- il y a 2 heures
Avec Matthieu Hocque, Secrétaire général du think tank "Le Millénaire" et Rodrigo Arenas, Député (LFI) de Paris
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NewsTranscription
00:00Alors Thomas Ranoun, qu'est-ce qu'on nous dit du côté des réseaux sociaux de Sud Radio sur cette
00:03question que vous allez nous rappeler et qu'on va d'ailleurs aborder avec nos débatteurs ?
00:07Eh bien on revient sur ce qui se passe dans les lycées, ces blocus, faut-il faire payer aux parents
00:12les dégradations commises par leurs enfants ?
00:15C'est Gérald Darmanin qui a soumis cette proposition hier alors que la note commence à être assez élevée, plusieurs
00:20millions d'euros, plus de 7 millions d'euros en Ile-de-France selon la région, jusqu'à 30 en
00:26Auvergne-Rhône-Alpes.
00:26Eh bien pour l'instant le débat est assez unanime, 89% des internautes nous disent que oui évidemment que
00:34les parents doivent payer, Wilfried par exemple, bien sûr ils sont responsables des actes de leurs enfants jusqu'à leur
00:40majorité,
00:41même si voilà il y a tout de même quelques internautes qui ne sont pas tout à fait de cet
00:44avis, à l'image de Patrick qui nous dit que c'est encore de la démagogie, quand les familles sont
00:49au chômage ou aux minima sociaux, comment peut-on les faire payer ?
00:53Donc voilà il y a tout de même un petit peu de débat même si, voilà une quasi-unanimité tout
00:58de même, vous continuez en tout cas à réagir sur nos réseaux sociaux, vous nous appelez aussi au 0826 300
01:03300.
01:03On attend vos appels et notamment pour la libre antenne de tout à l'heure, Rodrigo Arenas, bonjour.
01:08Bonjour.
01:09Votre micro n'est pas allumé visiblement, député La France Insoumise, merci d'être là pour notre débat du jour
01:14avec cette question que nous a rappelé Thomas Ranou et également Mathieu Hock, bonjour.
01:20Bonjour Anthony, bonjour à tous.
01:21Le millénaire général du think tank, le millénaire. Messieurs, est-ce que finalement ce sont aux parents de payer ces
01:28dégradations des élèves Mathieu Hock ?
01:31Oui, alors trois fois oui, bien sûr, puisque aujourd'hui nous avons en France inventé un nouveau contrat social, c
01:37'est-à-dire que pour une partie des Français, des casseurs, il y a un droit, celui de casser, en
01:42toute impunité.
01:43À chaque fois, le nombre de condamnations ne suit pas le nombre d'interpellations, bien évidemment. Et pour une autre
01:49partie des Français, on n'a qu'un seul droit, c'est finalement celui de payer et même, je dirais,
01:54de la fermer dans la mesure où aujourd'hui, vous ne pouvez même pas mettre en cause les casseurs ou
01:59sous peine d'être disqualifiés politiquement.
02:01Quand vous dites la fermer, c'est se taire.
02:02Exactement, c'est se taire parce qu'effectivement vous ne pouvez pas mettre en cause le contenu des revendications ou
02:09poser des questions sur les casseurs.
02:11Et donc aujourd'hui, on arrive à ce fameux paradoxe où on a un contrat social qui dysfonctionne. Et donc
02:17effectivement, pour réparer ce contrat social, il faudra mettre en place la fameuse formule de Gabriel Attal qui n'est
02:23qu'un slogan, tu casses, tu payes, mais qui doit se matérialiser dans les faits.
02:27Et c'est là où, effectivement, on pourra avoir un débat parce que la mise en place, notamment sur le
02:31plan de vue juridique, n'est pas très facile.
02:34Rodrigo Arnaz, tu casses, tu payes ?
02:36C'est déjà le cas, de toute façon, puisqu'il y a déjà eu des situations dans lesquelles des élèves,
02:41en l'occurrence des personnes identifiées, ont commis des actes de destruction dans des établissements et dont les parents ont
02:47été condamnés.
02:48Ça existe déjà.
