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Christine Kelly et ses invités débattent de l’actualité dans Face à l'Info Le 18H30.

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00:00Oui, il est 18h30, ravi de vous retrouver pour Face à l'Info.
00:04Nous sommes ensemble jusqu'à 20h le 18h30 et au sommaire ce soir,
00:08derrière le blocus des lycées, et s'il s'agissait d'une alliance
00:12entre militants d'ultra-gauche et réseaux qu'ils présentent
00:15comme proches des frères musulmans, ces liens doivent être établis précisément.
00:20On en parle ce soir avec Michel Fayad.
00:22Comment défendre les revendications des lycéens, tout en empêchant
00:26que l'école devienne le terrain d'une instrumentalisation politique ou religieuse ?
00:31Une analyse de Michel Fayad.
00:33Comment expliquer que les médias soient pris pour cible dans ces violences urbaines des lycées ?
00:38Un journaliste de M6 à son tour a été agressé à Marseille.
00:42Interrogé sur les violences, le LFiste Louis Bouillard renvoie la faute au gouvernement.
00:46Et tenez-vous bien aux médias accusés de déformer le mouvement magnifique, je cite,
00:52ne met-il pas là aussi une cible sur le dos des médias ?
00:55Le regard de Marc Menon.
00:58Derrière les images de blocage, il y a ceux qu'on entend peu.
01:01Élèves privés de cours, personnels exposés, usagers pénalisés et contribuables qui paieront les dégâts.
01:08Le droit de manifester ne donne pas celui d'intimider ou de détruire.
01:12Défendre l'école, oui, c'est aussi protéger ceux qui veulent y apprendre et y travailler.
01:17L'analyse de Gabriel Cluzel.
01:19Quand des lycées brûlent, les revendications scolaires ne peuvent servir d'excuse.
01:25LFI doit clarifier sa position.
01:28Soutenir une mobilisation impose de condamner clairement ces violences sans ambiguïté.
01:32Mais l'accusé de préparer une prise de pouvoir exige des preuves.
01:36La démocratie se défend par la fermeté, les faits et le respect du pluralisme.
01:41Comment LFI développe ces techniques de guérilla ?
01:44En quoi c'est la preuve que c'est un parti sédicieux, factieux ?
01:48Et que penser de l'idée d'interdire, comme le disait Bruno Rotaio, interdire LFI, l'édito de Mathieu Bocouté
01:55?
01:55Alors que la France est au bord du chaos, Laurent Auburton est l'invité de Face à l'Info,
02:00auteur à succès de La France Orange Mécanique.
02:02Il publie aujourd'hui chez Magnus la France Demolition Man.
02:06Un essai sur une France qui aurait perdu sa capacité à se défendre.
02:10Et un plaidoyer pour un sursaut d'autorité.
02:13Laurent Auburton nous accorde sa toute première interview.
02:16Une exclusivité pour la sortie de son livre, aujourd'hui.
02:20Voilà pour l'essentiel des titres ce soir.
02:22C'est parti.
02:35Ce qui se passe aujourd'hui est inédit, avec un proviseur qui a été aspergé d'essence,
02:42avec des pompiers qui ont été agressés, avec une policière coursée, lâchée.
02:48Regardez.
03:07Voilà, tu es là, tu es là, la policière.
03:11On va voir la réaction de Jordan Bardella à ce sujet.
03:15Je vais la voir à l'écran.
03:17Voilà, tu es là.
03:18Jordan Bardella déclare les images d'une policière poursuivie dans la rue et lâchée au sol ce matin à Paris.
03:24Il illustre ce qu'est devenu la France après des décennies de laxisme et d'immigration massive.
03:28Jusqu'à quand va-t-on tolérer cette barbarie ?
03:31Jusqu'à quand va-t-on laisser notre pays sombrer sans réagir ?
03:34Mathieu Bocoté.
03:35En fait, c'est assez clair.
03:36La scène qu'on a vue et les scènes qu'on a vues, on a franchi un cap.
03:39En fait, on franchit toujours un nouveau cap et on est convaincu qu'il n'y a plus de cap
03:42à franchir.
03:42Mais c'est faux.
03:43Maintenant, dans les rues, il est possible en France, d'une bande de jeunes qui sont sur le bas,
03:47voilà, voilà, sale mot qui commence en P, de l'accourcer avec l'idée, à terme, de la tabasser.
03:54Il faut comprendre, on ne court pas après quelqu'un comme ça sans avoir l'idée de la tabasser.
03:57Il y a un prochain état par ensuite.
03:59Je suis dit, tu es là.
04:00Mais voilà, parce que je crois justement, au terme de cela, je pense qu'il y aura des morts.
04:05C'est ce qu'on disait aussi ce matin sur Europe 1.
04:08Mais en effet, il y a une utilisation, une incitation à la violence entre eux.
04:12Et par ailleurs, quand la violence est commise ou quand il y a des morts, parce qu'il y en
04:15a parfois,
04:17vous avez des éducateurs, des magistrats et des policiers d'ailleurs qui vous disent
04:20on a affaire à des jeunes qui racontent leur violence comme s'ils racontaient leur dernier cours de maths.
