
00:49:35le déficit
00:49:36par,
00:49:37n'est-ce pas,
00:49:38le solaire.
00:49:38Et c'est ce que
00:49:39le gouvernement a fait.
00:49:40Vous avez vu
00:49:41le ministre de l'Eau
00:49:41et de l'énergie
00:49:42aller inaugurer
00:49:43avec Eneo
00:49:44les centrales solaires
00:49:45à Guidaire
00:49:46et à Marois
00:49:47récemment.
00:49:47c'est pour compléter,
00:49:49n'est-ce pas,
00:49:50l'hydroélectricité.
00:49:51Et aujourd'hui,
00:49:52ça aide
00:49:53au moment
00:49:54où la centrale
00:49:57de l'acte
00:49:57ne produit pas
00:49:59à pleine capacité.
00:50:00Donc,
00:50:01il y a même
00:50:02l'énergie éolienne.
00:50:03On devrait avoir
00:50:04aussi des centrales
00:50:05éoliennes
00:50:06pour pouvoir
00:50:07produire l'électricité
00:50:08et l'utiliser,
00:50:09n'est-ce pas,
00:50:10en tant que besoin.
00:50:11Il y a
00:50:12les centrales à gaz,
00:50:14on a la centrale à gaz
00:50:15de Criby.
00:50:16Tout ce mix énergétique-là
00:50:17permet donc,
00:50:19n'est-ce pas,
00:50:19que les populations
00:50:21ne se retrouvent pas
00:50:22en situation
00:50:23de déficit.
00:50:24C'est pour la continuité
00:50:25et la pérennité
00:50:26du service public
00:50:28de l'électricité.
00:50:29Victor Bémi-Yamga,
00:50:32il y a une pluralité
00:50:33d'acteurs
00:50:34dans le secteur
00:50:35de l'électricité
00:50:36de notre pays.
00:50:37J'aimerais vous entendre
00:50:38sur les rapports
00:50:40qu'entretient
00:50:41la Sona Trel
00:50:42avec
00:50:43Eneo,
00:50:44par exemple.
00:50:45Bien,
00:50:46nous sommes dans
00:50:46un système.
00:50:48Le système,
00:50:49par définition,
00:50:50veut dire
00:50:51un ensemble,
00:50:51éléments
00:50:52en interaction
00:50:53et nous devons
00:50:54donc collaborer
00:50:55avec tous les acteurs.
00:50:58Non,
00:50:58il y a quand même
00:50:59une collaboration,
00:51:01une bonne collaboration
00:51:02entre Eneo
00:51:03et Sona Trel.
00:51:06Et c'est même...
00:51:07On voit surtout
00:51:07un rejet de responsabilité.
00:51:09Non, non,
00:51:09c'est même obligatoire
00:51:11de travailler ensemble
00:51:12dans un système
00:51:12parce que si un maillon
00:51:13ne fonctionne pas,
00:51:14les autres ne vont pas
00:51:15fonctionner.
00:51:16Et nous sommes au cœur
00:51:17du système électrique.
00:51:18Nous devons collaborer
00:51:19avec ceux qui produisent
00:51:20et ceux qui distribuent.
00:51:22C'est ce qui se fait
00:51:23en réalité
00:51:24parce que nos techniciens
00:51:25sont en rapport
00:51:27avec
00:51:28CDNEO
00:51:29et au niveau
00:51:30du centre de conduite,
00:51:32nous devons communiquer
00:51:33pour voir déjà
00:51:34les appels de puissance
00:51:36à travers les centrales.
00:51:38Donnez-nous
00:51:38telle capacité d'énergie
00:51:40à tel endroit,
00:51:41envoyer le gris dispatch,
00:51:42envoyer à tel endroit.
00:51:43Donc, il y a forcément
00:51:44une collaboration.
00:51:46Mais que faire
00:51:46pour optimiser
00:51:48cette collaboration,
00:51:49M. le Détard-Général ?
