- il y a 10 minutes
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 18h45 avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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00:00On est à six mois de l'élection présidentielle et c'est vrai que si on regarde les sondages, il
00:03y a toujours une grande favorite, c'est la candidate du Rassemblement National, c'est Marine Le Pen.
00:07Et puis après, on est dans des blocs qui se touchent, mais il y a plus précisément un bloc qui
00:13a du mal à trouver la dynamique de cette élection présidentielle, c'est le bloc central, emmené par Édouard Philippe.
00:19Dans tous les cas, c'est lui qui se détache un peu dans les sondages. Alors Édouard Philippe, est-il
00:23en train de changer de stratégie ?
00:25Est-il en train d'essayer de draguer à droite, même très à droite, pour essayer de trouver justement cette
00:31vitesse supérieure ?
00:32Voilà ce qu'il a dit dans Le Point et puis ensuite répété sur TF1, Édouard Philippe, l'ancien premier
00:37ministre d'Emmanuel Macron, à propos de l'immigration.
00:40Il fait un lien entre immigration, Édouard Philippe et la surreprésentation.
00:47C'est ce qu'il dit dans la casse, dans ce qui s'est passé lors des derniers événements du
00:5017 octobre.
00:51Dans les images que nous avons vues des pillages, il y avait un certain nombre et un nombre important de
00:54jeunes Français,
00:55sans doute que je considère comme des Français issus de l'immigration, ce qui traduit un sujet qu'on doit
01:02regarder les yeux dans les yeux.
01:04Voilà ce que dit Édouard Philippe, candidat Horizon à l'élection présidentielle.
01:09Alors, Laurent Marquange, il est avec nous.
01:12Une petite réaction quand même.
01:13Vous êtes, rappelons-le, député Horizon, président du groupe Horizon à l'Assemblée nationale.
01:17Il vire à droite, Édouard Philippe ?
01:19Exactement, il a toujours été à droite, Édouard Philippe.
01:20Il était élu député en 2012, UMP avec moi.
01:24Et il était même le premier secrétaire général de l'UMP quand Alain Juppé en présidait le parti.
01:31Donc, faire mine aujourd'hui de découvrir qu'un type qui s'est présenté à Matignon au mois de mai
01:362017
01:36et qui a dit qu'il était un homme de droite quand il a pris ses responsabilités,
01:41l'est encore aujourd'hui, c'est une fausse surprise.
01:43Oui, mais là, quand il fait un lien très clair entre les émeutes du 17 octobre et l'immigration,
01:50est-ce que là, il ne parle pas comme Zemmour ?
01:52Ce n'est pas totalement ce qu'il fait.
01:54Il explique qu'il constate, ce qu'on peut constater,
01:58c'est qu'il y a dans le cadre des manifestations,
02:01des gens qui, de toute évidence, doivent être issus de l'immigration.
02:06C'est un constat.
02:08Pendant ce mandat, on a eu notamment un débat sur l'asile de l'immigration à l'Assemblée nationale.
02:12Les positions du groupe que je préside, j'étais d'ailleurs le responsable du texte
02:15sur ce texte qui était difficile à l'Assemblée nationale,
02:19on n'a jamais fui nos responsabilités chez Horizon concernant l'immigration.
02:25Et si demain, on doit avoir un président de la République qui est élu au mois de mai,
02:29j'aimerais bien que ce président de la République ne soit pas dans un discours
02:33qui fuit la réalité concernant l'immigration.
02:35Dans tous les cas, il parle comme Bruno Rotaillot,
02:37il suffit d'écouter l'ancien ministre de l'Intérieur.
02:40Ce qui s'est passé hier, c'est cette convergence entre l'extrême gauche
02:46et aussi des racailles, délinquants venant de banlieues.
02:50Oui, il y a un lien entre une immigration massive
02:54qui crée des désordres sécuritaires et ce qui s'est passé dimanche.
02:58Oui, je le dis, je l'affirme.
02:59Les retours des interpellations nous les donnent.
03:02La sociologie des banlieues, Jérôme Fourquet et bien d'autres.
03:05On fait des études sociologiques.
03:07Alors moi, je ne suis pas un sociologue, mais j'ai des yeux, vous voyez.
03:09Et les Français aussi, ils ont des yeux.
03:11Et je vais vous dire ce qui ne supporte plus du tout,
03:14c'est le petit microcosme politico-médiatique qui cherche à tricher avec la réalité.
03:21– Karl-Olive, vous êtes d'accord avec Édouard Philippe, Bruno Retailleau ?
