- il y a 13 minutes
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00Alerte sondage ce soir, on est à J-200 de la présidentielle du premier tour.
00:04Elisa Hadeff, on a ce dernier sondage. Marine Le Pen a toujours beaucoup, beaucoup d'avance.
00:09Oui, c'est un sondage IFOP pour le Figaro notamment.
00:12Et quelle que soit l'hypothèse, Marine Le Pen est toujours en tête au premier tour de l'élection présidentielle.
00:16Entre 31%, vous le voyez, et 36% des voix.
00:19Même si, je le précise, les sondés n'ont pas tous répondu après l'affaire Mediapart-Bardella.
00:25Je rappelle que le Rassemblement National continue de dire que cela n'a jamais existé.
00:30Et je pense que vous confirmerez mon propos.
00:32Et Mediapart persiste et signe, il y aura des preuves.
00:34En attendant l'épreuve, donc, Marine Le Pen reste la favorite.
00:37Quand Marine Le Pen est face au duo du centre, Edouard Philippe et Gabriel Attal.
00:42Là, Patrick Vignal, écoute.
00:44Là, j'écoute avec beaucoup d'attention.
00:45Patrick Vignal est concentré avec, comme candidat de gauche, Raphaël Glucksmann.
00:48Regardez, Marine Le Pen obtient 32% des voix.
00:51Là où elle est la plus privilégiée, la mieux lotie dans ce sondage, les 36% d'intention de vote.
00:57C'est dans la configuration Gabriel Attal, seul candidat du centre.
01:00Et Olivier Faure, candidat de la gauche.
01:02Gabriel Attal ferait 17%.
01:04Olivier Faure, 4%.
01:05Devant lui, il y a notamment Éric Zemmour.
01:08Et Edouard Philippe, dans ce sondage, il remonte la pente.
01:11Il est donné entre 16% et 21%.
01:13Quand il est seul candidat du centre avec Raphaël Glucksmann à gauche,
01:16Edouard Philippe va jusqu'à 21%.
01:18Et alors, quand il est candidat du centre avec Olivier Faure, cette fois-ci, à gauche, c'est encore mieux
01:23pour lui,
01:23puisque là, les intentions de vote grimpent à 23%.
01:27Merci Lisa.
01:29Une conclusion, partir de la porte, Patrick Vignal, pour l'instant, vous n'y arrivez pas.
01:34Surtout, pour l'instant, rien n'est fait.
01:36Là, je veux dire, on parle de sondages, par exemple, qui ont lieu avant même le résultat de la primaire
01:40de la gauche.
01:41Mais oui.
01:41Non mais, ce que je veux dire, c'est que...
01:43Il n'est pas l'alpha et l'obéga, mais de l'actualité.
01:45Non mais, sauf que ça va être important à notre échelle, parce que celui ou celle qui sortira vainqueur de
01:51cette primaire
01:52pourra aussi être porté par une dynamique sondagière.
01:55On l'a vu dans les précédentes élections.
01:57Et donc, on sait très bien qu'on peut passer de 11 à 15.
02:00Si Olivier Faure bat Raphaël Glucksmann...
02:02Ça n'avait pas réussi à madame Valérie Pécresse.
02:04On peut aussi dire que ça lui donnera de l'élan, du souffle.
02:07Et surtout, derrière, rien n'est fait.
02:09Vous avez aujourd'hui un espace concurrentiel qui est encore inconnu.
02:12On ne sait pas s'il y aura sur la ligne finale des écologistes.
02:14Si on est avec Olivier Faure, nous, ce qu'on souhaite, c'est de faire en sorte de rassembler les
02:17écologistes, les communistes, etc.
02:19Donc, d'essayer aussi de simplifier l'offre politique.
02:21Non mais, je suis d'accord.
02:22Non mais...
02:24Attendez, une information, je suis d'accord avec l'acteur de la porte.
02:29Et ça serait, effectivement, ça pourrait être le cas.
02:32Mais les deux exemples passés prouvent le contraire.