00:51:49Bon, disons qu'elle est
00:51:50déjà là,
00:51:51mais je dois dire
00:51:52que le problème
00:51:54de fonds
00:51:55que nous avons
00:51:56avec ce partenaire,
00:51:58c'est le problème
00:51:59de ressources financières.
00:52:02Vous savez,
00:52:03nos ressources
00:52:06essentielles,
00:52:06c'est le transport,
00:52:08le transport de l'énergie.
00:52:10Alors, chaque mois,
00:52:11nous facturons
00:52:13nos clients
00:52:14et notre premier client,
00:52:16c'est Eneo.
00:52:17Eneo,
00:52:18notre client,
00:52:19à 90 %.
00:52:20C'est lui qui nous doit
00:52:21des ressources
00:52:21à 90 %.
00:52:22Et qui ne semble pas
00:52:23être un bon payeur.
00:52:25Bon,
00:52:25je ne vous le fais pas dire,
00:52:26mais si je vous donnais
00:52:28les chiffres,
00:52:29ça vous ferait peur.
00:52:31On aime bien les chiffres
00:52:32pour le Détard-Général.
00:52:33Si je vous disais,
00:52:33par exemple,
00:52:34que Eneo nous doit
00:52:35à ce jour
00:52:35plus de 400 milliards
00:52:37de francs CFA,
00:52:39vous ne me croiriez pas.
00:52:41Pourtant,
00:52:42les faits sont là,
00:52:43les factures sont là,
00:52:44on ne le dit jamais assez.
00:52:45Et vous connaissez
00:52:46un peu nos origines.
00:52:48On ne bavarde pas beaucoup,
00:52:50mais je crois que
00:52:52c'est une question
00:52:53qui mérite
00:52:53d'être adressée.
00:52:55Parce que
00:52:55l'équilibre financier
00:52:57du secteur
00:52:58en pâti.
00:52:59Et même
00:53:00le fonctionnement
00:53:01normal du système
00:53:02se trouve dégradé.
00:53:04Parce qu'il n'y a pas
00:53:05les ressources,
00:53:06n'est-ce pas,
00:53:06pour améliorer
00:53:08les infrastructures,
00:53:09que ce soit
00:53:10des transports
00:53:10ou bien des autres.
00:53:11Mais dans une dynamique
00:53:12de nationalisation
00:53:14ou de renationalisation
00:53:15de cette entreprise-là,
00:53:17vous êtes optimiste
00:53:18à recouvrer
00:53:21cette créance-là ?
00:53:23Bien,
00:53:23vous savez,
00:53:24nous,
00:53:24on ne se laisse pas faire.
00:53:26En réalité,
00:53:27quand vous confiez
00:53:28la responsabilité
00:53:29d'une entreprise
00:53:30aussi stratégique
00:53:31et sensible
00:53:32que son attrelle,
00:53:33vous devez tout faire,
00:53:35n'est-ce pas,
00:53:35pour assumer
00:53:36vos missions
00:53:37en toute responsabilité.
00:53:39Et je dois vous dire
00:53:41que nous avons utilisé
00:53:42tous les moyens
00:53:43de recours possibles
00:53:45pour recouvrir
00:53:46nos créances
00:53:47auprès de nos clients,
00:53:49pas seulement
00:53:49et Néo.
00:53:50Et là,
00:53:50sans succès ?
00:53:51Bien.
00:53:52J'ai essayé même
00:53:54d'obtenir
00:53:54le privilège
00:53:55du Trésor
00:53:57pour recouvrir
00:53:58nos créances.
00:53:59Vous savez,
00:54:00nous avons exploité
00:54:01toutes les voies.
00:54:02Nous avons procédé
00:54:03par la sensibilisation,
00:54:05par la concertation,
00:54:08par la négociation
00:54:09avec Néo.
00:54:10Et quand on n'a pas pu
00:54:12arriver à un terrain
00:54:13d'entrée,
00:54:14on est allé
00:54:14un peu plus loin.
00:54:15Et les instances compétentes
00:54:17nous ont donné raison.
00:54:20Et Néo nous doit...
00:54:21D'ailleurs,
00:54:21Néo ne réfute pas
00:54:24cette créance-là.