03:25Vous faites ce lien entre l'immigration et ce qui s'est passé le 17 octobre,
03:29une immigration venue de la banlieue, vous qui êtes élu des Yvelines ?
03:32Qu'elle était maire de Poissy ?
03:33– Je crois qu'on est d'abord responsable de cela.
03:36Et moi, je suis très à l'aise pour parler d'immigration et en grandir dans les quartiers populaires.
03:43Mais je pense que nous sommes responsables de ça.
03:45– Donc on a raté ?
03:46– Sur cette situation d'aujourd'hui, bien sûr.
03:48Et pourquoi on l'a raté ?
03:49Parce qu'on a laissé le Rassemblement national prendre la main,
03:53en faire, je dirais, sa marotte au quotidien.
03:56Et moi, j'aimerais bien, effectivement, que finalement, on fixe les règles.
03:59Parce que le vrai sujet aujourd'hui, c'est que les règles dans ce pays,
04:02on oscille entre laxisme et impunité,
04:05quelle que soit d'ailleurs l'origine des Français, parce qu'ils sont français.
04:09– Non mais la phrase, elle est raciste ?
04:11– Je n'ai pas dit que la phrase était raciste.
04:12– Non mais monsieur, il pose la question.
04:14– Non, je ne pense pas que ce soit une phrase raciste.
04:16Je pense que le message que veut faire passer Édouard Philippe,
04:20c'est celui que nous autres, il a été maire,
04:22comme l'a rappelé Laurent Marcangéli,
04:23comme monsieur Marcangéli a été maire de Jackson,
04:25comme je l'ai été,
04:27c'est qu'on a moins de problèmes dans les quartiers
04:29quand on prend le sujet à la base,
04:32c'est-à-dire que les règles sont connues de tous
04:34et qu'elles sont non pas interprétées, mais appliquées.
04:36Et sur ce sujet-là, je pense que ça sera un des sujets
04:39de la prochaine présidentielle, messieurs-dames,
04:41sur le fait de la réciprocité entre les droits et les devoirs.
04:44– Dans tous les cas, Raphaël Grabli, on va vérifier avec vous justement.
04:48Aujourd'hui, est-ce qu'il drague à droite Édouard Philippe ?
04:52Bonsoir Raphaël.
04:53Est-ce que cette déclaration, c'est destinée à se relancer,
04:56à l'aider à se relancer au bloc central aussi ?
04:57– En tout cas, ce qu'on peut dire, c'est qu'il y a quand même un léger trou
04:59d'air.
05:00J'ai fait un petit calcul en reprenant les principaux sondages
05:03depuis le début de l'année, de janvier à septembre.
05:06Édouard Philippe est qualifié au second tour dans 25 sondages sur 27,
05:09sur le mois d'octobre.
05:10J'ai compté 10 sondages récents sur le mois d'octobre.
05:12Seulement 3 envoient Édouard Philippe face à Marine Le Pen au second tour,
05:17même si en réalité, tous les candidats du centre et de la droite
05:19ont du mal à émerger et donc à se départager aussi.
05:22On peut citer Bruno Retailleau, qui sera d'ailleurs ce soir sur BFM TV,
05:25qui doit faire face à une concurrence, une nouvelle concurrence,
05:28avec un homme que vous allez voir apparaître à l'écran,
05:31David Lissnard, maire de Cannes,
05:33qui était chez LR d'ailleurs à ses côtés il y a encore seulement quelques mois,
05:36avec des militants, il faut le dire, très bien organisés sur les réseaux sociaux,
05:39qui le talonnent désormais dans les sondages.
05:42Sauf qu'il n'arrive pas à se départager pour le moment.
05:45Non, et malgré les appels à répétition d'un autre homme, Gabriel Attal,
05:48pour organiser une grande primaire,
05:51il répète ça dans toutes les interviews, sur les réseaux sociaux.
05:53J'ai compilé quelques tweets là, rien que ces dernières heures et ces derniers jours.
05:56Le problème c'est que Gabriel Attal est un petit peu seul, voire très seul.
05:59Avant-hier, Édouard Philippe répondait sèchement,
06:02je le cite, cette primaire n'aura pas lieu.
06:05Il parlait d'une primaire de la division et de la confusion.
06:09Alors, hier matin, Gabriel Attal insiste de nouveau pour convaincre,
06:12notamment Édouard Philippe, mais aussi Bruno Retailleau.
06:15Je le cite, face au cataclysme que représente un second tour entre les extrêmes,
06:18nos petites différences ne pèsent rien.
06:20Alors, ces petites différences, elles n'étaient quand même pas si petites que ça.
