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  • il y a 23 minutes
Avec Gilles Ganzmann, Benjamin Cauchy, Arnaud Stéphan, Gilbert Azoulay

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##A_VOUS_DE_LE_DIRE-2026-09-18##

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Transcription
00:00:0010h midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:00:04Soyez les bienvenus, ravis de vous retrouver jusqu'à midi pour votre rendez-vous, à vous de le dire, dans
00:00:11la prochaine demi-heure.
00:00:12C'est votre quotidien, ce qui vous concerne et ce qui vous fait réagir.
00:00:16Et ça, je nul doute que ça va vous faire réagir aujourd'hui.
00:00:19Vous vous souvenez du professeur Raoult, encensé par les uns, critiqué par les autres en pleine crise du Covid.
00:00:24Le médecin préconise l'hydroxychloroquine et séduit une partie considérable de l'opinion publique jusqu'à Donald Trump.
00:00:32Mais ses travaux sont contestés par ses détracteurs dès leur publication.
00:00:36Sur le haut, il repose sur un très petit nombre de patients, une méthode jugée insuffisamment rigoureuse.
00:00:41Vous, qu'en pensez-vous, génie ou savant fou à vous de le dire ?
00:00:45Alors, parmi ses détracteurs, le gang des cerises qui font l'objet d'une série documentaire sur HBO Max.
00:00:51Les producteurs, le producteur et la réalisatrice sont nos invités avec Gilles Gansman.
00:00:56Ce sera dans quelques instants.
00:00:58Dans notre deuxième partie, à partir de 10h30, donc, trois débatteurs autour de la table pour commenter les sujets qui
00:01:04font parler la France ce matin.
00:01:06Des efforts aujourd'hui pour éviter des sacrifices demain.
00:01:09Sébastien Locornu présente la douloureuse 54 milliards d'euros d'économie à tous les étages, ou presque.
00:01:16Concernant le carburant, ce sera une aide ciblée au gros rouleur qui sera prolongée.
00:01:20Mais c'est tout. Est-ce que c'est suffisant à vous de le dire ?
00:01:23Ce qui se passe à l'étranger a des répercussions directes sur notre pays, sur notre quotidien.
00:01:28Emmanuel Macron, en surplomb, au-dessus de la mêlée, réunit à 10h30 les principaux candidats à sa succession.
00:01:34Mise en scène inutile ou explication nécessaire, à vous de le dire.
00:01:38Et puis, un autre candidat, tiens, officiel à la présidentielle.
00:01:42Éric Zemmour, il s'est donc déclaré officiellement hier sur BFM TV avec des propositions radicales sur les étrangers.
00:01:49Va-t-il devenir le caillou dans la chaussure de Marine Le Pen ?
00:01:53Et justement, l'islamisme est-il responsable de la montée de l'homophobie au sein des jeunes ?
00:01:58Comme le pense Marine Le Pen.
00:02:00Insulte banalisée, rejet assumé de l'homosexualité, refus d'entendre parler du sujet.
00:02:05Des associations tirent la sonnette d'alarme, alors que se passe-t-il chez les ados ?
00:02:09A vous de le dire.
00:02:1210h30, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demuru.
00:02:16Bonjour Gilles Gansman.
00:02:17Bonjour Stéphanie.
00:02:18Alors évidemment, vous vous souvenez, Gilles, en pleine pandémie, Didier Raoult,
00:02:23qui affirme que l'hydroxychloroquine peut traiter le Covid.
00:02:26On se souvient qu'il crée un vrai engouement, l'opinion publique, des responsables politiques.
00:02:32Emmanuel Macron, on va en parler.
00:02:35Alors, il y a eu quand même des détracteurs, des travaux contestés dès leur publication par certains.
00:02:42Ils jugeaient que la thèse reposait sur un très petit nombre de patients,
00:02:49une méthode jugée insuffisamment rigoureuse.
00:02:52Par la suite, il y a eu des désessais.
00:02:54Bref, on va parler de tout ça.
00:02:56Et parmi les détracteurs, Gilles, le Gang des cerises, un documentaire est diffusé sur Edwio Max.
00:03:02Et oui, ce Gang des cerises, qui a été retrouvé par le producteur et la réalisatrice qu'on va recevoir,
00:03:11je dois dire que c'est un documentaire remarquable.
00:03:14Alors évidemment, on peut aimer le professeur Raoult, on peut ne pas l'aimer, quoi qu'il en soit.
00:03:21C'est un scientifique qui a marqué son histoire et est reconnu.
00:03:27Mais c'est ça qui est intéressant dans le documentaire.
00:03:29C'est que ça raconte...
00:03:30Moi, il y a une interview du professeur Raoult dans ce documentaire,
00:03:34qui est au courant de tout ce qui est dedans.
00:03:36Je crois que c'est la meilleure interview qui a été faite du professeur Raoult,
00:03:40parce qu'il est posé, parce qu'il analyse les choses.
00:03:43Il a un regard, il a le regard du passé.
00:03:46Et puis à côté de ça, il y a en effet un Gang qui conteste ses études, ce qu'il
00:03:52a fait.
00:03:53Et à ce moment-là, ils vont se réunir pour voir qu'est-ce qui ne va pas dans ses
00:03:59études,
00:03:59pour les dénoncer, pour en parler au gouvernement.
00:04:02Et dans ce groupe-là, il y a sa fille.
00:04:05Et le doc raconte aussi en parallèle le lien entre cette fille qui a été rejetée par son père
00:04:11et qui devient médecin comme son père.
00:04:15Donc vous avez à la fois l'histoire de ça en filigrane,
00:04:19l'histoire de ce groupe des cerises.
00:04:21Et puis on voit quand même le parcours de Raoult.
00:04:25Moi, je ne savais pas, il y a toute une histoire avec le Sénégal.
00:04:27Ce documentaire produit par HBO pour la plateforme HBO Max est remarquable.
00:04:33Et bien moi, il m'a émue, le docteur...
00:04:36C'est vrai.
00:04:36Oui, oui, non, mais c'est vrai qu'il y a...
00:04:38On peut demander à la réalisatrice qui est avec nous,
00:04:41c'est elle qui a fait cette interview incroyable,
00:04:44est-ce qu'elle a été aussi émue sur cette interview du professeur Raoult ?
00:04:47On va peut-être les présenter quand même.
00:04:48Martin Boudot, oui, producteur et co-auteur,
00:04:51journaliste, donc réalisateur de documentaires d'investigation.
00:04:54Bonjour Martin Boudot, à vos côtés.
00:04:57Caroline Benaroche, co-autrice, réalisatrice et scénariste française.
00:05:01Donc, vous êtes tous deux à l'initiative de ce documentaire.
00:05:06J'adore ce nom, le gang des cerises.
00:05:07Déjà, on se demande ce que ça va être.
00:05:09Et je vous laisse donc répondre à la question de Gilles
00:05:11qui était tellement pressée de vous poser une question
00:05:13qu'il ne vous a pas présentée.
00:05:14Mais voilà qui est fait.
00:05:17Bonjour.
00:05:19Écoutez, émue, je ne suis pas certaine,
00:05:21mais en tout cas, j'ai été très intéressée
00:05:23de pouvoir échanger avec lui,
00:05:25de découvrir en effet son enfance, son parcours,
00:05:28parce que pour comprendre le professeur
00:05:31qui est devenu Didier Raoult,
00:05:33il nous semblait intéressant de savoir d'où il venait.
00:05:36Donc voilà, découvrir son enfance, sa famille, sa généalogie,
00:05:40l'influence qu'il a pu avoir finalement
00:05:44par ses parents, ses grands-parents,
00:05:46toute cette généalogie qu'il nous a racontée.
00:05:48Et donc, c'était une interview très, très intéressante
00:05:51sur tous ces sujets-là.
00:05:52C'est un grand scientifique pour vous ?
00:05:56Alors écoutez, ça a été un grand scientifique,
00:05:58il a été à l'origine en effet de découvertes majeures,
00:06:02les mimi-virus, si le nom je pense est correct, oui.
00:06:06Donc il a été un grand professeur.
00:06:09Et puis je pense que le souci qu'il y a eu ensuite
00:06:14avec l'hydroxychloroquine,
00:06:15c'est qu'on peut se tromper en fait en science.
00:06:20Il a essayé avec ce traitement,
00:06:23tout le monde a eu envie d'y croire,
00:06:25mais à partir du moment où on découvre
00:06:27que ça ne fonctionne pas,
00:06:28on aurait pu s'attendre à ce qu'il reconnaisse en fait
00:06:31que l'hydroxychloroquine et l'azithromycine
00:06:33n'étaient pas un traitement efficace
00:06:35dans le cadre du coronavirus.
00:06:37Pour vous justement, de quoi est-ce le nom,
00:06:40cette non-reconnaissance ?
00:06:42Est-ce qu'il était de bonne foi, de mauvaise foi ?
00:06:45Pour vous, il croyait certainement à ce qu'il avançait,
00:06:50j'imagine, et il n'a pas voulu peut-être reconnaître son erreur.
00:06:53En tout cas, comment vous, vous interprétez les choses, Martin ?
00:06:58Non seulement il y croyait, mais il y croit encore.
00:07:01Dur comme fer,
00:07:02et vous aurez beau lui montrer par A plus B
00:07:05l'immensité de la publication scientifique aujourd'hui
00:07:09qui arrive aux mêmes conclusions
00:07:10que malheureusement ce n'est pas efficace
00:07:14au niveau que lui promettait,
00:07:17il ne vous écoutera pas.
00:07:19C'était une interview, vous savez,
00:07:21avec l'interview de Lydia Raoult,
00:07:22elle était intéressante à plusieurs titres.
00:07:24J'étais également en présence sur les lieux
00:07:26avec Caroline qui l'a menée.
00:07:29Didier Raoult, souvent, quand vous lui posez une question,
00:07:31il choisit sa réponse.
00:07:32Vous l'avez déjà eu, vous, dans vos studios plusieurs fois
00:07:35ou par visio, notamment, votre collègue M. Bercoff.
00:07:39C'est vrai que c'est parfois un peu compliqué
00:07:43de l'interviewer.
00:07:44Et je crois, pour répondre aussi à votre question,
00:07:48il y croit encore.
00:07:50Je ne sais pas si c'est de la mauvaise foi.
00:07:52Je crois qu'il y a quelque chose...
00:07:53Je pense qu'il est allé trop loin.
00:07:55C'est-à-dire qu'en fait, maintenant, il ne peut plus faire marcher l'arrière.
00:07:57Vous voyez ce que je veux dire ?
00:07:58N'oubliez pas quelque chose,
00:07:59c'est que Didier Raoult, aujourd'hui,
00:08:01c'est le scientifique le plus suivi sur les réseaux sociaux en France.
00:08:04Mais vous savez, justement, Martin et Caroline,
00:08:06que vous allez faire bondir,
00:08:07parce qu'il a encore beaucoup de fans.
00:08:09Le docteur Raoult,
00:08:11objectivement,
00:08:12l'ordre lui a suspendu pendant deux ans.
00:08:15Il lui a reproché d'avoir promu, justement,
00:08:16ce traitement insuffisamment éprouvé.
00:08:19Mais il a beaucoup de fans qui estiment
00:08:23qu'il était dans le juste
00:08:24et que la doxale a un petit peu brimé, castré.
00:08:28Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
00:08:30Absolument.
00:08:31Mais ça, c'est très intéressant
00:08:32parce que c'est un narratif qui est extraordinaire,
00:08:36qui est juste l'opposé de la réalité.
00:08:40Didier Raoult s'est posé comme l'anti-système.
00:08:43Didier Raoult a profité,
00:08:44peut-être l'un des scientifiques,
00:08:45qui a le plus profité du système en France.
00:08:47C'est-à-dire qu'il a très bien compris
00:08:49le principe de ce qu'on appelle
00:08:50publish or perish,
00:08:51publier ou périr.
00:08:53En gros, plus vous publiez d'études scientifiques
00:08:55dans des journaux,
00:08:56plus vous recevez de crédit pour votre institut
00:08:58et donc plus vous touchez de l'argent
00:08:59pour vous développer.
00:09:01L'IHU a été l'un des organismes
00:09:03qui a le plus compris ce principe-là
00:09:05et qui, justement, a réussi à récupérer
00:09:08le plus de fonds du système.
00:09:12Et ce qui est assez incroyable,
00:09:13c'est que Didier Raoult a réussi à se poser
00:09:15comme anti-système,
00:09:17alors même qu'il représente ce système scientifique.
00:09:19Là, vous décrivez quelqu'un de malhonnête
00:09:20qui a usé, finalement,
00:09:23de son statut pour tromper
00:09:25et avoir des subventions.
00:09:27C'était quand même un grand médecin
00:09:28avant, qui a été reconnu,
00:09:30qui a eu des prix.
00:09:32C'est pas forcément un médecin, par ailleurs, scientifique.
00:09:35Mais c'est pas forcément trompé.
00:09:36C'est comme ça que fonctionne la recherche, en fait.
00:09:38Il faut amasser des crédits
00:09:39pour avoir des budgets,
00:09:40pour développer sa recherche, justement.
00:09:43Donc, l'idée n'est pas de tromper.
00:09:46Sur l'hydroxychloroquine,
00:09:47pour revenir là-dessus,
00:09:48il y a quand même deux très grosses études
00:09:50qui, aujourd'hui, ont entériné
00:09:51le fait que ça ne fonctionnait pas.
00:09:54Donc, on peut comprendre
00:09:55qu'il y a encore beaucoup de soutien.
00:09:57Mais sur ce sujet-là,
00:09:59le débat est clos, j'ai envie de dire.
00:10:01Après, on a vu, évidemment,
00:10:02depuis la sortie de la série,
00:10:03que sur les réseaux sociaux,
00:10:05il y a énormément de discussions
00:10:06sur cette série
00:10:07et autour du professeur Raoul.
00:10:09parce que, justement, comme vous le disiez,
00:10:10en effet, il a encore un socle
00:10:12très présent et très actif.
00:10:14Gilles ?
00:10:14Alors, évidemment,
00:10:16on va revenir à la genèse
00:10:18de ce documentaire,
00:10:19comment vous avez eu l'idée,
00:10:20comment vous avez pu découvrir,
00:10:22parce que c'est l'histoire
00:10:23d'un gang
00:10:24qui, quand il voit...
00:10:26Alors, on est aussi pendant le Covid,
00:10:27ils ont du temps.
00:10:28Quand il voit cette étude-là,
00:10:31eh bien, il y a quelques personnes,
00:10:32ceux qui se parlent sur Internet,
00:10:35sur via X,
00:10:36et qui se disent,
00:10:36il y a des trucs qui ne vont pas.
00:10:38Écoutez cet extrait.
00:10:40Mais Didier Raoult ajoute
00:10:41à cette hydroxychloroquine
00:10:43l'azithromycine,
00:10:44qui est un antibiotique
00:10:46connu pour aussi
00:10:47causer des troubles cardiaques.
00:10:50Et sachant que le virus lui-même
00:10:52a aussi des effets cardiaques,
00:10:53c'est triple dose sur le cœur.
00:10:55Donc là, on commence
00:10:56à avoir un petit peu peur
00:10:57et à se dire
00:10:58qu'il va peut-être y avoir
00:10:59des souffrances évitables,
00:11:01voire des décès.
00:11:02Et là,
00:11:03j'ai un dilemme.
00:11:05Si je ne fais rien,
00:11:06je continue ma petite vie
00:11:07de prof de maths
00:11:07de province.
00:11:09Elle sera tranquille,
00:11:11mais je ne pourrai plus jamais dormir.
00:11:13Je m'en voudrais toute ma vie.
00:11:14Et j'y pense à chaque minute.
00:11:16Et je sais
00:11:17qu'à chaque minute,
00:11:18il y a des morts
00:11:19dans le monde.
00:11:21C'est vrai qu'elle est incroyable
00:11:22cette série
00:11:23parce que ce sont vraiment
00:11:24des personnages
00:11:25de télé-réalité.
00:11:26Chacun a son profil.
00:11:27Vous avez le chanteur
00:11:28de heavy metal
00:11:29avec ses cheveux longs.
00:11:30D'ailleurs, il dit
00:11:30j'ai les mêmes cheveux
00:11:32que Didier Raoult.
00:11:33Il y a le pic
00:11:34un peu autiste,
00:11:36il le dit lui-même.
00:11:36D'ailleurs, c'est douloureux
00:11:37parce qu'il est vraiment autiste.
00:11:39Et donc,
00:11:40la fille du docteur Raoult
00:11:41et les trois autres protagonistes
00:11:44apprennent que c'est la fille.
00:11:45Ils se disent
00:11:45mais mince,
00:11:46c'est un espion.
00:11:46C'est assez cocasse.
00:11:49Je propose à Martin
00:11:50d'en faire un film
00:11:52et un long métrage
00:11:53mais il faut garder
00:11:54les acteurs,
00:11:56la réalisatrice
00:11:57qui est incroyable
00:11:57parce que c'est très bien monté.
00:11:59C'est vrai.
00:12:00Très bien réalisé.
00:12:01Il y a une musique incroyable
00:12:02qui vous accompagne
00:12:03et puis on voit,
00:12:05alors ça c'est l'intelligence
00:12:06du documentaire,
00:12:07plus on entend les paroles,
00:12:09on voit les morts s'égréner
00:12:10et qui comme ça
00:12:12vont rythmer le documentaire.
00:12:14C'est vraiment
00:12:15un documentaire intelligent
00:12:17et qui ne prend pas
00:12:18forcément partie.
00:12:19Si vous aimez le docteur Raoult,
00:12:21regardez ce documentaire
00:12:23et vous allez découvrir
00:12:24le personnage.
00:12:25Comment toute l'histoire
00:12:26a commencé Martin ?
00:12:28C'est très simple.
00:12:29Je pense que
00:12:30comme beaucoup de Français,
00:12:32ma famille,
00:12:34mon cercle familial,
00:12:36amical a été
00:12:37comment dire,
00:12:38parfois divisé
00:12:39durant le Covid
00:12:40sur quel traitement
00:12:43on doit prendre,
00:12:44les gestes barrières,
00:12:45le pass sanitaire,
00:12:46le vaccin,
00:12:47etc.
00:12:48Caroline,
00:12:48c'est aussi la même chose
00:12:49et je pense qu'on voulait
00:12:50s'intéresser à cette période
00:12:52en particulier
00:12:52qui a vachement déchiré
00:12:53les Français quand même.
00:12:55Et quand on s'est intéressé
00:12:56à cette période-là,
00:12:58l'une des personnalités
00:12:59et des personnages
00:13:00symptômes,
00:13:01en tout cas symboliques
00:13:02de ces déchirements
00:13:03était le professeur Raoult
00:13:05et c'est comme ça
00:13:06qu'on s'est intéressé
00:13:06aussi à sa personnalité
00:13:07et qu'on a découvert
00:13:08l'histoire
00:13:09de sa propre fille
00:13:10et qu'on a découvert
00:13:11ensuite l'histoire
00:13:12du gang des cerises
00:13:13trottinettes
00:13:14et en fait,
00:13:14comme vous le dites,
00:13:15on a été de surprise
00:13:16en surprise
00:13:17et c'est vrai
00:13:18que cette histoire
00:13:19elle est absolument incroyable
00:13:20et je voudrais juste
00:13:21rajouter quelque chose,
00:13:23c'est que ce sont des citoyens
00:13:24qui ont tous
00:13:24une base scientifique
00:13:25mais qui n'avaient rien
00:13:26à gagner.
00:13:27Ils n'avaient rien
00:13:28à gagner
00:13:29à faire du dénoncage
00:13:30et à se prendre
00:13:30de trop à roue.