00:54:26C'est un problème
00:54:27des liquidités
00:54:28parce que
00:54:30vous avez suivi
00:54:31le ministre de l'Eau
00:54:32et de l'Energie.
00:54:33Il a dit que
00:54:33Néo couvrait
00:54:35autour de 30 milliards
00:54:36le mois.
00:54:38Mais ses charges
00:54:38s'élevaient
00:54:39à près de 44 milliards.
00:54:42Ce qui fait un gap
00:54:42de 14 milliards
00:54:43qu'il faut trouver
00:54:44quelque part.
00:54:45C'est l'une des raisons,
00:54:46peut-être.
00:54:46mais ce n'est peut-être
00:54:48pas la seule.
00:54:48Je ne l'irai pas en profondeur
00:54:50et vous comprenez pourquoi.
00:54:51Mais nous ne voulons
00:54:52nuire à personne.
00:54:53Nous voulons tout simplement
00:54:55que la sonatelle
00:54:57qui transporte
00:54:58de manière optimale
00:55:00l'énergie...
00:55:01Parce que je dois vous dire,
00:55:02le taux de disponibilité
00:55:04du réseau de transport
00:55:05au Cameroun aujourd'hui,
00:55:07depuis 5 ans,
00:55:08c'est entre 94 et 98 %.
00:55:13Vous me suivez très bien.
00:55:14le taux de disponibilité.
00:55:15Il en est de même
00:55:16du taux de rendement.
00:55:17Sauf que quand les gens
00:55:19n'ont pas de la société
00:55:19à la maison...
00:55:20Attendez, je vais vous dire.
00:55:22Nous avons un chiffre d'affaires
00:55:24de 60 milliards.
00:55:26Le résumé maximum autorisé,
00:55:28c'est tout notre taux
00:55:28de 60 milliards
00:55:29depuis quelques années.
00:55:31Bon.
00:55:32Et ce chiffre-là
00:55:33est réalisé
00:55:35de manière optimale
00:55:37par la sonatelle
00:55:38chaque année.
00:55:40Vous comprenez ?
00:55:41Mais maintenant,
00:55:43ça, c'est sur du papier.
00:55:45Et quand nous avons donc
00:55:47nos clients
00:55:48qui ne sont pas recouvrés
00:55:49auprès des clients,
00:55:51vous voyez que
00:55:52la sonatelle travaille
00:55:53finalement en vain.
00:55:55Imaginez,
00:55:56si on nous donnait
00:55:56ces 400 milliards,
00:55:57qu'est-ce qu'on ne ferait pas
00:55:58pour améliorer
00:55:59le réseau de transport ?
00:56:00Qu'est-ce que vous feriez
00:56:01prioritairement ?
00:56:03Ce que nous faisons,
00:56:04et nous disons ici,
00:56:05vraiment,
00:56:05grand merci au président
00:56:07de la République,
00:56:07son Excellence Paul Villard
00:56:09et au gouvernement
00:56:09parce qu'à travers
00:56:11la coopération internationale,
00:56:14nous travaillons
00:56:14avec la Banque mondiale,
00:56:16la BAD,
00:56:17la Banque islamique,
00:56:19la BEI et tout ça,
00:56:20qui financent nos projets,
00:56:21nos grands projets
00:56:22de transport.
00:56:24Donc ça nous permet
00:56:24de travailler
00:56:25en attendant,
00:56:26n'est-ce pas,
00:56:26recouvrir nos recettes
00:56:28et agir sur fonds propres.
00:56:29Mais le peu
00:56:30qu'ils nous donnaient
00:56:31parce que le ministre
00:56:32de l'Energie
00:56:33a quand même imposé
00:56:34une clé de répartition
00:56:36pour qu'on donne
00:56:37aux entreprises
00:56:38du secteur
00:56:38quelque chose
00:56:39pour fonctionner.
00:56:40Le peu qu'on a eu
00:56:41à son actuel,
00:56:42c'est ça qui nous a permis
00:56:43d'acquérir
00:56:44les 22 transformateurs
00:56:45de puissance
00:56:46que nous avons installés
00:56:47dans le système.