06:23En tout cas, jusqu'à l'an dernier, Gabriel Attal, en mai 2025,
06:28qualifié LR de parti conservateur, je le cite,
06:30nous n'accepterons jamais la stigmatisation d'une partie des Français pour leur religion,
06:35comme la phrase, abat le voile, le laisse craindre, une phrase de Bruno Retailleau.
06:39Alors, Laurent Marc-Angélie, on a donc aujourd'hui le bloc central le plus bête du monde.
06:45Ça, on verra au mois d'avril, et je reviendrai vous dire qu'on l'est.
06:48Ça sera trop tard, au mois d'avril.
06:50Vous savez, je vais vous dire quelque chose que je répète beaucoup à vos conférences en ce moment,
06:54on est passé à l'heure d'hiver il y a deux semaines, dix jours,
06:57on va voter au mois d'avril, ça fera deux semaines ou plus qu'on sera à l'heure d
07:01'été.
07:01Reste du temps.
07:03Reste du temps, six mois pour une campagne présidentielle, c'est beaucoup de temps.
07:06Et surtout, je ne pense pas qu'il faille tirer des conclusions définitives,
07:12et ça peut être d'ailleurs même à notre détriment,
07:15concernant les enquêtes d'opinion publiées maintenant.
07:18Oui, d'accord, mais pardon, monsieur Marc-Angélie, vous étiez beaucoup plus haut,
07:20et là, c'est la pente descendante pour Edouard Philippe.
07:23Alors, peut-être que ça peut remonter, mais dans ce cas-là, il faut agir.
07:26C'est-à-dire, dans une présidentielle, on sait très bien ce qui compte, c'est la dynamique.
07:29Il ne faut pas attendre que les choses arrivent.
07:31Parce que j'ai l'impression que vous vous dites, oui, mais à un moment donné,
07:35Edouard Philippe apparaîtra comme le candidat finalement utile dès le premier tour,
07:41si on veut éviter Mélenchon-Le Pen.
07:42Il apparaît encore.
07:43Non, parce qu'il n'apparaît plus au second tour, ça se retrouve.
07:46Oui, mais si vous voulez, je joins une réponse à ce que Gabriel Attal demande.
07:52Il veut qu'on évite, Gabriel Attal, la potentialité d'un second tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc
07:58Mélenchon.
07:59Ça tombe bien, moi aussi, et ça tombe bien parce que dans toutes les enquêtes d'opinion,
08:04contrairement au score que Gabriel Attal réalise et qui ne nous permettent pas d'être celui qui empêche cela,
08:09Edouard Philippe le peut.
08:11De moins en moins.
08:12Il le peut.
08:12Et pourquoi Gabriel Attal rejoindrait, excusez-moi, quelqu'un qui est en train de baisser dans les sondages ?
08:17Je me mets à la place de Gabriel Attal, j'essaie de retrouver un ticket gagnant.
08:21Un ticket gagnant, est-ce que c'est vraiment un ticket gagnant, Edouard Philippe ?
08:23Mais pourquoi on rejoindrait Gabriel Attal ?
08:25Alors, si vous ferez le raisonnement inverse, ce qui est aujourd'hui et dans une campagne...
08:31Non, non, il n'y aura pas de primaire.
08:32Il y a un sondage XXL, alors c'est la nouvelle idée qui circule, semble-t-il,
08:36demander à 50 000 personnes, donc quand même une estimation assez importante,
08:42qui est le mieux placé ?
08:43C'est une bonne idée ?
08:45Je ne suis pas totalement défavorable, ni totalement favorable.
08:48Moi, ce qui m'intéresse, c'est de pouvoir faire campagne.
08:51Vous avez peur de perdre, en fait, à chaque fois ?
08:53Non, parce que sinon...
08:53Il y a peur de perdre la primaire et de peur d'apparaître dans le sondage XXL, moins haut prévu.
08:58Je ne pense pas qu'Edouard Philippe, s'il avait peur de perdre, serait candidat à l'élection présidentielle.
09:04Je ne pense pas que si Edouard Philippe avait peur de perdre les élections,
09:06aurait été élu à trois reprises maire du Havre.
09:08Ça, c'est un procès, excusez-moi, en bois de castor qu'on fait à Edouard Philippe.
09:13Il n'a pas été élu dans un endroit facile.
09:15Il n'y a pas de refus d'obstacle.
09:16Il n'a pas été élu dans des endroits faciles, Edouard Philippe.