04:24Donc il y a un rapport à tout ça qui, par ailleurs, disparaît totalement du discours sur les événements,
04:31on va dire, qui se banalise autour des revendications plus ou moins légitimes.
04:39Où est le curseur de la légitimité des revendications ?
04:41Enfin, les revendications, c'est anecdotique dans ce qui nous arrive en réalité.
04:44On y reviendra effectivement.
04:46Marc Menand, Gabriel...
04:46Comme ils racontent leur devoir de maths ou leur cours de maths, j'ai l'impression qu'ils seraient un
04:52peu perdus
04:52pour même énoncer un calcul arithmétique.
04:56C'est-à-dire qu'on est avec des gens qui sont totalement décervelés,
04:59des abrutis totaux qui ont perdu le sens de l'humain.
05:03Comment peut-on se dire, même imaginons, vous êtes révolutionnaire, pur et dur,
05:08vous êtes contre un régime, et poursuivre une pauvre fille,
05:11elle n'a pas de matraque, elle n'a pas de grenade d'acclimogène.
05:14Et on la course en disant, on va te tuer.
05:18Mais où est l'individu là-dedans ?
05:20Vous pouvez dormir le soir comme ça ?
05:22Comment vous pouvez vous encourager ?
05:24Il n'y en a pas un pour dire, arrêtez vos conneries.
05:26Mais aurait-elle une matraque que ce ne serait pas une raison de courir après elle ?
05:29Aurait-elle une grenade que ce n'est pas une raison ?
05:31Non, mais je n'ai pas dit ça.
05:33J'ai dit que là, en plus, il n'y a même pas d'excuses.
05:35Parce qu'on vous dit...
05:36Mais ce ne serait pas une excuse non plus.
05:40Et les filles vous disent, on met les flics pour tabasser.
05:44Je vous dis là, on a la preuve que je ne suis pas en train de défendre la thèse.
05:48Dans un instant, on aura l'édito de Mathieu Bocoté.
05:51Non, mais c'est intéressant, justement.
05:52On commence par ça, dans un instant, votre édito,
05:54sur les techniques de guérilla.
05:56Parce que qu'est-ce qu'il y a derrière tout ça ?
05:57La police tue.
05:58Le slogan de la police tue.
05:59Gabriel Cusel, Michel.
06:00Non, mais c'est quand même un gigantesque échec
06:02de ces dernières années du gouvernement, de l'État.
06:05Parce qu'on n'a pas réussi à faire comprendre qu'un policier,
06:08on ne le menaçait pas, on ne le tuait pas.
06:10Il court derrière.
06:11Cette scène est absolument insupportable.
06:13Et je ne suis pas sûre que la plateforme de concertation du gouvernement
06:17suffise à calmer le jeu.
06:18Pardon.
06:20Oui, je pense que, comme disait Mathieu,
06:22à chaque fois, on voit des émeutes,
06:24on voit des courses-poursuites et tout.
06:26Et puis le gouvernement n'agit pas quel qu'il soit.
06:28Ça fait 30 ans, 40 ans qu'on laisse les choses pourrir.
06:31Et là, on est arrivé au maximum du pourrissement.
06:34On va analyser tout cela, effectivement,
06:37avec toutes les informations que nous avons
06:39et que nous partageons avec vous.
06:41Marc Menand, d'abord, un coup de projecteur sur les médias.
06:45Les médias qui sont visés.
06:47On a vu M6.
06:49On va voir, par exemple, le Communautique du groupe Exxivs
06:51qui condamne fermement l'agression de leurs correspondants à Marseille.
06:54On voit comment Louis Bouillard, de son côté,
06:58a accusé les médias de ne pas retranscrire,
07:02effectivement, les revendications claires.
07:04Et le mouvement, je cite, magnifique,
07:08que tiennent, justement, les lycéens sur le terrain.
07:11On écoute Louis Bouillard et votre édito.
07:14Je crois que les médias et le gouvernement
07:16jouent à un jeu qui est dangereux.
07:18C'est celui qui consiste à ne pas montrer
07:20le véritable visage de ce mouvement lycéen.
07:22J'ai été devant un certain nombre de lycées
07:24dans lesquelles il y a eu une manifestation pacifique et revendicative.
07:28Et en fait, ça fait deux semaines qu'on parle des lycéens
07:30sans parler des lycéens.
07:31Ça fait deux semaines qu'on ne parle pas de leurs conditions d'études,
07:33des bâtiments dans lesquels il fait froid l'hiver,
07:35trop chaud l'été,
07:36des professeurs qui sont absents pendant plusieurs mois.
07:38Ce malaise, il ne sera pas traité à coup de matraque.
07:41Il sera traité à coup d'écoute,
07:43de considération vis-à-vis de ces jeunes.
07:46Et donc, moi, ce à quoi j'appelle le gouvernement,
07:48c'est d'arrêter de jeter de l'huile sur le feu
07:50et d'enfin écouter les lycéennes et les lycéens
07:52et aussi les étudiantes et les étudiants
07:54qui ont rejoint le mouvement.
