Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 semaines
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:0016h-18h, Pascal Proébou sur Europe 1.
00:03Bon, est-ce que vous les avez vues ces images de la barquette à frites ?
00:07Alors, je vous donne le contexte, c'était à Tourcoing,
00:12Gérald Darmanin qui invite Édouard Philippe,
00:15puisque Gérald Darmanin va soutenir Édouard Philippe,
00:17et puis on voit Édouard Philippe en train de faire des frites,
00:20et puis de servir une petite barquette,
00:23il y a d'ailleurs Gérald Darmanin qui dit « Sois plus généreux, donne-en un petit peu plus »,
00:26et il remplit la barquette à frites.
00:28Alors, je disais ce matin, Gérald Darmanin, c'est de la com'.
00:32– Oui, c'est de la pure com'.
00:34Mais la question, moi je n'ai rien contre la com' en tant que telle maintenant,
00:38ça fait partie de notre vie politique depuis Giscard, depuis un certain temps,
00:43mais il y a de la bonne et il y a de la mauvaise com'.
00:45Alors, est-ce que là on est dans de la bonne com',
00:48c'est-à-dire réussie, celle qui fait bouger un peu ?
00:51– Bah on en parle !
00:52– Oui, alors non, mais on en parle certes,
00:55mais est-ce que ça suffit qu'on en parle ?
00:57Parce qu'on peut en parler pour se moquer,
00:59on peut en parler en disant « c'est ridicule »,
01:01un ancien Premier ministre de la France,
01:03qui aujourd'hui fait des frites,
01:05et qui en plus est pingre, il est pingre en frites.
01:07– Donald Trump, je l'avais fait que vous aimez !
01:09– Oui, je sais, mais on n'est pas en Amérique,
01:10alors je vous répondrai tout de suite.
01:11Vous connaissez mon appétence pour l'Amérique,
01:14pour beaucoup de choses en Amérique,
01:15mais là vraiment, c'est pas parce que les Américains font des trucs un peu,
01:18par moments, un peu désopilants, ou un peu…
01:21– Est-ce que ça a un sens populaire ?
01:24C'est-à-dire que Giscard faisait de l'accordéon,
01:25là on le met avec les frites,
01:27moi je l'ai interprété comme ça,
01:28c'est-à-dire qu'on veut le faire venir sur un terrain populaire,
01:31et comme par hasard, c'est Gérald Darmanin
01:33qui le fait venir sur ce terrain,
01:35terrain populaire qu'il incarne.
01:36– Oui, mais c'est Darmanin, normalement,
01:38qui représente le peuple.
01:40Alors, il n'y a pas une contagion du peuple.
01:43Alors, Darmanin, lui, il est authentiquement,
01:46de par sa vie politique,
01:48de par sa vie municipale,
01:51il a le sens du peuple.
01:54– Bon, vous trouvez que c'est pas très réussi.
01:55– Mais je trouve, alors voilà, pour l'autre,
01:57donc pour Darmanin, c'est très bien,
01:59pour Édouard Philippe, je suis pas sûr que c'est son genre.
02:02– Michel est chef d'entreprise à Toulouse,
02:04c'est le premier auditeur,
02:05et vraiment, on va prendre un écouté,
02:07un maximum d'auditeurs dans cette émission.
02:10Bonjour Michel.
02:12– Oui, bonjour Pascal.
02:13– Bonjour les chroniqueurs.
02:15– Bonjour, si j'ai bonne mémoire,
02:17vous êtes dans le bâtiment, me semble-t-il.
02:20– C'est cela.
02:20– Et vous nous appeliez régulièrement,
02:21et puis vous êtes venu nous voir à Paris, je crois, également.
02:23– Voilà, exactement.
02:24– Bien sûr, Michel, chef d'entreprise.
02:26Bon, est-ce que vous savez d'ailleurs pour qui vous allez voter ?
02:28– Oui.
02:29– Ah, bon, et vous pouvez dire ou pas ?
02:31– Ah, mais bien sûr, moi je vote au Rassemblement National,
02:34j'étais plutôt pour Bardella et son conseiller économique,
02:37qui était l'ancien conseiller d'Edouard Sterren,
02:43et je leur conseille de garder l'union,
02:45et je conseille à Marine Le Pen de ne pas...
02:50de ne pas...
02:52pas fracturer, c'est beaucoup,
02:53mais de ne pas abîmer ce qui a été patiemment construit
02:57et avec de grands espoirs.
02:58– On est le 31 août aujourd'hui,
03:00et quoi qu'il arrive, vous savez pour qui vous voterez,
03:02je crois que c'est 17 et 18 avril,
03:04et demain, rien ne vous fera changer votre vote.
03:06– Ben écoutez, ce sont les seuls qui n'ont aucune responsabilité
03:10dans ce que la France est devenue.
