00:00Bonjour et bienvenue dans Envie d'agir, tout ne veut pour cette nouvelle année et d'ailleurs
00:13une année qui sera sans doute remplie de nouveaux défis et donc forcément d'Envie
00:18d'agir.
00:19Alors nous, en mode bonne résolution, on a voulu accueillir aujourd'hui Anaïs Thérien
00:25et Loïcia Jacob, merci à toutes les deux d'être là.
00:28Donc vous travaillez pour ce qu'on appelle la fresque du climat qui est pour moi assurément
00:33une des initiatives les plus intéressantes et innovantes en matière de sensibilisation
00:40au changement climatique.
00:41Anaïs, donc vous, vous en êtes la présidente, dites-nous déjà pour ceux qui ne connaîtraient
00:46pas, c'est quoi cette fresque du climat et quels en sont les objectifs ?
00:52Alors oui, merci pour l'invitation.
00:54Donc la fresque du climat, c'est un atelier, un jeu de cartes qui a été créé il y a
01:00une dizaine d'années par Cédric Lingenbach, un ingénieur spécialisé dans les questions
01:04climatiques et qui a voulu en fait vulgariser le rapport du GIEC.
01:08Donc le GIEC, c'est le groupe intergouvernemental des experts du climat qui en fait rassemble
01:13toutes les études liées au climat dans le monde pour en faire une synthèse.
01:19Alors la synthèse, elle fait 6000 pages si ça vous intéresse ou sinon, je préfère
01:23vos cartes, honnêtement.
01:24Du coup, ça c'est l'autre option, 6000 pages ou trois heures d'atelier avec la fresque
01:31du climat.
01:32Donc l'objectif, on l'a un petit peu compris à deux demi-mots, mais redites-nous quels
01:35sont les objectifs du coup de cette fameuse fresque ? Je peux peut-être un peu montrer
01:39quelques cartes.
01:40Là, vous avez agriculture, autres GES, déforestation et l'exercice, on va en reparler un petit
01:47peu plus tard avec vous, Loïcia.
01:49Donc l'objectif, c'est quoi ?
01:50L'objectif, en fait, c'est de diffuser la connaissance autour du changement climatique.
01:55Qu'est-ce que c'est ? Comment ça fonctionne ? Quelles sont les causes et les conséquences
01:59du changement climatique ? Et ensuite, réfléchir ensemble parce que c'est un atelier qui se
02:03fait à plusieurs, qui est basé sur l'intelligence collective.
02:07Chacun apporte une expérience, des connaissances, des réflexions et donc réfléchir ensemble
02:11qu'est-ce qu'on peut faire pour agir contre le changement climatique.
02:14Et donc, cet atelier, il est vraiment basé sur le principe que pour agir, il faut d'abord
02:21comprendre.
02:22Évidemment.
02:23Bien évidemment, et doit un peu aussi cette émission, on est là aussi pour ça.
02:27Loïcia, donc vous, vous êtes fresqueuse, en fait, vous l'êtes toutes les deux, mais
02:30là, vous, vous allez nous parler de ce que vous faites.
02:32Qu'est-ce que vous faites de façon concrète dans les ateliers ? Comment ça se déroule
02:36un peu plus précisément que ce que vient de nous dire Anaïs ?
02:38Oui, c'est ça.
02:39Et bien, du coup, la fresque du climat, c'est un atelier, comme l'a dit Anaïs, de trois
02:42heures où, en fait, on va avoir une première partie où, vraiment, on joue avec les cartes
02:45qu'on place en mode cause-conséquence, où c'est le groupe vraiment qui fait les liens
02:50et l'animateur ou l'animatrice a vraiment ce rôle d'accompagnement, de facilitation.
02:55Et c'est le groupe qui fait, en fait, sa fresque du climat.
02:58C'est des gens ensemble.
02:59Donc, je ne sais pas si on arrive à voir le canapé, mais effectivement, d'habitude,
03:03parce que nous, on a suivi une fresque du climat.
03:06Pardon, je vous ai interrompu, mais on va continuer ensemble.