00:56:48Donc l'équilibre,
00:56:50la problématique
00:56:51de l'équilibre financier
00:56:52du secteur
00:56:53est vraiment fondamentale
00:56:55dans le redressement
00:56:57du système électrique
00:56:59camerounais.
00:56:59Et venant donc
00:57:00à votre question,
00:57:02à savoir
00:57:02la renationalisation
00:57:04des Néos,
00:57:05je ne dirais pas
00:57:06la renationalisation
00:57:07des Néos,
00:57:07mais la renationalisation
00:57:09de la distribution
00:57:10et de la production.
00:57:12Donc je dis,
00:57:14enfin,
00:57:15ça va certainement
00:57:17de soi
00:57:17parce que le processus,
00:57:20selon moi,
00:57:21était déjà enclenché,
00:57:22bien que discrètement,
00:57:25mais on pourrait
00:57:25déjà voir venir
00:57:26parce que la création
00:57:28de EDC déjà
00:57:29comme entreprise publique.
00:57:31Vous savez qu'on avait
00:57:32Sommel avant.
00:57:33C'était une entreprise
00:57:34intégrée
00:57:35qui se chargeait
00:57:36de la production,
00:57:37du transport
00:57:38et de la distribution.
00:57:39C'était une entreprise
00:57:40intégrée.
00:57:41Mais depuis
00:57:42la privatisation,
00:57:44on est allé progressivement,
00:57:46on a créé EDC
00:57:47pour s'occuper
00:57:49des barrages
00:57:49et de l'eau
00:57:51et puis progressivement
00:57:53Sonatrel
00:57:54pour le transport
00:57:54de l'énergie
00:57:55que restait-il.
00:57:57Il restait
00:57:57la distribution
00:57:58et la commercialisation.
00:58:00Et c'est là
00:58:01que se trouve justement
00:58:02le nez de la guerre.
00:58:04Donc,
00:58:05le chef de l'État
00:58:07n'a fait que redonner
00:58:09au Cameroun
00:58:10sa souveraineté énergétique.
00:58:14Et j'ai saisi
00:58:15cette opportunité
00:58:16pour vous dire,
00:58:18Yves Mathmedjo,
00:58:20le Cameroun
00:58:21regorge de beaucoup
00:58:23d'intelligence,
00:58:24de beaucoup
00:58:25de compétences.
00:58:27Faisons confiance
00:58:29à nos compatriotes.
00:58:32Et je dois vous dire,
00:58:34si la Sonatrel
00:58:35avait échoué
00:58:36ou bien
00:58:36EDC
00:58:37avait échoué,
00:58:38pensez-vous
00:58:39que le chef de l'État
00:58:40aurait pu franchir
00:58:41le pas
00:58:41pour nationaliser
00:58:42la distribution
00:58:44et n'est où ?
00:58:45Je ne crois pas.
00:58:47Faisons confiance
00:58:48à nos compatriotes.
00:58:50Ça ne veut pas dire
00:58:51qu'on ne peut pas avoir
00:58:52de l'expertise étrangère,
00:58:54mais il y a quand même
00:58:55dans chaque État
00:58:56ce qu'on appelle
00:58:57les domaines
00:58:57de souveraineté.
00:58:58Il y a l'électricité,
00:59:00il y a l'eau,
00:59:01il y a le téléphone.
00:59:02Donc,
00:59:03pourquoi pas ?
00:59:04Monsieur le Détail général,
00:59:06on s'achemine
00:59:07progressivement
00:59:08vers la fin de cet entretien.
00:59:09De nombreux projets
00:59:11d'infrastructures
00:59:12sont mis en place,
00:59:14conduits par le gouvernement,
00:59:17mais ils butent
00:59:19dans leur progression
00:59:20sur les contraintes
00:59:23liées à la présence
00:59:24des réseaux,
00:59:25les déplacements
00:59:26des réseaux
00:59:27qui obèrent
00:59:28un certain nombre
00:59:28de projets
00:59:29d'infrastructures.
