- il y a 2 heures
Au programme de cette édition, nous reviendrons sur les échecs de négociations entre l’Iran et les Etats-Unis. Donald Trump comme Téhéran restent campés sur leurs positions respectives, bloquant de facto toute réouverture des détroits d’Ormuz ou de Bab-el-Mandeb.
Au Sénat, les équilibres restent inchangés après les élections de dimanche qui ont renouvelé la moitié de la Chambre haute… En revanche, le RN dispose désormais d’un groupe tandis que les macronistes et les écologistes reculent.
Nous reviendrons ensuite sur la visite en France du Pape Léon XIV qui s’achève ce lundi.
Et puis nous irons à Vallères en Indre-et-Loire pour suivre l’université d’automne de l’UPR à l’aube d’une nouvelle campagne présidentielle pour son candidat François Asselineau.
Au Sénat, les équilibres restent inchangés après les élections de dimanche qui ont renouvelé la moitié de la Chambre haute… En revanche, le RN dispose désormais d’un groupe tandis que les macronistes et les écologistes reculent.
Nous reviendrons ensuite sur la visite en France du Pape Léon XIV qui s’achève ce lundi.
Et puis nous irons à Vallères en Indre-et-Loire pour suivre l’université d’automne de l’UPR à l’aube d’une nouvelle campagne présidentielle pour son candidat François Asselineau.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir.
00:16Au programme de cette édition, nous reviendrons sur les échecs de négociations entre l'Iran et les Etats-Unis.
00:22Donald Trump, comme Téhéran, reste campé sur leur position respective,
00:25bloquant de facto toute réouverture des détroits d'Hormuz et de Bab el-Mandeb.
00:30Au Sénat, les équilibres restent inchangés après les élections de dimanche,
00:35mais elles ont renouvelé la moitié de la Chambre haute.
00:37En revanche, le RN dispose désormais d'un groupe,
00:41tandis que les macronistes et les écologistes, eux, reculent.
00:45Nous reviendrons ensuite sur la visite en France du pape Léon XIV, qui s'achève ce lundi.
00:50Et puis nous irons à Valère, en Indre-et-Loire, pour suivre l'université d'automne de l'UPR,
00:55à l'aube d'une nouvelle campagne présidentielle pour son candidat, François Asselineau.
01:03Toujours pas d'accord pour mettre un terme à la crise du pétrole.
01:07Donald Trump a rejeté la proposition des Iraniens pour ouvrir le détroit d'Hormuz
01:10et aucun des deux camps ne veut lâcher du lest, poussant donc à la hausse les cours du baril.
01:15Le point tout de suite.
01:16Pas d'accalmie pour le pétrole.
01:19Samedi, le président américain a rejeté en bloc le plan proposé par Téhéran
01:23pour aboutir à la réouverture du détroit d'Hormuz, bloqué à la fois par les Iraniens
01:27et les Américains depuis plusieurs mois.
01:30Pour rappel, environ 20% des hydrocarbures du monde transitaient par ce passage.
01:34Une partie s'était d'ailleurs déviée par l'Arabie saoudite pour sortir du côté de Bab el-Mandeb.
01:39C'était sans compter les alliés de l'Iran.
01:42En effet, depuis une dizaine de jours, Ansar Allah a durement frappé les infrastructures de Riyad
01:46et endommagé l'oléoduc de la pétromonarchie, bloquant de fait l'alternative fragile
01:51d'une partie des acheminements mondiaux qui avaient dû abandonner le passage d'Hormuz.
01:55Concrètement, le passage doit désormais se faire par le canal de Suez
01:59à l'oléoduc Sumed qui arrive en Méditerranée.
02:01Puis il faut ensuite passer Gibraltar et contourner l'Afrique par le Cap de Bonne-Espérance.
02:07Ce détour allonge le voyage d'au moins un petit mois pour rejoindre l'Asie.
02:11Pas étonnant que l'initiative des Houthis ait été condamnée par la communauté internationale
02:16et Jérôme Bonafont, le président du Conseil de sécurité de l'ONU.
02:20Les membres du Conseil de sécurité condamnent dans les termes les plus fermes
02:24la poursuite des attaques des Houthis contre le royaume d'Arabie saoudite,
02:28notamment celles visant des infrastructures civiles et énergétiques
02:32qui ont fait des blessés parmi les civils, dont des femmes et des enfants.
02:39Il faut dire que les frappes aux conséquences lourdes en Arabie saoudite
02:43dépassent de loin le pays.
02:45En effet, elles ont montré aux yeux du monde que les bases américaines
02:48n'étaient pas un pare-feu et qu'elles étaient peut-être même autant de cibles.
02:52Une forme de victoire pour les Iraniens dans la mesure où ils sont parvenus
02:55à afficher la faiblesse américaine aux yeux du monde.
02:58Mais ces conséquences de la guerre bousculent aussi les cours du pétrole pour toute la planète.
03:03Dans ce cadre, il faut bien comprendre que les prix augmentent car la masse pétrolière en transit baisse.
03:09Et dans ce cadre, l'Asie et particulièrement la Chine sera toujours plus capable de suivre les prix à la
03:14hausse que l'Europe.