00:13:30C'est vrai qu'il y a une vraie
00:13:31sincérité
00:13:31dans leurs recherches.
00:13:33Martin Boudot,
00:13:34Caroline Benaroche,
00:13:36vous restez avec nous
00:13:37sur Sud Radio,
00:13:38on va évidemment
00:13:38faire intervenir
00:13:40des auditeurs
00:13:41qui sont nombreux
00:13:41à nous appeler
00:13:42au standard,
00:13:43on marque une pause
00:13:43et on se retrouve
00:13:44et n'oubliez pas
00:13:45un 0826 300 300
00:13:46menu au standard.
00:13:48Sud Radio,
00:13:51parlons vrai,
00:13:5210h midi,
00:13:53Sud Radio,
00:13:54à vous de le dire,
00:13:55Stéphanie Demiru.
00:13:56Sud Radio,
00:13:57à vous de le dire,
00:13:58on parle aujourd'hui
00:13:59de ce documentaire
00:14:00étonnant,
00:14:01le gang des cerises,
00:14:02un documentaire diffusé
00:14:03sur HBO Max
00:14:05qui revient
00:14:06sur cette période
00:14:07incroyable du Covid
00:14:08avec le docteur Raoult.
00:14:10alors le gang des cerises,
00:14:12ce sont quatre enquêteurs
00:14:13qui vont un petit peu,
00:14:14c'est des détracteurs
00:14:15quand même du professeur Raoult.
00:14:17On continue à en parler
00:14:18avec Martin Boudot,
00:14:20producteur et co-auteur
00:14:21de cette série,
00:14:22Caroline Benaroche,
00:14:24réalisatrice et co-autrice
00:14:26et nous sommes bien sûr
00:14:27avec nos auditeurs
00:14:28qui réagissent.
00:14:29Bonjour François.
00:14:30Oui,
00:14:31bonjour à vous,
00:14:32je sois.
00:14:32Soyez le bienvenu
00:14:33sur l'antenne
00:14:34de Sud Radio.
00:14:35Vous nous appelez de Nîmes,
00:14:37vous ne l'avez pas encore vu
00:14:38ce documentaire,
00:14:39c'est normal,
00:14:39il n'est pas encore diffusé.
00:14:41C'est celui de l'an septembre.
00:14:42Ah oui,
00:14:42le 11 septembre,
00:14:43pardon Gilles,
00:14:43merci d'être...
00:14:44Vous pouvez aller sur la plateforme,
00:14:46vous voulez que je fasse
00:14:47la pub 6 euros.
00:14:486 euros,
00:14:48voilà.
00:14:496 euros 90.
00:14:50Bon,
00:14:51oui,
00:14:53c'est ça.
00:14:54Ce que je note,
00:14:55c'est que c'est surtout
00:14:56un documentaire
00:14:57qui est à charge
00:14:58du docteur,
00:14:58du professeur.
00:15:00Rappelez-moi un peu
00:15:01le poste
00:15:01qu'avait le professeur Raoult
00:15:03à Marseille.
00:15:04Moi, je le connais,
00:15:04mais vous vous rappelez
00:15:05le poste qu'il avait ?
00:15:06Oui,
00:15:07il était patron
00:15:07de l'institut
00:15:08qu'il a créé lui-même,
00:15:09d'ailleurs.
00:15:10Il était directeur,
00:15:11directeur de l'université
00:15:12à Marseille,
00:15:14donc l'université de médecine
00:15:15et donc les contrôles
00:15:17à tout ce qui est sanitaire
00:15:18et bactériologique,
00:15:19il est au point,
00:15:20il est vraiment à la pointe
00:15:21d'assumer.
00:15:23Après,
00:15:24le créer à charge
00:15:24contre lui,
00:15:25franchement,
00:15:26moi,
00:15:26je vous dis franchement,
00:15:27aujourd'hui,
00:15:27si j'avais un problème
00:15:28d'un virus
00:15:29d'ordre bactériologique
00:15:30ou quoi,
00:15:30je ferais plus confiance
00:15:31au docteur Raoult
00:15:32qui a fait quatre détracteurs
00:15:34parce que lui,
00:15:35il a l'idée du métier
00:15:36et il sait ce qu'il fait.
00:15:37Il faut arrêter maintenant
00:15:38de le persécuter.
00:15:39C'est une persécution,
00:15:40en fait,
00:15:40pour moi.
00:15:41Et ça ne vous intéresse pas
00:15:41d'aller voir
00:15:42ce que raconte
00:15:44le documentaire,
00:15:44de voir
00:15:46ce qui a été lié ?
00:15:47Ah oui,
00:15:47mais du coup,
00:15:49vous ne voulez pas regarder
00:15:50car pour vous,
00:15:51c'est la parole...
00:15:52C'est payant,
00:15:52c'est un billet,
00:15:53c'est un billet,
00:15:54c'est un billet,
00:15:55c'est tout,
00:15:55c'est la plateforme
00:15:56qui est payant,
00:15:57c'est pas que le doc,
00:15:58vous avez des films,
00:15:59des séries...
00:15:59Vous savez que vous payez
00:16:00aussi pour France Télévisions
00:16:01avec votre demande,
00:16:02mon cher François.
00:16:04Je sais,
00:16:04je sais,
00:16:05malheureusement,
00:16:05je sais,
00:16:06je sais que je paye
00:16:06assez cher pour voir
00:16:08des lameries
00:16:09et certaines fois
00:16:10les émissions
00:16:11qui coûtent un milliard
00:16:12alors qu'elles auraient
00:16:12coûté 50 euros.
00:16:13Là au moins,
00:16:14vous avez le choix
00:16:14pour HBO,
00:16:16qui est quand même
00:16:16une bonne...
00:16:17Je peux vous comprendre
00:16:19parce que dans le documentaire,
00:16:21justement,
00:16:21il raconte aussi
00:16:22les gens qui font confiance,
00:16:25qui ont une passion,
00:16:25on voit les queues
00:16:26qui étaient
00:16:29durant le Covid.
00:16:30Pour vous,
00:16:31pourquoi vous avez
00:16:33un amour
00:16:33pour ce professeur ?
00:16:35Qu'est-ce qui vous touche
00:16:36en lui ?
00:16:37Parce qu'en fait,
00:16:38moi,
00:16:39d'après ce que j'ai compris,
00:16:40comment vous voulez
00:16:40travailler le professeur,
00:16:42il fallait...
00:16:42Moi,
00:16:43j'ai chopé le Covid
00:16:44trois fois,
00:16:44vous peut-être aussi,
00:16:45mais j'ai attrapé
00:16:46trois fois le Covid,
00:16:47pendant le Covid.
00:16:48Je m'en suis remis.
00:16:49Je veux dire,
00:16:49je n'étais pas
00:16:50une personne déficiente
00:16:51immunitaire,
00:16:52je n'étais pas sensible,
00:16:54j'étais assez costaud.
00:16:55Mon épouse,
00:16:56pareil,
00:16:56mais ce qu'il aurait fallu,
00:16:57c'est moins aider
00:16:58les gens qui étaient
00:16:59immunodéficients
00:17:00et les autres,
00:17:00elle a laissé attraper
00:17:01le Covid,
00:17:02et ne pas vacciner
00:17:03toute la population.
00:17:04C'est vrai qu'au début,
00:17:05on n'avait pas
00:17:05les informations,
00:17:07c'est vrai.
00:17:07C'était difficile,
00:17:08il y a eu des erreurs.
00:17:09Est-ce que vous avez pris
00:17:11de la chloroquine,
00:17:12monsieur ?
00:17:13Martin Boudot
00:17:13qui vous interroge.
00:17:15Est-ce que vous avez pris
00:17:16le traitement de Didier Raoult ?
00:17:18François,
00:17:18excusez-moi,
00:17:19il y a Martin Boudot,
00:17:20le producteur du gang des cerises,
00:17:21qui vous interpelle,
00:17:23qui vous parle.
00:17:23Écoutez.
00:17:25Je voudrais juste savoir
00:17:25si quand vous avez eu
00:17:26le Covid les trois fois,
00:17:27vous avez pris le traitement
00:17:28prôné par Didier Raoult
00:17:30sur le toxique.
00:17:31Non, non,
00:17:31j'ai pris du don du prendre.
00:17:32J'ai pris du don du prendre.
00:17:33Mais je ne pense pas
00:17:34qu'il a voulu faire ça
00:17:36à toute la population.
00:17:37En fait,
00:17:37c'est surtout pour soigner.
00:17:38Après,
00:17:39je ne dis pas que le chloroquine,
00:17:40c'était efficace.
00:17:41Après,
00:17:42je me bats sur les études.
00:17:43Mais son vecteur,
00:17:46en fait,
00:17:46sa pensée,
00:17:47c'était laisser attraper
00:17:48ceux qui ne sont pas
00:17:50déficients
00:17:51au point de vue immunitaire,
00:17:52laisser vous l'attraper
00:17:53au Covid.
00:17:54Et puis voilà,
00:17:54elle a pris les ordres.
00:17:55Par contre,
00:17:55ceux qui sont déficients,
00:17:57qui ont des problèmes pulmonaires,
00:17:58cardiaques ou autres,
00:17:59eux,
00:17:59il fallait les soigner,
00:18:00les hospitaliser.
00:18:01Mais pas vacciner
00:18:02toute la population.
00:18:03comme on a fait.
00:18:04C'est abérant.
00:18:04Moi,
00:18:05je vous dis,
00:18:05ma femme était un peu
00:18:05de santé,
00:18:06se poursuivait tout.
00:18:07Six mois après,
00:18:07elle a fait un AIT.
00:18:08Alors après,
00:18:09on a amené un ocle en urgence.
00:18:10Ils ont fait des scanners,
00:18:11des études,
00:18:12tout ça.
00:18:12On n'a jamais trouvé
00:18:13un caillot.
00:18:13Je ne sais pas
00:18:14ce qui s'est passé.
00:18:17Merci François.
00:18:18En tout cas,
00:18:18cette intervention,
00:18:19on voit que,
00:18:21quoi,
00:18:21cinq,
00:18:21six ans plus tard,
00:18:22il y a encore
00:18:22beaucoup de patients
00:18:23autour du Covid.
00:18:24C'est vrai que c'était
00:18:25une période assez sombre.
00:18:28Mais on le voit
00:18:28dans le doc.
00:18:29Moi,
00:18:29ça m'a rappelé
00:18:30des choses
00:18:30dont je ne me rappelais plus.
00:18:32On n'a pas envie
00:18:32de revivre,
00:18:33ça c'est clair.
00:18:33Sur le pas sanitaire,
00:18:34sur des choses
00:18:34qui étaient vraiment assez...
00:18:36On se dit
00:18:37qu'on a accepté
00:18:37des choses dingues
00:18:39de la s'enfermée.
00:18:41Caroline,
00:18:42vous qui avez rencontré
00:18:43le professeur Raoult,
00:18:44est-ce qu'il a conscience
00:18:46de cette dimension
00:18:47de fan autour de lui,
00:18:49de personnes
00:18:50qui l'apprécient
00:18:51comme notre auditeur
00:18:53et de nombreux
00:18:53de nos auditeurs ?
00:18:55Oui,
00:18:56oui,
00:18:56il en a conscience,
00:18:57bien sûr.
00:18:58Il sait.
00:18:59Il avait monté
00:19:00une chaîne vidéo
00:19:02qui s'appelait
00:19:02Nous avons le droit
00:19:03d'être intelligent
00:19:04où il communiquait
00:19:05chaque semaine
00:19:06directement
00:19:07avec les gens
00:19:08qui le suivaient.
00:19:10Je pense
00:19:10qu'il en a conscience
00:19:13et qu'il a entretenu
00:19:14ce lien
00:19:15avec ces personnes
00:19:16qui sont plutôt fans
00:19:18de lui.
00:19:19Et on a une scène
00:19:21lunaire d'ailleurs,
00:19:22on s'en souvient tous
00:19:24ou peut-être pas,
00:19:24où Donald Trump
00:19:25fait vraiment
00:19:27la promo
00:19:27de l'hydroxychloroquine.
00:19:28C'est sûr
00:19:30que quel crédit
00:19:31pour le professeur
00:19:32Raoult à l'époque ?
00:19:33Ou même Macron
00:19:34qui descend à Marseille.
00:19:35Il y a beaucoup de pays
00:19:35qui l'ont suivi au début.
00:19:37Il y a beaucoup de pays
00:19:37qui ont voulu tester
00:19:38le traitement
00:19:39à l'hydroxychloroquine.
00:19:40Vous le montrez
00:19:41dans la série d'ailleurs.
00:19:42c'est un espoir mondial en fait.
00:19:43Ça a été un espoir mondial.
00:19:45Oui, mais Martin,
00:19:47dans le doc,
00:19:48vous expliquez que,
00:19:50et on l'a entendu
00:19:52dans l'extrait,
00:19:52que l'hydroxychloroquine
00:19:53peut créer
00:19:54des crises cardiaques.
00:19:55En plus,
00:19:55lorsqu'on le met
00:19:56avec l'autre médicament,
00:19:57ça peut être dangereux.
00:19:58La citromycine.
00:19:59La citromycine.
00:20:00Merci Caroline.
00:20:01Mais s'il y a
00:20:04un million,
00:20:05un million cinq,
00:20:06deux millions de gens
00:20:07qui ont pris ce traitement,
00:20:08moi,
00:20:09je n'ai pas entendu parler
00:20:10de 5 000 morts,
00:20:1110 000 morts
00:20:12dues à l'hydroxychloroquine.
00:20:13Ça se serait su
00:20:15en disant
00:20:16ah,
00:20:16on a donné ce médicament
00:20:17et on a
00:20:1820 000 crises cardiaques,
00:20:20100 000 crises cardiaques
00:20:21dans le monde.
00:20:22Et c'est une chose
00:20:23que je n'ai un peu
00:20:24pas comprise dans le doc
00:20:26puisqu'à un moment,
00:20:26on voit que l'hydroxychloroquine
00:20:27est partout.
00:20:29Absolument.
00:20:30D'abord,
00:20:31il faut se rappeler
00:20:33qu'en pleine crise sanitaire,
00:20:36les médecins avaient
00:20:37autre chose
00:20:38que de faire des autopsies
00:20:39pour savoir
00:20:40si les gens étaient morts
00:20:40d'une crise cardiaque
00:20:41liée au Covid
00:20:42ou liée à une prise
00:20:43médicamenteuse.
00:20:44Il faut se rappeler aussi
00:20:45que le centre
00:20:47de pharmacovigilance
00:20:49qui était piloté
00:20:50par la NASM
00:20:50en France,
00:20:51il a compté
00:20:5250 cas de personnes
00:20:53qui étaient sous le traitement
00:20:54qui ont eu des troubles
00:20:55cardiaques graves.
00:20:57Dont sept morts.
00:20:58Dont sept morts.
00:20:58Comme ça en 15 jours,
00:21:00les 15 premiers jours
00:21:01où on a commencé
00:21:02à donner l'hydroxychloroquine.
00:21:03Donc ça,
00:21:03c'est un signal d'alerte
00:21:04qui est un peu précoce
00:21:05et là où vous avez
00:21:07aussi raison
00:21:07et j'entends
00:21:08ce que vous dites.
00:21:09C'est que
00:21:10les cerises trottinettes
00:21:11disent plusieurs choses.
00:21:12Un,
00:21:12il peut y avoir
00:21:13des effets indésirables,
00:21:14donc des troubles cardiaques,
00:21:15mais surtout,
00:21:16ne pas faire croire
00:21:18que l'hydroxychloroquine
00:21:19va vous soigner du Covid.
00:21:20Parce que vous avez
00:21:21des gens
00:21:21qui peut-être
00:21:22sont décédés
00:21:23en France
00:21:23et dans le monde
00:21:24en pensant
00:21:24qu'en prenant
00:21:25l'hydroxychloroquine,
00:21:26ils allaient s'en sortir
00:21:27et que malheureusement,
00:21:28ça n'a pas eu
00:21:28d'impact
00:21:29ni d'effet.
00:21:29Mais ça,
00:21:30c'était important aussi
00:21:31de prescrire
00:21:32un médicament
00:21:32qui ne fonctionne pas.
00:21:34C'était quelque chose
00:21:35qu'il fallait pour eux,
00:21:36selon les cerises trottinettes,
00:21:38dénoncer.
00:21:38Mais Martin Boudot,
00:21:39c'est vrai que...
00:21:42L'hydroxychloroquine
00:21:42a un effet cardiaque.
00:21:44Ça allonge le QT,
00:21:46enfin bon bref,
00:21:46ça a un effet cardiaque.
00:21:48L'azithromycine aussi
00:21:50et le Covid,
00:21:51la maladie aussi
00:21:52a un effet cardiaque.
00:21:53Donc en fait,
00:21:54c'est dans le documentaire,
00:21:55c'est Alexander Samuel
00:21:57qui le dit,
00:21:57c'est triple dose
00:21:58sur le cœur.
00:22:00Et ensuite de cela,
00:22:01il y a eu quand même
00:22:02deux énormes études,
00:22:04Recovery Trial
00:22:05et une autre,
00:22:06une méta-analyse
00:22:08qui a recensé
00:22:0828 essais différents
00:22:10qui ont prouvé
00:22:11qu'il y avait
00:22:12en gros
00:22:13une surmortalité
00:22:14d'à peu près
00:22:14plus de 10%
00:22:15dans le monde.
00:22:16Donc c'est aujourd'hui
00:22:18quand même assez...
00:22:19Ça a été suffisamment
00:22:20étudié, documenté
00:22:21pour que l'on soit certain
00:22:23des risques cardiaques
00:22:25qu'entraînaient ce traitement.
00:22:26Caroline,
00:22:27deux points,
00:22:28deux observations.
00:22:29Je fais évidemment
00:22:30l'avocat du diable
00:22:31mais déjà,
00:22:32il y a eu des essais
00:22:33et des tests
00:22:33faits assez tardivement
00:22:35sur l'hydroxychloroquine.
00:22:37D'une,
00:22:37pourquoi les autorités
00:22:38n'ont-elles pas fait
00:22:39ces tests avant ?
00:22:39Et deuxièmement,
00:22:40c'est vrai qu'on se souvient
00:22:41aussi qu'au début du Covid,
00:22:42il y a eu des erreurs.
00:22:43Moi, j'ai eu des proches
00:22:44notamment dans l'hôpital de Bordeaux
00:22:46qui est un excellent hôpital.
00:22:48On l'a mis
00:22:48sous un respirateur artificiel.
00:22:50Ce n'était pas du tout
00:22:51ce qu'il fallait faire
00:22:52et ça a tué des gens aussi.
00:22:53Je connais deux personnes,
00:22:54une en Espagne
00:22:55et une à Bordeaux
00:22:55comme ça,
00:22:56qui n'est pas assez loin
00:22:57de la mort à Bordeaux
00:22:58mais on a fait aussi
00:22:59des erreurs.
00:23:00Alors, c'est vrai
00:23:01qu'il y a une forme
00:23:03d'acharnement
00:23:04sur ce personnage
00:23:05du docteur Raoult.
00:23:06En effet,
00:23:07vous vous rappelez
00:23:07des études scientifiques
00:23:09qui sont incontestables
00:23:10certainement.
00:23:11Comment vous l'expliquez ça ?
00:23:14L'acharnement,
00:23:15en tout cas,
00:23:15moi,
00:23:16je n'utiliserai pas
00:23:17ce terme-là.
00:23:18Je dirais plutôt
00:23:19que parfois,
00:23:20c'est plutôt des pronds Raoult
00:23:21qui se sont acharnés
00:23:22contre les critiques
00:23:23qui pouvaient être émises
00:23:25contre Didier Raoult.
