00:00Est-ce qu'il faut, Ségolène Royal, réintégrer Philippe Brun à cette primaire ?
00:03Est-ce que vous avez d'ailleurs pu lui parler récemment ?
00:06Non, non, je ne lui ai pas parlé, mais je ne suis pas dans les instances qui ont pris cette
00:10décision.
00:11Donc je n'ai pas les éléments du dossier.
00:14Ce que je pense, c'est que face à la présomption d'innocence,
00:17il y a la présomption de vérité des femmes qui parlent,
00:20et qui est un chantier immense de lutte contre les violences faites aux femmes.
00:23Sur ce cas précis, je n'ai pas d'avis.
00:26Moi, je fais confiance à Johanna Roland, qui maintenant gère le PS,
00:29comme vous le savez, c'est une femme responsable, sensée, posée.
00:33Donc j'imagine qu'elle a pris cette décision en toute connaissance de cause.
00:37Et heureusement, parce que si une fois la primaire lancée,
00:41cette affaire avait surgi, et c'était toute la primaire qui était mise en cause.
00:47Vous nous dites que vous n'avez pas toutes les informations,
00:48mais selon les informations qui ont été transmises à la presse,
00:53cette femme aurait saisi les instances à partir du mois de juillet,
00:57et aurait fait connaître ces faits dès le mois de juillet.
01:00Est-ce que le PS, finalement, n'a pas trop tardé à engager une procédure à l'encontre du libre
01:06?
01:06Je ne sais pas. Je ne suis pas dans les instances du PS.
01:08Est-ce que cette affaire peut entacher la légitimité de ce processus de départage
01:15qui est la primaire à gauche ?
01:16Non, je ne crois pas. C'est l'inverse qui l'aurait entachée.
01:19Si l'affaire avait surgi pendant les primaires, ça aurait été un vrai problème, si vous voulez.
01:24Non, non.
01:25Là, vous dites que ça a été parfaitement géré.
01:28Je le pense.
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