03:16Ainsi, il devient vital pour le vieux continent de trouver un accord entre Téhéran et Washington pour calmer le jeu.
03:21Mais rien n'indique que la voie soit ouverte.
03:24Lors de l'Assemblée générale de l'ONU, l'Iran avait représenté un plan comparable au Mémorandum of Understanding, le
03:31MU,
03:31avec une feuille de route sur 7 jours.
03:34Dans les 5 premiers jours, Washington devait ainsi lever le blocus naval des ports iraniens,
03:38puis rétablir une dérogation aux sanctions pétrolières ainsi que débloquer les avoirs gelés, environ 12 milliards de dollars.
03:45Téhéran réclame toujours un cessez-le-feu global, c'est-à-dire aussi sur le Liban ciblé par Israël.
03:51Si la première étape est validée, alors seulement l'Iran rouvrira le détroit d'Hormuz
03:56et exige ensuite la réouverture des négociations sur le nucléaire.
04:00Sur cette question, tout porte à croire que les Américains n'ont pas vraiment réglé le problème israélien
04:04dans la mesure où les opérations menées contre l'Iran ont pu décupler le besoin de Téhéran
04:09de disposer non pas seulement d'un nucléaire civil plus vaste, mais peut-être aussi d'une arme nucléaire de
04:15dissuasion.
04:16Donald Trump a rejeté le plan et exige toujours d'abord l'ouverture d'Hormuz,
04:20bien qu'il l'affirme sous contrôle américain, pour accéder aux demandes iraniennes.
04:24Un déroulé auquel les Iraniens peineront à croire dans la mesure où l'essentiel des offensives israélo-américaines
04:30ont eu lieu pendant des phases de négociations.
04:32Abbas Araqchi, le ministre des Affaires étrangères iranien, a d'ailleurs affirmé
04:36qu'il n'y avait plus de confiance entre les partis.
04:39Plus de confiance comme les marchés et les puissances qui suivent les aléas diplomatiques
04:43fluctuées à l'image des prix du baril de pétrole.
04:50– Les études d'opinion avaient donc vu juste.
04:54Les sénatoriales ont confirmé la progression du Rassemblement national
04:57et vu une partie de la gauche reculer, tandis que la droite et le centre restent aux manettes.
05:02Tour d'horizon avec Olivier Frère-Jacques.
05:04– Aujourd'hui, la démocratie des territoires s'est exprimée.
05:09Elle est le reflet des élections municipales.
05:13La majorité sénatoriale demeure largement la première force politique du Sénat.
05:19– Je souhaite que le Sénat reste cette assemblée du débat apaisé,
05:25de la raison et de la réflexion.
05:28Je propose à mes collègues de me renouveler leur confiance comme président du Sénat.
05:33J'ai adressé à chaque sénateur, demain je le ferai pour les nouveaux sénateurs,
05:39mon projet pour le prochain mandat.
05:40– La vie continue et les équilibres se maintiennent au palais du Luxembourg.
05:45Quant à Gérard Larcher, il devrait être réélu sans trop de surprise
05:48à la présidence de cette chambre haute.
05:51Les élections sénatoriales de dimanche ont consacré les quelques évolutions électorales
05:56des municipales, à savoir une progression mesurée du RN,
06:00une plus petite encore des insoumis et un reflux des écologistes et des macronistes.
06:05Sur les 348 sièges de la Haute Assemblée, 178 étaient à renouveler.
06:10La droite et le centre restent largement dominants.
06:13Les Républicains demeurent la première force politique du Sénat.
06:16La principale nouveauté vient donc du Rassemblement National,
06:19avec ses élus et ceux de l'Union des Droites pour la République, l'UDR d'Éric Ciotti.
06:23Le parti dispose désormais d'au moins 14 sénateurs,
06:25et peu pour la première fois à constituer un groupe dans cette assemblée.
06:29Le RN ne comptait jusque-là que trois sénateurs élus en 2023,
06:34tandis que Stéphane Ravier, ex-RN,
06:36qui avait apporté son soutien au parti présidé par Jordan Bardella,
06:39lors des municipales à Marseille, sans obtenir la réciproque pour ce scrutin,
06:43n'a pas été réélu après 12 années passées au Luxembourg,
06:47et des prises de position largement saluées à droite.
06:50La progression du RN s'est particulièrement manifestée dans le Sud,
06:54deux élus dans les Bouches-du-Rhône, deux dans le Var,
06:56mais aussi des sièges dans le Vaucluse, le Gard et les Raux.
06:59Le parti obtient également un élu en Gironde avec Edwige Diaz,
07:03et réalise une percée plus inattendue en Seine-Maritime.
07:06Ce groupe donnera au RN davantage de temps de parole,
07:09une représentation dans les instances du Sénat,
07:12une journée réservée à ses propositions de loi,
07:14ainsi qu'un droit de tirage permettant de créer une commission d'enquête chaque année.
07:18Jordan Bardella s'est enthousiasmé de cette avancée.
07:21Il est extrêmement enthousiaste de ces résultats,
07:26qui marquent une étape supplémentaire dans l'enracinement du RN.