03:09Et puisque l'émission « Envie d'agir », vous savez qu'elle est éco-prod, vous ne le saviez
03:13peut-être pas, vous, mais je vous le dis, et justement, dans cet esprit, on a tous suivi
03:19des sensibilisations, et notamment la fresque du climat qu'on a faite en équipe.
03:23Et en effet, on plaçait, nous, en fait, par thématique, des choses avec une cause, un
03:29effet.
03:30Ensuite, ça, ça donnait encore une cause.
03:32Et à la fin, ça nous faisait une énorme table de cartes qui exprimaient, finalement,
03:38qui traduisait les 6 000 pages dont vous parliez du rapport des GIEC, selon notre sensibilité.
03:44C'est ça ?
03:45C'est ça.
03:46C'est exactement ça.
03:47Et du coup, l'animateur, il est plus là pour la facilitation, pour que vous accompagniez
03:50et délivrez les bons messages.
03:52Ensuite, on a toute une partie, du coup, de créativité, où là, on crée notre fresque
03:56du climat.
03:57Donc, c'est vraiment la grande table où on fait les liens, les dessins, et on crée
04:00notre fresque.
04:02Ensuite, on a un temps d'émotion, parce que c'est aussi un point très important de se
04:05recueillir, repenser à qu'est-ce que ça nous génère comme émotion, comme ressenti.
04:09Et ensuite, on a une grosse partie, et qui est aussi la plus importante et qui va bien
04:13dans cette émission, qui est, du coup, comment passer à l'action, qu'est-ce qu'on peut
04:16faire, chacun, chacune, à notre échelle, à l'échelle plus collective également.
04:20Et du coup, c'est vraiment travailler pour ensuite passer à l'action.
04:23Voilà.
04:24Pour avoir envie d'agir et transformer l'envie en action.
04:27Pourquoi est-ce que vous pensez, Anaïs, que cette fresque du climat rencontre autant de
04:32succès ? Parce que moi, je crois que les entreprises, vraiment, sont intéressées et
04:35viennent vous voir pour que vous veniez les sensibiliser.
04:38Pourquoi ça marche ?
04:39Alors déjà, j'ai déjà un peu répondu à cette question, 6 000 pages contre 3 heures.
04:45Voilà.
04:46Vaut que c'est la paresse naturelle.
04:47Voilà.
04:48Déjà, il y a ça.
04:49Ou le temps qui manque.
04:50C'est ça.
04:51Ensuite, il y a quand même la pédagogie de cet atelier est très intéressante.
04:55C'est ludique.
04:56C'est un bon moment.
04:57C'est bien plus qu'un atelier.
04:58C'est bien plus qu'une formation.
04:59C'est une expérience, en fait, qu'on vit ensemble parce que cette fresque, on la fait
05:04à plusieurs.
05:05Donc, avec des collègues, des voisins, des amis, au sein d'une association, on fait
05:09des fresques partout.
05:10Donc, c'est ludique, c'est sympa, c'est visuel.
05:15Et puis, voilà, vraiment, le fait d'être ensemble, pas tout seul derrière un livre
05:20ou à écouter une conférence, on est acteur du positionnement des cartes.
05:26On peut dire ce qu'on pense et on réfléchit ensemble.
05:28Donc, ça, clairement, c'est ça, le succès de la fresque parce que, voilà, c'est pour
05:32ça que les gens...
05:33Oui, parce que c'est vrai que c'est fun, en fait, vraiment, tout en ayant quand même
05:37un réel impact.
05:38Et j'aime beaucoup ce que vous avez dit, Loïcia, c'est le mot émotion.
05:43Parce que moi, j'ai un dada, c'est de dire que quand on éprouve une émotion face à
05:47un problème, face à une cause, une situation, eh bien, on est beaucoup plus à même d'avoir
05:52envie de passer à l'action.
05:54Et honnêtement, si je pouvais témoigner, moi, à titre perso de ma fresque, moi, c'est
05:58vraiment...