02:36C'est-à-dire que M. Benoît Hamon, en 2017, sort largement vainqueur de la primaire.
02:41Il connaît une dynamique sondagière.
02:42Oui, sauf qu'il fait une présidentielle qui est ridicule.
02:47Comme Valérie Pécresse de l'autre nombre d'éléments.
02:48Et pareil pour Valérie Pécresse, la même année.
02:51M. Tréa, on a une certitude.
02:53Marine Le Pen sera au deuxième tour.
02:56Les sondages sont depuis une année...
02:58Non mais, la route est longue.
02:59Non, non, non, il n'y a pas de problème.
03:00Elle le sera au deuxième tour.
03:04Je pense que Jean-Luc Mélenchon a beaucoup de chance,
03:07parce que c'est un bon tribun, d'être pas l'un du deuxième tour.
03:11Moi, je suis très clair aujourd'hui.
03:13Peut-être qu'il y aura François Hollande candidat en décembre, M. Suitek.
03:16Est-ce que ça sera Gabriel Attal ?
03:18Est-ce que ce sera Édouard Philippe ?
03:20Est-ce que ça sera un Gabriel Attal avec Édouard Philippe,
03:23avec la gauche républicaine, social-démocratie ?
03:26Je prends encore une fois toutes les pincettes possibles et imaginables.
03:28Mais dans ce sondage-là, Édouard Philippe est en train d'éteindre
03:32les ambitions de votre poulain Gabriel Attal.
03:33Il n'était rien du tout, on fait campagne, Maxime Suitek,
03:36la France est à feu et à sang, il y a 1 400 milliards de dettes,
03:39les gens, ils ont envie, mais bien sûr, il faut qu'on y ait de charbon.
03:431 400 milliards, c'est l'augmentation que vous avez provoquée.
03:461 400 milliards, c'est l'augmentation que vous avez provoquée, M. Vignal.
03:50Je vais vous dire, les Français, ils veulent voir les politiques.
03:54Et qu'on veuille ou pas, il faut faire campagne.
03:5787% des gens vous disent, on ne croit plus à la parole du politique.
04:01Aujourd'hui, du bloc central, il n'y a pas d'adversaire, il y a deux concurrents.
04:05À la fois la philosophie d'Édouard Philippe, celle de Gabriel Attal,
04:09mais elles se retrouveront complémentaires.
04:12Je finis, je vais vous dire, si on n'a pas, et je suis clair,
04:16et j'assume mes propos, on ne gagnera pas contre Jean-Luc Mélenchon,
04:22qui a quand même, c'est un chef de meute, on est d'accord,
04:25qui a une partie de la jeunesse, 40% des jeunes, il arrive à les fédérer,
04:29on ne gagnera pas si on n'a pas les gens comme M. Delaport.
04:32Je vous donne la parole avec son dernier collègue.
04:34Il y en a besoin de vous, M. Delaport.
04:36Là, il y a quand même deux approches différentes, c'est-à-dire que
04:38Patrick Vignal prend pour acquis le fait que Marine Le Pen sera au second tour,
04:41Arthur Delaporte, aujourd'hui, à 200 jours, vous dites ?
04:44Moi, je ne dis rien n'est fait.
04:45Aujourd'hui, c'est sûr que si l'élection avait eu là, il y a de fortes probabilités,
04:48mais on ne sait pas ce qui peut se passer.
04:49Imaginez, Marine Le Pen est condamnée par la cour de cassation,
04:53de façon définitive.
04:54Elle se retrouve avec un bracelet électronique au pied.
04:56Jordan Bardella est quand même sérieusement minée aujourd'hui
04:59par ses affaires d'antisémitisme.
05:01Donc, moi, je ne vois pas forcément de fatalité
05:04à la présence du Rassemblement National en ce second tour.
05:06Ça fait partie de mon combat, je le dis.
05:09Non, mais c'est formidable parce que leur seul espoir,
05:12c'est d'espérer que des histoires infondées...
05:17Non, mais arrêtez, arrêtez !