07:30Le RN confirme qu'il a vocation à être le grand parti des territoires de demain,
07:35et à porter la voix des Français qui vivent aussi loin des grandes villes,
07:39loin des métropoles.
07:40A gauche, le PS résiste mieux que prévu,
07:43et devrait rester la deuxième force du Sénat,
07:45avec un groupe situé autour de 63 à 65 élus.
07:47Les communistes conservent leurs 18 sièges,
07:50tandis que les écologistes reculent,
07:52passant de 16 à environ 13 sénateurs.
07:55Les divisions de la gauche ont néanmoins coûté cher dans plusieurs départements,
07:59malgré quelques accords locaux.
08:00Autre première, la France insoumise fait son entrée au Sénat.
08:04Gabriel Amart, ancien député du Rhône et gendre de Jean-Luc Mélenchon,
08:07a été élu avec 10,1% des suffrages des grands électeurs.
08:11Avec cette nouvelle donne, les cordons se mettent en place,
08:15avec en bonus une volonté de mettre à l'écart les filles de la part des macronistes.
08:18Le sénateur Renaissance Xavier Iacovelli a ainsi demandé à la gauche
08:23de ne pas travailler avec les Mélenchonistes.
08:26Il n'y aura pas de travail, en tout cas pas de travail étroit
08:30avec le Rassemblement national, et je pense qu'on peut s'en féliciter.
08:34Moi j'aimerais effectivement que la gauche, et permettez-moi de vous le dire,
08:37que la gauche ait aussi la même position vis-à-vis des sénateurs LFI.
08:43Le sketch habituel est « Tout ce petit monde ira à la buvette ».
08:47Gentiment, au rayon des pitreries, le sénateur Maluret,
08:50tête de gondole de la bien-pensance, y est aussi allé de sa petite saillie.
08:54Je crois qu'il faut quand même rappeler aux Français,
08:57et nous ne le disons pas assez,
08:58que si aujourd'hui le monde est à feu et à sang,
09:02c'est parce qu'il y a deux fous, l'un en Russie, l'autre aux Etats-Unis,
09:07qui sont ceux qui sont soutenus par les partis extrémistes en France,
09:10qui ont mis ce monde à feu et à sang.
09:12Le rôle de l'oncle un peu ivre en fin de soirée,
09:15il s'agissait bien sûr du sénateur indépendant encarté chez Horizon,
09:18est passé par pas mal de partis,
09:20dont le PSU, ancien activiste de Médecins sans frontières,
09:22l'association fondée par Bernard Kouchner,
09:24ancien directeur du développement éthique,
09:27dans les maisons de retraite coriants,
09:28où des scandales de maltraitants sont eu cours.
09:31Au-delà du guignol habituel,
09:33la réalité du Sénat n'aura guère changé,
09:35après ce scrutin, et la prochaine majorité,
09:37s'il y en a une, devra composer avec une chambre de centre droit.
09:46Le pape Léon XIV a chef son voyage en France.
09:50Les quatre jours de visite ont mêlé foi et politique,
09:53donnant l'occasion à Emmanuel Macron de chercher à exister,
09:56sans grand succès, Renaud de Bourleuf.
09:58Fin de voyage apostolique pour le Saint-Père.
10:01Ce lundi soir, le pape Léon XIV quitte la France,
10:03après une visite de quatre jours de Paris à Metz,
10:06en passant par Lourdes.
10:07Un événement historique et inédit depuis 18 ans,
10:09ponctué notamment par les Vêpres à la cathédrale Notre-Dame de Paris,
10:12la messe en plein air Place de la Concorde,
10:14et la prière à la grotte de Massabielle à Lourdes.
10:17Et comme le diable se niche toujours dans les détails,
10:19la politique s'est mêlée au déplacement du Saint-Père.
10:22Emmanuel Macron a reçu le pape Léon XIV à l'Élysée dès son arrivée.
10:25S'il a évité les embrassades, accolades et autres câlins,
10:27il a pu avoir sa photo avec le souverain pontife,
10:30ce qui n'a pas forcément été à son avantage,
10:32comme le montre la lumière rougeâtre colorant le visage du président.
10:35De quoi provoquer des commentaires sarcastiques sur les réseaux sociaux.
10:38Quoi qu'il en soit, quelques semaines après la légalisation de l'euthanasie,
10:42certains sujets sensibles ont été évoqués à l'Élysée.
10:44C'est pourquoi je réaffirme avec force que la protection du droit à la vie
10:51constitue les fondements incontournables de toute autre droite humaine.
10:57Je constate parfois avec préoccupation les dérives actuelles des sociétés
11:04qui risquent de détourner la science et la technologie en entreprises lucratives,
11:10favorisant les manipulations génétiques, la gestation pour autrui,
11:16l'achat d'organes, l'offre d'une mort programmée.
11:20Le deuxième jour de visite pontificale à Paris aurait pu commencer
11:23à la maison médicale Jeanne-Garnier dans le 15e arrondissement,
11:26un lieu de référence en matière de soins palliatifs.
11:29L'entourage du Saint-Père a écarté cette possibilité en plein débat sur la loi dite fin de vie.
11:33Il ne fallait pas donner lieu à une instrumentalisation politique.