05:59Il y a eu un avant et un après parce que ce moment d'émotion à la fin m'a vraiment
06:08fait prendre conscience de l'importance des choses et d'agir pour l'éco-prod, pour l'émission
06:13professionnellement, mais aussi, du coup, dans ma vie personnelle, de dire les choses.
06:18Les enfants sont souvent plus sensibilisés que les gens de ma génération, mais quand
06:21même, j'ai échangé aussi avec mes enfants en rentrant de ma fresque de ce jour-là.
06:25Donc, c'est vrai que j'avoue que, voilà, je trouve que vous tenez, vous faites un désenchaînement
06:30qui tient vraiment, qui atteint, qui ont un impact, en fait, sur les gens.
06:37Justement, vous, Loïcia, ou toutes les deux, d'ailleurs, est-ce qu'il y a des anecdotes,
06:46un impact incroyable que vous avez constaté chez des gens avec qui vous avez fait cette
06:51fresque, qui vous ont marqué ?
06:52Moi, je dirais, justement, pour rebondir sur la partie émotion, qu'un moment qui m'avait
06:55marquée et qui m'est venu en premier, c'est le… il y a ce moment où ça peut faire
07:00un certain déclic, la fresque du climat, où on voit quand même les conséquences,
07:03ça peut être un moment un peu difficile, et quand, pour certaines personnes, ça peut
07:06être difficile dans la fresque du climat, et bien, cette personne a été réconfortée
07:10par les autres personnes du groupe, pas même par l'animateur ou l'animatrice, mais
07:14vraiment par les personnes qui étaient là, dans le groupe, et donc, c'est vraiment ce
07:16cadre de bienveillance qui ouvre un espace de parole et qui permet aux personnes qui
07:20sont touchées de pouvoir s'exprimer dans ce qu'on dit un peu une safe place, et puis
07:24de se dire, ben c'est…
07:26Oui, c'est-à-dire, il n'y a pas d'interdit dans vos ateliers, parce qu'on a des maturités
07:31très différentes face à cette histoire de préservation de notre planète, il n'y
07:37a pas de honte à être moins investi, l'idée, c'est effectivement, vous comptez sur le
07:41fait que les gens échangent les uns avec les autres, c'est ça ?
07:44Oui.
07:45Et qu'est-ce qu'apporte, justement, cette intelligence collective ? De quelle façon
07:48vous vous en servez ?
07:50Justement, en fait, on n'a pas deux fresques pareilles, alors évidemment, il y a le socle
07:54et le déroulé qui ne changent pas, par contre, les personnes qui sont autour de la table
07:58vont chacune apporter une expérience, un ressenti, parfois des connaissances, on peut parfois
08:03trouver des personnes autour de la table qui vont être spécialistes d'un sujet bien
08:08plus que l'animateur ou l'animatrice lui-même, et qui va apporter un complément d'expérience
08:13et de connaissances, ça c'est très intéressant.
08:15Après, ben, Loïcia, tu le disais, en effet, il y a l'énergie du groupe qui fait qu'on
08:18peut se soutenir, parce qu'en effet, le changement climatique, c'est un sujet qui
08:26est difficile, qui peut générer de l'angoisse, il y a pas mal d'émotions qui peuvent se
08:30mélanger et qui ne sont pas toujours...
08:32Effectivement, est-ce qu'on n'est pas un peu déprimé à la fin ? Parce que moi, on
08:35était un peu plombé, honnêtement, c'est-à-dire au moment de l'émotion, là, on était juste...
08:39Il y avait une prise de conscience, comme quoi elle avait eu lieu, mais...
08:45C'est sûr que l'objectif, c'est de regarder les choses en face, c'est un sujet qui nous
08:49concerne tous et toutes, c'est actuel, c'est un des plus...