00:23:28L'acharnement,
00:23:29il a...
00:23:29Enfin, aujourd'hui,
00:23:30il faut bien
00:23:31que vous voyez quelque chose.
00:23:32C'est que Didier Raoult,
00:23:34aujourd'hui,
00:23:35est au banc
00:23:36de la communauté scientifique mondiale.
00:23:38Il ne faut pas oublier
00:23:39qu'au-delà...
00:23:39Il a été suspendu
00:23:40par l'Ordre des médecins.
00:23:40Il était déjà à la retraite.
00:23:42Mais ça, c'est en France.
00:23:43C'est en France.
00:23:43Si vous regardez
00:23:44au point de vue mondial,
00:23:45Didier Raoult,
00:23:45aujourd'hui,
00:23:46il a près de 70 études
00:23:48dont il est co-auteur
00:23:49qui ont été retirées.
00:23:50Je ne sais pas si les gens
00:23:51se rendent compte
00:23:53nous, journalistes,
00:23:53vous savez ce que c'est
00:23:54d'être condamné en diffamation.
00:23:56Ça veut dire que vous n'avez pas
00:23:56bien fait votre travail,
00:23:57en gros.
00:23:58Quand vous avez une publication scientifique
00:24:00qui est retirée
00:24:00et que vous êtes scientifique,
00:24:01c'est un peu la honte, quand même.
00:24:03C'est un peu...
00:24:04C'est quand même pas dingue.
00:24:05Quand vous en avez une,
00:24:06c'est vraiment pas dingue.
00:24:07Quand vous en avez près de 70,
00:24:08c'est encore pire.
00:24:09Donc, à part un acharnement,
00:24:10peut-être qu'il y a une prise de conscience
00:24:13de certaines insuffisances méthodologiques
00:24:15de Didier Raoult et de l'IHU
00:24:16au fil des années.
00:24:17Encore une fois,
00:24:18c'est pas un complot mondial.
00:24:19Et moi, j'invite les gens
00:24:20qui nous écoutent
00:24:21à googler mon nom
00:24:23et Big Pharma.
00:24:24Vous allez voir ce que j'ai fait
00:24:24dans le passé.
00:24:25J'ai plutôt enquêté sur Big Pharma.
00:24:27Donc, moi, ma boussole,
00:24:28c'est la science.
00:24:29Et il se trouve qu'avec Caroline,
00:24:30c'est ce qu'on a essayé de suivre.
00:24:31Didier Raoult,
00:24:32on n'en a un peu rien à faire.
00:24:33Vous voyez ce que je veux dire ?
00:24:34C'est juste qu'il s'est enfermé
00:24:36dans une démonstration
00:24:37qui n'était pas la bonne.
00:24:38Et malheureusement,
00:24:39la science, parfois, se trompe.
00:24:40Ça arrive.
00:24:41Et là, il faut reconnaître
00:24:42que peut-être que des considérations
00:24:44d'égo ont pris le dessus.
00:24:46Bon, en tout cas,
00:24:47j'invite nos auditeurs
00:24:48à aller voir le Gang des cerises
00:24:49sur HBO Max.
00:24:51Merci, Martin Boudot.
00:24:52Merci à vous, Caroline Benaroche,
00:24:55d'être intervenue sur l'antenne.
00:24:56Et on se retrouve dans quelques instants
00:24:58après une petite pub
00:25:00parce qu'on est un peu en retard
00:25:01avec nos débatteurs
00:25:02et le zapping de Gilles Gansman.
00:25:06Sud Radio.
00:25:08Parlons vrai.
00:25:09Midi.
00:25:10Sud Radio.
00:25:10A vous de le dire.
00:25:11Stéphanie Demiru.
00:25:1310h33, avec un peu de retard.
00:25:16C'est l'heure de retrouver
00:25:17nos trois débatteurs de la journée
00:25:19autour de la table
00:25:19pour commenter les sujets
00:25:20qui vous font parler.
00:25:22Ce matin, j'accueille Benjamin Cochy,
00:25:24chef d'entreprise.
00:25:25Bonjour, Benjamin.
00:25:26Bonjour et bonjour à tous.
00:25:27Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence
00:25:29La Note de Com.
00:25:32Bonjour, Arnaud Stéphan.
00:25:34Et Gilbert Azoulay,
00:25:35directeur général de News Tank Education.
00:25:38J'allais dire l'anglaise.
00:25:39Non, non, c'est en français.
00:25:40News Tank Education.
00:25:41Vous savez, on va voir dans la newsroom
00:25:44Emmanuel Macron aujourd'hui,
00:25:45donc on peut parler avec...
00:25:47La situation room.
00:25:48Oui, oui, la situation room.
00:25:49For sure.
00:25:50Est-ce qu'il aura ses lunettes ?
00:25:52Moi, je...
00:25:53Bon, remarque que c'est souterrain,
00:25:55donc ça m'étonnerait qu'il mette les lunettes, là,
00:25:56quand même.
00:25:57On peut toujours s'attendre à des surprises.
00:25:59Oui, oui, c'est vrai.
00:26:01On va parler évidemment d'Emmanuel Macron,
00:26:06mais aussi de la douloureuse 54 milliards,
00:26:09finalement, Sébastien Lecornu,
00:26:11va aller chercher un petit peu partout.
00:26:12Le carburant, bon,
00:26:13c'est toujours rien,
00:26:15juste une aide ciblée sur les gros rouleurs.
00:26:17Est-ce que vous trouvez ça choquant ?
00:26:19Est-ce que vous trouvez ça normal ?
00:26:29C'est vendredi, c'est un peu le week-end,
00:26:32alors je vous ai fait un sujet un peu léger.
00:26:34Alors pour une fois,
00:26:35j'ai zappé sur la télé d'hier.
00:26:37Des fois, vous savez,
00:26:38il y a des ovnis qui passent
00:26:39lorsque vous regardez Facebook
00:26:40ou sur les réseaux sociaux.
00:26:43Et je vais vous rappeler une époque,
00:26:44celle des VHS,
00:26:45où vous souhaitiez des VHS
00:26:47et des clubs VHS.
00:26:49Alors à l'époque, dans les villages,
00:26:51il n'y avait pas d'endroit
00:26:53pour aller louer la VHS.
00:26:55Il y avait la boucherie et le café.
00:26:57Et c'est là qu'on allait chercher
00:26:58sa VHS un peu spéciale.
00:27:01Alors écoutez ce reportage de FR3
00:27:04sur le terrain en 1986.
00:27:07Alors monsieur,
00:27:08vous avez tout ce qu'il vous faut là ?
00:27:09Oui, à peu près.
00:27:11Qu'est-ce que c'est cette cassette ?
00:27:12Je crois que c'est un film X.
00:27:15Ah bon ?
00:27:15Vous en voyez souvent ?
00:27:16De temps en temps.
00:27:17Lorsque j'ai des amis
00:27:18qui viennent à la maison
00:27:18pour passer un bon petit moment.
00:27:20C'est rigolo cette histoire
00:27:21qu'il y ait de la vidéo
00:27:22dans la boucherie.
00:27:24Mais c'est pratique.
00:27:27Dans le village d'à côté,
00:27:29le boucher n'était pas d'accord.
00:27:31Alors le café a pris le relais.
00:27:33Tiens, salut.
00:27:34Ça va ?
00:27:35Je vais emmener le film.
00:27:36C'est pas ici.
00:27:37Il était bien ?
00:27:38J'ai bien aimé, ouais.
00:27:39Terreur de celui-là.
00:27:40Je vais en y arriver.
00:27:42Allez, au revoir, merci.
00:27:43Et si les gens viennent voir un coup,
00:27:46me louent une cassette,
00:27:47des fois X,
00:27:48des fois c'est un film d'aventure,
00:27:50quand c'est un X,
00:27:51j'ai constaté quand même
00:27:52que la cassette
00:27:53n'était pas vue entièrement.
00:27:55Elle est débobinée qu'à moitié,
00:27:56ce qui prouve bien
00:27:57que quand même,
00:27:57les gens s'enlèrent
00:27:58c'est très facile,
00:27:59honnête.
00:27:59C'est incroyable.
00:28:01C'est génial.
00:28:02Attendez,
00:28:04France 3 en 1986.
00:28:06Elle fait froid.
00:28:07Elle fait froid,
00:28:07elle fait froid,
00:28:08bien sûr.
00:28:08Au RTF,
00:28:10quand même pas.
00:28:11Mais il m'a allé
00:28:11son petit film le week-end,
00:28:13j'ai pensé,
00:28:13je me suis dit,
00:28:13c'est samedi demain.
00:28:15Ah oui,
00:28:15avec les amis
00:28:16et le commentaire du boucher.
00:28:18On ne s'est pas allé jusqu'à l'heure.
00:28:20Je reçois du monde.
00:28:22Non, mais comme quoi,
00:28:23j'étais assez libre.
00:28:23Souvenez-vous,
00:28:24parce que je suis de cette génération.
00:28:26C'est bien.
00:28:27Après le DVD.
00:28:28Vous aussi,
00:28:28vous alliez louer
00:28:29votre film le week-end.
00:28:30C'est ce que j'allais dire.
00:28:31Les films le week-end,
00:28:31dans mon souvenir,
00:28:32c'était une salle au fond.
00:28:33Il fallait y aller hyper discréto,
00:28:35on le mettait au milieu de la pile.
00:28:36Moi, je n'en ai jamais loué.
00:28:36Oui, dans les vidéos,
00:28:37je n'en ai jamais loué.
00:28:38Tout le monde,
00:28:41entre le gigot d'agneau
00:28:42et la planquette.
00:28:43Tu la mettais au fond,
00:28:44tu es arrivé discréto,
00:28:45c'est le mec
00:28:46qui te l'a scanné
00:28:47ou je ne sais pas quoi.
00:28:48Et là,
00:28:48les mecs,
00:28:48ils en parlent librement
00:28:49comme quoi,
00:28:50on n'est plus libéré
00:28:51à la campagne.
00:28:52Tenez-moi un steak caché.
00:28:54Mais c'est surtout
00:28:55que l'époque a changé
00:28:56quand on entend ça,
00:28:57non, Arnaud Stéphan ?
00:28:58Oui,
00:28:58aujourd'hui,
00:28:59malheureusement,
00:29:00aujourd'hui,
00:29:01c'est de cet épisode gagues
00:29:03qu'on est arrivé
00:29:04à une multiplication
00:29:06des plateformes
00:29:08qui,
00:29:08quelquefois,
00:29:09ça a changé.
00:29:10Ne vérifiez pas l'âge,
00:29:11ne vérifiez pas,
00:29:12ce qui faisait que ça a aussi
00:29:13créé d'autres problèmes,
00:29:15notamment chez les très jeunes
00:29:17qui ont eu accès
00:29:18au porno
00:29:19alors qu'ils n'auraient pas dû.
00:29:20Mais on est sur une...
00:29:22Vous voulez dire à l'époque ?
00:29:23Non, non, là...
00:29:23Ah, là, oui, pardon.
00:29:24Je me disais aussi,
00:29:26bien sûr.
00:29:26Voilà,
00:29:27il y a cet épisode
00:29:28un peu rigolo
00:29:29à la campagne
00:29:30qui reste amusant.
00:29:32Oui,
00:29:33à l'époque,
00:29:33le sexe n'était pas accessible
00:29:35donc il y avait un charme
00:29:36entre guillemets
00:29:37à découvrir le sexe autrement.
00:29:38c'était pas tout tout de suite.
00:29:39Aujourd'hui,
00:29:39on le trouve partout
00:29:40et il n'y a plus
00:29:43d'érotisation en fait.
00:29:44Non.
00:29:45Ça n'existe plus.
00:29:46Alors que moi,
00:29:46j'ai connu,
00:29:47puisqu'on parlait des souvenirs.
00:29:48Moi, j'ai connu Emmanuel
00:29:49qui était encore
00:29:50sur les choses élysées.
00:29:51Avec sa chaise, là.
00:29:53Oui, oui, oui.
00:29:53En rotin.
00:29:54En rotin.
00:29:54Il n'y a pas Emmanuel Macron
00:29:56ou Emmanuel tout court.
00:29:57Oui, Emmanuel tout court.
00:29:58Mais franchement,
00:29:59je suis vraiment un boomer.
00:30:00Je ne sais pas,
00:30:01j'ai découvert
00:30:01le site OnlyFans.
00:30:03Ah bon ?
00:30:03Non, mais vraiment,
00:30:04je suis passé à côté
00:30:05de j'en parler
00:30:05avec mes jeunes collaborateurs.
00:30:07Oui, c'est ça.
00:30:07Alors là,
00:30:08je vais avoir l'air bête.
00:30:09Je ne sais pas ce que...
00:30:10Eh bien, justement,
00:30:11j'ai...
00:30:11Ben, merci.
00:30:12Désolé.
00:30:12C'est un truc, c'est...
00:30:14Ben, attendez, là.
00:30:15J'ai pris le risque de dire
00:30:16ne vous fichez pas de moi.
00:30:17Non, mais j'en ai deux,
00:30:18je te rassure.
00:30:19C'est le tube show vidéo
00:30:21et c'est monsieur et madame
00:30:22Tout-le-Monde
00:30:22qui se désolent dire.
00:30:23Ah ben, franchement,
00:30:24je ne connaissais pas ce que c'est.
00:30:25Vous aviez étonné
00:30:26que vous ne connaissez pas.
00:30:26Il faut savoir des gens
00:30:27très célèbres
00:30:28qui se sont mis dessus.
00:30:29Oui, et des anciens sportifs.
00:30:30Ah bon ?
00:30:31Parce que c'est payant,
00:30:31vous gagnez beaucoup d'argent.
00:30:32Voilà, c'est ça.
00:30:33Je peux vous y inscrire
00:30:34si vous voulez.
00:30:35Il y a des gens très connus.
00:30:37Il y a notamment
00:30:38une ancienne actrice
00:30:39des Sopranos
00:30:40qui s'est mise dessus.
00:30:43Juste que je précise
00:30:43pour notre amie,
00:30:45c'est qu'on s'inscrit
00:30:47et on paye
00:30:47en fonction de ses préférences.
00:30:50C'est-à-dire,
00:30:50si j'ai bien compris,
00:30:51il y a des comédiens
00:30:52ou des comédiennes
00:30:52ou des actrices par nos
00:30:54qui font des...
00:30:54Monsieur ou madame Tout-le-Monde
00:30:55ou monsieur ou madame Tout-le-Monde.
00:30:56Mais pas que des étudiants,
00:30:57des personnalités.
00:30:58le réalisateur,
00:31:00de vous le dire,
00:31:01me dit,
00:31:01il y a des photos de pieds.
00:31:02Aussi, ouais.
00:31:02Les gens vont être attirés
00:31:04par les fétichistes.
00:31:06C'est leur lieu d'endez-vous.
00:31:08Tu parlais d'érotisation du sexe.
00:31:10Donc, ça veut dire
00:31:10que c'est la personnalisation du sexe.
00:31:13C'est beaucoup plus précise.
00:31:14Il est complètement fou.
00:31:16Le modèle économique
00:31:16est devenu fou.
00:31:17C'est-à-dire que
00:31:17vous allez sur Instagram,
00:31:19vous voyez quelqu'un
00:31:19et puis, tout d'un coup,
00:31:20vous vous dites
00:31:21« Ah, bah tiens,
00:31:21elle a un lien. »
00:31:23Et dans le lien,
00:31:24elle a tous les supports
00:31:26où elle est.
00:31:27Et généralement,
00:31:28quand vous tombez sur OnlyFans,
00:31:29vous savez qu'elle ne fait pas
00:31:31que de la photo.
00:31:32Je crois que notre réalisateur
00:31:34a l'air de bien connaître ceux-ci
00:31:35parce que,
00:31:35pendant qu'on a décidé,
00:31:37il y a même des sous-vêtements
00:31:39déjà portés.
00:31:39Il y a des influenceuses
00:31:40qui vendent leurs sous-vêtements
00:31:42et l'eau de leur bain aussi.
00:31:43Oui, ça, j'en ai entendu parler.
00:31:47Pour parler plus sérieusement,
00:31:49vous avez eu plusieurs choses
00:31:52en Angleterre.
00:31:53Par exemple,
00:31:54il y a un champion olympique
00:31:55qui a expliqué
00:31:56qui gagnait
00:31:57beaucoup plus d'argent
00:31:58avec OnlyFans
00:31:59qu'avec ses médailles
00:32:01ou son sport
00:32:02qui n'est pas très sponsorisé.
00:32:04Et donc,
00:32:04il a décidé de quitter
00:32:05l'équipe olympique anglaise
00:32:07pour...
00:32:08Oh, c'est bon !
00:32:09Il y a de la datation
00:32:10pour aller sur OnlyFans
00:32:13et c'est un vrai problème
00:32:14parce que c'est aussi
00:32:15pas de l'argent facile
00:32:16mais c'est aussi
00:32:20une société
00:32:22un peu...
00:32:23On est d'accord
00:32:23quand tu dis
00:32:25qu'on gagne de l'argent,
00:32:25il faut quand même
00:32:26attirer des gens qui payent.
00:32:26Non, on gagne beaucoup d'argent
00:32:27sur OnlyFans.
00:32:28Oui, parce que c'est des abonnements.
00:32:30Arnaud,
00:32:30il y a certaines jeunes filles
00:32:32qui étaient,
00:32:33par exemple,
00:32:34des Miss aux Etats-Unis
00:32:35qui ont été des petites comédiennes
00:32:36qui n'ont pas très bien marché
00:32:37dans des séries
00:32:38et qui,
00:32:39aujourd'hui...
00:32:40Non, ça ne peut être
00:32:40que des petites...
00:32:43Non, non, mais effectivement,
00:32:44on ne disait quelque chose
00:32:45mais vous m'étonnez
00:32:46que je ne savais pas
00:32:47ce que c'était.
00:32:47Vous avez un bien au courant,
00:32:49messieurs, quand même.
00:32:50On ne vous a pas entendu
00:32:51Benjamin sur ce point.
00:32:53Non, mais je pense
00:32:53que tout a été dit.
00:32:55Plus sérieusement,
00:32:56pour revenir à...
00:32:57Votre femme vous écoute,
00:32:57c'est ça ?
00:32:58Non, je pense qu'elle doit
00:32:59être au travail, j'espère.
00:33:00On ne va s'y retrouver
00:33:00avec des bonnes caméras,
00:33:02vous ne le savez pas ?
00:33:02Peut-être, peut-être, peut-être.
00:33:04C'est pour ça
00:33:07sur les histoires
00:33:08des cassettes DHS,
00:33:09c'était quand même
00:33:10un garde-fou.
00:33:10C'est-à-dire qu'effectivement,
00:33:13la jeunesse, aujourd'hui,
00:33:14elle est complètement
00:33:15lobotomisée à la pornographie.
00:33:16Il y a une accessibilité
00:33:17qui est incroyable.
00:33:18On peut interdire 15 ans,
00:33:20pas 15 ans.
00:33:20On vous met un VPN
00:33:21et n'importe quel enfant
00:33:22de 11 ans
00:33:23peut aller où il veut
00:33:23sur son téléphone
00:33:24ou sur son ordinateur.
00:33:26Donc, cette rupture technologique
00:33:28qu'on a vécue
00:33:29ces dernières années
00:33:29a rendu très intrusif
00:33:31non plus l'érotisme
00:33:33et le charme
00:33:33qu'il pouvait y avoir
00:33:34dans ces cassettes vidéo
00:33:35que Gilles adorait,
00:33:37mais plutôt...