11:36C'est la maison Bakhita qui a été préférée, il s'agit d'un centre d'aide aux personnes en
11:40difficulté
11:41et plus particulièrement immigrés, plus politiquement acceptable.
11:45Mais même dans ce contexte, l'euthanasie a bien été évoquée.
11:48Je suis Saint-Père, je suis Samarie-Christine, petite sœur des pauvres.
11:52Je suis chargée de vous assurer de prier de toute notre personne âgée,
11:56de toute notre mère générale, et elle vous demande de continuer de prier pour nous
12:01et que nous puissions lutter pour la fin de vie, pour que l'euthanasie n'ait pas lieu dans nos
12:07naissants.
12:07Dimanche à Lourdes, devant de nombreuses personnes handicapées ou gravement malades,
12:12le pape Lyon XIV a réitéré sa position.
12:14La personne humaine est digne par le simple fait qu'elle existe et a pour fin l'éternité.
12:24Sa dignité ne se mesure pas et ne se discute pas.
12:29Je sais que pour certains d'entre vous, en raison des pathologies particulières
12:36et de douleurs parfois terribles, l'horizon peut apparaître sombre, incertain, sans dix yeux.
12:47Mais aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité.
12:54Au contraire, c'est dans l'ombre de cette dignité inaliénable de la personne humaine
13:00que la tentation de donner la mort sous couvert de fausses compassions doit être fermement rejetée.
13:19Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort.
13:25Ce qui est légal n'est pas nécessairement moral.
13:29Le dernier jour du voyage apostolique était en revanche une aubaine pour Emmanuel Macron.
13:34Le choix du Saint-Siège était la ville de Metz, un lieu intimement lié à Robert Schumann et donc à
13:39l'Union Européenne.
13:40A la surprise générale, Emmanuel Macron a même annoncé qu'il se rendrait finalement à la Metz à la cathédrale
13:45après avoir décidé de ne suivre aucun des offices religieux du pape.
13:49Un rassemblement intitulé « Aux racines de l'Europe pour la paix et l'unité »
13:52a été organisé ce lundi matin au centre de congrès Robert Schumann.
13:56Emmanuel Macron a saisi l'occasion pour inviter l'ensemble des chefs d'État et de gouvernement
13:59des 26 autres pays de l'Union Européenne,
14:01ainsi que des représentants des institutions européennes.
14:04Beaucoup d'invités, mais peu ont répondu à l'appel.
14:08La présidente de la commission, Ursula von der Leyen, n'est pas venue,
14:11tandis que le chancelier allemand Friedrich Merz
14:13s'est fait représenter par le ministre président de la SAF.
14:17Excepté le premier ministre luxembourgeois Luc Frieden,
14:20seuls quelques monarques ont fait le déplacement,
14:22comme le coprinse d'Andorre, le prince de Monaco Albert II
14:24et le grand-duc Guillaume de Luxembourg.
14:28Ici, à Metz, nous sommes heureux de vous recevoir, très sympa.
14:31Pour vous entendre, pour apprendre de vous.
14:35Car ici bat le cœur millénaire de l'Europe,
14:37une Europe qui protège, unie et agit.
14:41Une Europe souveraine et démocratique,
14:44habitée par ce projet de paix et de prospérité.
14:47Une Europe qui doit retrouver le courage de ses fondateurs,
14:52oui, le courage, pour devenir la puissance de paix,
14:55d'indépendance et de démocratie qu'elle a à être.
14:59Le courage, pour ne pas céder au repli,
15:02à la haine de l'autre,
15:04au retour des nationalismes qui divisent.
15:07De son côté, le pape Léon XIV a évoqué une Europe,
15:10selon Robert Schumann,
15:11un continent du dialogue plutôt que de l'affrontement,
15:13fondée sur le respect du droit international et du multilatéralisme,
15:17une définition qui correspond bien à l'Europe des nations,
15:20moins à l'Union européenne de Bruxelles.
15:22Il a appelé à construire la paix et à faire de l'Europe
15:25un lieu de rencontre avec les personnes fuyant guerre,
15:27persécution ou pauvreté,
15:28tout en luttant contre les trafiquants.
15:30Léon XIV plaide pour un accueil des étrangers
15:32qui se fasse dans le dialogue,
15:33sans renier l'identité du pays accueillant.
15:36Si ses propos ont pu ravir certaines oreilles,
15:38la fin du discours a encore une fois rappelé l'actualité nationale.
15:49Le voyage apostolique s'est achevé ce lundi après-midi
15:52par la messe à la cathédrale Saint-Étienne de Metz.
15:55Après quatre jours de ferveur,
15:57il reste à savoir jusqu'où portera la parole du Saint-Père
15:59sur la paix et la dignité.
16:05L'UPR a fait sa rentrée.
16:07Samedi, François Asselineau a organisé l'université d'automne
16:11de son mouvement, l'occasion de lancer sa candidature
16:14à la présidentielle.
16:15TVL était sur place.
16:17Je pensais qu'il y aurait un peu moins de monde
16:18parce que ça coûte cher.
16:22Beaucoup de gens nous avaient dit
16:23au prix de l'essence et du diesel,
16:25on ne va pas pouvoir venir.