07:56Marc Menon.
07:56Non mais c'est incroyable.
07:58Alors, n'oublions pas, il l'a confessé lui-même,
08:00j'étais un cancre.
08:02Apparemment.
08:03Voilà.
08:04On a le résultat de quelqu'un
08:06qui prétend avoir été quand même
08:08jusqu'à un certain niveau d'études.
08:10Il était nul.
08:11Eh bien, c'est le résultat.
08:13Ça pose des questions.
08:14Il est député.
08:15Non, il est député.
08:17Voilà.
08:17Je crois qu'il devrait y avoir maintenant
08:18une sorte de test
08:21pour savoir si la personne a le niveau requis
08:24pour pouvoir se présenter
08:26comme représentant du peuple.
08:27C'est plus qu'affligeant.
08:29C'est-à-dire que vous avez quelqu'un
08:31qui vous dit
08:32on n'écoute pas les revendications des étudiants.
08:35Moi, je veux bien que l'on soit contre
08:38un établissement dégradé
08:39où il n'y ait pas de chauffage, etc.
08:41Là, il y a plus que du chauffage.
08:42On y met le feu.
08:43Mais ça vous donne quoi pour l'hiver ?
08:45C'est-à-dire que vous avez des gens
08:46qui n'ont tellement pas de cerveau
08:48qu'ils sont en train de protester.
08:50Ils disent
08:51ça ne va pas
08:52mais vous allez convoquer
08:53quelle entreprise
08:54avec quel argent
08:55pour reconstruire quoi
08:56en combien de temps ?
08:57C'est-à-dire qu'ils n'ont même pas
08:58une vision
08:59de ce qu'ils sont en train de détruire.
09:01Ils annihilent.
09:03Quand a-t-il détruisé tout ?
09:05Il avait une idée.
09:06C'était d'éradiquer une civilisation.
09:09Cela dit ?
09:09On peut peut-être y voir là
09:10quelque chose
09:11qui soit relativement proche.
09:13Vous voyez ?
09:14Ce n'est peut-être pas si ridicule que ça.
09:15Mais ce sont quand même
09:16des courants d'air.
09:18Ce sont des gens
09:19qui ne méritent pas
09:20d'être considérés
09:21comme des êtres humains.
09:22Ils ne respectent rien,
09:23ne se respectent pas.
09:24Qui ?
09:26Ceux qui font ça.
09:27Oui, mais si, si.
09:28Non, mais...
09:29Non, mais tout le monde est...
09:30En quoi ?
09:30Mais non, vous ne pouvez pas...
09:32Tout le monde doit être respecté.
09:33Tout le monde doit être respecté.
09:39Ne respectez pas les autres
09:40quand vous vous comportez
09:41comme on les voit
09:42en train de traquer
09:42une policière.
09:44Quand on met le feu
09:45à un établissement,
09:46quand on jette de l'essence
09:47sur un proviseur,
09:49excusez-moi,
09:50où est l'être humain
09:51derrière ça ?
09:53Merci, Marc Menon.
09:54Michel Fayad,
09:55on va regarder peut-être
09:55un autre aspect dont peu parlent.
09:58Nora Bussini, dans Le Point,
10:00elle met les étudiants musulmans
10:02de France, EMF,
10:03dans les bouclus.
10:05Les frères musulmans
10:06sont dans le mouvement
10:07ou bien c'est un amalgame ?
10:09Dans le mouvement,
10:10d'après elle en tout cas,
10:11et d'après d'autres,
10:12et même d'après les renseignements
10:14que j'ai interrogés,
10:15pas devant chaque grille,
10:16mais dans l'alliance
10:17qu'ils encadrent.
10:18Nora Bussini ne dit pas
10:20que chaque lycéen
10:21est un frère musulman,
10:22elle dit qui organise,
10:24donc R.E.D. Jeunes,
10:25un collectif d'ultra-gauche
10:26monté contre ce qu'ils appellent
10:29l'islamophobie
10:30et dont le visage
10:31qui est sur ces blocus
10:32s'appelle Soumaya.
10:34À côté,
10:35il y a la génération E.D.R.,
10:36Espoir, Dignité, Résistance,
10:38née en mars 2025.
10:40C'est un joli nom,
10:41le marketing à l'avenir,
10:42mais dedans,
10:42il y a quatre boutiques,
10:44Red Jeunes,
10:44le syndicat des lycéens,
10:46la jeune garde de Raphaël Arnaud,
10:48qui est le député insoumis
10:49et dont l'organisation
10:52a été le groupement
10:53a été dissous le 12 juin 2025
10:55et dont des membres
10:56sont mis en examen
10:57dans la mort,
10:58comme vous le savez,
10:58de Quentin de Ranque
10:59et donc les étudiants musulmans
11:01de France,
11:02EMF.