08:53Peut-être le plus grand enjeu de notre siècle, c'est quelque chose de difficile, de compliqué,
09:01donc évidemment, on ressort pas en disant « c'est super, vive la vie », voilà, non,
09:07mais par contre, on se soutient, on s'embarque et on se dit « allez, on y va », et en fait,
09:13peut-être ça peut même rassurer, parce qu'on entend parler du changement climatique partout
09:17aujourd'hui dans les médias, mais sans vraiment comprendre, en fait, qu'est-ce qui se passe,
09:22et donc parfois, de savoir et de comprendre « ok, en fait, c'est ça qui se passe »,
09:26ça donne aussi du pouvoir d'agir et on a l'impression de maîtriser peut-être un peu
09:29plus en connaissant.
09:30– Tout à fait, et ça donne des vraies idées, des vrais tips pour comment faire
09:33pour que ça ait un impact, et moi, justement, une des questions que je me suis posée, c'est
09:37en fait les petites choses que je fais, qu'on connaît tous, d'éteindre la lumière, de
09:42ne pas utiliser du carton, des assiettes en carton, des gobelets, des choses comme ça
09:48que nous, on a effectivement appliquées ici, bien évidemment, mais je me dis « mais c'est
09:51tellement rien, par rapport à ce monde, par rapport à ces grands camions que je vois
09:56de temps en temps passer avec leur pot d'échappement qui, à mon avis, émettent pas mal de gaz,
10:04est-ce que ça sert à quelque chose, en fait ? » C'est aussi ça, les petits actes, est-ce
10:10qu'on arrive à faire le poids ?
10:11– Alors, moi, ce que je réponds, en effet, nos actions individuelles, ce sont des gouttes
10:20d'eau dans l'océan, après, on sait que, voilà, quand on est une masse de personnes,
10:25on a du poids, et on a aussi plusieurs casquettes, ça que j'aime bien rappeler, en fait, chacun
10:31d'entre nous, on est à la fois un ami, on est un collègue, donc on est un salarié,
10:37on est aussi parent, on est citoyen, donc on a plein de manières d'agir, à la fois
10:43dans son cercle familial, dans son cercle amical, dans son travail, et en tant que citoyen.
10:49Donc, en fait, notre action individuelle, elle est collée, elle peut devenir collée.
10:53– Elle devient collée.
10:54Et vous, c'est comme ça que vous marchez, d'ailleurs, puisque on se forme, si on a
10:57un intérêt qu'on a envie, on peut devenir soi-même fresqueur, et comme ça, j'ai l'impression
11:04que c'est vous irriguer dans la société de cette façon-là, et c'est vrai que c'est
11:08une des forces de ce projet, nous, ici, au sein du groupe Canal, on a des fresqueurs,
11:13d'ailleurs, c'est des personnes en interne, qui sont nos collègues, qui ont animé l'atelier
11:16pour nous, donc ça, c'est vraiment, effectivement, une de vos forces.
11:19– Je dirais que c'est ça, la puissance de l'atelier, c'est vraiment, c'est qu'on plante
11:22des graines pendant les ateliers, qui essaient, soit dans l'atelier, dans les 3h, soit quelques
11:28mois après, des années, chacun et chacune va à son rythme, mais on plante des graines
11:32et on marche beaucoup au bouche-à-oreille, où une personne a fait une fresque du climat,
11:35il en parle à quelqu'un qui le fait, d'autres personnes ont envie, du coup, de participer,
11:38s'impliquer dans le projet, donc deviennent fresqueurs ou fresqueuses, et on peut, après,
11:42comme ça…
11:43– Et même, parfois, ils vous reçoivent dans leur émission, donc c'est sûr que ça
11:47fait des petits.
11:48– C'est vrai que ce qu'il faut savoir aujourd'hui, c'est qu'on a dépassé 2
11:51millions de personnes, de participants à nos ateliers, il y a quelques jours, on a passé
11:55le cap des 2 millions, et en effet, notre projet et notre force, donc il y a l'atelier
12:01qui est génial, mais aussi, et peut-être même surtout, c'est que cet atelier, il
12:06est porté par, aujourd'hui, plus de 90 000 animateurs et animatrices dans le monde
12:12entier, 60 000 en France, 30 000 à l'international, en dehors de France.
12:16– Parce que c'est un projet français au départ, Cocorico, on peut être fiers
12:18de nous, franchement.