16:26Et puis finalement, ça a dépassé de nos espérances.
16:28Tout au long de la journée,
16:29les gens se sont succédés,
16:30mais on a bien dû dépasser les 600 personnes.
16:32Comme conformément à chaque fois qu'on fait une université,
16:36la qualité des intervenants,
16:38la qualité de l'écoute,
16:39la qualité des questions,
16:40c'est vraiment, je crois, notre marque.
16:41Il n'y a pas de politique agrie,
16:43il n'y a pas de petites choses comme ça.
16:44C'est vraiment, les gens s'intéressent au fond du sujet.
16:46On a eu deux tables rondes.
16:48La première sur l'éducation
16:49et le naufrage de l'éducation nationale
16:52avec des intervenants
16:53comme Brielli,
16:55Jean-Luc Brielli,
16:56comme Lisa Irsig,
16:58ou comme Édouard Husson.
16:59Honnêtement, ça n'a plu à tout le monde.
17:00C'était passionnant,
17:01d'autant que les intervenants
17:02n'avaient pas tous le même point de vue.
17:05Ce qui s'effondre actuellement,
17:08c'est une civilisation entière.
17:09Et l'école, là-dedans,
17:13ce n'est pas qu'elle aille mal,
17:15c'est qu'elle a suivi la pente.
17:17Alors, elle l'a suivi peut-être
17:18un petit peu plus vite
17:19que d'autres corps d'État,
17:22mais elle a suivi la pente
17:24et elle va vers son autodestruction.
17:27L'éducation, c'est mon métier
17:28depuis un peu plus de 20 ans.
17:30Et ce que j'ai vu,
17:31c'est que dans ce pays,
17:33ce n'était plus forcément
17:34un sujet crucial pour les hommes politiques,
17:37qu'on avait de grandes difficultés
17:39à parler calmement de ce sujet
17:41puisque ça a été préempté par la gauche.
17:43Je pense qu'il y a une passion française
17:46pour l'égalitarisme.
17:48Donc l'idée globale,
17:50ça a toujours été,
17:51et depuis quelques dizaines d'années,
17:53c'est encore plus le cas,
17:54de permettre à tout le monde
17:57d'accéder aux meilleurs.
17:58Or, on le sait bien,
17:59dans la vie, il y a des inégalités.
18:01Il y a des enfants qui sont capables
18:02de suivre des études supérieures,
18:04d'autres qui sont plutôt faits
18:05pour faire d'autres choses.
18:06Les fondements de l'école
18:08marquent, en quelque sorte,
18:10la domination du projet européen
18:13jadisporté par Jean Monnet,
18:15relayé par Giscard d'Estaing,
18:17relayé par une partie de la droite
18:18et de la gauche,
18:20parce que Mitterrand est allé
18:22droit le vent,
18:23sa porte Maastricht, etc.
18:26C'est pour ça que je dis,
18:28et je maintiens,
18:29que l'école ne va pas mal,
18:31elle va au mieux
18:32des intérêts de ceux
18:33qui l'ont voulu tel quel.
18:34Et qu'en réalité,
18:35ce qu'il faut faire,
18:36c'est instruire tout le monde
18:37et permettre,
18:38comme disaient les jésuites,
18:39à chacun d'aller à l'excellence
18:40de lui-même.
18:41Et puis cet après-midi,
18:43c'était sur la géopolitique
18:44de façon générale,
18:44en particulier la Chine,
18:46la Russie,
18:47le Moyen-Orient,
18:48l'Ukraine,
18:48ça a été aussi très très intéressant,
18:50donc c'est vraiment très positif.
18:51Quant au sujet de géopolitique,
18:54qu'on aime ça ou pas,
18:55ils seront au cœur de la campagne,
18:58au moins implicitement,
18:59et en particulier à cause
19:01des conséquences énergétiques
19:03des guerres actuelles
19:04qui vont peser très lourdement
19:07sur le niveau de vie des Français.
19:09Nous avons les dirigeants français,
19:12anglais et allemands
19:13qui poussent à la guerre chaque jour.
19:16Nous avons un dirigeant russe
19:18qui fait tout ce qu'il peut
19:19pour l'éviter.
19:20Un dirigeant américain
19:22qui voudrait bien éviter la guerre,
19:24mais qui voudrait en même temps
19:26casser la tête à la Russie
19:28pour prendre ses richesses naturelles.
19:31Je pense que les Français,
19:32instinctivement,
19:34comprennent les problèmes
19:36et en politique étrangère,
19:38il y a un assez solide bon sens.
19:40Il n'y a pas du tout
19:41l'hystérie des élites
19:43sur les conflits.
19:44Elle n'est pas partagée.
19:45Quand les gens payent leur essence
19:48ou leur gazole
19:492,50 euros ou 3 euros,
19:52ils ne pensent pas
19:53aux détroits dormeuses,
19:55ils pensent à ceux
19:56qui décident de faire
19:58qu'ils vont payer des sommes
19:59de ce type,
20:01car ils savent très bien
20:02que la grande majorité
20:03de cette somme,
20:04ce sont des taxes.