09:19Le Havre, c'est une ville populaire, difficile, où il y a de l'immigration, où il y a de
09:23la pauvreté,
09:23où il y a un port, l'un des plus grandes d'Europe.
09:26Ce n'est pas une circonscription et ce n'est pas une commune facile, le Havre.
09:29Alors, Carl Olive ?
09:30Alors, Carl Olive, vous mouillez...
09:32Attendez, parce que Carl Olive, vous avez choisi qui pour la présidentielle ?
09:36Edouard Philippe.
09:37Edouard Philippe.
09:37Et je fais partie du groupe Renaissance.
09:39Et je vais vous expliquer pourquoi.
09:40Parce qu'Edouard Philippe, je l'ai connu en tant que maire,
09:42et lorsqu'il était Premier ministre, les maires avaient droit de citer à sa table.
09:47Et moi, je suis un réglo en loyauté et je suis avec Gérald Darmanin depuis près de 20 ans.
09:55Voilà, très clairement.
09:56Je n'ai rien contre Gabriel Attal.
09:57Gabriel Attal, il y a quelques mois, souhaitait, et on s'accordait sur le sujet,
10:02faire en sorte que, jusqu'en fin d'année, chacun puisse apporter, je dirais, son écho
10:08dans la vaste coupole pour être gagnant.
10:11Pour répondre à votre question très précisément, Olivier Truchot,
10:14oui, je pense que nous avons le bloc central, et comme on le disait,
10:17et on va le partager, la droite et le centre-droite.
10:20Je n'aimerais pas que ce soit les plus bêtes du monde.
10:23Sauf que la machine à perdre, c'est exactement celle qui nous a empêchés,
10:28fut un temps, de l'emporter.
10:30Et vous savez pourquoi ?
10:31Parce qu'on ne sait absolument pas échanger et voir l'essentiel.
10:34Donc, la décision d'Edouard Philippe de dire, on va voir au mois de février
10:39comment ça va se passer, ce qui nous évite de nous flinguer
10:43et d'effourailler en public, c'est la grande différence avec la gauche.
10:47La gauche, ne vous inquiétez pas.
10:48Parfois, ils sont fausseux première langue, mais le jour où il va falloir s'allier
10:51pour la présidentielle ou pour la législative, comme ils l'ont fait,
10:55ils sauront faire.
10:55Et ça, on ne sait pas faire.
10:57Mais vous êtes sûr qu'en février, tout le monde va se mettre d'accord ?
11:00Peut-être d'ici là, il y aura d'autres candidats qui auront émergé,
11:02qui auront progressé David Lysnard.
11:04Peut-être sera passé devant Édouard Philippe d'ici en février.
11:06Mais David Lysnard, c'est l'un des meilleurs maires de France,
11:09l'un des plus pragmatiques, comme maire de Cannes.
11:12Donc, s'il est plus haut, vous pourriez le soutenir ?
11:13Évidemment.
11:14Mais j'ai fait le choix d'Edouard Philippe parce que moi, aujourd'hui, je considère…
11:20Mais si en février, il y en a un qui est mieux placé ?
11:21Olivier Truchot, je n'ai pas attendu la fin de la course pour donner à l'arrivée du Tierset.
11:26Depuis plus d'un an…
11:27Mais vous êtes en train de me dire que s'il y en a un qui est mieux placé,
11:29vous pourriez le soutenir ?
11:31Mais que dit Édouard Philippe ? Il dit exactement la même chose ?
11:33Ah bon, il dit ça, Édouard Philippe ?
11:34Vous ferez pareil, M. Philippe.
11:35Je n'ai pas dit la même chose.
11:35Moi, je suis aucun d'Édouard Philippe et je n'envisage pas de soutenir qui que ce soit d'autre.
11:39Ah bon, vous n'êtes pas d'accord entre vous, alors ?
11:41Moi, je suis avec Édouard Philippe depuis qu'il a fondé Horizon.
11:42Après, je respecte mon ami Karl qui dit les choses.
11:47On a dit qu'on prendrait nos responsabilités.
11:49Exactement.
11:49Ça veut dire quoi, ça ?
11:50On prendront nos responsabilités.
11:50Ça, c'est une phrase de politique, mais souvent, on peut dire beaucoup de choses derrière.
11:53Nous faisons en sorte d'éviter le pire pour le pays.
11:55Et pour nous, le pire, c'est une victoire d'extrême à l'élection présidentielle.
11:59Et c'est la qualification de M. Mélenchon et de Mme Le Pen.
12:02Nous sommes à six mois de l'élection.
12:04Il y a une campagne à mener.
12:05Nous allons la mener.