11:02EMF,
11:02ce n'est pas une amicale
11:03de la fac,
11:04c'est d'après le rapport
11:06de l'intérieur
11:07de mai 2025
11:09dont Public Sénat rencontre,
11:10il identifie musulmans
11:11de France
11:12comme étant la branche française
11:13des frères musulmans
11:15et EMF
11:16comme étant
11:17son satellite étudiant.
11:20Donc,
11:20il y a une menace
11:21pour la cohésion,
11:22l'islamisme par le bas,
11:24c'est quand même
11:24280 associations,
11:2621 établissements scolaires
11:28et l'école pour priorité,
11:29c'est ce que dit le rapport.
11:31Ce n'est pas un hasard,
11:32c'est une méthode,
11:33l'islamisme avance
11:34par l'école,
11:35pas par le mégaphone.
11:36Ce rapport a été présenté
11:38au Conseil de défense
11:39le 21 mai 2025,
11:41il ne décrit pas
11:42une prise de pouvoir,
11:43il décrit une implantation,
11:45les associations,
11:46le sport,
11:47l'école,
11:47l'échelon municipal,
11:49un travail de temps long,
11:50c'est pour ça
11:51qu'un blocus de lycée
11:52n'est pas un détail.
11:53Benietou,
11:54le porte-parole,
11:54était candidat insoumis
11:56dans les Yvelines
11:56en 2024.
11:58Manès Nadel,
11:59venu du syndicat lycéen,
12:00c'est le porte-parole
12:01de cette même alliance.
12:03Sur la grille,
12:04on voit également
12:04le drapeau palestinien
12:05et dans le collectif
12:07toute cette galaxie.
12:09Et moi,
12:09quand je vois
12:10ce drapeau palestinien,
12:11je le vois
12:12comme étant instrumentalisé
12:13par les islamistes,
12:14ce n'est pas seulement
12:15pour la Palestine,
12:16j'y vois le projet politique
12:17des islamistes,
12:18une autre norme
12:19que la nôtre,
12:20c'est-à-dire le califat,
12:22le djihad,
12:23la charia,
12:23c'est ça la réalité
12:24de ce drapeau.
12:26C'est ma lecture,
12:27pas une fiche
12:28sur chaque porteur.
12:29La commission d'enquête
12:30de l'Assemblée nationale
12:31a documenté,
12:32elle aussi,
12:33l'instrumentalisation
12:34de la cause palestinienne.
12:36Alors,
12:36et les élus,
12:37qu'est-ce qui a établi
12:39précisément ?
12:40Il y a des faits,
12:41il n'y a pas une fusion
12:42des personnes,
12:43mais quand même,
12:44Mohamed Awad,
12:45par exemple,
12:45candidat insoumis
12:46en 2024,
12:47dans la quatrième circonscription
12:49de la Seine-Saint-Denis,
12:50le rapport
12:51de l'Assemblée nationale
12:52écrit qu'il a été
12:53le président local
12:54des jeunes musulmans
12:55de France
12:55à la Courneuve.
12:56Encore une fois,
12:58les musulmans de France,
12:59c'est le nouveau nom
12:59de l'UOIF,
13:00qui est donc
13:00la branche française
13:01des frères musulmans,
13:03et qui a été identifiée
13:05par ce rapport
13:06comme étant
13:06cette branche
13:07des frères musulmans,
13:07qui a été cofondée
13:09par l'imam Iku Hassan,
13:11qui a été visée
13:12en 2022
13:12par une expulsion
13:14de la France
13:14pour des discours
13:15incitant à la haine,
13:16vous vous souvenez
13:16de l'intifada,
13:18etc.,
13:18et contraire aux valeurs
13:19de la République,
13:20et qui a finalement
13:21été expulsée
13:21de Belgique
13:22vers le Maroc,
13:23donc en janvier 2023.
13:25Aujourd'hui,
13:26ce même,
13:27Mohamed Awad,
13:28est le deuxième adjoint
13:29à la Courneuve,
13:30donc la mairie le dit,
13:32et sa délégation
13:33couvre l'éducation
13:34et l'enfance
13:35avec le personnel communal
13:36et le dialogue social.
13:38Voilà pourquoi
13:39on regarde le parcours,
13:40je ne dis pas
13:40qu'il siège
13:41pour les frères musulmans,
13:42je dis qu'un ancien cadre
13:43de leur jeunesse
13:44a aujourd'hui
13:45la délégation
13:45à l'éducation
13:46et à l'enfance.
13:48L'école,
13:49c'est donc la priorité
13:50d'après le rapport
13:51qui a été donné
13:52en mai 2025.
13:53Le fait suffit,
13:54il a le droit
13:55d'avoir un passé,
13:56les parents ont le droit
13:57de le connaître.
13:58La commission ensuite,
14:00samedi 6 décembre 2025,
14:01vous vous en souvenez,
14:03Jean-Luc Mélenchon
14:03avait été auditionné
14:04par la commission d'enquête
14:06et puis lors de cette commission,
14:07Aurélien Saint-Houle,
14:08l'un des députés
14:09d'Alafi,
14:10avait sorti une thèse
14:11de Margot Dazé
14:12sur l'UOIF,
14:14désormais appelé
14:15musulman de France,
14:16qu'il décrivait
14:17comme loyale,
14:18différente,
14:20pardon,
14:20différente,
14:21discrète
14:21et il avait demandé
14:23si c'est de la science
14:24ou de l'islamo-gauchisme.