02:50Thomas Ranou rappelait à l'instant, 7 millions d'euros, ça c'est déjà les coûts estimés en Ile-de
02:54-France, 30 millions en région Auvergne-Rhône-Alpes.
02:57C'est considérable.
02:58Est-ce que, ne serait-ce que les parents ont les moyens de couvrir ? Alors, pas un foyer, évidemment,
03:03mais...
03:03Moi, je ne vais pas rentrer dans ces considérations, parce qu'en France, il y a ce qu'on appelle
03:06la séparation des pouvoirs, et c'est au juge d'estimer si les personnes sont capables de payer ou pas
03:11les dégradations.
03:11D'ailleurs, ça se pose dans cette situation que vous évoquez, mais aussi dans d'autres cas.
03:14En tout cas, ce qui est certain, c'est que j'invite les parents d'élèves, du coup, à dresser
03:17la facture à l'État, par exemple, pour tous les cours particuliers qu'ils doivent prendre,
03:20quand les absences d'enseignants ne sont pas remplacées, quand à tous ces enfants qui, aujourd'hui, sont victimes de
03:26maladies congénitales, déclarées et développées...
03:28Vous n'êtes pas en train de légitimer les violences, quand même, Rodrigo Arnaz ?
03:30Absolument pas. Si vous avez été attentif à mes déclarations chez vos confrères, je condamne toutes les formes de violences.
03:35En revanche, je condamne aussi l'inection de l'État, qui, d'une certaine façon, amène à cette situation.
03:40On ne peut pas annuler la dette que provoque ces dégradations d'un côté par la dette laissée par le
03:45gouvernement sur l'éducation.
03:46Écoutez, moi, je trouve que, justement, c'est là la question de l'autorité.
03:48Vous avez des enfants qui, par définition, font confiance aux adultes, qui doivent veiller sur eux pour avoir des conditions
03:54d'études convenables pour pouvoir avoir un avenir.
03:56On sait que Parcoursup génère des troubles psychiques, c'est des enfants extrêmement importants.
04:00Et à ce titre-là, jamais on passe la facture à l'État.
04:03Donc, aujourd'hui, vous avez des enfants, parce que ce sont des enfants qui prennent conscience que les adultes ne
04:08prennent pas soin d'eux.
04:08On l'a vu pendant la canicule, on l'a vu pendant le Covid, on l'a vu dans tous
04:11les cas extrêmes, parce que c'est dans les cas extrêmes qu'on voit les choses se manifester et qu
04:15'eux sont extrêmement résilients.
04:17Pardon ? J'ai l'impression que c'est un peu la loi du talion.
04:19Non, vous mettez le focus sur les exactions qu'évidemment je condamne.
04:23Je trouve que d'ailleurs, d'une certaine façon, la classe médiatique a tendance davantage à taper sur ses enfants
04:28que sur les policiers qui font des exactions.
04:31En tout cas, c'est le discours du ministre de l'Intérieur que vous défendez là, j'ai bien compris.
04:34Non, non, non, pas du tout, moi je pose la question.
04:37Et à ce titre-là, moi je considère que la jeunesse de France est maltraitée depuis très longtemps.
04:43D'ailleurs, en tant qu'ancien président de la FCPE, nous avions condamné l'État pour les absences sont remplacées.
04:48Vous savez qu'en Seine-Saint-Denis, c'est un an d'études perdues pour chaque élève sur l'ensemble
04:53de la scolarité.
04:53C'est de ça dont nous parlons.
04:55Et c'est par exemple sur ma circonscription, un lycée, qui est le lycée Bachelard, qui a brûlé parce que
05:01l'alarme incendie ne s'est pas déclenchée.
05:02Donc à qui on envoie la facture dans ces cas-là ?
05:04A priori, ça a brûlé parce qu'à un moment, il y a quelque chose qui a brûlé aussi.
05:07Absolument. Et le bâti scolaire n'était pas en condition de pouvoir se protéger.
05:10Et je ne vous parle pas des conditions d'études dans des établissements, comme en Seine-Saint-Denis, au lycée
05:14Bachelard-Royer, c'est des cas concrets.
05:16Peut-être de réponse sur le plan de l'éducation.