20:05Donc nous, ce que l'on veut,
20:07c'est retrouver la fierté,
20:09la grandeur de la France
20:10et défendre nos intérêts.
20:12Les Français ne défendent plus
20:13nos intérêts.
20:14Le programme sera renouvelé.
20:15Je le présenterai officiellement,
20:18probablement au mois de novembre.
20:20La marque de fabrique
20:21de l'UPR
20:22et de moi-même,
20:23c'est que je dis toujours
20:25à peu près la même chose
20:26depuis bientôt 20 ans.
20:27Nous allons d'ailleurs fêter
20:28les 20 ans
20:29en mois de mars
20:30de l'année prochaine.
20:31Nous, nous sommes très présents
20:32sur le terrain.
20:33C'est difficile.
20:34C'est plus difficile qu'en 2022,
20:36ce qui était déjà plus difficile
20:37qu'en 2017,
20:37parce qu'à chaque élection,
20:39il y a de plus en plus
20:40de maires de petits villages
20:41qui ne veulent plus parrainer du tout.
20:43Par une espèce de rancœur,
20:46de rejet de la classe politique.
20:47Voilà.
20:48Mais pour ce qui nous concerne,
20:49je pense que nous aurons les candidats,
20:51mais il ne faut pas relâcher la pression.
20:53J'en profite d'ailleurs
20:54pour dire à tous les auditeurs
20:56de TV Liberté,
20:57si vous êtes maire
20:58ou si vous êtes parmi vos parents,
21:02vous avez quelqu'un
21:03qui est maire,
21:04n'hésitez pas à nous contacter
21:05parce qu'évidemment,
21:06on sollicite
21:07toutes les bonnes volontés.
21:12Et passons à présent
21:14au reste de l'actualité
21:15en France.
21:19L'essence,
21:19pas près de baisser en France.
21:21Les cours du pétrole
21:22ont rebondi ce lundi
21:23face à l'impasse diplomatique
21:24au Moyen-Orient.
21:25Avec un baril de Brent
21:26à plus de 107 dollars ce matin,
21:28les stations-services
21:29de l'Hexagone
21:29devraient encore
21:30augmenter leurs tarifs
21:31cette semaine.
21:32Une situation de plus en plus
21:33intenable pour les Français,
21:34dont les déplacements
21:35sur la route sont incontournables
21:37pour se rendre
21:37à leur travail notamment.
21:38En plus des prix
21:39qui s'envolent
21:40et grâce auxquels
21:40le gouvernement pense
21:41continuer à apaiser
21:42le déficit via les taxes,
21:43des pénuries dans certaines zones
21:44pourraient venir bientôt
21:45aggraver cette crise
21:46si la situation internationale
21:48reste toujours aussi chaotique.
21:50La colère des pompiers
21:51s'enflamme.
21:52Dimanche matin,
21:52après trois semaines
21:53de manifestations,
21:54les huit syndicats
21:55de l'intersyndicale
21:56ont installé un campement
21:57sur le champ de Mars
21:57au pied de la tour Eiffel.
21:59Ils l'ont appelé
22:00colonne de renfort
22:00de la colère
22:01et camp de la révolte.
22:03Ils ont ensuite passé la nuit.
22:04L'idée était de rencontrer
22:05la population et les élus
22:06et ainsi leur faire part
22:07de leur colère pacifique
22:09et de leur détermination
22:10à se faire entendre
22:10auprès du gouvernement.
22:12Leur grève avait commencé
22:13le 8 septembre
22:13après avoir fustigé
22:14l'inaction du gouvernement.
22:15Ce n'est pas à la hauteur
22:17du tout de ce que nous attendions.
22:18Et même sur le volet,
22:19à la limite,
22:19parce que nous,
22:20notre difficulté,
22:20c'est 365 jours dans l'année.
22:22Ce n'est pas uniquement
22:22les 60 derniers jours
22:27qui demandent la création
22:28de 21 000 emplois
22:29de sapeurs-pompiers professionnels.
22:30Ce qu'il faut savoir,
22:31c'est qu'il y a plus de 3 000 collègues,
22:33sûrement sapeurs-pompiers volontaires,
22:34qui sont sur liste d'aptitudes,
22:35qui ont réussi le concours,
22:36qui sont en attente
22:38de recrutement,
22:38faute de postes disponibles,
22:40parce que c'est les départements
22:41qui créent les postes.
22:42Leur préavis de grève court
22:43jusqu'au 20 octobre.
22:44Après un été particulièrement dur,
22:46ils réclament un financement pérenne
22:47des services départementaux
22:48d'incendie et de secours,
22:49une meilleure protection de leur santé
22:51et une vraie loi de modernisation
22:52de la sécurité civile.
22:57Une loi de programmation
22:58pour les moyens de l'État,
22:59mais en fait,
23:00rien de concret pour les pompiers.
23:01Donc on appelle
23:02tous les sapeurs-pompiers professionnels,
23:03tous les personnels administratifs,
23:06techniques et spécialisés,
23:07à nous rejoindre dès le 27,
23:10le 28 et le 29 massivement.
23:13Combien de peintres
23:14parmi les auteurs contemporains ?