00:59:31Vous allez peut-être
00:59:32me dire
00:59:32que là également
00:59:34vous n'êtes pas concerné,
00:59:35mais est-ce que
00:59:36la SONATREL
00:59:37est vraiment
00:59:37indemne de tout reproche
00:59:38par rapport
00:59:39à cette problématique-là
00:59:40qui freine
00:59:41un certain nombre
00:59:43de projets
00:59:43d'infrastructures ?
00:59:44Moi,
00:59:44je crois que
00:59:45le problème fondamental
00:59:46est celui
00:59:47de la planification urbaine.
00:59:49Vous savez,
00:59:50j'ai essayé
00:59:51dans un colloque
00:59:52il n'y a pas très longtemps,
00:59:54j'étais,
00:59:55j'avais une communication,
00:59:57on parlait justement
00:59:59de,
00:59:59le thème,
01:00:00c'était,
01:00:01c'était à l'école de guerre,
01:00:03urbanisation rapide
01:00:04et problème sécurité
01:00:05en Afrique.
01:00:06Alors,
01:00:07je me souviens
01:00:08que j'avais dit
01:00:09que le problème
01:00:10de nos pays africains,
01:00:12de nos villes africaines,
01:00:14c'est qu'elles sont nées
01:00:15avant d'être conçues.
01:00:18Vous comprenez
01:00:19ce que j'ai dit ?
01:00:21Nos villes africaines
01:00:22sont nées
01:00:23avant d'être conçues.
01:00:24C'est-à-dire
01:00:25l'urbanisation
01:00:25a précédé l'urbanisme.
01:00:27Il faudrait d'abord
01:00:28une planification
01:00:29avant,
01:00:30voilà,
01:00:31c'est pour lutter contre
01:00:32ce que le phénomène
01:00:33d'habitat anarchique
01:00:34et tout,
01:00:34il faut concevoir
01:00:35la ville
01:00:35avant,
01:00:37n'est-ce pas,
01:00:37de la crise.
01:00:38Voilà,
01:00:39et le déplacement
01:00:40des réseaux
01:00:41et tout ça,
01:00:41c'est lié
01:00:42à ce phénomène-là.
01:00:43Je crois que
01:00:44vous comprenez
01:00:44ce que je veux dire.
01:00:46Mais c'est beaucoup plus
01:00:47de réseaux de distribution
01:00:49qui est très étendu
01:00:50sur le territoire,
01:00:51c'est lui qu'il faut
01:00:52tout le temps.
01:00:53Mais maintenant,
01:00:54dans le cadre
01:00:55des grands projets
01:00:56structurants,
01:00:57il peut arriver
01:00:57que l'État
01:00:59veuille construire
01:01:00un ouvrage
01:01:00qui va toucher
01:01:01une ligne de transport.
01:01:02Nous n'hésiterons pas.
01:01:04Il est vrai,
01:01:04les lignes de transport
01:01:05ne sont pas faciles
01:01:06à déplacer,
01:01:07mais on va le faire
01:01:07pour l'intérêt général.
01:01:11Alors,
01:01:11vous vous occupez
01:01:12à la fois du transport,
01:01:13du développement
01:01:14et de la gestion
01:01:15du réseau public
01:01:17de l'électricité.
01:01:18Oui.
01:01:18On a envie de vous faire
01:01:20dire que
01:01:22ça fait beaucoup
01:01:23pour vous
01:01:24je trouve que...
01:01:26On dirait
01:01:27l'ancienne sonnelle
01:01:27également,
01:01:28le reproche
01:01:28qu'on faisait aux autres
01:01:29avant.
01:01:30Je vois que c'est peu
01:01:31plutôt.
01:01:31C'est peu par rapport...
01:01:33Et puis,
01:01:33c'est normal
01:01:33que le transport
01:01:35s'accompagne
01:01:35de la gestion
01:01:36du réseau de transport
01:01:37avec le grid dispatch.
01:01:39c'est comme ça d'ailleurs
01:01:40dans des pays développés.
01:01:42Nous avons fait
01:01:43un tour
01:01:43après notre nomination.