05:19Vous semblez dire que c'est un manque de moyens, que l'État aujourd'hui, par son inaction sur les
05:24questions éducatives...
05:26Vous l'avez remarqué aussi, les manques de moyens.
05:27Moi, je pose une question, pas forcément parce que...
05:30Ah d'accord.
05:30Oui, pas forcément parce que, tout simplement, quand vous prenez le budget de l'éducation nationale en France et les
05:34dépenses d'éducation par rapport au PIB en France,
05:37comparé aux autres pays de l'OCDE, on est autour de 7%.
05:39C'est dans la moyenne des pays de l'OCDE.
05:41Donc on dépense autant que les autres pays sur le plan de l'éducation.
05:45Et pourtant, on a effectivement des problèmes que vous soulevez très justement,
05:47de manque d'organisation avec des classes qui n'ont plus de professeurs.
05:52Vous avez aussi un problème sur le niveau des élèves, puisque les classements PISA nous rappellent à chaque fois que
05:57les élèves français dégringolent année après année.
06:00Donc moi, je pose une question, ou par l'argent, puisqu'on dépense autant que les autres dans l'éducation,
06:05et que nos enfants ne sont pas meilleurs et que les profs sont moins bien payés.
06:07Donc il y a un problème d'affectation de la dépense au sein du ministère de l'Éducation nationale.
06:13De la même façon que c'est le cas aussi en nombre de fonctionnaires, si, c'est le premier.
06:18Non, je dis que la première affectation de ressources, ce n'est pas l'éducation nationale.
06:22C'est l'un des premiers employeurs d'Europe, si on prend en organisation privée et en organisation privée.
06:28Rodrigo, les moyens et les ressources, elles deviennent quand même aussi des régions.
06:32Sur le bâti, oui, vous avez raison.
06:34Donc j'ai pointé différentes responsabilités dans mon plaidoyer à l'instant.
06:39Quand vous avez, par exemple, comme dans ma circonscription, je vous expliquais le cas, par exemple, de ces élèves qui
06:47ne vont plus aux toilettes
06:48et qui développent des maladies physiques, parce qu'ils ne vont pas y aller, et que ça fait des années,
06:53dans ma circonscription,
06:54où les travaux ne sont pas faits, et bien écoutez, à un moment donné, à qui on passe la facture
06:57?
06:57Donc vous voyez, c'est là où je suis pas au discours maintenant.
06:59Ce que vous ne dites pas, à la sécurité sociale, c'est qui ? C'est nous, c'est les
07:02cotisations.
07:03Donc à un moment donné, ça suffit d'inverser la responsabilité.
07:06Moi, je dis que quand on ne crée pas les conditions pour que les enfants soient accueillis correctement,
07:11et que vous avez cet élève, par exemple, qui m'écrit, qu'elle voulait faire psychologie,
07:15et qu'elle se trouve en français langue étrangère après Parcoursup, et même pas en Ile-de-France,
07:19alors que c'est une Parisienne qui se retrouve dans le nord de la France, à qui on fait passer
07:22la facture ?
07:22Donc vous voyez, c'est ça, aujourd'hui, qu'il convient de mettre en parallèle.
07:26D'accord, mais ce n'est pas un prétexte à la casse.
07:28Je n'ai jamais dit ça.
07:29Je sais, je sais, mais notre sujet, c'est quand même celui-ci.
07:31Il faut quand même rappeler qu'on est dans un contexte quand même où l'État,
07:36parce qu'on dit souvent que c'est l'État qui supporte le coût de la casse,
07:39l'État, c'est nous, c'est l'argent du contribuable français,
07:41et surtout l'argent de ceux qui travaillent le plus,
07:45parce que ce sont ceux qui travaillent le plus qui financent aujourd'hui les dépenses publiques.
07:49Et ce qu'il faut quand même dire, c'est qu'on est dans un contexte,
07:51en tout cas depuis 2023, où on a une accumulation de la facture que nous transmettent,
07:56eux, les casseurs, pour le coup.
07:571 milliard d'euros les émeutes de 2023, directement.