23:16Alors que Télisson Rélien,
23:17lauréat du prix FNAC
23:18et favori du prochain concours,
23:20est suspecté d'avoir utilisé
23:21l'intelligence artificielle
23:22pour son ouvrage C'était ça ou mourir,
23:24d'autres auteurs semblent inquiets
23:25à l'idée que leur livre
23:26soit aussi passé au crible.
23:28En effet,
23:28après avoir reçu des critiques
23:29dits tyrambiques
23:30du gratin Germano-Bratin,
23:31l'auteur canadien
23:32d'origine haïtienne
23:33a été accusé
23:33d'avoir eu recours
23:34à une IA
23:35selon le détecteur Programme,
23:36ce que l'intéressait dément
23:38à l'instar de son éditeur.
23:39Si certains estiment
23:40qu'il est difficile
23:41d'encadrer,
23:42je cite,
23:42l'aide à la création,
23:44d'autres tremblent en silence
23:45à l'idée
23:45que leur livre écrit
23:46avec l'IA
23:47soit démasqué,
23:48une angoisse
23:48qui devrait limiter
23:49la pratique
23:49dans un premier temps.
23:52Patrick Rizy
23:53nous a quittés.
23:54Fort d'une grande carrière
23:54journalistique
23:55passée par Nouvelle École,
23:56Le Figaro ou Élément,
23:58il était aussi
23:58fidèle collaborateur
23:59de Synthèse Nationale
24:00où il rédigeait
24:01la lettre hebdomadaire
24:02Le Journal du Chaos
24:03qui ne manquait pas
24:04de matière
24:05ces dernières années.
24:06Patrick Rizy
24:06avait pris part
24:07à l'émission
24:07Artisans de France
24:08sur TVL
24:09qui mettait à l'honneur
24:10les métiers et savoir-faire
24:11de notre civilisation européenne.
24:13Toute l'équipe de TVL
24:14adresse ses sincères condoléances
24:15à sa famille
24:16et à ses proches.
24:21Et nous poursuivons
24:22avec l'actualité internationale.
24:26Arrestation mystérieuse
24:27en Angleterre
24:28dans la nuit de samedi
24:29à dimanche.
24:30Cinq hommes soupçonnés
24:31de préparer
24:31un acte terroriste
24:33ont été arrêtés
24:34après un incident
24:35survenu
24:36près de RAF Fairford,
24:38une base aérienne
24:39utilisée par l'aviation
24:40américaine.
24:41Trois véhicules suspects
24:42s'y dirigeaient
24:43provoquant
24:43l'intervention de la police
24:45et l'arrestation
24:45des cinq suspects.
24:48Ils ont été placés
24:48en garde à vue
24:49pour des infractions
24:50à la loi sur les explosifs
24:51puis pour préparation
24:52d'un acte terroriste.
24:54La police n'a communiqué
24:55aucune information
24:56sur leur nationalité,
24:57leur âge
24:58ou leur origine.
24:59Alors que la police
25:00antiterroriste britannique
25:01dirige l'enquête,
25:02le président des Etats-Unis
25:03Donald Trump
25:04a affirmé
25:05que ces suspects
25:05cherchaient à provoquer
25:07de grands dégâts.
25:08RAF Fairford
25:09sert de base
25:10de projection
25:11pour des bombardiers américains
25:12dans le cadre
25:13de leur attaque
25:14contre l'Iran.
25:15Un président ukrainien
25:16bien encombrant
25:17pour ses alliés.
25:18Vendredi,
25:18le président de la Corée du Sud
25:20Li J. Myung
25:21a critiqué Volodymyr Zelensky
25:22pour avoir violé
25:23un accord de confidentialité
25:25conclu
25:25entre leurs deux pays
25:27concernant le transfert
25:28de soldats nord-coréens.
25:29Rappelons qu'en janvier 2025,
25:30l'Ukraine a capturé
25:31deux soldats nord-coréens
25:32dans la région russe
25:34de Kursk.
25:34Les deux seuls soldats
25:36de cette nationalité
25:36à avoir été fait prisonnier
25:38depuis le début
25:38du conflit russo-ukrainien.
25:40Or,
25:40ces deux hommes
25:41ont émis le souhait
25:42d'être envoyés
25:43en Corée du Sud
25:44plutôt que d'être renvoyés
25:45vers le nord.
25:46Ils ont obtenu satisfaction
25:47après des négociations
25:48secrètes entre Kiev
25:49et Séoul.
25:50Et mercredi 23 septembre,
25:52Volodymyr Zelensky
25:53a fait état publiquement
25:54de ce transfert confidentiel
25:56lors de son discours
25:57à l'Assemblée générale
25:57de l'ONU
25:58à New York.
25:59Le président serbe
26:00Aleksandar Vucic
26:01a annoncé dimanche soir
26:03sa démission.
26:04Il a remis lundi matin
26:05son mandat
26:05au président
26:06de l'Assemblée nationale.
26:07Élu en 2017
26:08et réélu en 2022.
26:10Son mandat
26:10devait s'achever
26:11en 2027.
26:13Il ne pouvait pas
26:13se représenter
26:14à la présidentielle.