05:19C'est fou parce que là, on parle d'un désespoir des Français
05:23au regard de la situation du pays.
05:26Nous, on est toujours là à préconiser justement
05:28ce qu'on peut faire pour améliorer la vie des Français.
05:30Et vous, vous êtes dans l'adversité personnelle.
05:33Ça y est, ça y est, il y a peut-être que le mention de Mediapart
05:35va servir à les disqualifier.
05:37Peut-être que si...
05:38Mais en fait...
05:39Excusez-moi, mais on ne peut pas...
05:40Le truc, c'est que vous ne parlez jamais du fond parce que...
05:42Allez vous appeler à l'Élysée si vous voulez,
05:44mais moi, ce n'est pas comme ça que je vois une campagne dans celle.
05:46Mais c'est-à-dire, monsieur Daport...
05:47Il y a un combat politique qui va se mener
05:49et on va le mener jusqu'au bout.
05:50Mais sur le fond.
05:51Sur le fond, bien sûr.
05:52Bien sûr.
05:52Mais c'est fou parce que le seul espoir que vous avez,
05:54c'est de parler de ces pseudo-affaires
05:58et pas de parler des idées qu'on peut préconiser
06:01et d'être en débat sur le fond.
06:04Et vous, monsieur Vignal,
06:05vous parliez tout à l'heure de la rivalité,
06:07de l'adversité entre monsieur Attal, monsieur Philippe
06:11ou disons, on peut ajouter monsieur Retailleau.
06:13Mais votre adversité, c'est le bilan, monsieur Vignal.
06:16En fait, comment pouvez-vous espérer encore
06:19incarner un espoir pour les Français
06:21quand le bilan, c'est 119% de dettes dans le PIB,
06:25pas de diminution des prélèvements obligatoires,
06:27pas de diminution des dépenses publiques,
06:30une faillite collective.
06:31On n'a jamais autant d'entreprises qui ferment.
06:34Des Français qui subissent ça,
06:36qui ont de moins en moins de médecins par habitant,
06:40qui voient la balance commerciale.
06:42Vous avez réalisé vos éléments de langage.
06:43Non, ce n'est pas des éléments de langage.
06:44On vous les a bien donnés.
06:45Non, ce n'est pas des éléments de langage, monsieur Vignal.
06:48C'est le bilan du pays.
06:50Et les conséquences, c'est un appauvrissement des Français.
06:52Je vais vous répondre.
06:53Je vais vous répondre.
06:54On n'a pas tout fait de bien.
06:55On a eu un très bon premier mandat.
06:57On était capables de relancer l'économie.
07:00On a un premier mandat.
07:01Mais ce n'est pas vrai ?
07:02Écoutez, je suis désolé.
07:03On a baissé le chômage.
07:04On a créé beaucoup d'entreprises.
07:06Le deuxième mandat est plus difficile.
07:09Le déficit commercial n'a fait pas...
07:11Moi, ce qui m'intéresse, ce n'est pas de vous invectiver sur ce que vous avez au Parlement.
07:16On s'en fout.
07:17Les Français, ce que vous avez fait, ils s'en foutent.
07:19Les Français se fichent de votre bilan.
07:21Vous rigolez ou quoi, monsieur Vignal ?
07:23Je vous dis, monsieur, vous pouvez redescendre.
07:24Vous mettez le pays en quasi-faillite.
07:26Je suis en train de vous dire que vous, vous êtes dans l'opposition.
07:29Vous faites votre rôle d'opposition en disant que tout ce qu'a fait la majorité, ça n'a pas
07:33marché.
07:33J'aurais aimé que ça marche.
07:35S'il vous plaît.
07:36Il y a des choses qui ont marché.
07:37Moi, je vais être clair avec vous.
07:39Quand je suis arrivé en 2012 à l'Assemblée, j'étais en 2012 à François-Land.
07:42Vous étiez deux parlementaires.
07:442017, vous étiez 17.
07:45Aujourd'hui, vous êtes 23.