12:19– Exactement, et aujourd'hui, voilà, 30 000 animateurs en dehors de France, le jeu,
12:24il est traduit dans plus de 50 langues, on est dans plus de 160 pays, donc c'est vraiment
12:28ce fonctionnement, ce système, en effet, d'animateurs qui portent cet atelier partout,
12:35sur toute la planète, et c'est très important parce que le climat n'a pas de frontières.
12:38– Le changement climatique n'a pas de frontières.
12:40– Absolument, s'il était nécessaire de le redire, oui, c'est vrai.
12:43Est-ce que vous rencontrez aussi des gens qui sont vraiment sceptiques dans les ateliers,
12:48est-ce qu'il y a des moments où il y en a qui n'ont vraiment pas envie encore d'être
12:52convaincus de cette histoire ?
12:53– Ça peut arriver, forcément, après ça dépend des contextes, par exemple dans les
12:57contextes bénévoles et donc grand public, c'est vrai qu'on va rarement avoir des climato-sceptiques
13:02qui viennent trois heures de leur temps, un samedi après-midi, juste pour nous enquiquiner,
13:06je dirais, mais on peut avoir des personnes un peu sceptiques, et c'est pour ça qu'on
13:09se base vraiment sur la science, sur les données du GIEC, tout est sourcé, ce n'est pas une
13:12vidéo qu'on a vue traîner quelque part, et on a aussi ce rôle en tant qu'animateur-animatrice
13:17de partager les données sourcées et de ne pas sortir de ce cadre-là.
13:20– Et après, en effet, quand quelqu'un est climato-sceptique, en fait, c'est souvent
13:25basé sur à la fois un doute envers la science, et donc ça, en tant qu'animateur, on ne va
13:30pas forcément pouvoir y faire grand-chose, en fait, et…
13:32– Peut-être petit à petit, et peut-être les autres aussi, le fait de changer avec,
13:37et c'est vrai que là, c'est vrai que vous avez une super formule pour ça, malheureusement
13:41ça passe beaucoup trop vite, j'aurais aimé qu'on ait des exemples concrets et tout,
13:44on n'aura pas le temps, dites-moi, quelle est votre envie d'agir dans les prochaines années ?
13:49– Mon envie d'agir dans les prochaines années, c'est de… alors je l'ai dit, on a fresqué,
13:56on a plus de 2 millions de personnes, c'est énorme, et à la fois, c'est pas beaucoup,
14:01il reste beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde, donc mon envie d'agir, c'est vraiment de
14:05continuer ces actions de sensibilisation, de témoigner aussi de tout ce que ça change
14:10et de tous les petits gestes, et grands gestes, positifs, parce qu'en fait, ce qu'il faut
14:14savoir, c'est qu'on parle de choses négatives, mais il y a énormément de gens qui œuvrent
14:19chaque jour à plein d'échelles différentes pour faire bouger les choses, on n'avance
14:24peut-être pas assez vite, mais on avance, donc il faut continuer dans cette direction-là.
14:31– Et vous Laïcia, vous avez quelque chose à rajouter ?
14:32– Oui, moi je dirais que mon envie d'agir, aujourd'hui pour la fresque du climat,
14:35je suis bénévole et référente de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne,
14:38et du coup mon envie d'agir, en lien avec ma casquette pour la justice sociale,
14:41c'est de déployer la fresque du climat d'où je viens, dans la banlieue, les quartiers populaires,
14:45et donner l'accès à toutes et tous au même niveau.
14:47– Bah hyper intéressant, bravo, bravo pour cet engagement, bravo pour ce beau projet,
14:52merci infiniment Anaïs et Laïcia.
14:55Bah écoutez, vous avez compris, si vous voulez avoir plus d'infos,
14:58vous allez sur le site de la fresque du climat, effectivement, ensemble,
15:02on peut essayer de comprendre pour arriver à mieux agir, donc allons-y !
15:07Bonne résolution, première bonne résolution 2025,
15:11et je vous dis à très vite sur C8 pour plus d'envie d'agir, merci.
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