00:33:37Là, on est rentré,
00:33:38effectivement,
00:33:38dans la pornographie
00:33:41et là, pour le coup,
00:33:42ça a un impact
00:33:43sur la construction psychologique
00:33:44des gamins
00:33:45qui est beaucoup plus dommageable
00:33:47et la découverte
00:33:50qu'on pouvait nous avoir
00:33:52étant jeunes
00:33:52en disant
00:33:52aller avec des copains
00:33:53d'aller louer une cassette
00:33:54un peu olé olé
00:33:56et tout ça.
00:33:57C'était...
00:33:57Il y avait une sorte de...
00:33:58Le catalogue des Trois Suisses.
00:33:59Le catalogue des Trois Suisses
00:34:00et dernière page, évidemment.
00:34:01C'était...
00:34:02Non, mais...
00:34:02C'était chasse,
00:34:04c'est sûr.
00:34:04C'est...
00:34:06Je crois qu'il y a du souvenir.
00:34:08C'est un des thèmes
00:34:08de la cachette des anneaux
00:34:10dans le dernier film.
00:34:11Vous savez quoi ?
00:34:12J'y pense depuis tout à l'heure
00:34:13à Juste une illusion
00:34:15où la cassette...
00:34:16Oui, les gamins,
00:34:16ils essaient de trouver la cassette.
00:34:18Mais c'est vrai que c'est une époque
00:34:19quand même...
00:34:20Je ne sais pas ce qu'en pensent
00:34:21les gens qui nous écoutent
00:34:23mais c'était une belle époque.
00:34:24C'est l'époque de haute vidéo
00:34:26et des hauteurs.
00:34:27Ben non, mais...
00:34:28Oui, oui, bien sûr.
00:34:30Je sais parce que j'étais...
00:34:31J'ai surtout une soirée à Cannes
00:34:33mais il n'y a rien à voir.
00:34:33Oui, il y avait à Cannes
00:34:35pour les hauteurs.
00:34:36Ben oui.
00:34:37Vous étiez dans votre catégorie ?
00:34:39Non, mais...
00:34:39Attendez, moi j'étais juste journaliste
00:34:41et j'allais à cette soirée
00:34:42et manger les petits fours.
00:34:44C'était pas terrible.
00:34:46Ah bon ?
00:34:46Non, c'était pas bon enfant.
00:34:48Parce que vous n'êtes pas resté jusqu'au bout.
00:34:50Oui, mais c'est pas mon truc.
00:34:52Vous n'avez pas fait l'after ?
00:34:53Vous n'avez pas fait l'after ?
00:34:54Bon, ben je pense qu'on peut passer
00:34:55deux heures dans cette émission.
00:34:58Bon, ben c'est bien Gilles.
00:34:59C'est bien, Gilles.
00:35:00Ça nous fait parler.
00:35:01C'est bien un peu de dimanche.
00:35:02C'est bien, ça nous change du carburant.
00:35:03C'est vrai, on n'a pas envie
00:35:04d'en parler du carburant, d'ailleurs.
00:35:06Et si on remangeait nos déchets ?
00:35:08Oh non !
00:35:08Et si on mangeait nos déchets plastiques ou autres ?
00:35:11En voilà une bonne idée écologique.
00:35:13Hier, BFM a présenté le premier cookies
00:35:16conçu en partie avec nos déchets
00:35:18et nos plastiques.
00:35:20Miam, miam.
00:35:21A première vue, un simple cookie.
00:35:23Sauf que celui-ci ne sort pas d'une cuisine,
00:35:25mais tout droit d'un laboratoire.
00:35:27Parmi ses ingrédients, des déchets agricoles
00:35:30et même des bouteilles en plastique.
00:35:31Sandia Jaya Sekhara fait partie de l'équipe de chercheurs
00:35:35qui tente de transformer ses déchets en nourriture.
00:35:38Microbites, c'est une nouvelle façon
00:35:40de produire de la nourriture.
00:35:41On décompose des déchets agricoles et plastiques,
00:35:43puis on utilise ses composants
00:35:45pour nourrir des levures génétiquement modifiées.
00:35:47Elles les transforment en protéines
00:35:49et ce sont ces protéines qui nous servent ensuite
00:35:51à imprimer nos cookies en 3D.
00:35:53Pour l'instant, pas question de les manger.
00:35:56L'université doit encore effectuer des tests
00:35:58pour vérifier qu'ils sont bien comestibles
00:36:00et sans risque d'allergie.
00:36:01La NASA suit aussi ses recherches.
00:36:03Le projet est né dans le cadre
00:36:05du Deep Space Food Challenge,
00:36:07un concours consacré à de nouvelles façons
00:36:09de produire de la nourriture.
00:36:11C'est une solution par rapport au problème
00:36:15qu'on a de se nourrir, de l'agriculture,
00:36:17de voir si on peut recycler nos déchets.
00:36:19Oui, est-ce que notre société est vouée
00:36:22à manger des pilules, des poudres
00:36:24et autres composants issus des déchets ?
00:36:29Ça pose un problème.
00:36:30Je me souviens, il y a quelques années,
00:36:31avec tambour, des trompettes et fanfares,
00:36:34on nous parlait de la protéine à base d'insectes.
00:36:36La BPI avait lâché des millions et des millions d'euros.
00:36:39C'était à côté de Toulouse.
00:36:40La boîte a fermé.
00:36:41C'était Macron.
00:36:43Oui, non, c'est vrai.
00:36:45C'était avant Macron, j'en ai mangé avant.
00:36:48Mais c'est lui ?
00:36:48Les scènes de l'usine ?
00:36:49Oui, mais il y avait d'autres...
00:36:51Je ne suis pas trop fan.
00:36:54Je ne suis pas trop fan.
00:36:55Je suis plutôt circuit court, vous voyez.
00:36:56Sans jouer l'écologue service,
00:36:58ce n'est pas trop ma tasse de thé,
00:36:59mais pour le coup, c'est du bon sens aussi.
00:37:01Je pense qu'à proximité de chez soi,
00:37:02on peut aussi trouver des choses
00:37:03sans aller faire les nouvelles.
00:37:04Je ne sais pas, ça ne donne pas envie.
00:37:05Mais bon, ça ne fait pas des choses du recyclage.
00:37:08Notamment le problème de l'eau,
00:37:09vous savez, dans les pays comme Israël,
00:37:10on recycle l'eau à 98%.
00:37:12En France, on est de l'ordre de 2%.
00:37:14C'est-à-dire que comme ça va être un horaire rare,
00:37:15il faut quand même se poser la question
00:37:16de recycler tout ce qu'on jette.
00:37:18Parce que quand même, on jette beaucoup de choses.
00:37:19On pourrait transformer ou récupérer.
00:37:22Donc ça, ça pose une vraie question,
00:37:23une réflexion un peu industrielle.
00:37:25Et peut-être, puisque les emplois verts sont à la mode
00:37:27et qu'il y a un gisement de productivité d'emploi,
00:37:30peut-être que là, il faut travailler.
00:37:31Alors, manger du plastique, pour moi,
00:37:33trop très peu pour moi quand même.
00:37:34Je passe mon tour.
00:37:35Je passe mon tour.
00:37:35Ils ont mal vendu.
00:37:36Ils expliquaient que le plastique était utilisé
00:37:40qui font des levures, etc.
00:37:42Ils ont fait un raccourci.
00:37:44Ils ont fait un petit raccourci.
00:37:45C'est vrai que ce n'est pas intuitif, là, comme ça.
00:37:47C'est plus intuitif, peut-être, de recycler l'eau
00:37:49que de recycler des déchets pour les manger.
00:37:51Mais enfin, soit.
00:37:52La suite de votre zapping.
00:37:53Dans quelques instants, Gilles, on marque une pause.
00:37:55Et vous, n'hésitez pas à venir réagir.
00:37:57Je veux vous entendre.
00:37:580800 26 300 300.
00:38:01Et bon vendredi, si vous êtes dans votre voiture.
00:38:03Courage, tenez bon.
00:38:04C'est bientôt le week-end.
00:38:06Sud Radio.
00:38:09Parlons vrai.
00:38:1010h midi, Sud Radio.
00:38:12A vous de le dire, Stéphanie Demiru.
00:38:14A vous de le dire avec aujourd'hui Benjamin Cochy,
00:38:16Arnaud Stéphan, Gilbert Azoulay.
00:38:18On parle des sujets qui font parler la France,
00:38:20qui vous font parler ce matin.
00:38:22N'hésitez pas.
00:38:23Le cornu et ses 54 milliards,
00:38:25c'est la douloureuse, mais pas grand-chose,
00:38:27sur les aides au carburant.
00:38:29Ou alors très ciblé.
00:38:30Emmanuel Macron qui fait une réunion publique ce matin
00:38:33avec les candidats à la présidentielle.
00:38:34Venez réagir.
00:38:35Est-ce que vous trouvez ça utile,
00:38:36cette petite mise au point de rappeler que finalement,
00:38:38ce qu'on vit au quotidien, ça vient des conflits internationaux.
00:38:42Va-t-il sortir ses lunettes de soleil ou non ?
00:38:44A vous de le dire, je plaisante.
00:38:46Et en attendant, c'est la suite du shopping avec vous,
00:38:48mon cher Gilles Gansman.
00:38:50Eh ben voilà, c'est sûr ça.
00:38:52Oh là là, mais c'est un vieux.
00:38:54Je suis sûr que c'est un vieux qui conduit.
00:38:56Ah, nos pauvres aînés.
00:38:58Après leur prendre leurs sous,
00:39:00maintenant on veut leur coller un autocollant,
00:39:02comme vous savez pour les jeunes conducteurs,
00:39:04on veut leur mettre un S pour senior.
00:39:07Pour qu'on sache que c'est papy qui conduit devant vous.
00:39:10Oh super, oh là là, non ça c'est stigmatissant ça.
00:39:13Voilà, j'appuie sur reportage.
00:39:17Un macaron S comme senior
00:39:19pourrait-il devenir obligatoire à l'arrière des voitures ?
00:39:22La rumeur circule régulièrement sur les réseaux sociaux
00:39:25et déchaîne les passions.
00:39:27Ils sont complètement tarés, laissez-nous vivre.
00:39:29N'importe quoi.
00:39:30Elle est pourtant infondée.
00:39:33A l'origine, Gilles Renard a lancé cette initiative
00:39:35pour encourager la vigilance des conducteurs
00:39:37vis-à-vis des plus de 65 ans.
00:39:40Nous, on ne veut surtout pas stigmatiser les seniors au volant.
00:39:43Il n'y a aucune obligation.
00:39:45Nous, c'est juste une proposition
00:39:46pour juste accompagner les gens
00:39:48pour qu'ils soient en sécurité.
00:39:50L'idée, c'est vraiment que les automobilistes
00:39:52aient un regard bienveillant
00:39:54auprès de la personne qui les précède.
00:39:57Alors super, non merci, no way.
00:40:00Mais vous n'êtes pas vraiment concerné, cela dit.
00:40:03C'est à partir de quel âge ?
00:40:0465 !
00:40:05Attendez, c'est bientôt, Arnaud !
00:40:08Non, mais attendez, vous avez envie qu'on dise votre âge ?
00:40:10Non, mais déjà, alors là, je peux vous dire le problème.
00:40:13C'est qu'en France, on ne fait pas de révision
00:40:15du permis de conduire.
00:40:18Il y a des gens qui conduisent avec des âges canoniques.
00:40:21Non, mais d'accord.
00:40:22Il suffit de rouler.
00:40:23Dans ce cas, vous légiférez, mais les pauvres...
00:40:25Pour s'apercevoir quelquefois
00:40:26que la personne qui tourne sans regarder son truc,
00:40:29c'est généralement un vieux.
00:40:31Les histoires de gens qui ont des problèmes
00:40:32de perte de vue, de DMLA et tout ça, etc.
00:40:35Ils ne sont pas testés.
00:40:37Rien du tout, les mecs continuent de conduire.
00:40:38Non, mais d'accord, mais ça, c'est autre chose.
00:40:40Non, mais dans ce cas, il faut légiférer.
00:40:42Les papas les stigmatiser avec un S.
00:40:45Senior, non, mais attendez.
00:40:46Non, mais je ne sais pas qui a eu cette idée à l'idiote.
00:40:50Une association.
00:40:50Mais en tout cas, il y a une discussion qu'on peut avoir.
00:40:54C'est qu'au bout d'un certain âge,
00:40:5665 ans, c'est peut-être un peu jeune.
00:40:57Parce qu'aujourd'hui, 65 ans, c'est 45 ans, il y a 20 ans.
00:41:01Mais les gens qui conduisent au-delà de 75 ans, 80 ans,
00:41:05je suis désolé, et c'est normal,
00:41:06ils ont des pertes d'attention.
00:41:09Ils ont des pertes d'attention.
00:41:09Non, mais personne ne les contrôle pas.
00:41:11Mais ça sert à quoi de les pointer du doigt ?
00:41:13Dire, vous, les vieux...
00:41:15Dans ce cas, il faut légiférer,
00:41:17il faut leur faire passer le permis à nous.
00:41:19On ne dogmatise les gens qui viennent de passer le permis.
00:41:21Parce qu'on sait qu'ils n'ont pas les réflexes.
00:41:23Alors, vous n'êtes pas une femme.
00:41:24Peut-être que je suis la seule femme dans ce studio.
00:41:26Vous voulez pour mettre un F ?
00:41:28Alors, pour les évitrices,
00:41:32pour les évitrices qui nous écoutent,
00:41:34il y a déjà des plaques d'immatricité.
00:41:36Il y a déjà des départements aussi pour faire attention.
00:41:41Je réprouve, je désapprouve ces arguments.
00:41:43Pour une femme qui investit dans son lifting,
00:41:45vous allez lui dire,
00:41:46tu es senior,
00:41:47elle n'a pas envie de le mettre sur sa voiture.
00:41:50Non, mais je pense que comme Arnaud,
00:41:51il faut simplement appartir 70, 75.
00:41:53On avait parlé à 80 de faire une visite médicale,
00:41:56une sorte de check-in.
00:41:57Oui, mais ça, d'accord.
00:41:58Ça, je suis d'accord.
00:41:59Et ça tombe sous le sens.
00:42:01Mais je me demande toujours,
00:42:03dans les décisions publiques qui sont descendantes,
00:42:05qui a eu cette idée, dans quel service,
00:42:07qu'elle est la directrice à ça.
00:42:08C'est une association qui a mis gratuitement à disposition
00:42:13pour les personnes âgées cet autocollant.
00:42:16Il y en a déjà eu 15 000.
00:42:17Et ça a attiré le gouvernement,
00:42:19en se disant,
00:42:19ça serait peut-être une bonne idée
00:42:21de mettre un S comme senior.
00:42:24Mais ça sert à quoi ?
00:42:25Attention, on se méfie.
00:42:29Ça sert à quoi, en fait ?
00:42:30C'est ce que vous venez de dire.
00:42:32Vous savez, il y en a plein
00:42:34qui prennent des substances au volant.
00:42:35Il y en a qui sont avec leur portable
00:42:37et ils n'ont pas plus de 65 ans.
00:42:39Ils n'ont même pas le permis de conduire.
00:42:40Oui, absolument.
00:42:43Donc, bon, moi, je trouve ça
00:42:44ce type de mise en.
00:42:46Quand vous avez passé votre permis de conduire
00:42:49en 1949 ou 1950,
00:42:51il y a un moment donné,
00:42:52il y a peut-être moyen
00:42:53qu'une petite mise à jour à faire.
00:42:56Mais oui, mais ça n'a rien à voir avec le S.
00:42:58Alors, pourquoi on a mis un A, alors ?
00:43:00Moi, j'ai la réponse.
00:43:02Je vais prendre ma casquette d'assureur.
00:43:05Vous êtes assurant ?
00:43:06Oui, pareil, enfin, courtier.
00:43:08Ah, est-ce qu'on tente ?
00:43:09Oh, voilà !
00:43:11Gilles, il est en forme, hein !
00:43:12La bave du crapaud n'atteint pas
00:43:14la blanche colombe, cher Gilles.
00:43:16On met un A à l'arrière, tout simplement,
00:43:18parce que les jeunes ont statistiquement
00:43:20un facteur de risque accidentogène
00:43:24extrêmement important.
00:43:25Et un jeune a deux chances
00:43:27ou deux risques sur trois, si vous voulez,
00:43:28lors des deux premières années de conduite,
00:43:30de l'apprentissage de la conduite.
00:43:32Parce qu'au-delà du théorique et du petit empirique
00:43:34de 20-25 heures,
00:43:35c'est quand même l'apprentissage
00:43:36et l'expérience qui fait que,
00:43:38pour les seniors, moi, j'ai une belle solution
00:43:40au lieu de les discriminer.
00:43:41On va déjà leur prendre un petit peu d'argent
00:43:42au prochain budget,
00:43:44donc on va être gentil avec eux.
00:43:45On ne va pas mettre d'autocollants.
00:43:45Mais on pourrait quand même réfléchir
00:43:47et se projeter dans quelques années
00:43:48de se dire que peut-être,
00:43:50peut-être la voiture autonome
00:43:51sera une belle solution.
00:43:52Voilà.
00:43:53Non.
00:43:53On n'aura pas besoin de mettre d'autocollants
00:43:55et papi et mamie pourront aller faire leur cours
00:43:56chez Inter sans problème.
00:43:57Bon, ben voilà.
00:43:58Vous avez trouvé la solution,
00:43:59ce sera le bonheur.
00:44:00Bon, restez avec nous.
00:44:01On va marquer une petite pause
00:44:02et dans quelques instants,
00:44:04eh bien, oui, vous en parliez.
00:44:06Ça suffit de continuer les débats.
00:44:08Silence, je fais mon teasing.
00:44:10On se retrouve, je vous en prie.
00:44:12C'est vendredi,
00:44:13vous êtes un peu relâchés,
00:44:14c'est normal.
00:44:15Bon, la douloureuse,
00:44:17donc 54 milliards.
00:44:18Alors, il n'y a pas que les retraités,
00:44:19finalement.
00:44:20Bon, évidemment,
00:44:20tout le monde est visé
00:44:22des économies à tous les étages.
00:44:24Alors, peut-être que certains
00:44:25attendaient davantage d'annonces
00:44:27sur le carburant,
00:44:28les prix à la pompe.
00:44:29Eh bien, non.
00:44:29Les aides ciblées
00:44:30se poursuivent jusqu'au 31 juillet,
00:44:32mais uniquement décembre,
00:44:34pardon,
00:44:34uniquement pour les gros rouleurs.
00:44:36On en parle dans quelques instants
00:44:37et n'hésitez pas à réagir.
00:44:380 826 300 300.
00:44:40Sud Radio.
00:44:43Parlons vrai.
00:44:4610h midi, Sud Radio.
00:44:48A vous de le dire.
00:44:49Stéphanie Demiru.
00:44:50Et toujours en compagnie
00:44:51de mes trois débatteurs du jour,
00:44:52Benjamin Cochier,
00:44:53Arnaud Stéphan,
00:44:54Gilbert Azoulay.
00:44:55On va parler des sujets
00:44:56qui font parler la France.
00:44:58Évidemment, Sébastien Lecornu,
00:44:59avec ses 54 milliards d'euros d'économie,
00:45:02on attendait beaucoup sur le carburant,
00:45:03mais finalement, non.
00:45:05Enfin bon,
00:45:05il n'a jamais rien promis,
00:45:06cela dit.
00:45:07Mais les aides restent ciblées
00:45:08aux gros conducteurs,
00:45:10enfin aux grands rouleurs plutôt.
00:45:12Justement, les conducteurs.
00:45:14C'est pour ça que je fais le lapsus.
00:45:15On parlait avec le zapping
00:45:18de Gilles Gansman tout à l'heure
00:45:19de ce S
00:45:20que certaines associations
00:45:22voudraient voir
00:45:22sur les plus de 65 ans
00:45:24sur leur voiture
00:45:25pour signaler qu'ils sont seniors.