07:46Nous avons failli.
07:49Je n'ai pas de problème.
07:50Mais moi, je ne combats pas le Rassemblement National en disant que vous êtes des défilés.
07:53Le combat n'est qu'un projet pour les Français.
07:55Et ce qu'on n'a pas fait, on essaiera de me souvenir.
07:59Il y a deux certitudes.
08:00Monsieur Vinal, je ne vous oppose pas à vous.
08:03S'il vous plaît.
08:04Il y a deux certitudes.
08:05La première, c'est qu'effectivement, l'arrêt de la Cour de cassation,
08:09et ça, il faut le dire parce qu'on l'a complètement oublié,
08:11va tomber avant l'élection présidentielle.
08:15C'est très inquiétant.
08:16Il va tomber avant.
08:17Pourquoi ?
08:18Parce que les avocats, je vous donne une information,
08:21les avocats ont été obligés de rendre leur conclusion le 15 octobre
08:26et ils ont demandé 15 jours supplémentaires.
08:28Ça leur a été refusé, première chose.
08:31Et dans la lettre de refus du président de la Chambre criminelle de la Cour de cassation,
08:35il est spécifiquement indiqué par le président en question
08:39qu'il rendra son arrêt avant le premier tour de l'élection présidentielle.
08:44Je vous renvoie pour cela un papier de Paul González,
08:49très bien sourcé auprès des avocats de Marine Le Pen,
08:52dans un site internet qui est celui du Figaro.
08:55Ça, c'est la première chose.
08:56La deuxième chose, c'est que tout est le fait de savoir
09:00si les affaires, quelles qu'elles soient, si elles sont prouvées ou pas,
09:04peuvent avoir un effet sur, effectivement, la candidature de Marine Le Pen.
09:09Et je suis désolé de vous dire que je pense qu'il y a un tel vent de dégagisme
09:13dans ce pays, un tel vent de dégagisme,
09:19qu'on a l'impression que ça peut vraiment caresser le vote du Rassemblement National
09:27sans le bouger.
09:28Non, mais moi, je vais juste répondre sur ce point.
09:30Je ne suis pas certain qu'aujourd'hui, ça aérien effet.
09:33On l'a vu, la condamnation n'a pas eu d'impact sur les sondages,
09:36bien au contraire.
09:37Mais ce que je veux dire, c'est qu'à un moment, les électeurs,
09:40s'ils sont face à une reprise de justice avec un bracelet électronique,
09:44si par ailleurs, parce qu'il y aura des débats, je l'espère,
09:47qui montreront aussi la fragilité ou le danger du programme du Rassemblement National,
09:52eh bien, les deux ensemble diront,
09:54ben attendez, on ne va quand même pas projeter le pays là-dedans.
09:57Voilà, c'est aussi cela que j'espère.
09:59C'est un sursaut collectif.
10:01Et en tout cas, moi, c'est l'essentiel de mon engagement.
10:03On ne peut pas dire que l'un et l'autre sont indissociables.
10:05Et pour répondre à Patrick Vignal,
10:07les électeurs, ils n'attendent pas, en effet, des infectives.
10:09Ils attendent une bataille de projets.
10:11Et nous, on va justement montrer, dans cette campagne,
10:14avec le Parti Socialiste, avec la gauche la plus rassemblée possible,
10:16c'est ce qu'on défend avec Olivier Faure,
10:17de faire en sorte qu'on puisse, en effet, porter une alternative,
10:20mais qui ne soit pas une alternative de l'exclusion.
10:22– Non, non, mais attendez, c'est tout ce que je veux dire.
10:23– Je vais juste te dire, pourquoi ça peut…
10:24– Allez, Charles-Anne-Légoly, il a commencé par dire
10:27« L'objectif, ça va être réunir les communistes et les Verts ».
10:31Par exemple, je vous donne un très concret.
10:33Les Verts sont pour, à terme, un arrêt total du nucléaire
10:37et pour miser totalement sur le renouvelable.