14:25Donc le rapport tel
14:26que la chaîne
14:27LCP avait rendu compte
14:29va dans un autre sens
14:30en prétendant défendre
14:31les musulmans,
14:33des élus insoumis
14:34soutiendraient
14:35des proches
14:35des islamistes.
14:36Deux phrases,
14:37deux lectures,
14:38le téléspectateur
14:39peut trancher.
14:39Et il démente
14:40et le mot qu'on entend
14:42c'est oppression,
14:43c'est le vocabulaire
14:44des frères musulmans ?
14:45Oui, il démente.
14:46Ce matin,
14:47Léoman a passé,
14:49qui passe des frères
14:50aux personnes,
14:51je le cite,
14:52la faute aux insoumis,
14:53c'était pas assez,
14:54maintenant c'est la faute
14:55aux musulmans.
14:56Moi, je ne fais pas ce saut,
14:58je parle de l'islam
14:58ou de l'islamisme,
14:59pour moi c'est la même chose,
15:00mais pas des musulmans.
15:02Le mot oppression,
15:03lui,
15:03n'appartient à personne,
15:04la gauche l'emploie
15:05depuis un siècle,
15:06les syndicats aussi.
15:07Ce qui change,
15:08c'est quand on le colle
15:09sur une salle de classe
15:10et sur un drapeau,
15:11et qu'on fait de l'élève
15:14une victime de la République.
15:15Le mot ne leur appartient pas,
15:16le reste ici.
15:18Soumaya,
15:18elle,
15:18elle enchaîne des selfies
15:19avec Rima Hassan,
15:21avec Raphaël Arnaud,
15:22et qui relaye des vidéos,
15:23et c'est lui,
15:24comme vous savez,
15:25qui a fondé la jeune garde,
15:26c'est celle qui a donné
15:27la génération EDR.
15:29Et le 30 mars 2026,
15:30Ben Yétou reçoit le courrier
15:31du ministère de l'Intérieur,
15:33activisme violent,
15:34plainte pour reconstitution
15:36d'un groupement dissous.
15:37Selon le ministère de l'Intérieur,
15:38génération EDR s'inscrit
15:40dans la continuité
15:41de la jeune garde.
15:42Moi, je dis,
15:42nouvelle enseigne,
15:43même stock.
15:44Dès le 22 octobre 2023,
15:46Red Jeune parlait
15:46de génocide à Gaza,
15:48que le blocus leur est ouvert,
15:49des lycées,
15:50c'est mon analyse.
15:51Mais il y a quelque chose
15:52qui est très important
15:53et dont on ne parle pas également,
15:55c'est ce qui est écrit
15:56dans le Coran.
15:56La surate,
15:58donc sur les femmes,
15:59verset 75, dit
16:00« Qu'avez-vous à ne pas combattre
16:02dans le sentier d'Allah
16:03et pour les opprimer ? »
16:04Le verbe,
16:05c'est combattre,
16:06et Ben Khatir le situe
16:07à la Mecque,
16:08des musulmans retenus
16:09trop faibles pour partir.
16:10Je ne dis pas
16:11qu'EMF a récité ça
16:13sur les blocus.
16:14Je dis autre chose.
16:15Regardez le mot.
16:16Les opprimés.
16:17C'est précisément
16:19le récit
16:19qu'on retrouve aujourd'hui.
16:20Le 21 septembre,
16:22Boyard a plus de 500 000 vues
16:24écrivées pendant
16:25qu'il parle d'Abaïa,
16:26la jeunesse subie.
16:27Et ce matin,
16:28à 7h12,
16:29disait sur l'article
16:31de Nora Bussini
16:32« haine islamophobe ».
16:33Le prof absent
16:34devient une oppression
16:35et la Palestine
16:36devient le symbole
16:37qui agrège
16:38toutes les colères.
16:40Alors,
16:41il y a d'autres choses
16:42qu'on pourrait dire,
16:43mais certains vont nous dire
16:47qu'il y a peut-être
16:47un amalgame.
16:48Moi,
16:48je n'en vois pas du tout.
16:49Et juste pour conclure,
16:52pour moi,
16:53c'est une alliance,
16:54un parcours
16:55et une délégation.
16:55L'islamisme a ses réseaux,
16:57la République a sa loi,
16:58mais la France est menacée.
16:59En tout cas,
17:00c'est un angle
17:00dont personne ne parle.
17:02Merci beaucoup,
17:02Michel Fayad.
17:03Guillaume Grecluzel,
17:04peut-être un autre aspect
17:05dont personne ne parle.
17:06Tous les médias
17:07ont les yeux rivés
17:07sur les bloqueurs de lycées
17:09et les supposées revendications,
17:10mais il y a toute une France
17:11silencieuse
17:12qui est victime
17:13de ces blocages
17:14et qui ne peut rien y faire.
