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  • il y a 6 minutes
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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00:00Europe 1 Soir, 18h-20h, Pierre de Villeneuve.
00:04Jusqu'à 19h avec Eric Tegner, patron de Frontières, et Jules Torres, le nouveau rédacteur en chef de L'Infiltré.
00:12Et bien sûr, au journal du dimanche, toujours.
00:15Maël vient d'en parler, Philippe Brun parle d'une exécution en place publique.
00:20On a sorti visiblement, en tout cas si ça y ressemble, on a sorti les boules puantes avant la primaire
00:26du PS.
00:27Les boules puantes en politique, c'est quoi ? C'est un dossier, on va dire, très gênant, qui vous
00:32empêche de continuer.
00:33Le Pénélope Gaye, par exemple, pour François Fillon, ça a été une boule puante,
00:38qui a conduit effectivement à ce que François Fillon ait des difficultés et ne soit pas ensuite élu.
00:45Philippe Brun s'est exprimé il y a quelques minutes, justement, sur ces accusations.
00:49Ce conflit est désormais instrumentalisé par mon propre parti, pour me tuer politiquement.
00:54Pourquoi aujourd'hui, date de fiscalisation des candidatures, pourquoi ne pas m'avoir entendu
00:59alors que l'on me dit qu'une commission, et je l'ignorais, a été saisie en juillet
01:04et qu'aucune investigation n'a été menée ?
01:07C'est inédit, du jamais vu dans l'histoire d'un parti politique démocratique.
01:11Je n'accepterai pas d'être sali et de laisser le moindre doute sur ma personne.
01:15Comment un parti politique démocratique peut exclure quelqu'un sur la base d'une accusation orale,
01:22non documentée, sans me permettre de présenter ma défense ?
01:26Voilà, il n'y a pas de dossier au niveau de la justice sur cette affaire.
01:31C'est une méthode un peu soviétique, on pourrait dire, Eric Tegner.
01:34Oui, donc c'est déjà l'arrivée de la nouvelle saison de Baron Noir.
01:37C'est-à-dire qu'on est dans un scénario qui est totalement fou.
01:40Ça nous montre à quel point, finalement, le parti socialiste est un parti de vieux roublard.
01:45C'est-à-dire qu'ils instrumentalisent, et d'ailleurs ils font énormément de mal,
01:49la cause notamment féminine, la cause contre les violences sexistes et les violences sexuelles,
01:53qui est éminemment importante.
01:54Ils l'instrumentalisent à des fins éminemment politiciennes.
01:57Parce que faire un signalement, parce qu'évidemment qu'elle a été poussée à faire un signalement
02:01à 23h50 pour essayer de plomber finalement sa candidature, c'est exactement cela.
02:06Et Philippe Brun, il a raison de se battre.
02:08Il a raison de se battre parce que c'est le pire qui peut arriver.
02:10Nouveau combat continue pour lui.
02:11Nouveau combat s'ouvre pour lui.
02:12Il devait concourir à la primaire.
02:14Maintenant, il va devoir se défendre de faits, encore une fois,
02:18qui n'existent que par le témoignage de cette femme.
02:21Oui, et la vraie question maintenant, c'est à qui profite le crime ?
02:24C'est-à-dire, finalement, ça arrange qui ?
02:26Que M. Brun ne soit pas candidat.
02:28Est-ce que par exemple, ça arrange Olivier Faure ?
02:31Qui réveille tout à l'heure et qui a dit, je pense à toutes les femmes qui sont battues.
02:36Stratégie et marketing habituel.
02:37On va l'écouter d'ailleurs, Olivier Faure, puisqu'il a réagi.
02:41On l'écoute à l'instant.
02:43Il y a eu une décision prise à l'unanimité, moins une voix.
02:47Et maintenant, c'est à la justice de dire ce qu'est cette vérité.
02:52Pour l'instant, la décision conservatoire qui a été prise était la seule possible.
02:55Nous ne pouvons pas être demain incarnés dans une présidentielle
02:59par quelqu'un qui serait accusé d'avoir été violent.
03:03Je sais qu'il y a des faits qui relèvent du domaine pénal
03:06et qui donc supposent qu'il y ait une mesure conservatoire qui soit prise.
03:10Point.
03:10Ça veut dire qu'on ne verra plus dans les jours et les semaines qui viennent
03:14Philippe Brun au Parti Socialiste ou parler au nom du Parti Socialiste ?