10:39Les communistes veulent qu'on mise presque exclusivement,
10:42justement, sur l'hydraulique et le nucléaire.
10:44Eh bien, par exemple, comment vous allez faire ?
10:46Parce que, vous savez, la politique, ce sont des idées.
10:48Et donc, il y a un moment, quand il y a des idées aussi différentes,
10:51par exemple, sur des sujets, il faut trancher.
10:53En fait, vous ne pouvez pas être juste dans des accords de personnes
10:57qui pensent des choses totalement inverses.
10:59Ça ne peut pas marcher.
10:59Pourquoi les Français, aujourd'hui, nous soutiennent ?
11:02Ce n'est pas par amour,
11:04même si on est à les deux personnalités préférées des Français,
11:07évidemment, mais ce n'est pas juste comme ça,
11:10par idéalisme, parce qu'ils trouvent Jordan Bardella beau.
11:13Non, c'est parce qu'ils sont d'accord avec ce qu'on peut dire
11:15sur tous les sujets,
11:17sur, d'un point de vue économique,
11:18sur la baisse des prélèvements obligatoires,
11:20sur la préférence nationale,
11:21sur la sécurité de l'axe judiciaire,
11:23sur l'immigration.
11:24Aujourd'hui, il y a une majorité de Français
11:26qui sont d'accord avec nous, M. Delaporte.
11:27Je ne voudrais pas être le juge de paix
11:29entre le PS et le RN.
11:31Moi, j'ai juste envie de vous dire
11:33que les Français, ils n'en peuvent plus des histoires.
11:36On ne battra plus.
11:38Le Front National,
11:39ce n'est en train de dire que ce sont des vilains.
11:41On va les battre, Arthur.
11:43Là, je ne suis pas d'accord.
11:44Je finis, je finis.
11:44Je ne suis pas d'accord.
11:45Mais parce qu'ils s'en foutent,
11:46les Français des histoires.
11:47Mais si, la preuve, Jordan Bardella,
11:49je ne sais pas ce qui va se passer.
11:51Mais ça ne va pas.
11:52Si, ça nous aidera au deuxième tour.
11:54Quand les républicains diront
11:56tiens, il y a un loup.
11:57Et quand il y a un loup, c'est flou.
11:58C'est bien vu.
11:59Le vrai débat,
12:02le vrai débat, je vais vous dire,
12:03il n'y a pas de réalité sociale
12:05s'il n'y a pas de réalité économique.
12:07Et on sait tous que le programme...
12:09Venant de la part d'un Macronisme,
12:10c'est quand même un peu...
12:11Mais on s'en fout de Macronisme, c'est fini.
12:13Macron, un 7 mois, il n'est plus là.
12:14C'est quoi la réalité sociale du Macronisme ?
12:14Moi, je te parle de projet.
12:16Comment relancer l'école ?
12:17Comment relancer l'économie ?
12:18Projet.
12:18Allez-y, après de la part.
12:20Et ensuite, ma nouvelle taxe.
12:21Voilà.
12:21Avant de parler de la taxe,
12:22juste dire une chose à M. Nicolique.
12:24Vous savez, nous, à gauche,
12:25on sait qu'on a un qui nous rassemble.
12:29On est en capacité,
12:30parce qu'on veut transformer la vie des gens,
12:32de se mettre d'accord aussi.
12:33Et si vous parlez de la question du nucléaire,
12:34moi, je peux vous dire
12:35qu'on est en capacité de trouver un accord
12:36avec les uns et les autres.
12:38Le Parti Socialiste porte une position équilibrée
12:40sur la question de la transition énergétique.
12:41Donc voilà.
12:42Pour moi, c'est pas un...
12:43Non, mais c'est vrai, c'est pas un problème.
12:44C'est une réponse claire.
12:45Non, mais je peux vous répondre,
12:46si vous voulez, sur le fond.
12:47Nous, on veut maintenir le nucléaire
12:48dans le mix énergétique,
12:49le temps de monter avec les renouvelables.