01:01:44Nous sommes allés
01:01:45en France
01:01:45à RTE,
01:01:46c'est le modèle
01:01:47d'arrière-trainage.
01:01:48Nous sommes allés
01:01:48aux États-Unis,
01:01:50en Allemagne,
01:01:51en Autriche,
01:01:51un peu partout,
01:01:52en Turquie.
01:01:53On a vu en Chine
01:01:53comment ça se passe.
01:01:55Mais je dis même
01:01:56qu'on a...
01:01:57j'allais dissociationné,
01:01:59n'est-ce pas,
01:01:59le système électrique
01:02:00camerounais.
01:02:01Peut-être on va même
01:02:02reconstituer l'opposeur
01:02:04pour qu'il n'y ait pas
01:02:05de problème
01:02:06d'interférence,
01:02:08vous voyez,
01:02:08de compétences concurrentes
01:02:10pour les mêmes choses.
01:02:11Il faut plutôt
01:02:12tendre vers
01:02:15l'unité du secteur,
01:02:16du système
01:02:17pour une meilleure gestion.
01:02:20Mais pour l'instant,
01:02:21si le chef d'État
01:02:22crée une société
01:02:23de transport
01:02:24d'énergie spécialisée,
01:02:26c'est parce qu'il fallait...
01:02:29Dès...
01:02:29Après la privatisation
01:02:31en 2001,
01:02:32toutes les sociétés privées
01:02:33qui sont arrivées
01:02:35ont un peu délaissé
01:02:37le segment
01:02:37de transport
01:02:38et pour cause.
01:02:39Parce que les impératifs
01:02:41de recherche du profit,
01:02:43vous voyez,
01:02:43ne cadraient pas
01:02:44avec leurs contrats
01:02:46de concession
01:02:46qui sont d'une durée limitée.
01:02:49Il faut faire...
01:02:50Il faut un retour
01:02:50sur l'investissement.
01:02:51Or, une société nationale
01:02:53comme son atel
01:02:53ne recherche pas le profit.
01:02:56C'est pour ça que l'État
01:02:58met des sommes colossales
01:03:00aujourd'hui
01:03:01pour développer
01:03:01le réseau de transport.
01:03:03Et vous voyez
01:03:03qu'il est beaucoup
01:03:04plus stable aujourd'hui.
01:03:06Quelle est...
01:03:07Et là, ce sera
01:03:08la dernière question,
01:03:09M. le député général.
01:03:10Quel est votre plan
01:03:11de modernisation
01:03:12du réseau électrique national ?
01:03:15On a parlé
01:03:16d'un objectif
01:03:16de 4000 MW
01:03:18à l'horizon 2035.
01:03:20Comment entendez-vous
01:03:21travailler
01:03:22à atteindre
01:03:22cet objectif-là
01:03:24qui est national ?
01:03:26Bon, vous savez,
01:03:28nous travaillons
01:03:29dans le cadre
01:03:29d'une planification.
01:03:31La politique de l'État
01:03:32est définie
01:03:33par le chef de l'État
01:03:34et implémentée
01:03:35par le gouvernement.
01:03:36Le planificateur
01:03:37en chef
01:03:38dans le cadre
01:03:39de l'ancrage stratégique,
01:03:40c'est le ministère
01:03:41de l'eau
01:03:42et de l'énergie.
01:03:43Et nous,
01:03:44au niveau
01:03:44de la SONATREL,
01:03:45nous avons
01:03:46une direction
01:03:47de projet
01:03:48où il y a
01:03:48de la planification
01:03:49qui est faite
01:03:50en ce qui concerne
01:03:51le segment
01:03:51réseau de transport.
01:03:54à ce sujet,
01:03:55nous avons des projets
01:03:57que nous sommes déjà
01:03:58en train de réaliser
01:03:59avec la Banque mondiale.
01:04:00Mais il y a
01:04:01le grand projet
01:04:03MP300.
01:04:04Vous avez vu
01:04:04le ministre
01:04:04de l'eau et l'énergie
01:04:05aller le défendre
01:04:06à Washington.