17:15Qui est cette France victime ?
17:17Oui,
17:18c'est important d'en parler
17:19parce qu'elle est
17:20complètement invisibilisée.
17:22Donc,
17:23les médias ne parlent
17:24que des blocages de lycées.
17:26Près de 70 millions
17:27de Français
17:27ont donc les yeux rivés
17:28sur cette actualité.
17:30Je rapporte simplement
17:31au nombre de bloqueurs.
17:33356 lycées bloqués hier,
17:34640 aujourd'hui
17:35selon l'union étudiante.
17:37Dans chaque lycée,
17:38les rassemblements
17:38vont de quelques dizaines
17:39à quelques centaines
17:40de personnes.
17:41Donc,
17:42en tout à la louche,
17:42on peut estimer
17:43les manifestants
17:44à 50 000 à travers la France.
17:46Une extrapolation.
17:47Ce n'est pas un bilan officiel.
17:49Il y a donc 0,07%
17:50de la population
17:51qui cristallise
17:52toute l'attention d'un pays
17:53et le bloquent complètement.
17:55Vous savez,
17:55on dit que les minorités
17:56peuvent reconstruire la France.
17:57Elles peuvent aussi
17:57la détruire.
17:59Et ces 50 000 personnes,
18:01c'est par exemple,
18:02pour donner un point
18:03de comparaison,
18:03à peine plus de 6%
18:04de la foule
18:05venait assister
18:06à la messe du pape samedi
18:08qui, elle,
18:09n'a dérangé personne,
18:10forcément.
18:10Elle,
18:10puisqu'elle fait partie
18:11de la France silencieuse,
18:12elle est repartie
18:12dans l'anonymat.
18:14On n'en entend plus parler.
18:15Elle va vaquer
18:15à ses occupations,
18:16travailler,
18:17s'occuper de ses enfants
18:18ou tenter de le faire.
18:20Et donc,
18:20pendant que ces émeutiers
18:21sévissent,
18:21il y a une France
18:22qui souffre,
18:23qui souffre profondément.
18:24Il y a déjà
18:25les lycéens
18:27tellement haut
18:28dans le classement PISA
18:29qu'elle peut vraiment
18:30s'offrir le luxe
18:31de ses vacances
18:32supplémentaires forcées.
18:34Impossible de protester,
18:35de dire que vous n'êtes pas
18:36d'accord avec ces blocages,
18:37que vous voudriez
18:38quand même travailler.
18:39Vous serez immédiatement
18:40menacé.
18:41Nous avons eu accès
18:41sur Boulevard Voltaire
18:42à une conversation
18:44de promo
18:45sur la Sorbonne,
18:46de la Sorbonne
18:47sur WhatsApp.
18:48Alors,
18:49on disait à ceux
18:50qui quand même
18:52émettaient l'idée
18:52que ce n'était
18:53peut-être pas très judicieux
18:53de faire tout ça.
18:54Vous êtes des ennemis
18:55de la révolution.
18:56Vous serez les premiers
18:57à tomber,
18:58je ne sais pas
18:58ce que ça veut dire,
18:59tomber,
18:59c'est intéressant,
19:00quand on en aura fini
19:01avec la fac.
19:03Donc,
19:03vous voyez,
19:04un partisan du blocage
19:06menace
19:06de faire tomber,
19:07ça peut être de tuer,
19:09les opposants au blocage
19:10et avant d'assassiner
19:11et de les aider
19:12à leurs camarades,
19:13disons-le,
19:13ils assassinent l'orthographe
19:14parce que cette boucle,
19:16je ne l'ai pas rapportée,
19:17j'aurais pu avoir
19:17la capture d'écran
19:19WhatsApp
19:19et truffée de faute,
19:20dire que pour les étrangers,
19:22la Sorbonne
19:22est la fine pointe
19:23de l'élite française.
19:24Alors,
19:24les victimes sont aussi
19:26les profs et les personnels
19:28du lycée,
19:29le décompte était
19:29de 34 personnels
19:31blessés hier
19:31à 20h,
19:32mais il s'est alourdi
19:33depuis,
19:34deux professeurs
19:35blessés à Angers,
19:36un principal de lycée
19:37touché au visage
19:38par un tir de mortier
19:38à Rouen,
19:39j'ai fait un peu
19:40un tour de France,
19:41pas exhaustif,
19:42mais pour qu'il y en ait
19:42pour tout le monde,
19:43proviseur blessé
19:44par un projectile
19:45dans le Pas-de-Calais,
19:47un professeur
19:48tentant d'éteindre
19:49un feu de poubelle,
19:49n'a pas le droit
19:50d'éteindre les feux
19:50de poubelle apparemment,
19:51a été lynché,
19:52frappé et mis à terre
19:53à Toulouse,
19:54un proviseur
19:55a été agressé
19:56et blessé
19:56près d'Orléans.
19:57Au-delà du monde
19:59de l'enseignement
20:00lui-même,
20:00il y a d'autres victimes
20:01qui aiment réglé.
20:02Oui,
20:02les victimes sont aussi
20:03les chauffeurs de bus,
20:04un chauffeur de bus
20:05a été agressé
20:06à Marseille,
20:07les pompiers,
20:08un camion de pompiers
20:09a été pillé
20:11et incendié,
20:12un pompier a été blessé.
20:14Qui viennent pour éteindre
20:14les incendies quand même.
20:15Qui viennent pour éteindre
20:16les incendies,
20:17voilà.
20:18Hier soir,
20:18le bilan des gendarmes
20:19et policiers blessés
20:20était de 83.
20:21Je rappelle que l'été dernier,
20:22nous ne parlions que d'incendies,
20:23nous portions les pompiers
20:24au pinacle.
20:25Voilà comment ils sont
20:26traités aujourd'hui.
20:27Les victimes sont aussi
20:28ceux qui ont besoin
20:29des bus
20:29et les attendront en vain.
20:30Ceux qui ont besoin
20:31des forces de l'ordre,
20:32ont besoin des pompiers,
20:33de leurs camions,
20:34ne peuvent pas être pris en charge
20:35ou attendre plus longtemps
20:36avec parfois des risques
20:37vitaux à la clé
20:38parce que ceux-ci
20:39sont occupés ailleurs.
20:40Figurez-vous que la délinquance
20:41et les accidents
20:42divers et variés
20:43n'ont pas pris de pause.
20:45Et puis les victimes,
20:46ce sont bien sûr
20:46et toujours les contribuables,
20:48c'est-à-dire nous,
20:48vous et moi.
20:49En 2023,
20:50le coût des émeutes urbaines
20:51avait été évalué
20:52à 730 millions,
20:55donc hausse des impôts
20:56et des primes d'assurance
20:57pour reconstruire
20:57ce qui a été brûlé
20:59et saccagé.
21:00Un petit exemple,
21:01prenons le lycée Mans,
21:02Nelson Mandela à Nantes.
21:03Vous savez,
21:04beaucoup d'images ont circulé,
21:05par exemple.
21:06Il a été inauguré
21:07il y a 12 ans,
21:08ce n'est pas un vieux lycée.
21:09Il est donc récent.
21:10Il a coûté
21:10la modique somme
21:11de 77,5 millions.
21:15Donc les images
21:16sont assez spectaculaires.
21:18Il comprend ce lycée
21:20une partie internage.
21:21J'ai lu dans un article
21:22qu'une chambre avait brûlé,
21:24donc autant se dire
21:25que ça aurait pu se terminer
21:26en drame.
21:27À Rouen,
21:27au lycée Blaise Pascal,
21:28les portes et les entrées
21:29ont été fortement endommagées
21:31par les feux de poubelles
21:31et palettes, etc.
21:32Il y a plusieurs lycées
21:33dans ce cas.
21:34Les émeutes prétendent
21:36vouloir plus de moyens,
21:37mais ils détruisent
21:38ce qu'ils ont déjà.
21:39Ils veulent des profs
21:40pour remplacer
21:40ce qui manque,
21:41mais ils les font fuir
21:42à toutes jambes,
21:43quand bien même l'idée
21:44leur aurait traversé
21:45l'esprit de venir
21:45avec les scènes apocalyptiques
21:47qu'ils suscitent.
21:48Donc, une seule solution
21:49pour les contribuables
21:51qui vont payer,
21:53donc,
21:53mettre leurs enfants
21:54dans le privé,
21:55donc,
21:55payer plusieurs fois l'école,
21:57l'école publique
21:58par leurs appos
21:58et même la payer deux fois
22:00parce que maintenant,
22:00il va falloir la reconstruire
22:01et l'école privée
22:03par leur portefeuille personnelle.
22:04Tiens, à Roubaix,
22:05ville de David Guiraud,
22:07le lycée Saint-Martin
22:08aurait été pris pour cible,
22:09d'ailleurs.
22:12Alors, mais s'il y a des victimes,
22:13il y a des bourreaux.
22:14Qui sont-ils, ces bourreaux ?
22:16Alors, le gouvernement
22:17dit que c'est LFI
22:17et ses proxys de l'ultra-gauche
22:19qui sont à l'origine
22:20du mouvement.
22:21Mais alors,
22:21pourquoi jadis avoir fait
22:23un front républicain
22:24avec LFI
22:25et même permis
22:26d'élire certains
22:27de ses députés
22:28qui sont aujourd'hui là
22:29à soutenir les émeutiers ?
22:30D'après Jean-Luc Mélenchon,
22:32ce n'est pas moi qui le dis,
22:33c'est lui,
22:33les lycéens grévistes
22:34seraient issus de l'immigration.
22:36Oui, il le dit implicitement,
22:38très clairement.
22:38Vous savez pourquoi ?
22:39Parce qu'il a affirmé sur X
22:40que le mouvement Le Cornuve
22:42avait, je cite,
22:43ordonné la répression.