12:05Et nous allons la mener comme il le faut.
12:07D'accord, mais pour filer à votre métaphore sur l'heure d'été, là.
12:10Oui.
12:11Si à l'heure d'été, c'est David Lysnard qui aime le placer,
12:14vous soutiendrez David Lysnard, selon les sondages ?
12:16Je ne vais pas mettre dans les hypothèses.
12:18Vous êtes obligé d'envisager les hypothèses.
12:20Je vous ai dit que moi, ce qui m'intéresse aujourd'hui,
12:22c'est de mener la campagne d'Edouard Philippe.
12:24Sinon, vous allez perdre.
12:25Je n'envisage pas autre chose aujourd'hui que de gagner.
12:27Sinon, je serais bien idiot de soutenir quelqu'un en disant qu'il va perdre.
12:31Edouard Philippe est en campagne.
12:33Edouard Philippe est engagé dans cette campagne.
12:34Tant qu'Edouard Philippe sera engagé dans la campagne,
12:36s'il doit rester une seule personne à côté d'Edouard Philippe,
12:38vous l'avez ici, c'est moi.
12:39D'accord, quitte à perdre.
12:40Voilà.
12:40Mais je perdrai avec honneur, à ce moment-là.
12:43Et je préfère gagner en fonction de la course du Tierset.
12:47Non, non.
12:48S'il y en a un qui se détache ou qui vient du diable au vert,
12:50je dis simplement qu'au mois de février,
12:51chacun doit prendre sa responsabilité.
12:52J'espère que David Lismar, qui est un super-maire,
12:54comme M. Retailleau, qui a été un très bon ministre de l'Intérieur,
12:57comme Gabriel Attal, que j'ai connu comme ministre de l'Education nationale,
13:01sauront effectivement prendre leurs responsabilités
13:02et aider Edouard Philippe à être en finale au deuxième tour.
13:07Et puis, il y a quelqu'un qu'on n'a pas cité, c'est Bruno Retailleau.
13:09Ce soir, Bruno Retailleau, il sera l'invité de BFM TV
13:13et de Maxime Suitec pour ce nouveau rendez-vous.
13:16Effectivement, vous, président, avec l'ancien ministre de l'Intérieur, Maxime.
13:20Absolument. Bonsoir, messieurs.
13:21Vous, président, ce sera tout à l'heure à 21h,
13:23émission que j'aurai le plaisir de présenter avec Apolline de Malherbe.
13:26Je vous raconte le principe.
13:27D'abord, regardez ce plateau.
13:28Nouveau plateau, nouvelle table, nouvelle ambiance ici.
13:32Bruno Retailleau s'installera là-bas tout à l'heure,
13:35interrogé notamment par Apolline, par Sonia Mabrouk,
13:37Marie Chantret, Guillaume Daré, tout à l'heure.
13:39Mais la particularité de cette émission,
13:41ce qui fait le sel de cette émission,
13:42c'est que tout à l'heure, Bruno Retailleau va devoir convaincre
13:45huit indécis, huit électeurs indécis de droite.
13:48Ils ne savent pas pour qui voter.
13:50Ils hésitent entre Bruno Retailleau et Marine Le Pen,
13:52entre Bruno Retailleau et David Listard,
13:54entre Bruno Retailleau et Edouard Philippe, par exemple.
13:56Bruno Retailleau devra les convaincre.
13:58Et il y aura un échange sur la dernière partie de l'émission,
14:00un échange entre ces électeurs indécis
14:04et notre candidat du soir, donc dans cette émission,
14:06vous, président, Bruno Retailleau,
14:07qui va devoir les convaincre tout à l'heure.
14:09Et on verra à la fin de l'émission s'il a réussi sa mission,
14:1321h, donc sur BFM TV, vous, président.
14:15– Merci Maxime Sputek.
14:17Dans un instant, suite de notre émission,
14:20avec la vie chère et le problème du chauffage,
14:24le fuel, le gaz, l'électricité, tout augmente.
14:277 Français sur 10 envisagent de faire des restrictions
14:29de chauffage cet hiver.
14:31Et puis le signé consigné, on reviendra sur les propos
14:33d'Edouard Philippe, qui regarde l'immigration, l'insécurité.
14:38Et 10 secondes pour apporter mon soutien à Sonia Mabrouk,
14:41s'il vous plaît.
14:42Certains la considèrent comme une chaîne de déraillement.
14:44que c'est une très grande professionnelle.
14:46C'est véritablement une courroie de transmission.
14:48Et il ne faut pas se tromper de combat.
14:50– Merci Karl-Oliv.