00:45:27Et puis, ça réagit aux standards.
00:45:28Donc, on va rester quelques minutes
00:45:29quand même sur ce sujet.
00:45:31Alors, j'ai des réactions
00:45:32qui me parviennent.
00:45:35Un jeune avec son portable au volant
00:45:36devient un vieux conducteur.
00:45:39C'est Jean qui nous écrit.
00:45:42Oui, Michel qui nous écrit
00:45:43J'ai 82 ans.
00:45:44Je fais encore des parcours
00:45:46de 800 kilomètres
00:45:46presque d'une traite.
00:45:47J'ai encore l'esprit très clair.
00:45:49J'ai relâché fort et rapide.
00:45:50Je passe une visite
00:45:51tous les ans en Suisse.
00:45:53Voilà.
00:45:53Michel Coubesse qui nous écrit.
00:45:55Donc, vous voyez que ça fait réagir.
00:45:57Arnaud, vous n'avez pas que des copains.
00:45:59Non, c'est là.
00:46:00Moi, je me base sur les chiffres.
00:46:01Le taux d'accidentologie
00:46:02avec des personnes âgées
00:46:04est extrêmement supérieure.
00:46:06On conteste l'idée
00:46:07d'un baccarat.
00:46:08On ne parlait pas du baccarat.
00:46:10On disait, il y a un moment donné
00:46:11que le baccarat,
00:46:11c'est une idée idiote.
00:46:12En revanche, il faudra quand même
00:46:13mettre des pistes.
00:46:15Il y a Pascal qui nous appelle
00:46:17de Bergerac.
00:46:19Bonjour, Pascal.
00:46:20Bonjour.
00:46:21Bonjour à l'équipe de Suisse Radio.
00:46:23Bonjour.
00:46:24Alors, soyez bienvenue.
00:46:25Vous êtes chez vous.
00:46:26Voilà.
00:46:27Je réagis parce que
00:46:29il y a quelqu'un qui vient me dire
00:46:31là, le taux d'accident
00:46:34où il y a des personnes âgées impliquées
00:46:36est énorme.
00:46:36Oui, c'est Arnaud Stéphane.
00:46:37Je le dénonce.
00:46:39Je ne suis pas d'accord.
00:46:41Ça m'étonnerait beaucoup.
00:46:42J'aimerais vraiment
00:46:43de vraies valeurs,
00:46:44de vraies estimations
00:46:46vérifier, s'il vous plaît.
00:46:47Parce que j'en suis,
00:46:48j'en doute beaucoup.
00:46:49Moi, je conduis.
00:46:50J'ai 72 ans.
00:46:51Je me maintiens en forme.
00:46:53Là, je viens de sortir
00:46:54d'une salle de sport
00:46:55où j'ai grimpé
00:46:56quatre fois à la corde.
00:46:57Mine de rien.
00:46:59Je me maintiens.
00:47:00Bon, j'ai une excellente forme.
00:47:01Ah oui, oui.
00:47:02Bon, je grimpe un peu moins
00:47:04au rideau, je l'avoue.
00:47:05Mais à la corde,
00:47:06tout va bien.
00:47:08Bravo.
00:47:09Voilà.
00:47:10Mais non, non,
00:47:11je fais du sport.
00:47:12Donc, ça va,
00:47:13tout va bien.
00:47:14J'ai une vue.
00:47:15Bon, je porte des lunettes
00:47:15parce qu'évidemment,
00:47:16la presbyte ici nous attend.
00:47:17Mais avec mes lunettes,
00:47:19j'ai 16 à droite
00:47:21et 12 à gauche.
00:47:22J'ai une excellente vue
00:47:23avec mes lunettes.
00:47:23Sans lunettes,
00:47:24je peux conduire.
00:47:25Il n'y a aucun problème.
00:47:26Alors, j'ai ma belle-mère
00:47:28qui a 94 ans
00:47:29qui conduit.
00:47:30Qui conduit.
00:47:31Et qui conduit assez bien.
00:47:33je monte avec elle,
00:47:34j'avais des peurs avec elle.
00:47:35La corde.
00:47:36Moi, je disais justement,
00:47:37je disais
00:47:40à celui qui m'a répondu
00:47:41tout à l'heure au Standard,
00:47:43voilà,
00:47:43moi,
00:47:44j'habite dans un petit village.
00:47:45Je suis au sud de Bergerac.
00:47:46Il était à 25 kilomètres
00:47:48à la limite du Lot-et-Garonne
00:47:49et de la Dordogne.
00:47:50Il y a des petites routes.
00:47:52L'asphalte,
00:47:52la partie asphaltée
00:47:54d'une route,
00:47:54en largeur,
00:47:55c'est 3 mètres,
00:47:57entre 2,80 m et 3,20 m.
00:47:59C'est-à-dire que
00:47:59quand je rencontre
00:48:00un engin agricole
00:48:01dans la route,
00:48:02ce qu'on fait,
00:48:03non mais on s'entend,
00:48:04on vit ensemble quand même.
00:48:06Soit je recule
00:48:07ou j'avance
00:48:07à la prochaine rentrée
00:48:08de champ,
00:48:09soit c'est lui qui le fait
00:48:10et puis tout va bien.
00:48:12Moi, je vois
00:48:12des jeunes conducteurs,
00:48:14quand je dis jeune conducteur,
00:48:15je dis bon,
00:48:16la quarantaine
00:48:16ou un petit peu avant,
00:48:18qui roulent sur ces routes
00:48:19à 80 km heure.
00:48:21Non, mais c'est ce que
00:48:21je disais tout à l'heure.
00:48:22C'est 65 km heure.
00:48:24Moi, je ne dépasse pas.
00:48:25J'ai deux vieilles voitures,
00:48:26deux voitures anciennes
00:48:28de 96 et 97.
00:48:30J'y fais très attention
00:48:32et je n'y pousse pas.
00:48:33Je suis allé sur l'autoroute hier
00:48:35parce que je vais aller à Bordeaux.
00:48:36Je n'ai pas dépassé le 104.
00:48:38Non, mais on n'en doute pas.
00:48:39Mais c'est vrai que
00:48:40c'était sur l'idée
00:48:41de ce macaron.
00:48:42Moi, je trouvais
00:48:43que c'était un petit peu stigmatisant.
00:48:45Maintenant,
00:48:45il n'empêche
00:48:46qu'on peut intervenir
00:48:48sur la conduite
00:48:49des plus âgés
00:48:50qui parfois, en effet,
00:48:52provoquent des accidents.
00:48:53C'est vrai.
00:48:53Ce sont des chiffres.
00:48:54On a notre assureur avec nous.
00:48:55Oui, et ce qui est indiqué
00:48:57sur...
00:48:57Je suis passé par le chat de GPT.
00:48:59Il ne faut pas ça.
00:49:00Non, mais c'est de la prédiction,
00:49:02je te rappelle.
00:49:02C'est 65%
00:49:03quand tu ne payes pas,
00:49:0485% quand tu payes.
00:49:05Nous payons,
00:49:06nous avons les moyens.
00:49:09Ce qui est important,
00:49:10ce qui est dit par le chat de GPT,
00:49:11c'est que les accidents
00:49:12sont beaucoup plus graves
00:49:13avec les personnes âgées.
00:49:14Et c'est la mortalité
00:49:16qui est plus forte
00:49:17chez les personnes âgées
00:49:18que chez les gens
00:49:19qui ont 18-25 ans,
00:49:21qui n'ont pas le même corps,
00:49:22les mêmes organes.
00:49:23Et donc,
00:49:23en effet,
00:49:24quand vous avez un accident
00:49:25avec une personne âgée,
00:49:26c'est beaucoup plus grave.
00:49:28Merci en tout cas,
00:49:29Pascal,
00:49:29d'être intervenu.
00:49:30On clôt ce débat.
00:49:32Dites-donc,
00:49:32ça a fait réagir
00:49:33votre zapping aujourd'hui.
00:49:34Mais c'est vrai
00:49:35que c'est un vrai sujet
00:49:36en tout cas.
00:49:37Alors,
00:49:37des efforts aujourd'hui
00:49:38pour éviter des sacrifices
00:49:40demain.
00:49:41Sébastien Lecornu
00:49:41présente la douloureuse
00:49:4354 milliards d'euros
00:49:44d'économie
00:49:45à tous les étages
00:49:46ou presque.
00:49:46Alors,
00:49:46ce n'est pas encore décidé.
00:49:49Ça sera renvoyé
00:49:50pour certaines mesures
00:49:51au Parlement.
00:49:52gèle très large
00:49:53des dépenses publiques
00:49:54et fort demandée
00:49:55aux retraités,
00:49:55ça on le savait déjà,
00:49:56aux fonctionnaires,
00:49:57aux collectivités.
00:49:59Alors,
00:49:59ils disent en hausse générale
00:50:00annoncer des impôts.
00:50:01Mais enfin,
00:50:01ça revient au même
00:50:01quand ils touchent quand même
00:50:03à des niches fiscales.
00:50:04Et puis surtout,
00:50:04les carburants,
00:50:06ça intéresse évidemment
00:50:08tout le monde.
00:50:08Mais là,
00:50:09finalement,
00:50:10c'est l'annonce
00:50:11des aides ciblées
00:50:12qui se poursuivent
00:50:13jusqu'au 31 décembre.
00:50:14Mais j'imagine
00:50:14que beaucoup de nos auditeurs,
00:50:16beaucoup de Français
00:50:18attendaient plus.
00:50:19Est-ce qu'il était souhaitable
00:50:21qu'il aille plus loin
00:50:22sur cette aide au carburant
00:50:24ou est-ce que c'est normal
00:50:25de faire ce budget
00:50:26qui ressemble quasiment
00:50:27à un budget d'austérité
00:50:28quand même,
00:50:29qui dit pas son nom,
00:50:30Benjamin Cochy ?
00:50:31Alors,
00:50:31ce n'est pas véritablement
00:50:32un budget d'austérité
00:50:33parce que quand on a
00:50:343 600 milliards de dettes,
00:50:35j'ai envie de vous dire
00:50:3554 milliards,
00:50:36ce n'est pas beaucoup.
00:50:37Donc,
00:50:38je pense plutôt
00:50:39que c'est un budget
00:50:40de compromis
00:50:41ou de compromission
00:50:42pour éviter une censure
00:50:43et faire en sorte
00:50:44qu'on puisse passer le dossier
00:50:47à la prochaine majorité
00:50:48s'il peut y en avoir une.
00:50:51Au deuxième semestre
00:50:52de 2027,
00:50:53en tout cas après
00:50:54l'élection présidentielle.
00:50:55Sur les carburants,
00:50:57il faut être clair,
00:50:58le problème du carburant,
00:50:59ce n'est pas qu'il passe
00:51:00par le détroit d'Hormuz,
00:51:01c'est qu'il passe
00:51:01par le détroit de Bercy.
00:51:04Bravo !
00:51:05C'est bien vu !
00:51:06Et du coup,
00:51:07plus de 50% de taxes
00:51:09sur le carburant,
00:51:11aujourd'hui,
00:51:12donner des aides,
00:51:13le gouvernement trouve
00:51:14de l'argent
00:51:14pour fournir des aides
00:51:15mais ne trouve pas d'argent
00:51:16pour baisser les taxes.
00:51:17Il va falloir m'expliquer
00:51:18parce qu'à un moment donné,
00:51:19l'argent,
00:51:19il faut quand même
00:51:19le donner aux gens.
00:51:20Donc ça,
00:51:20ce n'est pas possible.
00:51:22Des éléments
00:51:24comme celui
00:51:24des indemnités kilométriques
00:51:25qui, par exemple,
00:51:26depuis le début de l'année,
00:51:27n'ont absolument pas
00:51:28été rehaussés.
00:51:29Donc vous avez
00:51:29des centaines de milliers
00:51:31de gens
00:51:31qui utilisent
00:51:33les indemnités kilométriques
00:51:34et qui, aujourd'hui,
00:51:34n'ont pas eu de réévaluation
00:51:35de ce montant d'indemnités
00:51:37parce que le gasoil
00:51:39était à 1,60€
00:51:40et aujourd'hui,
00:51:40il est à 2,50€.
00:51:41Hier matin,
00:51:41je l'ai vu à Castres
00:51:42à 2,51€.
00:51:43Je ne sais pas si
00:51:43vous vous rendez compte.
00:51:453€ à Strasbourg.
00:51:46Il y a eu un...
00:51:47C'est l'Espagneau,
00:51:48il est à 1,80€.
00:51:511,80€ à 1,64€
00:51:53au pas de la case,
00:51:54également,
00:51:54si ça vous intéresse.
00:51:56Donc,
00:51:57non,
00:51:57c'est un petit effort.
00:51:59C'est beaucoup de bruit
00:52:00pour pas grand-chose,
00:52:01finalement.
00:52:02Ça va être
00:52:02un petit peu
00:52:03comme à chaque budget
00:52:05de ces dernières années.
00:52:06On envoie des ballons
00:52:07d'essai dans la presse.
00:52:08On voit un petit peu
00:52:08comment ça réagit.
00:52:09Et en fonction de la réaction,
00:52:10on avance ou on n'avance pas.
00:52:11Il a peur de sauter.
00:52:12Il a peur de la motion de censure.
00:52:14Donc,
00:52:15il teste ses idées.
00:52:17Ardo Stéphane.
00:52:18Oui,
00:52:18vas-y,
00:52:19Ardo Stéphane.
00:52:20Il a une assurance,
00:52:22c'est que le Rassemblement National
00:52:24n'a aucun intérêt
00:52:25à provoquer une dissolution
00:52:27avant l'élection présidentielle
00:52:28parce qu'il se retrouverait
00:52:29avec une dissolution
00:52:31qu'il ne pourrait pas refaire
00:52:32après l'élection présidentielle.
00:52:34Le candidat,
00:52:35celui qui dirigerait la campagne
00:52:37serait Jordan Bardella.
00:52:38Ça n'arrange pas forcément
00:52:40certains au sein
00:52:41du RN
00:52:42dont je vois.
00:52:43Et puis,
00:52:43en plus,
00:52:43il se retrouverait
00:52:44dans une situation économique
00:52:45extrêmement difficile
00:52:47juste avant une présidentielle.
00:52:49Ça serait vraiment
00:52:49très dangereux
00:52:50pour le RN.
00:52:52Or,
00:52:52c'est le RN
00:52:52et ses alliés
00:52:53avec ses 147 députés
00:52:54qui décideront
00:52:55s'il y a une censure
00:52:58ou pas.
00:52:59Sinon,
00:52:59ça ne passe pas.
00:53:00Le RN ne veut pas
00:53:01la patate chaude.
00:53:02On imagine mal
00:53:03le RN
00:53:03appuyer sur le bouton.
00:53:05De toute façon,
00:53:05il l'a dit,
00:53:05Jean-Philippe Tanguy l'a dit,
00:53:07il ne peut pas faire
00:53:08un mauvais budget
00:53:09qui pourrait éventuellement
00:53:10amender l'art au maximum
00:53:11et puis de faire
00:53:12une loi rectificative
00:53:13quand ils seront au pouvoir.
00:53:15Ça témoigne
00:53:16de l'incurie française.
00:53:17C'est une incapacité
00:53:18à se mettre d'accord
00:53:18dans une situation
00:53:19qui est quand même
00:53:20apocalyptique.
00:53:21Il y a une obligation
00:53:22d'austérité
00:53:23mais je ne comprends même pas
00:53:24qu'on en discute.
00:53:25Moi,
00:53:25quand j'explique à mon fils
00:53:26ce qui se passe,
00:53:26c'est qu'on a une carte
00:53:27CTLM ou Kofinoga
00:53:28avec l'APCA
00:53:29et on paye tous les mois
00:53:30l'honnêtement
00:53:30parce qu'il y a un truc
00:53:31qui ne va pas boucher,
00:53:32c'est la dette.
00:53:33La dette,
00:53:34elle augmente.
00:53:34Ça,
00:53:35c'est sûr et certain.
00:53:36C'est le premier poste.
00:53:37Voilà.
00:53:38On n'arrive pas
00:53:38à régler ce problème
00:53:39parce que quoi qu'il en soit,
00:53:40il faudra payer,
00:53:41il faudra réduire les dépenses.
00:53:42Moi,
00:53:42je suis stupéfait.
00:53:50des niches.
00:53:51Celle des journalistes,
00:53:52par exemple.
00:53:52On va se mettre d'accord
00:53:53mais vous avez tous les 150 métiers
00:53:56qui ont des niches
00:53:56qui vont vous dire
00:53:56ne touche pas à ma niche.
00:53:58les hauts fonctionnaires
00:53:59et les parlementaires.
00:54:00Les parlementaires
00:54:01et les bouilleurs de crues,
00:54:03tous ces gens-là
00:54:04parce que c'est ça
00:54:04qu'il faut faire.
00:54:05C'est fini,
00:54:06les bouilleurs de crues.
00:54:07Les bouilleurs de crues,
00:54:08c'est assez fini.
00:54:10Merci l'Union Européenne.
00:54:11Il y a une taxe sur la lambique,
00:54:12c'est ça ?
00:54:12Oui,
00:54:13mais ce que je veux dire,
00:54:14c'est qu'il faut absolument
00:54:17régler ce problème
00:54:18et c'est vrai
00:54:19que les partis minaudent
00:54:20et menacent
00:54:21mais personne n'est capable
00:54:22avant l'élection
00:54:23parce qu'on pourrait se dire
00:54:23il y a une troisième voix
00:54:24qui te dit
00:54:25on se met d'accord
00:54:25et puis on va jusqu'à l'élection.
00:54:27Ils sont incapables
00:54:28et ils minaudent.
00:54:29Le RN,
00:54:30j'ai entendu ce matin,
00:54:31c'était un représentant
00:54:32à l'ice-président
00:54:32qui minaudait,
00:54:34qui dit
00:54:34oui,
00:54:34on va voir,
00:54:35on attend la copie,
00:54:36on attend tout ça.
00:54:37C'est insupportable.
00:54:38Franchement,
00:54:39moi je trouve ça insupportable
00:54:40et un manque de responsabilité
00:54:41et de vision
00:54:42quand je vois les filles
00:54:43qui menacent
00:54:43de motions de censure
00:54:45systématiquement.
00:54:46N'oublie pas quand même
00:54:47que ce n'est pas
00:54:47la même vision du monde.
00:54:50Tu demandes à des gens
00:54:51de mettre leur drapeau
00:54:53dans leur poche
00:54:53en disant
00:54:54tout ce que je vous ai promis,
00:54:55tout ce que j'ai défendu,
00:54:56ce pourquoi vous m'avez élu,
00:54:58en vérité,
00:54:58je vais m'asseoir dessus
00:54:59parce qu'on va trouver
00:55:01un arrangement.
00:55:01Non,
00:55:01il n'y a pas d'arrangement.
00:55:02Et quand les gens
00:55:03de l'Éléfi,
00:55:05ils ont leurs prismes,
00:55:07ils ont leurs défauts
00:55:07si on veut voir
00:55:08qu'ils ont des défauts,
00:55:09mais ils font un truc.
00:55:09En revanche,
00:55:10ils ont une grande qualité,
00:55:11c'est qu'ils font de la politique
00:55:12et qu'eux,
00:55:13ils font vraiment de la politique.
00:55:14L'ERN,
00:55:15c'est pareil.
00:55:15Ils ont été élus
00:55:16par une France périphérique
00:55:18et rurale,
00:55:19par des gens
00:55:20qui sont des déclassés
00:55:21de la mondialisation,
00:55:23qui ramassent tous les jours
00:55:24aussi bien la sécurité
00:55:25que le danger économique,
00:55:26etc.