26:15Son objectif
26:16est de briguer
26:17le poste
26:17de Premier ministre
26:18lors des élections
26:19législatives anticipées
26:20de fin octobre.
26:21Ses scrutins
26:22avaient été avancés
26:23face aux importantes
26:24turbulences politiques
26:26et après près de
26:27deux ans
26:27de manifestations étudiantes,
26:29le mouvement
26:29était né
26:30de l'évondrement
26:30d'une marquise
26:31à la gare de Novissade
26:32en novembre 2024
26:33qui avait fait
26:3416 morts
26:35et était largement
26:36attribulée
26:37à la corruption.
26:38La présidente du Parlement
26:40Anna Bernabitch
26:41assure l'intérim
26:42pour une durée maximale
26:43de trois mois,
26:44période durant laquelle
26:45une élection présidentielle
26:46devra être organisée.
26:48Neutre mais pas trop,
26:49les Suisses
26:50ont largement rejeté
26:51dimanche l'initiative
26:52populaire visant
26:53à durcir la neutralité
26:54du pays.
26:55Le non l'a emporté
26:56à 70,1%
26:58porté par l'UDC
26:59et qualifié de pro-russe
27:00par ses détracteurs.
27:01Le texte voulait inscrire
27:03dans la constitution
27:04une neutralité renforcée.
27:06Celle-ci aurait interdit
27:06toute alliance militaire
27:08sauf en cas d'attaque
27:09ainsi que les sanctions
27:10économiques hors décision
27:11de l'ONU.
27:11Le ministre des Affaires
27:12étrangères
27:13Ignacio Cassis
27:14a souligné
27:15que ce vote
27:16n'était pas dirigé
27:17contre la neutralité.
27:18Principe ancré
27:19depuis 1848.
27:21La Suisse restera neutre
27:22selon lui
27:22tout en refusant
27:23l'indifférence.
27:24Le débat avait été relancé
27:25par l'adoption
27:26des sanctions européennes
27:27contre la Russie
27:27et le mandat suisse
27:28au Conseil de sécurité
27:30de l'ONU.
27:35Et voilà, nous approchons
27:36de la fin de cette édition
27:37des à présent
27:37retrouvés
27:38Politique et Éco.
27:38Pierre Bergerot
27:39reçoit l'économiste
27:40Jean-Marc Daniel
27:41pour un tour
27:41de l'actualité économique
27:43de la dette
27:43aux conséquences
27:44des guerres
27:45sur le pouvoir d'achat
27:46en passant
27:47par notre avenir
27:48avec l'intelligence artificielle.
27:49Je pense qu'on ne peut pas
27:50penser la retraite
27:51sans une politique
27:52d'épargne.
27:53Et donc,
27:53la capitalisation
27:55en partie
27:56il n'a de sens
27:56que si on utilise
27:58ces fonds
27:59pour aller à Mumbai.
28:00Pour moi,
28:00l'objectif
28:01c'est de préparer
28:02la croissance
28:03du revenu des Français
28:04par le travail
28:05des Indiens.
28:07On n'est plus
28:08dans la souveraineté.
28:10On dépend,
28:11en fait,
28:11c'est le larbinat moderne.
28:14On a des larbins
28:15en Inde
28:15qui vont travailler
28:16pour nous
28:16qui sommes dans
28:17un salon du 16ème.
28:18Oui,
28:18non, non.
28:19Un peu, non.
28:20Non, non,
28:20c'est pas ça
28:20parce que justement
28:22on a des gens
28:23qui travaillent en Inde
28:24parce qu'on leur a
28:25apporté notre épargne,
28:26on leur a apporté
28:27notre savoir-faire
28:27et on a le véritable enjeu
28:29et ça c'est très important
28:31c'est de se poser la question
28:32de savoir pourquoi
28:33ils accepteraient
28:33de travailler pour nous.
28:34Ça va vous poser
28:35la bonne question.
28:36Est-ce qu'ils accepteraient
28:37d'être des larbins ?
28:38Et donc si on les traite
28:39comme des larbins,
28:39ils ne l'accepteront pas.
28:41En revanche,
28:41si on crée
28:42un nouveau partenariat,
28:43un vrai partenariat
28:44avec eux,
28:45à ce moment-là,
28:46ils accepteront
28:47de travailler
28:47pour les gens
28:48qui leur apportent
28:48les nouvelles technologies.
28:50Également au programme
28:51de votre soirée
28:52le Zoom du jour
28:52avec le magistrat
28:53François Guéranger
28:54qui dénonce
28:55le coup d'État
28:55des juges
28:56contre la souveraineté populaire.
28:58Demain dès 7h,
28:59un nouveau Zoom
28:59avec l'ananiste économique
29:01Stanislas Berton
29:02sur les manigances
29:03des réseaux mondialistes
29:04au cœur de la guerre
29:05du Moyen-Orient.
29:06C'est à présent
29:07la fin de cette édition.
29:08Merci à tous
29:09pour votre fidélité.
29:10Rendez-vous
29:11même mieux même heure
29:12demain soir.
29:13En attendant,
29:13portez-vous bien.
29:14Bonsoir.
29:15Sous-titrage Société Radio-Canada