12:50Et je crois que ça, c'est quelque chose
12:52qui peut faire le point de convergence.
12:59Je peux vous dire que moi,
13:00quand je vois des électeurs de gauche,
13:01ils nous disent une chose.
13:03Mettez-vous d'accord.
13:03Et quand je vois que le seuil de qualification
13:04au second tour est autour de 15%.
13:06Vous n'allez pas nous couvrir
13:06le territoire des éoliennes.
13:08Je peux vous le couvrir,
13:09si vous voulez,
13:09et on arrivera à faire beaucoup de choses.
13:12Mais c'est pas qu'une question.
13:13Non, non, non, non, non.
13:15Non, non, non, non, non.
13:17On ne va pas sur ce débat-là.
13:19Attendez, il y a le budget qui...
13:20Non, non, on ne va pas sur ce débat-là.
13:21C'est pas fini.
13:22Est-ce que c'est le PS HTA LFI
13:26ou le PS social-démocrate
13:27dont on a envie de bosser avec ?
13:29Ça, c'est une vraie question.
13:30Le Parti socialiste...
13:31C'est quelle réponse ?
13:32Le Parti socialiste qui est à gauche.
13:33Non, le pays a envie d'une vraie gauche,
13:36un vrai PS.
13:37Alors, j'essaie juste de finir.
13:38Alors, on est où ?
13:39S'il te plaît.
13:41J'essaie juste de finir en disant
13:42que ce Parti socialiste que je défends,
13:43c'est celui qui parle à toute la gauche.
13:45Et c'est celui qui est en capacité de réunir.
13:47Parce que quand on voit
13:47que le seuil de qualification au second tour
13:49est à 15%,
13:50c'est pas si haut que ça.
13:51La France a soumise aussi ou pas, monsieur Le Bras ?
13:53On peut aujourd'hui être qualifié
13:54et en situation de l'encontre.
13:56Est-ce que c'est la France insoumise aussi, monsieur Delaporte ?
13:57Non, parce que moi, je vais vous dire,
13:58la différence, c'est que je crois
13:59qu'un insoumis au second tour est menacé
14:01parce que le Rassemblement national
14:03et la France insoumise font peur tous les deux.
14:05Ah, d'accord, ça.
14:06Non, mais vous êtes pour les électeurs.
14:08Vous êtes pour les élections locales
14:10à rapprochement avec la France insoumise ?
14:11Je ne mélange pas les deux.
14:11Mais monsieur Delaporte, vous êtes du point de vue de l'électeur
14:13et je sais qu'il y a cette peur de la France insoumise.
14:16Mais ce que je dis, c'est que nous,
14:18on est en capacité justement de rassurer
14:19et de se qualifier.
14:20Et donc, c'est pour ça que...
14:21Juste une question.
14:22Ah non, mais...
14:23Une question.
14:23Vous ne voulez pas parler de ma taxe ?
14:24Non, non.
14:25J'en parle après.
14:26On en parle.
14:26Juste une question.
14:27Parce que justement, ce rassemblement,
14:29vous aviez prôné justement des rassemblements
14:31jusqu'à LFI, je crois,
14:33aux élections municipales notamment.
14:35Non, nous, on avait dit
14:35qu'il n'y aurait pas d'accord national,
14:36mais on a accepté au second tour...
14:38Et vous étiez sur cette ligne-là.
14:39Oui, tout à fait.
14:39Mais tout à l'heure,
14:41vous avez essayé d'instrumentaliser
14:43la polémique sur Jordan Bardella
14:44et les mensonges de Mediapart.
14:45Mais moi, j'ai une question pour vous.
14:47Jean-Luc Mélenchon,
14:48au moment où, en 2024,
14:50l'antisémitisme et les actes antisémites,
14:52pardon, augmentent de 300%,
14:54il dit que l'antisémitisme est résiduel.
14:56Jean-Luc Mélenchon,
14:57il y a quelques semaines,
14:58avec un socialiste,
14:59il se moque de son nom, Glucksmann,
15:02et il se moque d'Epstein,
15:03en ironisant sur son nom,
15:04en prenant vraiment les thèses,
15:06les pires thèses antisémites,
15:07en rigolant sur les noms.