01:04:07Il a été approuvé
01:04:09et ça,
01:04:10c'est à l'actif
01:04:11du Cameroun.
01:04:12De grands projets
01:04:12arrivent
01:04:13parce que nous voulons faire,
01:04:15vous savez,
01:04:15il en est
01:04:17du réseau de transport
01:04:19comme du réseau routier.
01:04:22à l'heure actuelle,
01:04:23nous avons
01:04:23les lignes
01:04:24de 90 kV,
01:04:25225 kV.
01:04:26Il faut qu'on passe
01:04:27aux autoroutes
01:04:28de l'électricité.
01:04:29Et la première autoroute
01:04:30est la ligne
01:04:31400 kV
01:04:32aidée en Colkoumounion 2
01:04:34qui est en construction
01:04:35et qui sera achevée,
01:04:36je crois,
01:04:36d'ici juin.
01:04:37Il n'y a pas de problème.
01:04:38Et puis,
01:04:39dans le cadre
01:04:39du programme
01:04:41qu'on a
01:04:41avec la Banque mondiale
01:04:42qui arrive,
01:04:43nous voulons faire
01:04:44une boucle
01:04:44400 kV
01:04:45qui part,
01:04:47n'est-ce pas ?
01:04:48On a déjà 400
01:04:49qui vont de Yaoundé
01:04:50vers Douala.
01:04:51On a 400
01:04:52qui vont aller
01:04:53de Nartigal
01:04:54vers Bafoussam
01:04:55et puis,
01:04:55on boucle
01:04:56sur Idéa.
01:04:58C'est le directeur
01:04:59de la Sonatrel,
01:05:01Victor Mbemi,
01:05:02Nyanga.
01:05:03Merci d'avoir accepté
01:05:05une fois encore
01:05:06notre invitation
01:05:07pour faire le tour
01:05:08des différentes questions
01:05:09liées à votre
01:05:10activité quotidienne.
01:05:12C'est moi qui vous remercie
01:05:14et je voudrais dire
01:05:16à nos compatriotes
01:05:17de faire confiance
01:05:18au chef de l'État,
01:05:19de faire confiance
01:05:20à notre gouvernement
01:05:21et à nos responsables
01:05:24dans le secteur
01:05:24de l'électricité.
01:05:26Je suis sûr
01:05:27que d'ici quelques années,
01:05:29les Camerounais
01:05:30seront fiers
01:05:31non seulement
01:05:32de leur réseau de transforme
01:05:34mais même
01:05:34de leur système électrique.
01:05:35À l'interne,
01:05:36vous avez la ressource
01:05:37humaine nécessaire
01:05:38pour atteindre ces objectifs ?
01:05:40Bien sûr.
01:05:41Vous voyez,
01:05:41vous croyez que
01:05:42quand on parle
01:05:43de privatisation,
01:05:44vous croyez qu'on
01:05:44privatise tous les cas ?
01:05:46À l'ÉO,
01:05:47même c'est les Camerounais
01:05:48qui travaillent,
01:05:48ils sont là à 99%,
01:05:51c'est le top management
01:05:52qui change.
01:05:53Donc nous avons
01:05:54les ressources
01:05:54et je vous rappelle
01:05:55que la Sonatrel
01:05:56a été créée
01:05:58sur l'ÉO.
01:06:00On a pris
01:06:00juste nos segments
01:06:01de transport
01:06:02qu'on a enrichis
01:06:03entre temps
01:06:04dont nous avons
01:06:05les ressources
01:06:05que nous allons
01:06:06améliorer certainement
01:06:07avec le temps.
01:06:09Victor Demi,
01:06:09Nyanga,
01:06:10merci.
01:06:11C'est moi qui le veux.
01:06:22Cette édition
01:06:23de votre magazine
01:06:24est à présent
01:06:25terminée.
01:06:26Merci de l'avoir regardé.
01:06:27Retrouvons-nous
01:06:28dans deux semaines.
01:06:29Bonsoir.
01:06:42Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:55Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:55Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:56Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires