- il y a 45 minutes
Avec François Piquemal, Député LFI de Haute-Garonne
—
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75...
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOffi...
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradiooff...
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos du Grand Matin Week-End : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDSoOQuH74IIXMno3AffxfUT
##INVITE_PO_WE-2026-10-04##
—
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://www.dailymotion.com/video/x75...
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOffi...
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradiooff...
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos du Grand Matin Week-End : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDSoOQuH74IIXMno3AffxfUT
##INVITE_PO_WE-2026-10-04##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Anthony Martin-Smith.
00:07Bonjour François Picmal.
00:09Bonjour.
00:10Je rappelle, vous êtes député La France Insoumise de Haute-Garonne.
00:14Vous avez également publié le 10 septembre dernier, Élections sous influence.
00:20Avant de traverser l'actualité avec vous, je voudrais revenir sur une actualité qui vous concerne directement.
00:26Vous avez déposé un recours contre les élections municipales à Toulouse, que vous avez perdues à 46,13% contre
00:37votre adversaire, le maire sortant, nouvellement élu, Jean-Luc Moudinck, à 53,87%.
00:43Vous avez 13 227 voix d'écart.
00:48Vous avez dit que vous avez été victime d'ingérences numériques étrangères.
00:54Ça a été notamment corroboré par Dijinium.
00:57C'est d'ailleurs ce que vous mettez dans votre livre.
01:01Dans votre recours que vous avez déposé auprès du tribunal administratif, il y a le magistrat en charge du rapport
01:08public qui a émis un avis de rejet contre votre recours en annulation.
01:15J'aimerais juste comprendre ce qu'il y a derrière cela.
01:20Bon, il y a plusieurs choses dans ce que vous avez dit.
01:23Déjà, moi, je n'ai rien dit du tout.
01:25C'est les services de l'État qui ont détecté des ingérences étrangères.
01:30C'est Dijinium et l'Annecy, en l'occurrence, qui ont corroboré le fait que vous ayez eu une ingérence
01:38numérique étrangère.
01:39Alors, c'est elles qui les ont détectées, c'est elles qui les ont investiguées, c'est elles qui les
01:44ont étayées sur une première série d'ingérences,
01:47puisqu'il y a d'autres faits qui sont en cours d'investigation, notamment qui ne sont pas d'ailleurs
01:53l'objet d'un rapport, on va dire, détaillé,
01:57puisqu'il y a des investigations en cours, justement, c'est celles des fausses publicités de la veille du second
02:02tour,
02:02qui sont, à notre avis, les opérations de désinformation les plus massives, mais à cette heure, la prudence et la
02:09sagesse m'obligent à dire
02:11qu'on ne sait pas qui est derrière ces fausses publicités qui ont été diffusées massivement,
02:17mais que ça ressemble au mode opératoire qu'on a vu dans les ingérences étrangères.
02:21Vous vous étiez déjà expliqué au micro de Jacardo sur cette antenne le 1er septembre dernier, donc je ne vais
02:26pas revenir sur votre entretien avec lui,
02:29mais si vous voulez, bien sûr, vous avez tout à fait le droit de revenir sur ces faits-là.
02:33Moi, ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est justement ce magistrat au tribunal administratif, qui est en charge du
02:41rapport public,
02:42et qui demande le rejet de votre recours en annulation, au motif que, selon lui, et une jurisprudence du Conseil
02:50d'État sur laquelle il s'appuie,
02:51votre recours ne serait pas recevable parce qu'en dessous d'un certain seuil, plutôt, de marge d'erreur, l
03:01'élection ne peut pas être annulée.
03:02Et par ailleurs, il dit aussi que cette ingérence numérique étrangère n'a visiblement pas été très suivie.
03:11Alors, justement, si vous voulez rentrer dans les arguments que je peux objecter avec mes conseils,
03:19au cas aux rapporteurs, qui sont tout à fait respectables, et voilà, dans le cadre d'un procès judiciaire classique
03:27sur un recours électoral.
03:29Première chose, il y a un certain nombre de désinformations qui n'ont pas été investiguées, comme je vous le
03:35disais.
03:36Donc, on ne sait pas qui est derrière et à quel point ils ont touché des gens.
03:40Et ça, on ne le saura que dans quelques temps.
03:43Deuxième chose, c'est la première fois, qu'on le veuille ou non, qu'il y a des ingérences étrangères,
03:48là, en l'occurrence, des ingérences israéliennes, à cette hauteur dans une élection municipale,
03:53et que ça pose une question de souveraineté démocratique pour la suite.
03:57Au-delà des élections municipales, il y a l'élection présidentielle, puis d'autres élections à venir.
04:02Nous, ce qu'on dit, c'est qu'elles sont avérées, elles sont attestées,
04:05elles ont pu altérer le jugement d'un certain nombre d'électrices et d'électeurs.
04:10Et donc, nous, notre position, qui est, somme toute, assez légitime,
04:13c'est de dire que l'élection, elle a été faussée d'une manière ou d'une autre,
04:16ou en tout cas qu'elle a été l'objet de campagnes de désinformation
04:21qui sont au détriment des Toulousaines et des Toulousains,
04:23et que les Toulousaines et les Toulousains ont le droit de savoir ce qu'il y a derrière,
04:28et ont le droit, peut-être, d'avoir de nouvelles élections.
04:30Après, moi, vous savez, je me tiendrai à la décision de justice qui sera prise dans une dizaine de jours.
04:36Le rapporteur a fait son avis, ses arguments, nous, les nôtres.
04:41Le juge tranchera et je respecterai cette décision.
04:45Donc, vous reconnaîtrez la victoire de Jean-Luc Moudin
04:48que si jamais, dans une dizaine de jours, le délibéré ne vous donne pas raison ?
04:52Si le délibéré dit qu'il y a un rejet de votre recours en annulation de l'élection,
04:57je n'ai pas d'autre choix que de reconnaître l'état de fait actuel.
05:02Et donc, M. Moudin sera maire de la ville pour l'ensemble de son mandat, tout simplement.
05:08La France insoumise est pointée du doigt par Matignon sur une note des renseignements
05:16disant qu'elle serait à la manœuvre du mouvement lycéen.
05:20Est-ce que c'est vrai ?
05:22Non, c'est faux.
05:24C'est faux parce que je pense que vous, comme moi, on a connu d'autres mouvements de jeunesse.
05:29Je pense que vous en avez connu.
05:30J'en ai même organisé pour être totalement franc avec vous.
05:34Bon, ça nous fait un autre point commun, vous voyez.
05:37Et à l'époque, la France insoumise n'existait pas.
05:40Et on sait qu'il y a eu des mouvements de jeunesse de tout temps.
05:43Même dans l'Empire romain, il y a des traces de mouvements de jeunesse.
05:47Au Moyen-Âge aussi, si vous lisez par exemple les poèmes de François Villon,
05:52il parle des contestations étudiantes au Moyen-Âge et la France insoumise n'existait pas.
05:56Il y a toujours eu des revendications qui viennent de la jeunesse.
06:00Celles-ci, pour nous, sont légitimes.
06:02Et les lycéennes et lycéens n'ont pas besoin de la France insoumise
06:05pour voir les conditions de dégradation dans l'éducation nationale.
06:09Aussi, ce qui est plutôt étonnant, c'est que ça n'ait pas eu lieu avant.
06:13Étant donné que depuis des années, nous n'avons pas eu de mouvements de jeunesse de cette ampleur.
06:17Oui, mais certains pourraient vous opposer que ce qui est étonnant,
06:20c'est que ça intervient quelques mois avant l'élection présidentielle.
06:24Oui, mais ça, écoutez, peut-être parce que les lycéennes et les lycéens
06:28savent que c'est un moment où le pouvoir politique peut être plus à même éventuellement.
06:33Alors, ce n'est pas le cas maintenant, d'ouvrir des négociations pour obtenir des revendications.
06:40Mais je pense qu'ils n'ont pas...
06:42C'est parti, vous savez, d'un lycée à Créteil.
06:45Et vous qui avez fait des mouvements lycéens, vous savez que l'effet boule de neige,
06:49vous avez du mal à le mettre en place, même quand vous le souhaitez en tant que syndicaliste lycéen.
06:54Et parfois, c'est des conditions qui s'agglomèrent
06:58et qui font qu'on va se reconnaître dans les revendications des voisins d'à côté
07:02et se mettre soi-même en mobilisation.
07:05Donc, je pense que vraiment dire que la France Insoumise est derrière le mouvement lycéen,
07:09c'est déjà nous donner beaucoup de pouvoir.
07:12Et ensuite...
07:13Mais pourquoi pas ?
07:15J'aimerais bien qu'on en ait autant, mais je pense que ce n'est pas le cas du tout.
07:18Et ensuite, c'est misestimer la conscience qu'on est lycéens des conditions de vie qui sont les leurs.
07:24François Piquemal, Sébastien Lecornu, du coup, ment,
07:27quand il dit que la France Insoumise est à la manœuvre du mouvement lycéen ?
07:33Ah bah, complètement, complètement.
07:34Et d'ailleurs, la note à laquelle vous faites référence se trompe,
07:38puisqu'elle étudie, si c'est la note dont vous parlez,
07:41le mouvement lycéen en Seine-Saint-Denis.
07:44C'est bien ça ?
07:45Oui, la DRP.
07:46Alors que le mouvement a démarré dans le Val-de-Marne.
07:48Donc déjà, il y a une erreur de biais et méthodologique sur cette note-là.
07:53Donc vraiment, je pense que c'est beaucoup de brassages de vente.
07:57Donc Sébastien Lecornu, Matignon, instrumentaliserait une note de renseignement à des fins politiques ?
08:02Oui.
08:03Bon, ce ne serait pas la première fois.
08:05En tout cas, M. Lecornu, en disant que la France Insoumise est derrière le mouvement lycéen,
08:10il fait deux choses.
08:11Un, il montre sa méconnaissance des mécanismes du mouvement lycéen.
08:15Et deux, il fait une attaque politique en disant que ces pauvres lycéens,
08:20ils sont instrumentalisés par la France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon.
08:23Bon, je crois que personne n'est dupe là-dessus.
08:26Vous vous êtes rendu devant un lycée avec votre écharpe de député.
08:31Est-ce que vous en appelez à continuer le mouvement, à continuer le blocus des lycées ?
08:37Alors, je me suis rendu devant plusieurs lycées de ma circonscription,
08:41notamment pour soutenir les lycéennes, les lycéens qui sont en grève,
08:44mais aussi les enseignantes et les enseignants, on l'oublie,
08:48qui sont mobilisés à Toulouse et qui le seront mardi prochain.
08:52Et nous, en fait, c'est assez énorme.
08:52À l'appel du syndicat SFSU, qui appelle à une mobilisation générale aux côtés des lycéens.
08:57La CGT, la CFDT, l'UNSA, donc c'est un appel vraiment très large de la base syndicale.
09:03Et en fait, c'est assez logique, parce qu'on soutient les revendications des lycéens
09:08au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale depuis des années.
09:11Donc, il est cohérent qu'on soit à leur côté quand ils portent ces revendications-là
09:16et qu'ils souhaitent avoir de meilleures conditions d'éducation dans le service public.
09:20Oeil arraché chez un lycéen, main également, visage défiguré.
09:25Jean-Luc Mélenchon a largement dénoncé les violences policières contre les lycéens.
09:30Mais est-ce que la France Insoumise dénonce les violences contre les policiers,
09:35notamment ce policier passé à tabac, en marge du mouvement des lycéens à Belfort ?
09:41Alors, je vais être clair avec vous.
09:42Nous, on est un mouvement pacifiste.
09:44C'est inscrit dans notre charte et on dénonce toutes les violences, quelles qu'elles soient.
09:49D'accord ?
09:49Et on pense que dans le cadre de la mobilisation lycéenne, il n'y a pas à avoir de violences.
09:54Maintenant, vous en avez parlé.
09:56Il y a un certain nombre de violences policières qui sont proprement inacceptables
10:01et qui déshonorent ceux qui les commettent sous l'uniforme de la République.
10:06Et je le dis parce que, contrairement à ce que vous pensez, vous pouvez croire parfois,
10:11moi j'ai des policiers qui m'écrivent et qui sont rebutés par la manière dont on les fait intervenir
10:17sur les lycées.
10:18Et avec ce que vous avez vu, c'est-à-dire un jeune homme qui perd ses dents,
10:23un enfant qui perd un oeil.
10:25Parce que, attention, je le dis à tout le monde,
10:28dans une société, la manière dont on traite sa jeunesse en dit beaucoup sur la société.
10:33Et la manière dont on traite le demain aussi, François Picmal.
10:37Mais moi, si vous voulez, je ne pense rien.
10:39En tout cas, ce que je pense, je le garde pour moi.
10:41Là, je vous pose la question.
10:43C'est-à-dire que vous parlez des violences des lycéens,
10:46et d'ailleurs, c'est par ça que j'ai commencé.
10:48Et je le déplore.
10:50Toute forme de violence, quelle qu'elle soit.
10:51Mais les policiers, quand vous avez un policier qui est littéralement mis au sol,
10:56passé à tabac par des lycéens,
10:58ces violences-là, vous dites que vous les condamnez.
11:00Mais vous ne les mettez pas, j'ai un sentiment,
11:04au même pied d'égalité que les violences policières sur les lycéens.
11:08En fait, bien sûr, je les condamne.
11:11Mais si vous voulez, je fais une distinction
11:14entre la violence légitime de l'État,
11:16vous savez, celle qu'on confie justement à nos policiers,
11:19éventuellement pour intervenir,
11:21vous comprenez ce que je veux dire.
11:22Et la violence d'individus
11:25qui seront identifiés, certainement, condamnés.
11:28Et dans la séquence dont vous évoquez,
11:29on voit que la séquence a été plus longue
11:31et qu'il y a eu, avant ça, une violence policière
11:34qui ne justifie en rien
11:36ensuite le fait qu'il y ait une violence sur le policier lui-même.
11:39Ségolène Royal appelle à...
11:41Pardon, excusez-moi, mais le temps est malheureusement compté.
11:44Oui, c'est parce que je n'ai pas le temps, du coup,
11:46de finir mon développement, mais je vous en prie.
11:48Oui, parce que Ségolène Royal, si vous voulez,
11:50dit que LFI appelle les lycéens
11:53au mouvement et à la violence.
11:56Si jamais elle gagne la primaire demain,
11:58ça ne va pas être difficile de travailler avec elle
12:00dans un rassemblement de la gauche souhaité ?
12:02Alors, moi, je ne suis pas d'accord
12:04avec Ségolène Royal sur ce point.
12:06Et ensuite, la primaire,
12:08je n'ai pas regardé les derniers événements,
12:09donc je ne sais pas où en est le Parti Socialiste.
12:12Et pour tout vous dire, à cette heure,
12:15ce n'est pas mon sujet de préoccupation.
12:18Mais pour revenir sur ce que je disais,
12:21vous savez, vous avez organisé des mouvements lycéens,
12:23vous me l'avez dit.
12:24Moi aussi, quand j'étais lycéen,
12:26j'ai participé à des manifestations.
12:27Il y a bien longtemps, mais oui, allez-y.
12:30Il n'y avait pas une répression policière comme celle-ci.
12:33Ce n'est pas vrai.
12:35Il n'y avait pas une répression policière
12:36où vous aviez, dès les premiers blocages,
12:40des cordons de CRS là-bas.
12:41Dans les années 90, si, on peut parler de 68 aussi.
12:44Alors, ce n'était pas des mouvements lycéens, mais...
12:46Vous n'aviez pas des armes comme les flashballs.
12:48Vous n'aviez pas des armes comme les flashballs,
12:50des grenades de désencerclement,
12:52les images qu'on voit,
12:53qui sont terribles, qui sont violentes.
12:54Je vais juste finir là-dessus, sur cette histoire.
12:57Moi, il y a une mère de famille à Toulouse
12:59qui m'a interpellé, qui m'a dit
13:00« Monsieur, pique mal. »
13:01On nous demande, et ils ont raison
13:04de ne pas faire de violences physiques sur nos enfants,
13:06de ne pas leur donner de baffes et autres
13:08quand ils sont insolents.
13:09Mais comment je peux expliquer à mon enfant
13:11qu'on me demande ça
13:12et que l'État lui envoie la police
13:15pour être violent avec lui
13:16quand il réclame ses droits ?
13:17Et je pense que c'est toute la question
13:19aujourd'hui qui est posée.
13:20Je ne comprends pas que le gouvernement
13:22n'ouvre pas des discussions
13:24sérieuses.
13:25Quand je dis sérieuses, c'est concrètes.
13:27Avec les représentants des syndicats lycéens,
13:30étudiants et des enseignants
13:31pour trouver une base de négociation
13:34qui permettrait de répondre aux revendications.
13:36Parce que c'est le seul moyen de désescalade.
13:39Ce n'est pas des cordons de CRS
13:41qui vont résoudre un conflit social.
13:43Ce n'est pas vrai, ça n'a jamais existé.
13:45Et je vous ramène au fait,
13:47quant à ceux qui disent
13:48des élus de la France insoumise,
13:49que font-ils auprès des lycéens ?
13:50Souvenez-vous, moi qui suis de Toulouse,
13:52je me souviens très bien
13:53dans mes cours d'histoire de Jaurès
13:55auprès des ouvriers de Carmeau
13:57qui, eux, à l'époque,
13:59subissaient une répression ultra-violente.
14:02Ultra-violente de la part de l'armée.
14:04Eh bien, ça a toujours été le rôle
14:05des élus de la gauche solide
14:07sur ses appuis
14:08d'être aux côtés des luttes
14:10de celles et ceux
14:10qui demandent davantage de moyens
14:12pour leur émancipation individuelle
14:14et collective dans notre société.
14:16Et nous serons aux côtés
14:17des lycéennes et des lycéens,
14:18des enseignants,
14:19dès mardi prochain.
14:21Merci beaucoup, François Picmal.
14:23Je le rappelle,
14:23vous êtes député
14:24de la France insoumise
14:25de Haute-Garonne
14:27et vous avez notamment
14:28publié votre livre
14:30Élections sous influence.
14:33Dans un instant...
14:34Merci à vous.
14:35Merci.