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Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste et candidat à la primaire, était invité sur le plateau de BFMTV, ce mardi 22 septembre. 

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Transcription
00:00Parlons à présent justement de la primaire socialiste et place publique à laquelle vous concourez, Olivier Faure.
00:04Il y a eu un véritable coup de théâtre qui a fait beaucoup réagir avec l'un des six candidats
00:10qui a donc été écarté de la course.
00:11Philippe Brun, accusation de violence portée par son ancienne collaboratrice, lui conteste.
00:16Il parle de manipulation contre lui. Il demande d'ailleurs à être réintégré à la primaire.
00:20Il a annoncé ce matin qu'un référé est examiné par la justice pour obtenir cette réintégration.
00:26Vous êtes allé trop vite en besogne ?
00:27Écoutez, d'abord, c'est une décision qui a été prise à l'unanimité. C'est suffisamment rare pour le
00:32souligner.
00:33Parfois, les décisions prises à l'unanimité peuvent être mauvaises.
00:36Mais peut-être qu'elles sont mauvaises. Je n'étais pas partie prenante de ce vote puisque je me suis
00:40déporté depuis que je suis candidat à l'élection présidentielle.
00:43Et donc, je ne voulais pas être juge et parti pour quoi que ce soit.
00:49Donc, je ne préside aucune des commissions qui ont été consultées. Je ne préside pas la commission de la primaire.
00:57Je ne préside même pas les bureaux nationaux.
00:59Vous avez quand même une certaine influence, premier secrétaire du parti.
01:02À tout le moins, vous avez les éléments du dossier pour la possibilité.
01:04Je n'ai pas tous les éléments du dossier.
01:06Quelques éléments ?
01:07Je suis parfaitement solidaire de la décision prise à l'unanimité par le bureau national et par le groupe parlementaire.
01:13Pourquoi ? Parce que tout simplement, en fait, nous ne sommes pas la justice.
01:18La justice dira son fait le moment venu.
01:21Mais écoutez, je vous ai entendu, il y a peut-être, je ne sais plus, quand a démarré l'affaire
01:27Quatennens, 2022.
01:29Effectivement.
01:30À l'époque, vous étiez parmi les premières à dire aux insoumis, justement, quand même une gifle.
01:36Ce n'est pas tolérable.
01:37Un homme qui frappe une femme n'a même pas sa place à l'Assemblée.
01:40Il l'a reconnu.
01:41Là, je ne sais pas.
01:42Vous étiez avec M. Brun, ni moi, ni vous, M. Faure.
01:45Maintenant, il me semble que les preuves qui ont été apportées par la victime présumée sont suffisamment fortes sur trois
01:52chefs d'accusation,
01:54à la fois la violence, en même temps l'emploi familial qui est interdit à l'Assemblée et en même
01:59temps l'effet de racèlement.
02:00Moi, c'est ce que j'ai compris de ce qui m'a été présenté.
02:03Je n'en sais pas beaucoup plus.
02:05Je ne suis pas parti à cette affaire.
02:07Et donc, je comprends que désormais, il faut croire les femmes.
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