00:00Les juges des référés du tribunal judiciaire de Paris ont rendu leur décision
00:04et estiment que la condition d'urgence qui est fixée à la statue du Parti Socialiste
00:11pour opérer à ma suspension, que ces conditions d'urgence étaient réunies
00:16et en raison d'un appel de la présumée victime à 23h50 la veille du dépôt des candidatures de la
00:24primaire.
00:25Et sur ce fondement, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté ma demande de requête.
00:31Au moment où nous nous parlons, ce mercredi matin, nous apprenons dans le canard enchaîné
00:36que cet appel de 23h50 n'a jamais existé et que la plaignante n'a jamais appelé le siège
00:43comme cela a été dit aux membres du bureau national, comme cela a été dit à la justice.
00:47Nous apprenons qu'en revanche, c'est la directrice de cabinet d'Olivier Fort, Sarah Kérich,
00:53qui à 23h50 a appelé les autorités du parti pour dénoncer ces soi-disant allégations
01:00et donc procéder à mon exécution politique.
01:03On a donc menti au bureau national du Parti Socialiste
01:06en lui faisant croire qu'une plaignante s'était manifestée la veille du dépôt des candidatures.
01:14On a menti à la justice, puisque le jugement le dit extrêmement clairement
01:18et je vous renvoie à la page 6 du jugement.
01:20Le seul fondement de mon exclusion, c'est cet appel à 23h50.
01:25Le seul fondement juridique de l'urgence est cet appel à 23h50.
01:29Or, nous savons aujourd'hui, et il est établi, et il n'est pas contesté d'ailleurs
01:33par la direction du Parti Socialiste, que cet appel n'a jamais existé.
01:37Durant l'audience, le Parti Socialiste n'a produit d'ailleurs aucune preuve de cet appel.
01:42Mais nous l'avons cru sur parole.
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