00:55:27Non,
00:55:27mais Arnaud,
00:55:27les FI,
00:55:28c'est l'ERN.
00:55:28Sur des positions,
00:55:30ils peuvent changer d'avis.
00:55:31Ils ne veulent pas d'accord.
00:55:33Ils ne sont pas d'accord.
00:55:34Le seul truc qu'ils font,
00:55:36c'est qu'ils se disent
00:55:36qu'on ne va pas mettre
00:55:37du fouillis sur du fouillis.
00:55:39Je parle poliment.
00:55:40Du fouillis sur du fouillis.
00:55:42On va voter ce budget
00:55:43pour ne pas passer par...
00:55:46Peut-être que le RN
00:55:47se dit aussi
00:55:48qu'il va gouverner,
00:55:49qu'il va falloir aussi
00:55:50rassurer les marchés.
00:55:52Bon,
00:55:52LFI,
00:55:53vous savez très bien
00:55:54qu'ils ont la stratégie
00:55:55de la mondialisation
00:55:56et qu'ils savent,
00:55:57dans le fond,
00:55:57ça va falloir leur plaire
00:55:58s'ils m'entendent,
00:55:59mais qu'ils savent
00:56:00qu'ils ne gouverneront pas,
00:56:01a priori.
00:56:02On met une discussion de budget
00:56:03jusqu'au milieu
00:56:04de l'élection présidentielle ?
00:56:06C'est possible.
00:56:07Oui,
00:56:07mais qu'est-ce que vous vouliez faire ?
00:56:08Il a été voté quand le budget cette année ?
00:56:09Le budget 2026,
00:56:10il a été voté quand ?
00:56:11Février ou mars.
00:56:12Février ou mars.
00:56:13Février ou mars 2027,
00:56:15on sera en plein
00:56:16dans l'élection présidentielle
00:56:17à quelques semaines
00:56:19du premier tour.
00:56:20C'est inimaginable.
00:56:21Il faut régler cette affaire.
00:56:23Il n'est pas bon,
00:56:23ce n'est pas grave.
00:56:24On fera une loi rectificative.
00:56:25On peut faire une loi rectificative.
00:56:27Tu veux dire
00:56:27que le prochain gouvernement
00:56:28mettra les vraies propositions
00:56:30et les vraies politiques
00:56:30de rigueur ?
00:56:32Il n'y a que ça
00:56:32qui va nous tomber dessus.
00:56:33Il n'y a que ça
00:56:34qui va nous tomber dessus.
00:56:35Emmanuel Macron,
00:56:36lui prend beaucoup de hauteur
00:56:37en surplomb.
00:56:39Ce qui se passe à l'étranger
00:56:40a des répercussions directes
00:56:41sur notre pays
00:56:42et sur notre quotidien.
00:56:43Il parle évidemment
00:56:44des prix de l'énergie.
00:56:45Le président réunit
00:56:47en ce moment même
00:56:47les principaux candidats
00:56:49à sa succession.
00:56:50C'est dans la news...
00:56:52Pourquoi je vais toujours
00:56:52dire la newsroom ?
00:56:53La war room.
00:56:55Situation room.
00:56:56C'est un souterrain
00:56:57là où il fait
00:56:58toutes ses réunions
00:56:59un peu secrètes.
00:56:59Il y a un côté
00:57:00Jack Bauer.
00:57:01En même temps,
00:57:02vous avez la DGSE,
00:57:03la DGSE,
00:57:03la Direction du Renseignement Militaire
00:57:05et le Secrétariat Général
00:57:06de l'énergie
00:57:06qui sont conviés.
00:57:07A priori,
00:57:08il y a peut-être des sujets
00:57:09qui doivent éviter
00:57:09des micros
00:57:10ou de toute écoute.
00:57:11C'est plutôt une salle
00:57:12qui est l'interisée.
00:57:13On en parle
00:57:14dans quelques instants
00:57:15sur Sud Radio.
00:57:16La white room.
00:57:17Sud Radio.
00:57:2010h midi,
00:57:21Sud Radio.
00:57:22A vous de le dire,
00:57:23Stéphanie Demiru.
00:57:24A vous de le dire
00:57:25avec mes trois débatteurs
00:57:27du jour,
00:57:27Benjamin Cauchy,
00:57:29Arnaud Stéphan,
00:57:30Gilbert Azoulay.
00:57:30On parlait il y a quelques instants
00:57:31du budget
00:57:33de Sébastien Lecornu,
00:57:3454 milliards
00:57:35sur la table.
00:57:37Rien n'est décidé,
00:57:38mais bon,
00:57:39ça ne saurait pas tarder.
00:57:40Il teste un petit peu
00:57:41ses idées
00:57:42dans le débat public.
00:57:43Bonjour Raphaël.
00:57:45Oui,
00:57:46bonjour à tous.
00:57:46Bonjour,
00:57:47bienvenue.
00:57:48Vous nous appelez
00:57:49de Cachan.
00:57:50Bon,
00:57:50vous avez peut-être
00:57:51lu le Figaro ce matin.
00:57:52Il s'explique,
00:57:53il se justifie,
00:57:54le Premier ministre.
00:57:56Vous,
00:57:56comment vous trouvez
00:57:57ces propositions ?
00:58:00Écoutez,
00:58:01ces propositions
00:58:01sont assez fades,
00:58:02ne correspondent pas
00:58:03à l'enjeu
00:58:04des finances publiques
00:58:05du pays,
00:58:05puisque non seulement
00:58:07il y a des mensonges,
00:58:08le point de l'adice,
00:58:09par exemple,
00:58:09des fonctionnaires
00:58:09est gelé depuis
00:58:10un certain nombre d'années,
00:58:11donc il n'y a pas
00:58:12à l'ordre du jour
00:58:14un changement
00:58:15des points de l'adice
00:58:16qui aurait augmenté
00:58:18le poids financier
00:58:20de celui-ci,
00:58:21et on n'a pas
00:58:22entendu
00:58:23une baisse massive
00:58:25du fonctionnement
00:58:25de l'État,
00:58:26avec notamment
00:58:27des subventions
00:58:28aux opérateurs
00:58:31diminuées
00:58:31qui permettraient
00:58:32de regagner
00:58:34des barges
00:58:34ici et là.
00:58:36Il est fallu
00:58:37le fait
00:58:38que le périmètre
00:58:39égalien
00:58:40intérieur
00:58:41défense
00:58:41soit préservé,
00:58:42c'est tant mieux,
00:58:43mais les efforts
00:58:44sont assez faibles
00:58:45par rapport
00:58:46aux enjeux
00:58:47du relèvement
00:58:48des niveaux d'intérêt.
00:58:50Vous auriez attendu quoi,
00:58:51Raphaël,
00:58:52par exemple ?
00:58:53Moi, je pense
00:58:53qu'il faut des coupes sombres
00:58:54dans les ministères
00:58:56qui ne servent à rien,
00:58:57donc les ministères
00:58:59dépensés
00:59:00comme sont
00:59:01effectivement
00:59:03le ministère
00:59:03de l'Environnement
00:59:04qui a un ministère
00:59:05de subvention,
00:59:08les collectivités
00:59:09de l'hôtel
00:59:09également
00:59:10qui sont peut-être
00:59:11mis à...
00:59:11Ça, il les touche
00:59:12quand même,
00:59:13à son mise
00:59:13à contribution
00:59:14avec des dépenses
00:59:15de fonctionnement.
00:59:16Oui, mais pas
00:59:16de manière significative
00:59:18puisque
00:59:19vous savez très bien
00:59:20que l'intercommunalité
00:59:21qui joue un rôle
00:59:22important
00:59:23dans nos collectivités,
00:59:25en fait, c'est là
00:59:25où se passent
00:59:26les décisions
00:59:26et puis dans
00:59:27les communes
00:59:27notamment.
00:59:29Donc voilà,
00:59:29c'est du saupondage
00:59:32et il risque
00:59:33effectivement
00:59:34une censure.
00:59:35Donc voilà,
00:59:36moi, j'attends
00:59:36comme disait
00:59:37M. Jules Vint
00:59:38la semaine dernière,
00:59:39comme tout le monde
00:59:40est addict
00:59:40à la dévance publique
00:59:41dans ce pays,
00:59:42on est dans un pays
00:59:42communiste,
00:59:43il faut quand même
00:59:44aussi le rappeler.
00:59:45C'est d'accord.
00:59:45Voilà, donc ça c'est...
00:59:47Je pense que la gauche
00:59:48ne va pas être d'accord
00:59:48avec vous.
00:59:49Il faut dire,
00:59:51on va voir
00:59:52ce qui se passe ailleurs.
00:59:52mais en fait,
00:59:53quand le PIB,
00:59:55enfin,
00:59:56quand le poids
00:59:57de la dévance publique
00:59:58dépense un certain nombre
00:59:58de taux
01:00:00dans le richard du pays,
01:00:02il faut se poser
01:00:03les questions.
01:00:05Voilà,
01:00:05les Français
01:00:06ont été biberonnés
01:00:08depuis plus de 50 ans
01:00:09à la dévance publique,
01:00:10donc forcément
01:00:11personne n'a intérêt
01:00:12à ce que ça bouge.
01:00:13Bon là,
01:00:14c'est sûr qu'il touche
01:00:15à peu près
01:00:15tous les étages.
01:00:17Tout le monde y passe.
01:00:18Il y a les APL,
01:00:20il y a l'arrêt maladie,
01:00:22les réformes
01:00:22des ruptures conventionnelles
01:00:24et puis aussi,
01:00:24on n'en a pas parlé,
01:00:25mais ce délai de carence,
01:00:26alors moi,
01:00:26je ne savais pas
01:00:27que ça existait,
01:00:27c'est assez bizarre.
01:00:29Le délai de carence
01:00:30s'envisageait
01:00:30pour certaines allocations
01:00:32versées aux étrangers,
01:00:33sachant que les Français
01:00:35qui viennent de l'étranger
01:00:36avaient un délai de carence
01:00:37avant de toucher
01:00:38des subventions,
01:00:39des allocations,
01:00:40mais les étrangers
01:00:41qui arrivent
01:00:42en situation régulière,
01:00:44eux,
01:00:44n'avaient pas
01:00:45de délai de carence.
01:00:46Alors,
01:00:46c'est vrai qu'on découvre
01:00:47des choses quand même
01:00:48assez ubuesques.
01:00:49Vous trouvez ça normal,
01:00:51vous, par exemple,
01:00:51Raphaël,
01:00:51que les étrangers
01:00:53qui arrivaient
01:00:54n'avaient pas
01:00:54de délai de carence
01:00:55avant de toucher
01:00:56des aides,
01:00:56des allocs,
01:00:57etc.,
01:00:57et que les Français
01:00:58de l'étranger
01:00:59devaient attendre ?
01:01:02Ah,
01:01:02Raphaël nous a...
01:01:05Manu ?
01:01:06Bon,
01:01:06non,
01:01:06mais ce n'est pas grave.
01:01:07Il est parti,
01:01:08mais c'est vrai
01:01:09qu'on découvre des choses...
01:01:10Sur les aides non-contributives,
01:01:12c'est ça,
01:01:12sur les allocations
01:01:13non-contributives,
01:01:14et là,
01:01:14pour le coup,
01:01:15ce que M. Lecornu
01:01:16reprend de façon subtile,
01:01:18et on voit bien
01:01:18toute la sémantique,
01:01:19on parle de délai de carence,
01:01:20on ne parle pas
01:01:21d'interdiction
01:01:21avant tel délai,
01:01:22on joue sur les mots.
01:01:23En Allemagne,
01:01:24il y a déjà
01:01:25un délai de carence
01:01:26de 5 ans
01:01:26pour pouvoir percevoir
01:01:27des allocations
01:01:28non-contributives.
01:01:29Je n'ai pas le sentiment
01:01:30que l'Allemagne
01:01:30soit un pays
01:01:32qui soit extrêmement dur
01:01:34avec sa population,
01:01:35et même malgré
01:01:36la crise économique,
01:01:37on a quand même
01:01:38un pays
01:01:39qui a été relativement
01:01:40prospère
01:01:40et qui n'empêche pas
01:01:41d'avoir une immigration
01:01:42également extrêmement importante.
01:01:44Donc, oui,
01:01:45effectivement,
01:01:46mais ça paraît
01:01:48d'être une mesure
01:01:48de bon sens.
01:01:49Alors,
01:01:49il ne va pas parler
01:01:50de préférence nationale,
01:01:51mais il va parler
01:01:52de délai de carence,
01:01:53effectivement.
01:01:54Bon,
01:01:54en tout cas,
01:01:54Emmanuel Macron,
01:01:55lui,
01:01:55pendant ce temps,
01:01:56il essaie de prendre
01:01:56de la hauteur.
01:01:58En sous-sol.
01:01:59Il est en sous-sol.
01:02:01Vous faites bien
01:02:01de le préciser.
01:02:04En gros,
01:02:04il essaie
01:02:05d'expliquer
01:02:06aux candidats
01:02:06à la présidentielle
01:02:07ce qui se passe
01:02:08à l'étranger,
01:02:08à des répercussions
01:02:09directes sur notre pays
01:02:10et sur notre quotidien.
01:02:12Il y a,
01:02:13bon,
01:02:13vous l'avez souligné
01:02:14tout à l'heure,
01:02:15les représentants
01:02:17des services secrets,
01:02:18etc.
01:02:19Alors,
01:02:19on peut peut-être
01:02:20critiquer Emmanuel Macron
01:02:21souvent.
01:02:23Là,
01:02:23il essaie de reprendre
01:02:23la main clairement,
01:02:24mais il y a peut-être
01:02:25quand même
01:02:25des choses importantes
01:02:26qu'il doit passer,
01:02:28des informations
01:02:29qu'il doit passer
01:02:29aux différents candidats
01:02:31à la présidentielle.
01:02:32D'abord,
01:02:32moi,
01:02:32au-delà de la théâtralisation
01:02:34et de la dramatisation
01:02:36de l'événement,
01:02:37parce que,
01:02:37bon,
01:02:38c'est propre
01:02:38à notre président
01:02:39et il sait très bien
01:02:40le faire.
01:02:41Moi,
01:02:41ce qui m'a inquiété,
01:02:42c'est,
01:02:42vous l'avez dit,
01:02:42il y a toutes les agences
01:02:44gouvernementales de sécurité
01:02:45qui se sont représentées,
01:02:46c'est qu'il ne faut pas
01:02:47balancer des informations
01:02:48trop confidentielles
01:02:48et la fuite d'informations,
01:02:50moi,
01:02:50elle me fait plutôt peur
01:02:51parce que,
01:02:52je ne vais pas dire
01:02:53que tout le monde...
01:02:53C'est un pénal.
01:02:54Oui,
01:02:55mais bon,
01:02:56ça,
01:02:56ils s'en foutent,
01:02:56je peux te dire une chose
01:02:57et je peux te dire
01:02:58qu'il y en a qui n'auront
01:02:59pas de scrupules
01:02:59à balancer des pots de bananes
01:03:01s'il le faut au gouvernement
01:03:03et c'est ça qui me dérange
01:03:04au fond,
01:03:05au fond le plus
01:03:06et puis au fond,
01:03:07qu'est-ce qui peut en sortir ?
01:03:08À part ces fuites de data,
01:03:09de données...
01:03:10mais il y a peut-être
01:03:10quand même des informations
01:03:12confidentielles,
01:03:12notamment sur les conflits
01:03:13qui nous opposent,
01:03:15enfin,
01:03:15qui opposent l'Iran,
01:03:17vous voyez,
01:03:17en ce moment,
01:03:18on est dans les droits d'Hambouz,
01:03:20je ne sais pas,
01:03:20vous savez,
01:03:20moi,
01:03:21ce qui m'a fait marrer,
01:03:22c'est le rapport de l'ONU
01:03:23qui dit qu'en Iran,
01:03:24il y a eu des massacres
01:03:25et tout ça,
01:03:25il a fallu attendre septembre
01:03:26pour l'avoir
01:03:27alors qu'on le savait
01:03:27depuis janvier,
01:03:28dès le lendemain.
01:03:29Donc,
01:03:29des informations,
01:03:30on en a beaucoup
01:03:31sur tous les pays
01:03:32et on voit bien
01:03:32qu'il y a un parti pris.
01:03:33Non,
01:03:33moi,
01:03:34j'ai le sentiment
01:03:35que ça va être
01:03:36un peu un coup d'épée
01:03:37dans le loup.
01:03:37En tout cas,
01:03:38les partis,
01:03:38à ma connaissance,
01:03:39ils ont quand même
01:03:40suffisamment d'informations.
01:03:41Je ne sais pas,
01:03:41Benjamin,
01:03:42tu étais en affaires politiques.
01:03:43On réussit à avoir
01:03:43des informations
01:03:44quand on est dans des partis,
01:03:46quand on a des réseaux,
01:03:47on a des choses comme ça.
01:03:48Donc,
01:03:48ils vont découvrir
01:03:48peut-être des choses.
01:03:49Vous avez des fonctionnaires
01:03:50qui travaillent avec vous.
01:03:51Vous avez un certain nombre
01:03:52d'informations.
01:03:52Là,
01:03:52c'est un peu différent quand même
01:03:53parce qu'on va être
01:03:54dans la War Room
01:03:55et il y a des règles
01:03:57qui s'appliquent
01:03:57d'au-delà de confidentialité.
01:04:01Il y a beaucoup de monde.
01:04:02Vous avez vu.
01:04:02On est vraiment sur du PNAF.
01:04:03Il y a vraiment
01:04:04tous les représentants.
01:04:05C'est très grave quand même.
01:04:07Il y a beaucoup de monde
01:04:08quand même dans cette War Room.
01:04:09On n'est pas sur le format
01:04:10de Saint-Denis.
01:04:10J'ai lu ou entendu
01:04:11qu'on était sur un format
01:04:12de Saint-Denis
01:04:13où le président rappelle
01:04:14c'était à un moment
01:04:16une rencontre
01:04:17qui avait lieu à Saint-Denis
01:04:19sous l'égide du président de la République
01:04:20qui avait convié
01:04:21les chefs de partis
01:04:22et les leaders politiques.
01:04:23Là,
01:04:23on est dans une configuration
01:04:24effectivement,
01:04:25Arnaud,
01:04:25tu as raison,
01:04:26complètement différente.
01:04:27J'accorde le côté théâtralisation
01:04:28que Emmanuel Macron adore.
01:04:31C'est plutôt pratique
01:04:32de dire que le problème
01:04:33du coût du carburant
01:04:34vient de l'approvisionnement.
01:04:36C'est une réalité
01:04:37mais quand on met 50% de taxes
01:04:38sur un produit
01:04:39qui augmente
01:04:39à cause des problèmes d'approvisionnement,
01:04:41on a quand même
01:04:41une part de responsabilité.
01:04:42Ceci étant dit,
01:04:43lorsque vous faites venir
01:04:44la direction des renseignements militaires,
01:04:46vous faites venir la DGSI,
01:04:47donc les renseignements intérieurs
01:04:48déjà ce service extérieur
01:04:50de renseignement,
01:04:51a priori,
01:04:52c'est pour faire autre chose
01:04:53que de la théâtralisation.
01:04:54Voilà.
01:04:55Donc,
01:04:55je ne vais pas m'avancer
01:04:56sur le sujet.
01:04:57Il y a le pape
01:04:58qui arrive dans quelques jours.
01:04:59Il y a effectivement...
01:05:00Ils ne seront pas là.
01:05:01Non.
01:05:02Non,
01:05:02ça faudra un miracle.
01:05:03Oui.
01:05:04Joli.
01:05:05Joli, joli.