15:08On se souvient de la caricature
15:10de Cyril Hanouna
15:10à l'image des années 30.
15:12On se souvient de son instrumentalisation
15:14Mohamed Merah,
15:15en disant, alors que Mohamed Merah
15:17avait tué trois enfants juifs,
15:18un professeur et des militaires,
15:21il avait dit que tout ça
15:23était couru d'avance,
15:23comme quoi c'était déjà du complotisme.
15:26On se souvient de Guiraud.
15:28L'énumération peut être longue.
15:30Est-ce que tout ce que je viens de dire,
15:31ce ne serait pas un petit peu
15:32des propos qui surfent
15:34sur un antisémitisme profond ?
15:36Il y a quand même un indice de preuve.
15:37Et là, il y a quand même une...
15:39Vous avez raison,
15:40je vais vous dire une chose.
15:41Le juif doit dominer les autres peuples,
15:43les écraser, les voler,
15:44un sioniste est forcément juif
15:45et en profondeur.
15:46En France,
15:47deux beaux exemples sont
15:48BHL et Attali.
15:50Non, ça, ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon,
15:51c'est Jordan Bardella.
15:52Mais ça, c'est un mensongement...
15:54Mais ça, vous savez,
15:55vous voyez tous les deux...
15:56Non, non, non, attendez.
15:57Monsieur Delaporte,
15:58monsieur Delaporte,
15:59monsieur Delaporte,
15:59moi, ce que j'ai dit,
16:00ce que j'ai dit,
16:01monsieur Delaporte,
16:02monsieur Delaporte,
16:04monsieur Delaporte,
16:05ce que j'ai dit,
16:06ce que j'ai dit,
16:07c'est reconnu,
16:07c'est reconnu par Jean-Luc Mélenchon.
16:09Non, monsieur Delaporte,
16:10ce que j'ai dit,
16:11c'est reconnu par Jean-Luc Mélenchon.
16:12Nous, aujourd'hui,
16:13on a porté plainte contre...
16:14Et Jordan Bardella
16:15a porté plainte contre Mediapart.
16:17Le journaliste de Mediapart,
16:18monsieur Rouget,
16:19a reconnu aujourd'hui
16:20que ce n'était pas authentifié.
16:21Il a dit qu'ils allaient
16:23aller vers l'authentification.
16:24Non, ce n'est pas vrai.
16:24Mais si, il l'a dit précisément.
16:25Monsieur le député...
16:26Donc, aujourd'hui,
16:28il n'y a pas d'authentification.
16:29Moi, ce que je vous ai dit,
16:30c'est clair, authentifié.
16:31Ce sont des sources
16:32et des propos
16:33assumés de Jean-Luc Mélenchon.
16:35Et vous, vous dites
16:35on est prêt à une alliance
16:37avec la France insoumise.
16:38Est-ce que vous revendiquez, justement ?
16:40Vous me faites dire
16:40des choses que je n'ai pas dites.
16:41Si, vous avez été pour
16:42sur des alliances locales.
16:43Est-ce que vous avez écouté
16:44ce que je vous ai dit ?
16:45On essaie d'avoir
16:45une candidature alternative
16:46à celle de Jean-Luc Mélenchon
16:47à la présidentielle.
16:48Ce n'est pas clair pour vous, ça ?
16:49Donc, aux élections législatives,
16:50il n'y aura pas d'accord
16:50avec la France insoumise.
16:52Vous m'avez entendu ?
16:52Est-ce qu'on peut parler
16:53des problématiques des Français ?
16:55Parce que moi, j'ai une liste.
16:56Non, mais attendez,
16:57Patrick Vignal !
16:58Le maire de Carcassonne !
17:00Pardon, je vais quand même
17:01justifier mon salaire ce soir.
17:02Les gens, ils sont fou,
17:03ils veulent...
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