08:00Vous avez ensuite après eu les émeutes consécutives aux deux matchs de la Ligue des Champions en mai 2026.
08:06On avait publié une étude au sein du think tank le millénaire,
08:09en additionnant tous les coups, ça avait coûté 104 millions d'euros,
08:13deux nuits seulement d'émeutes à l'État en France.
08:17Et puis, vous avez aujourd'hui les blocages.
08:20On parle dans les régions de 6 millions en Ile-de-France,
08:2320 millions, 25 millions en Auvergne-Rhône-Alpes.
08:26Et sachant que ce sont des coûts qui sont sous-évalués,
08:28puisque derrière eux, les régions ne font qu'un chiffrage sur le bâti scolaire et sur les transports publics.
08:35Mais il y a tout le manque d'activité qui provient de la fermeture des commerçants.
08:39Vous avez les assureurs qui vont aussi devoir réparer les coûts.
08:42Et les assureurs, comment font-ils pour tenir leur modèle économique ?
08:47Ils font augmenter le prix des contrats d'assurance.
08:51Et on peut les comprendre, parce que sinon, ils n'arrivent pas à joindre les deux bouts.
08:53Et donc, in fine, c'est toujours la même partie de la France qui paye.
08:57Ce sont ceux qui travaillent, ceux qui ne cassent pas,
09:00qui doivent supporter les frais de ceux qui cassent.
09:04Ce contrat social n'est pas bon.
09:06Moi, je pense, et j'accepte que ça nous sépare,
09:10je ne pense pas que ce soit aux agriculteurs de payer la facture
09:12quand ils font des mouvements et qu'ils fracassent des préfectures.
09:14Je ne crois pas que ce soit aux personnes qui sont victimes d'inondations
09:17de payer la facture de leur maison non remboursable
09:19parce que des élus ont autorisé des constructions
09:21sur les traits de côte qui allaient être inondées.
09:22Oui, mais sur les inondations, ce sont des catastrophes naturelles.
09:26Là, ça ne tourne pas du ciel.
09:27C'est le fruit de l'impunité de nos politiques publiques.
09:28Les agriculteurs sont des catastrophes naturelles, vous plaisantez, j'espère.
09:30Je parle des inondations.
09:31Et les agriculteurs, la réponse de l'État,
09:34elle est très très viruleuse.
09:36Rodrigo Rana, c'est terminé, s'il vous plaît.
09:37Donc, je ne pense pas que ce soit aux personnes
09:39qui manifestent un désaccord profond
09:42avec la façon dont ces dix années de macronisme
09:45ont mis en place une véritable désespérance
09:47de payer une facture qui incombe à l'État.
09:49Maintenant, une fois qu'on a dit ça,
09:51quand il y a des exactions,
09:52évidemment que la justice doit se saisir.
09:54Quand il y a des atteintes aux biens privés ou aux biens publics,
09:57évidemment que la justice doit faire son travail.
09:58Mais je ne pense pas que le ministre, aujourd'hui,
10:00quand le pays est dans la situation compliquée dans laquelle nous nous trouvons,
10:03doivent inverser la responsabilité
10:05comme si ce soit quelques jeunes sporadiques
10:07qui sont responsables de la crise de la France.
10:09Ce n'est pas la situation.
10:10Maintenant, oui, ces violences, je les condamne.
10:12Les incendies des écoles en particulier,
10:14elles sont extrêmement condamnables
10:16parce que c'est là que les enfants se coursent aux années à venir.
10:18Mais il y a aussi des pompiers qui sont des pyromanes.
10:20Et ça, je n'accepte pas ce positionnement démagogique du ministre.
10:23Attention à ne pas essentialiser non plus les pompiers.
10:25Pardon ?
10:26Attention à ne pas essentialiser les pompiers.
10:27Monsieur, j'ai manifesté avec les pompiers.
10:29Vous croyez que quand il y a du feu,
10:31des fumigènes qui sont là,
10:32et qu'est-ce qu'on fait ?
10:33Quand les policiers manifestent
10:34et que nous sommes à leur côté,
10:35qu'est-ce qu'on fait ?
10:36Donc nous, nous pensons à la France insoumise.