03:17Je viens de vous dire, il a été suspendu à la fois du Parti Socialiste et du groupe parlementaire.
03:21Bon, encore une fois, on ne sait rien à ce stade, Jules Torres.
03:24Voilà quelqu'un qui passe son temps à nous parler de l'état de droit.
03:29Vous parlez d'Olivier Faure ?
03:30Olivier Faure, je parle d'Olivier Faure, qui passe son temps à nous bassiner avec l'état de droit,
03:33avec le respect des règles élémentaires de la Ve République,
03:37et qui prend la présomption d'innocence et qui la met directement dans la poubelle.
03:40Parce que, pardonnez-moi, il n'y a pas de mise en examen, il n'y a même pas de
03:43plainte,
03:44parce que le parquet de Paris dit qu'il n'a aucune connaissance d'une quelconque plainte à l'encontre
03:49de Philippe Brun.
03:49Le parquet de Paris, comme aucun des parquets d'Île-de-France ou même de l'heure, la circonscription de
03:54M. Brun.
03:55Donc, encore une fois, c'est le modèle de société dans laquelle la gauche, et notamment les socialistes, veulent nous
04:01emmener.
04:01On avait un exemple, c'était celui de Julien Bayou.
04:04Julien Bayou, l'ancien patron des écologistes qui n'avait pas pu se présenter à l'élection présidentielle,
04:09qui a quitté la vie politique sur la base de fausses accusations qui avaient été données,
04:13notamment par Mme Rousseau-Candrine, sur un plateau de l'audiovisuel public.
04:17Il avait été blanchi ensuite, lavé de tout soupçon.
04:20J'ai très peur que pour Philippe Brun, ce soit la même chose.
04:22Après, ce n'est pas pour l'accabler, mais s'il découvre aujourd'hui Philippe Brun,
04:26après quelques années au Parti Socialiste, que le Parti Socialiste est un parti de pourri,
04:30ou un parti où c'est magouille et compagnie,
04:32tant pis pour lui, j'ai envie de vous dire,
04:34parce qu'il a aussi malheureusement participé, bien malgré lui, à rentrer dans cette société-là,
04:39dans cette société qui veut absolument croire des signalements qui sont faits à 23h50.
04:45Je ne comprends pas qu'il ne soit pas au courant,
04:47si ce signalement a bien eu lieu en juillet, qu'il ne soit pas au courant,
04:50alors qu'on est le 16 septembre, qu'on était le 15 hier.
04:53Donc encore une fois, cette affaire, elle pue, elle est puante du début à la fin,
04:58et je ne vois qu'une seule personne qui peut en profiter, c'est Olivier Faure.
05:01Et François Hollande derrière, parce que, imaginez si on pense un peu magouille politicienne.
05:06S'ils avaient débranché Philippe Brun, il y a par exemple quelques semaines,
05:10peut-être que ça aurait donné le temps à un autre candidat, par exemple,
05:13de se présenter et d'avoir les parrainages que Philippe Brun a obtenus.
05:17Vous voyez, c'est une excellente stratégie finalement,
05:19parce qu'ils ont réussi à neutraliser un camp,
05:21celui qui veut une alternative également à Olivier Faure et à Raphaël Glucksmann,
05:25en faisant ce signalement, en poussant ce signalement,
05:28dix minutes avant quand même le dépôt.
05:29– Il n'y a qu'une seule personne qui peut être bénéficiaire de ça dans un premier temps,
05:33c'est Olivier Faure, parce que Philippe Brun est sur une ligne qui est plutôt la sienne,
05:37qui n'est pas sur la ligne de Raphaël Glucksmann,
05:38et qui, par son discours, et il était sur notre plateau mercredi dernier,
05:42il a un discours qui est intéressant, on ne pense pas forcément qu'on lit,
05:44mais son discours est intéressant, il porte, il a un petit peu...
05:47– Il change, voilà, il change des discours du Parti Socialiste
05:50qu'on a vu dernièrement, qui consistait juste à aller prendre dans la poche...
05:54– Absolument.
05:55– Je vais encore me répéter, mais je vous répète cette citation de Margaret Thatcher,
05:59le problème du socialisme, c'est qu'à la fin,
06:01on finit toujours par dépenser tout l'argent des autres.
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