01:05:06Non mais au-delà de ça,
01:05:07effectivement,
01:05:08il y a certainement
01:05:08des informations
01:05:09qui nécessitent,
01:05:11qui doivent être prises
01:05:12en considération
01:05:12par l'ensemble
01:05:13de la classe politique.
01:05:14Des problèmes d'ingérence,
01:05:16des risques d'attentats,
01:05:17de la radicalisation
01:05:18qui peut venir
01:05:19de l'extérieur
01:05:19ou de l'intérieur aussi.
01:05:20Parce qu'on n'oublie pas
01:05:21qu'il y a un appel
01:05:22à manifester le 17 octobre
01:05:24et que ça ne va pas...
01:05:24Et le 29 septembre.
01:05:25Et le 29 septembre.
01:05:26Oui, aussi.
01:05:27Je n'étais pas au courant
01:05:28de celle-ci.
01:05:29Donc, je pense qu'il y a
01:05:30quand même matière
01:05:31à interagir
01:05:32avec les responsables politiques
01:05:34et peut-être leur dire
01:05:35que dans le combat politique
01:05:37qui s'ouvre
01:05:39avec les élections présidentielles,
01:05:40avec le budget,
01:05:41il faut peut-être raison garder
01:05:42et qu'il va falloir
01:05:44peut-être prioriser
01:05:44certaines lignes,
01:05:45la défense,
01:05:46la sécurité,
01:05:47notamment dans le prochain budget.
01:05:48Je ne suis pas sûr
01:05:49qu'il y a eu ça.
01:05:49Il y a toutes ces choses-là.
01:05:51Ils vont se retrouver
01:05:52dans la cour de l'Elysée,
01:05:54dans les médias,
01:05:55en faisant des grandes déclarations
01:05:56sur la situation.
01:05:57Oui, mais ce que je veux dire,
01:05:58c'est que...
01:05:58Ils attendent qu'on finisse
01:05:59l'émission.
01:06:00Ils ne sont pas en ordre
01:06:01de pain bagnard.
01:06:02Ils font de la politique.
01:06:04Heureusement que des politiques
01:06:04pour les élections politiques.
01:06:05Le sujet est assez grave
01:06:07pour ne pas que ce soit théâtralisé.
01:06:08Je veux dire,
01:06:09si c'est si grave que tu le dis,
01:06:11ce n'est peut-être pas la peine
01:06:12d'appeler tout le monde
01:06:12et toutes les caméras.
01:06:15Si c'est vraiment si grave que ça,
01:06:17ce n'est pas comme ça qu'on fait.
01:06:18Je sais qu'il n'y aura pas
01:06:19Marine Le Pen,
01:06:20il y a Jordan Bardella,
01:06:21il n'y aura pas Mélenchon,
01:06:23c'est Manuel Bompard.
01:06:24Je ne sais pas si il y a Éric Gemmour.
01:06:26Je n'ai pas eu cette information.
01:06:28Ce n'est pas les candidats,
01:06:29ce n'est pas les groupes politiques.
01:06:30Vous avez vu qu'il s'est quand même déclaré.
01:06:33Mais attendez,
01:06:33parce que moi,
01:06:34je n'ai pas compris.
01:06:34J'ai quitté l'émission
01:06:35chez mon frère de BFM
01:06:37où il disait
01:06:37non, non, je ne dis rien.
01:06:39Une candidature,
01:06:40ça ne se dit pas comme ça
01:06:40entre la poire et le probage
01:06:41puis finalement,
01:06:42il s'est déclaré.
01:06:43Et son entourage dit
01:06:44que ce n'est pas vraiment
01:06:45une annonce officielle
01:06:46qui interviendra à l'étoile.
01:06:49Je ne sais pas ce qui s'est passé,
01:06:51il n'a pas tenu.
01:06:54Il y a un truc
01:06:55qui est quand même intéressant,
01:06:56c'est qu'on parle
01:06:56des problèmes de l'énergie,
01:06:58on parle de l'approvisionnement,
01:06:59etc.
01:07:00Il se trouve qu'il y avait
01:07:01un monsieur
01:07:02qui était très connu ici
01:07:03qui s'appelait
01:07:03M. Loïc Le Floc-Prigent.
01:07:05Et grâce à M. Loïc Le Floc-Prigent,
01:07:07nous ne dépendons pas
01:07:09des approvisionnements
01:07:10du détroit d'Hormuz,
01:07:11figurez-vous.
01:07:12Ce n'est pas là
01:07:12d'où vient notre pétrole.
01:07:14Majoritairement,
01:07:14c'est aussi dans le Yémen,
01:07:16cette partie-là.
01:07:19Nos approvisionnements,
01:07:20notre approvisionnement
01:07:23vient en grande majorité
01:07:25d'autres endroits
01:07:26que par le détroit d'Hormuz.
01:07:26Oui, notamment le Yémen
01:07:27où il y a aussi un conflit.
01:07:28Non, mais pas l'Afrique,
01:07:29etc.
01:07:29Mais là, ils vont en parler.
01:07:31Le Mozambique, etc.
01:07:32Le Yémen, c'est en Amérique.
01:07:33J'ai l'essayé.
01:07:34Et il se trouve que
01:07:36nous avons d'autres sources
01:07:38d'approvisionnement
01:07:39qui nous permettent
01:07:40normalement
01:07:40de garantir
01:07:41un prix très intéressant.
01:07:42Comme pour le nucléaire
01:07:43avec l'électricité.
01:07:44Mais encore une fois,
01:07:45on se fait systématiquement bananer.
01:07:47Et en plus,
01:07:48on rappellera quand même,
01:07:49il y a les taxes,
01:07:49mais nous payons en France
01:07:51de la TVA sur les taxes
01:07:52et que peut-être
01:07:53il y a un petit effort
01:07:53à faire là-dessus.
01:07:54C'est sûr.
01:07:55C'est l'éternel débat.
01:07:55Je pense que c'est plus
01:07:56sur la 6 que sur la TVA.
01:07:58Petite pub,
01:07:59Éric Zemmour ne sera pas ce matin.
01:08:00Il s'est déclaré trop tard.
01:08:02Hier soir,
01:08:02il n'a pas eu le temps
01:08:02d'être invité.
01:08:03C'est Juliette.
01:08:05Sud Radio.
01:08:08Bonjour,
01:08:09c'est André Bercoch.
01:08:11Faut qu'on s'organise,
01:08:12on ne peut pas rester comme ça.
01:08:14À l'heure des présidentielles,
01:08:15que faire de la France ?
01:08:17On en parle tout à l'heure
01:08:19de midi à 13h.
01:08:2110h midi,
01:08:22Sud Radio.
01:08:23A vous de le dire,
01:08:24Stéphanie Demiru.
01:08:26Benjamin Cochy,
01:08:27Arnaud Stéphane,
01:08:28Gilbert Azoulay,
01:08:30présents.
01:08:30Ce sont mes trois débatteurs
01:08:31du jour.
01:08:32On vient de parler
01:08:33du budget
01:08:34de Sébastien Lecornu.
01:08:36Et puis,
01:08:36on en vient à Emmanuel Macron
01:08:39qui va donc s'exprimer
01:08:40tout à l'heure.
01:08:41Vous avez vu,
01:08:41vous critiquiez
01:08:42les annonces à la presse.
01:08:44Il va répondre
01:08:45à la presse tout à l'heure.
01:08:46Je ne sais pas
01:08:46ce qu'on peut en attendre.
01:08:47En tout cas,
01:08:47on tendra l'oreille,
01:08:48évidemment.
01:08:48On va l'écouter,
01:08:49le président de la République.
01:08:51C'est vrai qu'on sent
01:08:53que ça le chatouille
01:08:53quand même
01:08:54de ne pas être devant la scène.
01:08:55Il va tenter
01:08:56de reprendre la main.
01:08:57C'est bien normal,
01:08:57vous allez me dire,
01:08:58Arnaud Stéphane.
01:08:59En termes de communication,
01:09:00qu'est-ce que vous voulez
01:09:01qu'il fasse ?
01:09:02Je ne sais pas,
01:09:03je suis curieuse.
01:09:04Il ne va pas intervenir
01:09:05vraiment sur le budget.
01:09:06Ce n'est pas son métier.
01:09:07Il ne vaut pas.
01:09:08Il va vraiment
01:09:09laisser ça
01:09:09au Premier ministre.
01:09:12Mais sur quel sujet
01:09:12peut-il prendre de la hauteur ?
01:09:13C'est ça,
01:09:13le projet international.
01:09:15J'étais très déçu
01:09:15quand il avait sa loi
01:09:17sur les réseaux sociaux
01:09:17pour les jeunes
01:09:19était une très bonne chose.
01:09:20Elle a été retoquée
01:09:21par le Conseil constitutionnel.
01:09:22Ce qui est quand même
01:09:23une aberration.
01:09:24Ce n'est pas férant,
01:09:25Président.
01:09:26C'est complètement aberrant
01:09:28et c'était une bonne occasion
01:09:30pour lui
01:09:30puisqu'il s'est dit
01:09:31je vais prendre un sujet
01:09:31qui normalement est consensuel.
01:09:33Même ça,
01:09:34il se l'est pris dans les temps.
01:09:35Il est en train de faire
01:09:35un truc qui est assez courant.
01:09:38C'est l'effet drapeau.
01:09:39C'est-à-dire qu'il va prendre
01:09:41un grand sujet.
01:09:42Comme un govern chief.
01:09:43Voilà, exactement.
01:09:44Il va se mettre
01:09:45sur l'international.
01:09:47Il va se mettre
01:09:47sur des questions de fonds.
01:09:49Il va transformer
01:09:49un problème économique
01:09:50en un problème géopolitique.
01:09:52C'est majeur quand même.
01:09:53C'est majeur l'international.
01:09:55Ce n'est pas bon...
01:09:57Il n'a pas la main.
01:09:57Il n'a pas la main.
01:09:58Il n'a pas la main du tout.
01:10:00Il n'a rien du tout.
01:10:01Il n'a pas la main
01:10:02et pas la crédibilité.
01:10:03Il est obligé de faire
01:10:03avec les Allemands
01:10:05qui ne veulent rien faire.
01:10:06Il est obligé de faire
01:10:07avec des gens
01:10:08qui travaillent
01:10:08avec d'autres nations.
01:10:09Mais le nid
01:10:10qui fait son truc
01:10:11et qui est dans son couloir
01:10:12de l'hage
01:10:13et qui le fait plutôt bien.
01:10:14La France,
01:10:15contrairement à ce qu'on pense
01:10:16quelques fois,
01:10:17la France est très isolée
01:10:19en vérité
01:10:20au niveau international.
01:10:21Très isolée.
01:10:22Je ne veux pas qu'elle est isolée.
01:10:22Elle est peu écoutée.
01:10:24Nos partenaires européens
01:10:26ne peuvent pas nous saquer.
01:10:26Déjà, on a un truc.
01:10:29Et en plus,
01:10:29ils ont un vrai problème
01:10:30avec Macron.
01:10:31Et donc,
01:10:32on peut continuer
01:10:33à faire entretenir
01:10:34le rêve,
01:10:35ce mythe du couple
01:10:36franco-allemand.
01:10:37Il n'existe pas
01:10:37ce couple franco-allemand.
01:10:39L'Allemagne a déjà pris
01:10:40les enfants et les bagages
01:10:41et elle est partie
01:10:42déjà depuis longtemps.
01:10:43Il n'y a que nous
01:10:44qui pensons qu'elle va revenir.
01:10:45Mais c'est fini.
01:10:46Il n'y a pas de couple
01:10:47franco-allemand.
01:10:47Donc, on est très isolé
01:10:48et Emmanuel Macron
01:10:49va, jusqu'à la fin
01:10:51de son mandat,
01:10:51continuer d'entretenir
01:10:52le fait qu'il est
01:10:53président de la République,
01:10:54le sixième puissance du monde,
01:10:56membre du Conseil de sécurité
01:10:57des Nations Unies.
01:10:58En attendant,
01:10:59il plafonne à 16%
01:11:00des sondages.
01:11:01Oui, Gilles.
01:11:01J'ai écouté attentivement
01:11:02votre débat
01:11:03sur les économies
01:11:04et le budget.
01:11:05Il y a
01:11:07une...
01:11:07Comment ça s'appelle ?
01:11:09Quelque chose
01:11:10de côté qui se passe.
01:11:11C'est France Télévisions
01:11:12qui, dans ce budget,
01:11:13va devoir économiser
01:11:15plus de 90 millions
01:11:16et voir son budget
01:11:18passer en dessous
01:11:19de 350 000 millions.
01:11:20Ça fait quelques dix hôtels
01:11:21en moins, ça, du coup.
01:11:22Non, c'est moche.
01:11:23Plus le festival de Cannes,
01:11:24fini et la terrasse Alban.
01:11:25Le côté média
01:11:27qui m'intéresse.
01:11:27Fini, interville
01:11:28avec les vachettes en plastique.
01:11:30Non, le pire,
01:11:31c'est la soirée
01:11:31et la situation.
01:11:32Excuse-moi.
01:11:33C'est un peu du tout.
01:11:35C'est reparti.
01:11:36Mais je me suis dit,
01:11:37comment on fait grève ?
01:11:38Parce qu'il y a un chroniqueur
01:11:39de deux minutes.
01:11:40Charles Sapin.
01:11:41Oui, bien sûr.
01:11:42Et il y a une émission
01:11:44d'un vide abyssal
01:11:46qui a coûté quand même un oeil.
01:11:47et alors on parle entre 500
01:11:49et 1 million d'euros.
01:11:49Ce qui est quand même
01:11:50trop cher pour elle.
01:11:52Et là, on ne fait pas grève.
01:11:53Donc les syndicats,
01:11:54ils pourraient au moins se dire,
01:11:55eh ben non, on ne fait pas ça.
01:11:55Mais il doit trembler quand même,
01:11:56France Télé,
01:11:57parce que si le RN passe,
01:11:59ils vont être privatisés, non ?
01:12:00Arnaud Stéphan,
01:12:01c'est prévu ça, quand même.
01:12:02Elle ne l'a pas rempli.
01:12:04Non, c'est pas que
01:12:04c'est jamais impossible.
01:12:06Il ne faut jamais dire
01:12:06ça, c'est impossible.
01:12:08Ça déstabiliserait
01:12:08le marché des médias
01:12:09de manière
01:12:10complètement catastrophique.
01:12:11Je pense que c'est,
01:12:12encore une fois,
01:12:12c'est une idée,
01:12:13comme certaines idées
01:12:14sont balancées comme ça,
01:12:16on va privatiser...
01:12:18Je pense que c'est une idée
01:12:19des médias.
01:12:20Si vous posez vos questions,
01:12:21je vais essayer d'y répondre.
01:12:25Je pense que c'est une idée
01:12:28qui a été très longtemps défendue
01:12:30par Jordan Bardella,
01:12:31mais Jordan Bardella
01:12:32sous l'influence
01:12:35stérino-bolérienne,
01:12:36en disant on va libérer
01:12:39une antenne
01:12:41on va essayer de privatiser quelque chose
01:12:42ou on va pouvoir se nourrir dessus
01:12:44avec mes nouveaux amis que j'ai
01:12:46mais je pense qu'il y a beaucoup de gens au sein du
01:12:48Rassemblement National qui sont opposés
01:12:50à cette
01:12:53privatisation et en plus
01:12:55je pense que
01:12:57il y a beaucoup d'éléments
01:12:59qui seront amenés à Marine Le Pen
01:13:00je pense pendant la campagne présidentielle
01:13:02qui l'amèneront à amender, je n'ai pas dit
01:13:04renoncer, à couper peut-être des morceaux
01:13:07mais à amender son projet
01:13:09de privatisation.
01:13:10Léfiez-vous de Stéphanie, elle coupe facilement la parole
01:13:14Le poil
01:13:18sauf erreur de ma part
01:13:20et c'est déjà ce que Rachida Dati
01:13:22avait mis sur la table
01:13:25il y a quelques mois ou un an ou deux
01:13:26l'idée ce n'est pas de faire un grand reset
01:13:28sur tout l'ensemble du service public
01:13:30télévisuel. La question c'est de se dire
01:13:32est-ce que j'ai besoin d'un France 2 et d'un France 3
01:13:34et d'un France 4 et d'un France 5
01:13:37Alors, le France 5
01:13:38si c'est pour financer PIGA
01:13:40c'est Mega One
01:13:41on va se poser la question
01:13:42de savoir s'il faut continuer avec le même niveau
01:13:44France 4, vous avez déjà regardé France 4 ?
01:13:46Oui
01:13:49C'est formidable
01:13:50tout ce que tu peux l'avoir en streaming
01:13:52tout ce que tu peux l'avoir sur France TV
01:13:55en régulé
01:13:56et ça éliminerait un canal
01:13:57France 3 sur les régions ça peut avoir du sens
01:13:59surtout que les chaînes privées se sont un peu cassées les figures
01:14:02BFM s'est cassé la figure sur les chaînes régionales par exemple
01:14:05ils en sont revenus
01:14:06donc le France 3 a encore du sens
01:14:07le France 2 honnêtement
01:14:08pour avoir Nagui matin, midi, soir
01:14:10je ne suis pas convaincu qu'il faille que ça reste dans le service public
01:14:12Et pour répondre à la question de Stéphanie
01:14:15Et le service public ne garantit plus
01:14:17et j'en finirai cher Gilles
01:14:18le service public télévisuel
01:14:20ne garantit plus le pluralisme
01:14:22que d'autres chaînes privées sont capables de faire
01:14:24Et pour finir, le lundi 5 octobre
01:14:27vous serez à l'écoute de Sud Radio à 10h
01:14:30car on reçoit Charles Aloncle
01:14:31qui sort un livre
01:14:33un livre avec un brûleau
01:14:34qui va raconter les coulisses et les pressions
01:14:36qu'il a subies durant toute la commission
01:14:39il va raconter vraiment les coulisses
01:14:41les animateurs, les gens qui l'ont appelé
01:14:43les politiques qui l'ont appelé
01:14:45et il sera en interview avec Stéphanie
01:14:48le lundi 5 à 10h
01:14:50Et finalement son livre c'est la version expurgée
01:14:52ou c'est la version totale qui sort ?
01:14:53Ah, il y a eu cette question-là
01:14:55ça a été démenti
01:14:56ça a été démenti directement
01:14:58non, non, pas par lui-même
01:15:00puisqu'en effet
01:15:02il a été dit que MediaOne et d'autres personnes
01:15:04et le patron de Free
01:15:06faisaient pression pour qu'il enlève des parties
01:15:08le patron de Free sur BFM
01:15:10a indiqué que ce n'était absolument pas le cas
01:15:13Alors ça doit être vrai alors
01:15:13Bon, vous aurez...
01:15:14Eh, en avant messieurs, s'il vous plaît
01:15:16là, je reprends la question
01:15:17Les coulisses du livre de Chardel
01:15:195 octobre, 10h
01:15:21Allez, Eric Zemmour est donc candidat en 2027
01:15:24alors son entourage qui a dû être dégoûté
01:15:26finalement
01:15:26peut-être qu'il s'est un petit peu présenté comme ça spontanément
01:15:29mais précise que l'annonce officielle interviendra l'automne
01:15:32probablement en octobre
01:15:34mais il a quand même entretenu le flou
01:15:36pendant l'émission
01:15:37ce matin j'ai appris qu'il était candidat
01:15:39finalement, écoutez-le
01:15:40Mais je ne suis pas politicien
01:15:42Je suis candidat à la présidence de la République
01:15:44C'est une déclaration donc ce soir
01:15:46Non, mais vous comprenez ce que je veux dire
01:15:48Vous êtes candidat à la présidentielle ce soir, Eric Zemmour
01:15:50Vous avez compris
01:15:51Je serai candidat à la présidentielle
01:15:5322h47 sur BFMT
01:15:54Non, mais vous avez compris
01:15:57Bon, ben c'est ça
01:15:58C'était pas...