22:44Cette férocité est irresponsable,
22:46a-t-il écrit,
22:46avec un arrière-goût raciste évident.
22:49Que comprend-on ?
22:50Puisque Jean-Luc Mélenchon
22:51réfute absolument
22:52le concept de racisme anti-blanc,
22:54c'est que le racisme
22:55qu'il dénonce
22:56serait perprété
22:57contre des jeunes
22:58de la Nouvelle-France.
22:59Ce sont donc des jeunes
23:00issus de l'immigration
23:01que trouvent face à eux
23:02les policiers,
23:03d'après Mélenchon lui-même.
23:05Mais les bourreaux,
23:06ce sont aussi
23:07ceux qui passifent l'esphère.
23:10Il semblerait que les...
23:11Alors, ce n'est pas
23:12la faute des policiers,
23:13c'est la faute
23:13de ceux qui ont donné
23:14des consignes,
23:15mais les policiers
23:15ont eu les consignes
23:16à certains endroits
23:17de ne pas intervenir,
23:18que les rectorats
23:19n'aient pas voulu.
23:20Vous savez,
23:21le contribuable,
23:22il n'est pas comme
23:22Bali Bagayoko.
23:23Il laisse à l'État
23:24le monopole
23:25de la violence légitime.
23:26Il ne se fait pas
23:27justice lui-même.
23:28Il le ferait d'ailleurs,
23:29il serait immédiatement
23:30sanctionné.
23:31Je vous garantis
23:31que les étudiants
23:32de l'Uni et la Cocard
23:34qui risqueraient gros
23:35s'ils tentaient
23:36de débloquer eux-mêmes
23:37les lycées
23:38et les universités.
23:39On a vu ce qui arrivait
23:41à des identitaires
23:42qui avaient simplement
23:43déroulé des banderoles.
23:45Sauf que l'État
23:46ne réagit que très mollement.
23:47On va voir ce qui ressort
23:48de la réunion
23:50entre Gérald Darmanin
23:51et les procureurs.
23:52Mais néanmoins,
23:53c'est assez tardif.
23:55Et je l'ai dit,
23:56quand on voit
23:56que le gouvernement
23:57a promis d'ouvrir
23:58ou il a peut-être déjà ouvert
23:59une plateforme
24:00de concertation,
24:02on le trouve quand même
24:02très décalé.
24:03Pourquoi pas
24:04des cours de poney,
24:05une distribution
24:05de Rubik's Club
24:06et des séances
24:07de sophrologie
24:08pour canaliser
24:09la névrosité
24:10de nos chers petits.
24:12Mais les bourreaux
24:13initiaux,
24:14je terminerai là-dessus,
24:15peuvent aussi
24:16rejoindre le lot
24:16des victimes.
24:17C'est une sorte
24:18de justice immanente.
24:20Que veux-je dire par là ?
24:22Je vais donner
24:22pour exemple
24:23une petite vidéo
24:24qui a beaucoup circulé
24:25d'Antoine Léomant
24:26qui soutenait
24:27un blocus lycéen
24:31contre la police
24:32et qui tout d'un coup
24:33a pris peur.
24:35Il s'est affolé
24:35parce que le pied
24:37d'un lampadaire
24:37avait été incendié
24:39et de fait,
24:40le feu avait l'air
24:41de se propager
24:42très vite.
24:43Et il avait
24:44un petit peu
24:45la tête de,
24:46comment dire,
24:47Mathilde Panot,
24:48vous savez,
24:49quand Rima Hassan
24:50avait dit devant elle
24:50« Le temps du porte-parole
24:52est évolu ».
24:53Vous vous souvenez
24:54de ça ?
24:54Donc il y a un moment
24:56où les députés
24:57LFI
24:58sont largement dépassés
25:00par les bases
25:01qu'ils ont eux-mêmes
25:02excitées
25:03à force de jouer
25:04avec le feu.
25:05On s'y brûle
25:05au sens propre
25:06comme au sens figuré.
25:07Merci,
25:08Gamré Inclusel.
25:08On va regarder
25:09les images du lycée
25:10privé catholique
25:10dont vous avez parlé.
25:12Le lycée catholique
25:13Saint-Martin de Roubaix
25:14qui a été pris pour cible
25:17par les émutiers,
25:18le maire
25:18et David Guiraud
25:19de LFI.
25:21Alors,
25:21bien sûr,
25:22ces victimes
25:22dont personne ne parle.
25:24Merci d'avoir fait
25:24ce point précis.
25:26On rappelle
25:26que la cellule de crise
25:27s'est tenue aujourd'hui
25:29à Matignon
25:30et que le gouvernement
25:32cible LFI.
25:32Vous l'avez dit,
25:33les proxys
25:34et l'ultra-gauche.
25:35Manuel Bompas,
25:36lui, déclare
25:37que le gouvernement
25:38sombre dans le complotisme.
25:40On marque une pause.
25:41On revient
25:42avec Mathieu Bocoté
25:43qui va décrypter
25:44la technique de guérilla
25:46de LFI.
25:48Sous-titrage

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