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  • il y a 2 jours
Aujourd'hui, dans les "4V", Francis Letellier revient sur les questions qui font l'actualité avec Gabriel Attal, secrétaire général de Renaissance et candidat à l'élection présidentielle.

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Transcription
00:01– Bonjour Samuel, bonjour à tous et bienvenue dans les cas de vérité.
00:04Bonjour Gabriel Attal. – Bonjour Francis Petelier.
00:05– Vous êtes donc secrétaire général de Renaissance, candidat à la présidentielle.
00:08De nouvelles manifestations sont prévues demain un peu partout en France,
00:10en tout cas là où c'est autorisé, parce que ce n'est pas forcément le cas partout, loin de
00:13là.
00:13D'ailleurs Emmanuel Macron a dit, le principe ça doit être pas de manifestation dans les jours à venir.
00:18Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
00:19– En République vous devez concilier deux choses, le droit de manifester
00:23et le droit des Français à pouvoir être en sécurité.
00:26– Alors en l'occurrence ça penche plutôt peut-être d'un côté, non ?
00:29Est-ce que le droit à manifester n'est pas remis en cause là clairement ?
00:32– Je vais vous dire, je fais confiance au préfet en lien avec les maires et les élus locaux
00:37et à la justice administrative parce qu'elle contrôle ses décisions
00:40puisqu'il y a à chaque fois des recours quand ses décisions sont prises
00:43pour garantir l'équilibre entre les deux.
00:45– Oui mais alors c'est une espèce, excusez-moi mais c'est une espèce dans le même temps,
00:47parce que vous voyez bien que les tribus administratifs annulent très régulièrement
00:53les interdictions de manifester, encore hier à Paris.
00:55Est-ce que ça ne donne pas un sentiment de brouillon, de pas de méthode, voire de panique ?
00:58– Ce qu'il faut c'est qu'il y ait un contrôle.
01:00Donc si un tribunal administratif annule une décision d'interdire une manifestation,
01:04c'est que cette décision n'était pas légitime, en tout cas qu'elle n'était pas légale,
01:08qu'elle ne correspondait pas à la réalité de la menace.
01:11Donc si vous voulez que je vous le dise de manière plus claire,
01:13quand une manifestation ne peut pas se tenir, en tout cas quand on ne peut pas manifester,
01:17ou quand une manifestation donne lieu à des scènes terribles,
01:20comme ce qu'on a vu samedi dernier avec des pillages de la casse,
01:22dans les deux cas c'est un aveu d'échec.
01:24Et donc il faut arriver à concilier les deux, c'est ça les lois de la République.
01:27– Mais mettez-vous à la place des Français qui entendent le président de la République
01:29dire « il faut le moins de manifestations possibles ».
01:32Et puis dans l'heure qui suit, les tribunaux administratifs annulent les interdictions de manifester,
01:35on ne comprend rien.
01:36– Parce que les Français, je crois, savent qu'on vit avec une constitution,
01:39avec un certain nombre de règles, qui d'ailleurs bien souvent les protègent,
01:43et donc c'est le juge administratif qui doit déterminer si oui ou non une manifestation peut être interdite.
01:46– Alors allons au-delà, puisque vous êtes responsable politique.
01:48Pour vous, qu'est-ce qui est le principal ? De respecter le principe constitutionnel, le droit de manifester ?
01:53– Mais la République, c'est justement de respecter les deux et de concilier les deux.
01:56Moi, je suis attaché à notre constitution.
01:58Notre constitution, elle prévoit quoi ?
02:00Elle prévoit le droit de manifester.
02:01– Ça, c'est acquis.
02:02– C'est acquis, mais elle prévoit aussi, bien sûr, le fait qu'on puisse vivre en sécurité,
02:05qui est un droit fondamental pour les Français.
02:07Qu'est-ce qu'on a vu la semaine dernière ?
02:09Il y a eu des manifestations, avec des manifestants pacifiques,
02:12qui venaient pour des revendications, notamment des jeunes, on y reviendra peut-être, d'autres Français.
02:17Et on a vu qu'ils sont venus se greffer sur ces manifestations,
02:20des casseurs, des pilleurs, qui ont donné des situations de désolation
02:23qui traumatisent encore aujourd'hui les Français.
02:25Ce qu'on a vu quand même, avec des commerçants qui ont tout perdu en quelques heures,
02:29le travail d'une vie, l'énergie qu'ils ont mise, les sacrifices qu'ils ont faits
02:33en travaillant 80 heures par semaine pour leur commerce, partie en feu.
02:37– En effet, depuis, il y a eu des couvre-feux, des interdictions de manifester, j'y reviens.
02:40La justice est invitée à taper fort, c'est Gérald Darmanin qui le rappelle encore hier.
02:45Est-ce que ce n'est pas un état d'urgence qui ne dit pas son nom ?
02:47– Non, moi je plaidais pour l'état d'urgence.
02:50– Justement, est-ce qu'on n'y est pas sans le dire ?
02:51– Non, parce que l'état d'urgence pour moi permet principalement,
02:54en tout cas c'est pour ça que j'ai plaidé pour…
02:56– Et vous plaidez toujours pour ?
02:57– Des mesures, ce n'est pas le choix qui a été fait.
02:58– Non mais vous, est-ce que vous défendez toujours cette idée ?
03:00– On verra maintenant ce qui se passera demain.
03:02Je veux dire, si la situation n'est pas rétablie, évidemment qu'il faudra le déclarer.
03:05Moi, c'est ce que j'avais demandé déjà il y a plusieurs jours maintenant.
03:08L'état d'urgence, il permet notamment de prendre des mesures administratives,
03:12c'est-à-dire de faire des assignations à résidence administratives
03:15pour des personnes dont on sait qu'elles se livrent à de la casse ou à des pillages.
03:19Elles permettent de faire des perquisitions administratives
03:21pour aller chercher un certain nombre de preuves, d'informations
03:24chez des personnes qui se livrent à ces exactions.
03:26Et c'est pour ça que j'ai plaidé, moi, pour cette mesure.
03:28– Donc très clairement, s'il y a de nouveau des incidents samedi,
03:30vous dites qu'il faudra déclarer l'état d'urgence.
03:33– Bien sûr, je l'ai dit encore une fois il y a quelques jours,
03:35après ce qu'on a vécu le week-end dernier, qui me semble déjà.
03:36– Vous avez une perte de temps, là, de suivre votre raisonnement.
03:39– Moi, je regarde les choses telles qu'elles sont faites.
03:41Le gouvernement a décidé de passer par des mesures de couvre-feu.
03:45On a vu que ces derniers jours, il n'y avait pas eu de casse ou de pillage,
03:48les soirées où il y avait le couvre-feu.
03:50On verra maintenant ce qui se passera demain.
03:52Maintenant, je vous le dis, vous y avez fait référence en parlant de justice.
03:54Vous savez, pour moi, le plus important,
03:56c'est qu'il y ait des images de personnes qu'on va chercher chez elles
04:00parce qu'elles se sont retrouvées impliquées dans des pillages et dans de la casse.
04:03Parce que qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui ?
04:05Vous avez des jeunes qui ont vu des vidéos sur les réseaux sociaux,
04:08d'autres jeunes, de personnes qui allaient piller, qui allaient casser,
04:11en quasiment toute impunité, qui rentraient chez elles
04:13en montrant ce qu'elles avaient volé de manière très fière,
04:16parfois avec le visage découvert.
04:18Si vous n'avez pas en face de ça des images qui montrent
04:20que quand on fait ça, on vient vous chercher,
04:22et vous avez ensuite des condamnations, vous êtes interpellés,
04:25vous aurez cette idée d'impunité qui continuera à se répandre.
04:28Après les saccages de samedi dernier,
04:30vous avez estimé qu'il y avait un problème civilisationnel
04:32avec une partie de la jeunesse.
04:34Qu'est-ce que vous avez voulu dire ?
04:35Certains parlent de horde, la porte-parole du gouvernement parle de racailles.
04:38Vous êtes sur le même registre ?
04:39Vous avez des jeunes, je ne le découvre pas aujourd'hui,
04:42vous avez des jeunes pour qui
04:44toute notion d'autorité, de respect des règles
04:46ne représente rien.
04:47Mais civilisationnel, ça veut dire quoi ?
04:49Il y a des sauvages, des barbares ?
04:50Non, mais parce qu'on voit depuis un certain temps maintenant,
04:53et je pense que les réseaux sociaux ont aussi un rôle là-dedans
04:55en termes de banalisation de la violence de plus en plus jeunes,
04:58en termes de tout se vaut, tout est relatif.
05:00On voit qu'on a des jeunes pour qui l'autorité ne représente rien
05:04et le respect des règles ne représente rien.
05:06Vous savez, quand je suis arrivé à Matignon,
05:08j'ai fait ma déclaration de politique générale,
05:09j'ai dit que la lutte contre la délinquance des mineurs
05:11devait maintenant être une priorité absolue.
05:13C'est le fameux « tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies,
05:16tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter ».
05:18Parce qu'il y a ce problème civilisationnel.
05:21C'est pour ça que je plaide.
05:23Ce n'est pas sur des catégories de manifestants ou de casseurs.
05:26Là, en l'occurrence, je ne confonds pas les manifestants et les casseurs,
05:29Francis Lothélier.
05:30Il y a des manifestants qui manifestent,
05:31et c'est un droit en République,
05:32et ils sont légitimes à pouvoir le faire pour des revendications.
05:35Et ensuite, vous avez des casseurs,
05:36vous avez des personnes qui considèrent qu'on peut,
05:38en toute impunité, aller s'en prendre à autrui ou au bien d'autrui.
05:43Emmanuel Macron va recevoir les syndicats de lycéens aujourd'hui.
05:46Quelle est la mesure que vous attendez
05:48pour répondre aux attentes des lycéens
05:50et plus largement aux attentes des Français sur le pouvoir d'achat
05:53qui pourraient mettre fin à ces mouvements ?
05:54Il y a un malaise très profond chez les jeunes
05:57qui est lié à plein de choses,
05:58qui est lié effectivement à, dans un certain nombre d'endroits,
06:01une dégradation des conditions d'études,
06:03à des professeurs qui ne sont pas remplacés quand ils sont absents,
06:05qui est lié aussi, je crois, à une difficulté à se projeter dans l'avenir
06:08à l'heure de l'intelligence artificielle.
06:10Est-ce que j'aurai un travail plus tard ?
06:11Est-ce que si je fais telle formation, j'aurai un boulot ?
06:13Quelles décisions vous attendez qui pourraient mettre fin à ces mouvements ?
06:14Moi, j'ai fait des propositions déjà, il y a plusieurs semaines,
06:16pour un pacte d'avenir pour la jeunesse.
06:18Il y a des décisions immédiates.
06:19D'abord, il y a des décisions qu'on peut prendre
06:21pour garantir qu'on sera en capacité
06:23de mettre un enseignant devant chaque classe, par exemple.
06:27Moi, j'appelle à revenir sur la suppression de postes
06:30dans l'éducation nationale qui est prévue dans ce budget.
06:33C'est intéressant ce que vous dites
06:34parce que vous êtes président du groupe parlementaire Renaissance.
06:37Ça veut dire que si cette mesure est dans le budget,
06:38vous ne pourrez pas voter de budget ?
06:40Mes députés ont voté contre la suppression
06:43des postes qui étaient prévus dans le budget.
06:44C'était déjà il y a quelques jours que ça a été examiné.
06:45Et vous maintiendrez cette ligne ?
06:47On continuera à voter contre cette mesure.
06:49Vous savez, moi, quand j'étais ministre...
06:49Contre cette mesure, mais jusqu'à repousser le budget s'ils le font ?
06:52On va venir sur le budget.
06:52C'est le budget en entier.
06:53C'est à prendre où à laisser.
06:54Quand j'étais ministre de l'éducation nationale,
06:56j'ai obtenu la création de 6 000 postes.
06:58Moi, je pense qu'on doit créer des postes
07:00et non pas en supprimer dans l'éducation nationale.
07:02Donc, je suis cohérent avec d'abord ce que j'ai fait
07:04et ce que je dis aux Français.
07:06J'entends bien, mais ça veut dire aussi repousser le budget
07:08si vous dépassez cette mesure.
07:09Mais j'ai déjà été très clair sur le budget, Francis Le Tellier.
07:11Je considère que la France est aujourd'hui au bord
07:13d'une crise financière, d'une crise de la dette.
07:15Vous voyez les taux d'intérêt qui explosent encore ces derniers jours.
07:18Dans ces conditions-là, il faut un budget.
07:20J'ai dit de manière très claire...
07:21Oui, mais s'il y a la suppression des postes d'enseignants dedans...
07:22Vous savez ce que j'ai dit ?
07:23De manière très claire.
07:24Il y a des mesures avec lesquelles je suis en désaccord dans ce budget.
07:28Probablement qu'il y aura des mesures avec lesquelles je suis en désaccord
07:30à la fin, au moment de voter le budget.
07:32Si les Français me font confiance et que je deviens président de la République,
07:35je reviendrai sur ces mesures après mon élection.
07:37Il faut considérer que ce budget, c'est un budget pour six mois
07:39puisqu'il pourrait être corrigé après l'élection présidentielle.
07:42C'est-à-dire que vous allez voter un budget pour le revoir dans ce moment
07:45si vous accédez à l'Élysée ?
07:46D'abord, je ne suis pas certain qu'il y ait un vote, vous le savez,
07:47puisque, a priori, ça sera un 49-3.
07:50Vous pensez plus 49-3 qu'en Donnance, vous ?
07:52J'en sais rien.
07:53Dans les deux cas, il n'y a pas de vote.
07:54Moi, je ne vais pas censurer le gouvernement, on ne va pas rajouter
07:57de la crise à la crise, des problèmes aux problèmes.
07:59On est au bord d'une crise de la dette et d'une crise financière.
08:02Donc, il faut un budget.
08:03Ce budget, il y a des mesures avec lesquelles je ne suis pas d'accord.
08:07S'il est adopté et si les Français me font confiance,
08:09je reviendrai sur ces mesures avec lesquelles je suis en désaccord
08:12qui figurent dans ce budget.
08:13Vous savez que demain, à Orléans, il y a le congrès du Rassemblement national
08:16qui commence, c'est samedi et dimanche.
08:18Et puis demain, justement, il va y avoir une manifestation.
08:20À Orléans, ils attendent beaucoup de monde, 20 000, 30 000 manifestants,
08:22avec dedans des responsables syndicaux, Sophie de Binet par exemple,
08:25des responsables politiques, Olivier Faure par exemple,
08:27qui sont des opposants au RN, qui disent qu'il faut lutter contre le racisme,
08:30comme vous d'ailleurs.
08:31Mais vous, vous n'y serez pas.
08:32Pourquoi ?
08:33Parce que moi, le Rassemblement national, je les combats politiquement,
08:36je les combats dans les urnes, je les combats dans les débats
08:38sur les plateaux de télévision, je les combats à l'Assemblée nationale.
08:40Pas dans la rue.
08:41Pas dans la rue.
08:42Pas dans une manifestation.
08:43Pas dans une manifestation.
08:44Je ne crois pas que ce qui est attendu de moi,
08:46et par ailleurs, dans le contexte,
08:48aller grossir les rangs d'une manifestation dans une journée
08:50qui sera déjà extraordinairement compliquée à gérer
08:53pour nos forces de l'ordre et nos forces de sécurité,
08:55je ne crois pas que ce soit ma responsabilité.
08:57On va parler de la présidentielle, puisque vous êtes candidat,
08:59et il y a beaucoup de candidats dans le bloc central.
09:00Ça, vous le savez bien.
09:01Vous n'arrivez pas à vous mettre d'accord sur rien,
09:03ni sur une primaire, ni sur un débat,
09:05ni sur un candidat unique, ni même pour vous retrouver.
09:07Édouard Philippe vous a écrit en disant
09:08« Retrouvons-nous pour en parler ».
09:10Pof, c'est l'être morte.
09:11Comment ça va se terminer ?
09:12Écoutez, aujourd'hui, moi, je regarde les sondages.
09:15Aucun candidat de cet espace politique,
09:17c'est-à-dire entre la France Insoumise
09:19et le Rassemblement national,
09:21aucun candidat n'est en situation
09:23ni de battre Marine Le Pen au deuxième tour,
09:25ni même d'être au deuxième tour.
09:27Vous vous mettez dedans ?
09:27Je me mets dedans, et je mets tout le monde dedans.
09:29Comment ça va se terminer ?
09:30Pour regarder les sondages aujourd'hui,
09:31aucun candidat, que ce soit Édouard Philippe,
09:33que ce soit moi, que ce soit d'autres,
09:34n'est en situation d'être au deuxième tour.
09:36C'est ça ce que nous disent les sondages.
09:37Donc comment ça va se terminer ?
09:38Eh bien, il faut un rassemblement le plus large possible.
09:39Oui, mais il faut...
09:40Écoutez, moi, je le dis, je fais des propositions.
09:43Vous savez que j'ai proposé une méthode
09:44avec un comité de liaison
09:45qui se réunit tous les mois
09:46avec des représentants de chacun des candidats
09:48pour parler de ce rassemblement.
09:50Il reste un peu de temps quand même.
09:52Il reste six mois avant l'élection présidentielle.
09:53Je suis convaincu qu'on arrivera
09:55à organiser ce rassemblement
09:56parce que c'est nécessaire pour gagner
09:59et c'est nécessaire pour gouverner ensuite.
10:01Un rassemblement derrière vous.
10:02Pour ça, je suis candidat à l'élection présidentielle,
10:04Francis Le Téguet.
10:04Parce qu'Édouard Philippe, lui, il dit
10:05quand j'écris aux autres,
10:07ils ne me répondent pas pour qu'on puisse discuter.
10:08Alors certains, vous, vous dites
10:09je veux bien les recevoir.
10:11Lui, il dit mais j'ai une fin de nos recevoirs.
10:13On a l'impression que personne ne se parle.
10:14Non, non, parce que vous savez,
10:14il y a aujourd'hui une instance
10:15dans laquelle on se parle à travers nos représentants.
10:17Par ailleurs, on peut se parler directement très souvent.
10:20Et encore une fois, je pense que pour moi,
10:22il faut rassembler des Français
10:23qui vont de la social-démocratie
10:24à la droite républicaine,
10:26encore une fois,
10:26autour d'un projet d'avenir pour le pays,
10:28pour que les Français puissent voir
10:29que les meilleures pages de notre pays
10:31sont à écrire à condition de s'en donner les moyens.
10:33Et moi, j'en suis convaincu
10:33sur l'école, sur les salaires,
10:35sur les frontières,
10:36sur l'intelligence artificielle.
10:37On peut y arriver.
10:37Merci, Gabriel, d'avoir accepté notre invitation
10:39sur lesquelles vérités
10:40où vous avez dit deux choses aujourd'hui.
10:41L'état d'urgence, si ça se passe mal samedi,
10:43vous le redemanderez de façon ferme.
10:45Et puis aussi, vous êtes contre la suppression
10:47des postes de profs dans le budget.
10:49Merci à vous, Samuel.

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