01:15:59Non, mais c'était un peu une gaffe, non ?
01:16:01Vous, le communicant Arnaud Stéphane
01:16:02Ah oui, oui
01:16:03Non, mais il n'a pas mépris
01:16:05Il est fatigué après deux heures et demie
01:16:06Non, mais il faut faire un autre métier
01:16:08Il faut faire un autre métier
01:16:10Les communicants ont dû se liquéfier en police
01:16:12Oui, je pense qu'ils se sont liquéfier
01:16:13pour la bonne et simple raison
01:16:14c'est que quand vous créez des séquences
01:16:16avant de lancer une élection
01:16:18vous créez des événements
01:16:19vous essayez de faire monter le désir
01:16:22de ce candidat
01:16:23Non, je ne vais pas vous le dire
01:16:25Il s'est fait piéger
01:16:26Il s'est fait piéger
01:16:27et puis il ne s'est pas préparé
01:16:29L'excès de confiance, quelquefois
01:16:30ça produit ça
01:16:32Moi, j'ai été étonné
01:16:34quand on a reçu les petits messages
01:16:35pour préparer l'émission
01:16:37Zemmour qui se présente
01:16:38est-ce que c'est un caillou dans la chaussure
01:16:39de MLP ?
01:16:40Je dis bien MLP, c'est Marine Le Pen
01:16:41Oui, bien sûr
01:16:42Mais je me suis dit
01:16:43mais non, c'est un caillou dans la chaussure
01:16:44de Sarah Knafo, en réalité
01:16:45C'est ça que je me suis dit
01:16:46C'est pour ça
01:16:48Si tu veux
01:16:49En plus, c'est un caillou dans la chaussure
01:16:51de beaucoup de monde
01:16:52Mais parce qu'aujourd'hui
01:16:53Celle qui monte dans le parti
01:16:54et celui qui s'est un peu invisibilisé
01:16:56c'est bien Eric Zemmour
01:16:58J'avais adoré le comparatif
01:17:00On posait la question à Hollande
01:17:01Vous avez vendu 1600 bouquins
01:17:02Elle en a vendu 70 000
01:17:03dans la première semaine
01:17:04Donc, on voit bien
01:17:05qu'en ce moment
01:17:06il y a un mouvement qui se passe
01:17:07Il y avait un homme
01:17:07qui m'avait dit
01:17:08quel est l'homme ou la femme politique
01:17:09J'avais déjà dit
01:17:09à l'époque Sarah Knafo
01:17:11Je ne sais pas ce qu'on pense
01:17:12ben jamais
01:17:12mais on me regarde avec des yeux
01:17:13C'est les projecteurs
01:17:15qui m'éblouissent
01:17:17Merci
01:17:18Mais je pense qu'aujourd'hui
01:17:19il aurait fallu
01:17:20comme tu l'as dit
01:17:20Arnaud, il fallait un peu de préparation
01:17:22pour pouvoir tuiler
01:17:23un peu de manière intelligente
01:17:25son annonce
01:17:26Montez le désir
01:17:28Et puis peut-être
01:17:28En scène avec Sarah Knafo
01:17:29Moi je vous dis
01:17:30j'ai regardé le début de l'émission
01:17:31il faisait monter
01:17:32et puis pof
01:17:32tout d'un coup
01:17:33je me lève ce matin
01:17:34C'est faire monter le désir
01:17:35par des gens
01:17:36qui appellent à la candidature
01:17:37des réunions de jeunes
01:17:39des drapeaux
01:17:40Présente-toi
01:17:41Tonton, laisse pas béton
01:17:43Je rejoins Gilbert
01:17:44je crois que
01:17:46sa compagne
01:17:48et sa plus grande qualité
01:17:49pour plagier
01:17:52peut-être qu'il aurait dû laisser la place
01:17:54Elle a réglé le problème elle-même
01:17:55il y a eu une interview
01:17:56il y a quelques semaines
01:17:57où elle avait dit
01:17:57il serait un formidable candidat
01:17:59pour l'élection présidentielle
01:18:00Tu avais qu'elle pouvait pas dire autre chose
01:18:02Vous imaginez l'ambiance à la maison
01:18:03dans la cuisine le soir
01:18:04Vous lui expliquez pendant des semaines
01:18:06qu'avec Bardella
01:18:07oui mais non
01:18:08regardez ce qui est en train de se passer
01:18:09il pouvait pas dire
01:18:10évidemment
01:18:10mais c'est exactement la même chose
01:18:12Vous avez quelqu'un
01:18:13qui veut y aller
01:18:16J'ai écouté l'interview
01:18:17d'Éric Zemmour hier soir
01:18:19mais j'ai écouté
01:18:20toutes celles du week-end
01:18:21je vous l'ai dit en off
01:18:21j'ai même écouté Fabien Roussel
01:18:23donc vous imaginez
01:18:23ce que je suis capable
01:18:24dis donc
01:18:24vous avez écouté l'entente
01:18:25il faut pas
01:18:26que tu as réussi à comprendre
01:18:28oui oui ça va
01:18:29j'avais mis un traducteur
01:18:30ça va
01:18:30je sais traduire le soviet
01:18:32pour les nuls
01:18:33donc ça ça allait
01:18:34plus sérieusement
01:18:34je l'ai écouté hier
01:18:35et finalement je trouve
01:18:36qu'ils sont dans un
01:18:38dans un duo plutôt logique
01:18:39entre Sarah Knafow et Éric Zemmour
01:18:41Éric Zemmour qui va se situer
01:18:43sur des sujets internationaux
01:18:44plutôt métapolitiques
01:18:45et Sarah Knafow est arrivée
01:18:47de façon brillante
01:18:48avec la sortie de son enquête
01:18:50plutôt sur le concret
01:18:52et le quotidien des français
01:18:53oui mais c'est ce qui intéresse
01:18:54les gens aujourd'hui
01:18:55alors
01:18:56c'est ce qui intéresse les gens
01:18:57mais regardez aujourd'hui
01:18:58vous avez le cornu
01:18:59dans le Figaro
01:18:59qui parle du budget
01:19:00et puis vous avez Emmanuel Macron
01:19:01qui parle de l'international
01:19:04c'est cohérent
01:19:05je pense que là pour le coup
01:19:07Éric Zemmour est à sa place
01:19:09en tant que candidat
01:19:10à l'élection présidentielle
01:19:11si c'est le cas
01:19:11et si c'est pas
01:19:12une formule de rhétorique
01:19:14il va faire quoi ?
01:19:14il va faire peut-être 5%
01:19:15qui vont être grappillés
01:19:17comme le disait Arnaud Stéphan
01:19:18à Bruno Retailleau
01:19:19et à Marine Le Pen
01:19:20qui va en pâtir
01:19:21c'est un secret de Paulichina
01:19:22de dire que j'étais
01:19:23l'un de ses porte-parole
01:19:24en 2022
01:19:25donc autant l'assumer
01:19:26on est monté jusqu'à 19%
01:19:27quand même
01:19:28Éric Zemmour était monté
01:19:29à 19%
01:19:30mais vous n'avez pas
01:19:30le sentiment
01:19:31que l'engouement
01:19:32c'est un peu tassé
01:19:33alors l'intervention
01:19:34il y a un autre communicant
01:19:35je ne dis pas
01:19:37il y a pas
01:19:41il n'y a plus
01:19:44d'esprit de nouveauté
01:19:45il n'y a plus
01:19:46d'effet de surprise
01:19:46il n'y a plus
01:19:47l'emballement
01:19:49de centaines
01:19:50de milliers
01:19:50de lecteurs
01:19:51et d'auditeurs
01:19:51qui l'écoutaient
01:19:52donc oui évidemment
01:19:52les temps ont changé
01:19:54Messieurs
01:19:54on marque une toute petite pause
01:19:55et puis dernière partie
01:19:56d'émission
01:19:57on parlera
01:19:58de l'homophobie
01:20:00est-ce que comme Marine Le Pen
01:20:01vous estimez
01:20:02que l'islamisme
01:20:03est responsable
01:20:04en grande partie
01:20:05de la montée de l'homophobie
01:20:06chez les jeunes
01:20:06parce qu'il y a plusieurs associations
01:20:08qui tirent la sonnette d'alarme
01:20:10c'est assez inquiétant
01:20:11ce qui se passe
01:20:11de ce point de vue là
01:20:12c'est une vraie régression
01:20:13on en parle sur Sud Radio
01:20:15Sud Radio
01:20:17parlons vrai
01:20:1910h midi
01:20:20Sud Radio
01:20:20à vous de le dire
01:20:22Stéphanie Demiru
01:20:23à vous de le dire
01:20:24avec mes trois débatteurs du jour
01:20:25Benjamin Cochy
01:20:26Arnaud
01:20:26Stéphan
01:20:27Gilbert
01:20:28Azoulay
01:20:29on pensait
01:20:30les nouvelles générations
01:20:31plus ouvertes
01:20:32plus tolérantes
01:20:33et bien pourtant
01:20:34messieurs
01:20:34dans les collèges
01:20:35j'ai les lycées
01:20:36des associations
01:20:37tirent la sonnette d'alarme
01:20:38insulte banalisée
01:20:39rejet assumé
01:20:40de l'homosexualité
01:20:41refus même
01:20:43d'entendre parfois
01:20:44parler du sujet
01:20:44alors qu'est-ce qui se passe
01:20:45chez les ados
01:20:46est-ce que ce sont toujours
01:20:48ces fameux réseaux sociaux
01:20:49qui réactivent
01:20:50les préjugés
01:20:51est-ce que l'école
01:20:51en fait assez
01:20:52et surtout
01:20:53est-ce que Marine Le Pen
01:20:54a raison
01:20:54quand elle dit
01:20:55l'islamisme
01:20:56est responsable
01:20:58de cette homophobie
01:20:59chez les plus jeunes
01:21:01c'est vrai que c'est une question
01:21:02un petit peu tabou
01:21:04que personne n'ose poser
01:21:05mais enfin Marine Le Pen
01:21:06elle mérite de mettre
01:21:07les pieds dans le plat
01:21:08est-ce que oui ou non
01:21:09l'islamisme
01:21:10est responsable
01:21:11de cette montée
01:21:12de l'homophobie
01:21:12alors il faut rappeler
01:21:14en préambule quand même
01:21:15je l'ai un peu cherché
01:21:17Mauritanie
01:21:17un peine de mort
01:21:18le Sénégal
01:21:19voilà
01:21:20le Sénégal
01:21:20le Sénégal
01:21:20le Sénégal
01:21:21le Sénégal
01:21:21jusqu'à 7 ans de prison
01:21:23la peine de mort
01:21:23est considérée
01:21:24comme juridiquement possible
01:21:25quand même
01:21:25au titre de la charia
01:21:27Emirats Arabes Unis
01:21:29idem
01:21:29même s'il n'y a pas
01:21:30la peine de mort
01:21:31bon c'est pas terrible
01:21:32on rappelle que
01:21:33le Sénégal
01:21:34certains pays n'acceptent pas
01:21:35par exemple
01:21:36qu'une première dame
01:21:37si il y avait un président
01:21:39par exemple homosexuel
01:21:40qui venait avec un homme
01:21:40il y a plein de pays
01:21:41qui ne les accueilleraient pas
01:21:43bon voilà
01:21:43il y a un sujet
01:21:44est-ce que pour autant
01:21:45ils sont responsables
01:21:46de l'islamisme
01:21:47et responsables
01:21:47de cette montée
01:21:48de l'homophobie
01:21:49chez les plus jeunes
01:21:51il y a un refus
01:21:54de toute façon
01:21:54les jeunes
01:21:55c'est que le reflet
01:21:56de ce que pensent leurs parents
01:21:57il ne faut pas non plus dire
01:21:58les jeunes
01:21:58mais ce qui est sûr
01:22:00c'est quand on voit
01:22:00des joueurs de football
01:22:01qui sont des exemples
01:22:02pour à la jeunesse
01:22:04refuser de porter
01:22:05le drapeau
01:22:07de l'arc-en-ciel
01:22:08le brassard
01:22:10de l'arc-en-ciel
01:22:10et dire qu'ils y sont opposés
01:22:12quand on voit
01:22:12rappelez-vous
01:22:13l'élection
01:22:14d'une candidate
01:22:17écologiste
01:22:17homosexuelle
01:22:17dans le nord
01:22:18de Paris
01:22:18dans une banlieue
01:22:20on va dire
01:22:21une banlieue
01:22:22du nord
01:22:23une sensible
01:22:24ça témoigne quand même
01:22:25d'un vrai sujet
01:22:27d'un malentendu
01:22:28profond
01:22:28comme ce qu'on se disait
01:22:30en rentable
01:22:30c'est interdit
01:22:31enfin comme dans
01:22:32toutes les religions
01:22:33quand même
01:22:33quand on pousse
01:22:34et d'ailleurs
01:22:34ils n'arrivent pas
01:22:35à cohabiter
01:22:36oui après
01:22:37il y a quand même
01:22:38des religions
01:22:38qui sont un peu
01:22:39plus tolérantes
01:22:39maintenant il peut
01:22:40quasiment y avoir
01:22:41des bénédictions
01:22:41parfois pour des couples
01:22:42homosexuels
01:22:43dans l'église
01:22:44ça fait le nombre
01:22:44d'un torquemada
01:22:46va brûler des homosexuels
01:22:47oui voilà
01:22:48donc il faut être clair
01:22:49il a beaucoup
01:22:49parlé de juifs
01:22:50d'abord
01:22:50dans l'islam
01:22:52effectivement
01:22:52l'homophobie
01:22:53est plutôt
01:22:55très présente
01:22:56et je ne parlerai pas
01:22:56tant de religion
01:22:57je parlerai plutôt
01:22:58de culture religieuse
01:22:59finalement
01:23:00qui est en train
01:23:00de se distiller
01:23:01au sein des collèges
01:23:03des établissements
01:23:03dans les clubs
01:23:05dans les clubs sportifs
01:23:06où effectivement
01:23:08pardonnez-moi l'expression
01:23:09l'expression
01:23:10en salle PD
01:23:10vous l'entendez
01:23:11malheureusement
01:23:11dans les cours d'école
01:23:12de plus en plus
01:23:13et on voit bien
01:23:14que ça se corrèle
01:23:15avec une attitude
01:23:16de wesh
01:23:16jogging casquette
01:23:17désolé
01:23:18c'est pas que de la caricature
01:23:19c'est aussi beaucoup ça
01:23:20cette culture urbaine
01:23:22un peu wesh
01:23:23où il est de bon ton
01:23:25d'accabler une personne
01:23:27qui a des mœurs
01:23:28différentes
01:23:29donc oui je pense
01:23:30qu'elle a en partie raison
01:23:31ce n'est pas que ça
01:23:34c'est un article du Parisien
01:23:36où on voit témoigner
01:23:37une élève
01:23:37qui affirme
01:23:39que les homosexuels
01:23:40ne sont pas normaux
01:23:41et qu'ils méritent
01:23:41de mourir
01:23:42non mais c'est d'une violence
01:23:43absolue quand même
01:23:44il faut quand même
01:23:46reconnaître quelque chose
01:23:46c'est que
01:23:47les lois de la république
01:23:48et le chariat
01:23:48Marine Le Pen
01:23:50et le rassemblement national
01:23:51c'est un secret pour personne
01:23:53il y a un très grand nombre
01:23:54de cadres
01:23:54qui sont ouvertement homosexuels
01:23:57donc ils ont
01:23:58ils ne s'en cachent pas
01:23:59d'ailleurs
01:24:01mais ils
01:24:03oui parce qu'ils s'étaient assumés
01:24:04donc ils ne cachent pas
01:24:05parce qu'ils se sont assumés
01:24:06mais ils ont
01:24:07un retour
01:24:09ils ont un retour
01:24:09d'expérience
01:24:10et ils ont
01:24:11des amis
01:24:12ils ont des gens
01:24:13qui leur parlent
01:24:14ils ont
01:24:15et au sein
01:24:16du rassemblement national
01:24:17et en règle générale
01:24:18de la famille nationale
01:24:19politique
01:24:20le nombre d'homosexuels
01:24:21a considérablement
01:24:22augmenté
01:24:23à la fois chez les militants
01:24:24à la fois chez les cadres
01:24:25et chez les élus
01:24:27donc ils ont des retours
01:24:28ce sont des gens
01:24:29qui se parlent
01:24:30et évidemment
01:24:32qu'il y a
01:24:33il y a un sujet
01:24:35sur l'immigration
01:24:36et l'islam
01:24:37dans leur rapport
01:24:38à l'homosexualité
01:24:39et moi je voudrais dire
01:24:40un truc
01:24:41parce que ça marche aussi
01:24:42pas que pour les pays arabes
01:24:42ça marche aussi pour l'Afrique
01:24:43on rappellera quand même
01:24:44qu'il y a
01:24:45de très nombreux pays africains
01:24:46où c'est un vrai vrai souci
01:24:49d'être homosexuel
01:24:50dans ces pays africains
01:24:51il n'en demeure pas moins
01:24:52que si on a un problème
01:24:54avec ça
01:24:54et qu'on dit que c'est pas vrai
01:24:55qu'on nous donne
01:24:56le prénom
01:24:58juste le prénom
01:25:00des élèves
01:25:01qui posent problème
01:25:01avec leurs camarades
01:25:03de classe
01:25:04homosexuels
01:25:05juste le prénom
01:25:06même pas le nom
01:25:07parce que je ne voudrais pas
01:25:08créer un problème
01:25:09d'ailleurs Marine Le Pen
01:25:09dit dans son tweet
01:25:10après le poison
01:25:11de l'antisémitisme
01:25:12c'est l'homophobie
01:25:13qui se diffuse dans nos écoles
01:25:14la cause principale
01:25:15et la même
01:25:16l'islamisme
01:25:16c'est vrai que
01:25:17bon
01:25:18on a un sujet aussi
01:25:19avec l'antisémitisme
01:25:20et l'islamisme
01:25:22et pour les mêmes raisons
01:25:22mais c'est un c'est à nous
01:25:24vous voyez
01:25:25peu le disent
01:25:26je salue la franchise
01:25:28de Marine Le Pen
01:25:29sur ce point
01:25:29qui ose nommer les choses
01:25:31quand même
01:25:31oui c'est beaucoup plus difficile
01:25:32pour la France insoumise
01:25:34d'exprimer ce fait
01:25:38alors que pourtant
01:25:39c'est quand même
01:25:39un aimant à communauté
01:25:40il a essayé de juxtaposer
01:25:41des communautés
01:25:42on parlait en off
01:25:43en préparant ce sujet
01:25:45on parlait de
01:25:46parfois dans les manifs
01:25:47Queers for Gaza
01:25:49quand même rappeler
01:25:50aux auditeurs
01:25:51qui ont la gentillesse
01:25:52de nous écouter
01:25:53que si vous êtes homosexuel
01:25:54à Gaza
01:25:55vous êtes jeté du toit
01:25:57d'un immeuble
01:25:58vous êtes lapidé
01:25:59vous êtes pendu
01:26:00devant la place publique
01:26:01pour servir d'exemple
01:26:02donc je trouve au moins
01:26:04qu'elle a eu
01:26:04l'honnêteté intellectuelle
01:26:05d'en parler
01:26:06alors que
01:26:06elle est fille
01:26:07j'imagine
01:26:08certains
01:26:09mais dans les manifs
01:26:10c'est absolument délirant
01:26:11vous voyez
01:26:12en gros des barbus
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