10:38On ne peut pas dire qu'il y a des pompiers qui incendient.
10:39On va dire surtout qu'il y a des criminels qui incendient
10:41et qui malheureusement exercent la profession de pompier.
10:43Écoutez, ce que je essaye de vous dire,
10:45c'est que nous sommes solidaires
10:47de toutes celles et ceux
10:48qui d'une façon ou d'une autre
10:49expriment un mécontentement
10:50avec la façon dont ils sont traités.
10:52Maintenant, une fois qu'on vous dit ça,
10:54et je vous l'ai dit tout à l'heure,
10:55la justice fera son travail.
10:56Est-ce que vous pensez une question ?
10:58Laissez-moi finir.
10:59Et j'espère qu'elle aura la main aussi dure
11:01avec celles et ceux qui seront pris
11:03et condamnés pour avoir à incendier un lycée
11:07qu'avec les policiers
11:08qui ont défoncé la bouche d'un lycéen
11:11avec un tir de LBD à bout portant.
11:13Et je pense que malheureusement,
11:14l'avenir n'ira pas.
11:15Ou un lycéen qui a eu l'œil arraché également.
11:19Là-dessus, je vous rejoins à Rodrigo Arenas.
11:21C'est-à-dire qu'il ne faut pas deux poids, deux mesures
11:22en fonction de si on est lycéen ou si on est policier.
11:24Vous êtes d'accord aussi avec ça ?
11:25Vous allez nous faire le coup du deux poids, deux mesures ?
11:27Mais je suis absolument d'accord avec ça.
11:28Et on peut même considérer aujourd'hui
11:31que la justice, moi je considère l'inverse.
11:33C'est que la justice a tendance à être plus ferme
11:35vis-à-vis des policiers
11:36que vis-à-vis des casseurs.
11:38Vous plaisantez ?
11:38Non, pas du tout.
11:39Vous plaisantez ?
11:40Parce que, pour l'instant, vous avez dit
11:41que vous n'avez pas donné de chiffres.
11:42Quand vous prenez les émeutes de 2023,
11:45le billet des émeutes de 2023
11:46avec la réponse judiciaire,
11:47quelle a été-t-elle ?
11:48Vous avez eu 55% de mineurs
11:53et 45% de majeurs qui sont émeutiers.
11:56Sur les 45% d'émeutiers majeurs,
11:5960% ont été passés en comparution immédiate.
12:01C'est-à-dire qu'ils ont eu un jugement
12:04en 48 heures.
12:05Donc on se dit, c'est bien,
12:06la justice est rapide,
12:08elle répond, etc.
12:08Mais quand vous regardez dans le prononcé moyen de la peine,
12:11on est à 9 mois de prison
12:13prononcée en moyenne par les juges.
12:15À 9 mois de prison,
12:16pardonnez-moi de dire,
12:17on ne va jamais en prison.
12:18Donc la réponse pénale n'est pas suffisante.
12:22Ce sera la fin, messieurs.
12:26Merci beaucoup, Rodrigo Arenas.
12:27Vous êtes député La France Insoumise.
12:30Merci d'avoir été là et d'avoir été aussi clair.
12:32Merci Mathieu Locke,
12:32également secrétaire général du Think Tank,
12:34le millénaire.
12:35Vous revenez quand vous voulez, messieurs.
12:36Vous savez, la porte du studio,
12:37elle vous est toujours ouverte.
12:39Vous réagissez au 0826 300 300
12:41si vous partagez l'un ou l'autre
12:43des points de vue qui a été défendu,
12:44d'ailleurs, autour de cette table.
12:45Ou si vous en avez d'autres,
12:46ça nous intéresse sur la question qu'on vous pose.
12:48Est-ce que c'est à Gérald Darmanin,
12:50enfin non, pas d'ailleurs,
12:51pas à Gérald Darmanin,
12:52plutôt aux parents, aux élèves,
12:53et c'est Gérald Darmanin qui demande
12:56que les parents payent la facture des dégradations.
12:59Vous nous appelez au 0826 300 300
13:01et un coup de gueule sur les taux d'intérêt dans un instant.