00:00Au moment où nous nous parlons, ce mercredi matin, nous apprenons dans le canard enchaîné
00:04que cet appel de 23h50 n'a jamais existé et que la plaignante n'a jamais appelé le siège
00:11comme cela a été dit aux membres du bureau national, comme cela a été dit à la justice.
00:16Nous apprenons qu'en revanche, c'est la directrice de cabinet d'Olivier Faure, Sarah Kerich,
00:22qui à 23h50 a appelé les autorités du parti pour dénoncer ces soi-disant allégations
00:28et donc procéder à mon exécution politique.
00:32Il s'agit donc, on le sait maintenant aujourd'hui, d'un coup monté.
00:36Et il n'y a pas d'affaire Brun, il y a une affaire Olivier Faure.
00:40Et donc je vous annonce ce matin, que j'ai demandé à mes avocats, et ils viennent de le faire,
00:45de saisir la cour d'appel de Paris.
00:48Le juge des référés de la cour d'appel de Paris devra se prononcer en vertu de ces éléments nouveaux.
00:53Car le jugement rendu ce matin est caduque, car ne prend pas en compte les informations du cadar enchaîné
00:58qui changent absolument tout dans la décision des juges.
01:02Je suis donc aujourd'hui serein et déterminé à faire valoir mes droits,
01:07et notamment celui d'être candidat à l'élection primaire du Parti Socialiste,
01:11pour laquelle j'avais réuni l'ensemble des parrainages,
01:14pour laquelle je dispose de nombreux soutiens parlementaires, de maires, d'élus.
01:18Je demande aujourd'hui à Olivier Faure et à Johanna Rolland
01:22de convoquer en urgence le Bureau national du Parti Socialiste
01:26pour dire ce qui s'est passé exactement,
01:29pour donner la lumière sur la réalité de cette fausse saisine de 23h50
01:33dont nous savons aujourd'hui qu'elle n'est pas contestée, qu'elle n'a jamais existé.
01:37Le Bureau national doit me réintégrer.
01:40Le Bureau national doit maintenant dire la vérité et me permettre d'être candidat à la primaire.
01:48Merci d'avoir regardé cette fausse saisine de l'élection.