03:11Donc on peut donner, avoir l'espoir,
03:13caresser l'espoir,
03:14qu'ils puissent redonner les valeurs régaliennes à notre pays.
03:17– Bon, c'est un argument, effectivement,
03:19et c'est sûrement un argument qui est partagé
03:20par beaucoup de nos concitoyens.
03:22Forcément, c'est un avantage pour le Rassemblement National,
03:24puisqu'il n'a jamais été au pouvoir.
03:26Est-ce que vous l'avez vu, la séquence avec Édouard Philippe ?
03:29– Oui, oui, oui.
03:31Il aurait dû s'entraîner avant, Édouard Philippe.
03:32– Oui, mais je trouve cela pathétique.
03:35Alors c'est marrant parce qu'en deux, trois jours,
03:37on a un équilibre entre la droite traditionnelle,
03:41la droite et la gauche,
03:42c'est-à-dire que l'autre jour,
03:45on a eu Glucksmann avec son charisme
03:47d'une demi-moule côté coquille vide
03:49qui avait un photon de gagnant et de vainqueur
03:54a voulu se montrer conquérant.
03:58Bon, le seul intérêt, c'est que Léa Salamé
04:01du paysage audiovisuel, ça c'est le seul avantage.
04:04– Non, mais vous n'êtes pas gentil, franchement,
04:06Eugène, non, mais soyez...
04:07À chaque phrase, c'est un plomb,
04:09un plomb pour Glucksmann.
04:15Léa, écoutez, je parle sous le couvert de Gérard Carrault.
04:18Léa Salamé, on pense qu'on vaut des uns et des autres.
04:20Il se trouve qu'elle est calibrée pour faire ce qu'elle fait.
04:24Ce n'est pas quelqu'un qui est une imposture.
04:27C'est une journaliste de qualité.
04:29Après, on peut aimer, ne pas aimer,
04:31mais elle a le niveau culturel, intellectuel,
04:33l'expérience pour faire ce qu'elle a fait.
04:36Donc voilà, il y a parfois dans nos métiers des gens,
04:38ça a dû arriver, on ne va pas en citer,
04:40qui étaient entre guillemets des impostures.
04:42Ce n'est pas le cas de Léa.
04:43En plus, moi, je l'aime bien.
04:44Donc, voilà, que vous ne l'aimiez pas,
04:48voilà, n'en d'écoutez pas les autres,
04:49comme disait ma grand-mère.
04:51Mais vous êtes durs avec Léa.
04:53– Je l'aime beaucoup, c'est pour ça que j'ai été mesuré.
04:56Donc parlons d'Édouard Philippe, surtout.
04:58– Oui, bon, l'ivrite, racontez-moi.
05:00– Ils vont chasser sur ceux qui croient être populaires,
05:05pour ne pas dire populistes.
05:06C'est pathétique.
05:07C'est pathétique, pourquoi ?
05:08– C'est de la com'.
05:09– Non mais ils continuent à prendre les gens,
05:12les électeurs, pour des imbéciles.
05:14Et c'est ça, moi, qui me gêne.
05:16Ils n'ont pas besoin de venir dans ce fonctionnement-là,
05:20sur ce terrain-là,
05:21pour croire pénétrer la ménagère de moins de 50 ans
05:25ou le petit couple qui ne sait pas qui va voter.
05:30C'est fou.
05:31Travailler sur les idées.
05:32Vous voyez, Édouard Philippe,
05:33je l'ai entendu ce matin sur Ailleurs que Keremcé,
05:36où il était interviewé sur les problèmes agricoles.
05:38Il a été plutôt intéressant.
05:41Il s'est renseigné.
05:42On sent qu'il commence.
05:44Il maîtrise.
05:46Ce n'est pas pour ça que je l'ai trouvé pour lui,
05:47mais il maîtrise.
05:49Ça, c'est intéressant.
05:50Ce fonctionnement est utile.
05:52– On va marquer une pause.
05:53On va marquer une pause.
05:54Mais puisque vous êtes un auditeur du Rassemblement National,
05:56j'invite toutes les sensibilités à nous appeler.
06:02Et elles seront bien reçues, croyez-moi.
06:04Toutes les sensibilités.
06:05Et notamment, alors on a, je crois régulièrement,
06:08un auditeur de la France Insoumise.
06:10– Christian de l'Épil.
06:11– Ah oui, Christian.
06:11– Christian de Guérande, non ?
06:13Il habite, ce n'est pas Christian de Guérande ?
06:15– Non, il n'est pas Guérande, Christian.
06:17– Il est où ?
06:17– Non, je ne sais plus.
06:18– Elle l'appelait.
06:19– Appelez-le, Christian.
06:20– Appelez-le.
06:21– On ne l'a pas eu.
06:22Juste après quelqu'un du Rassemblement National,
06:24c'est bien d'avoir quelqu'un de la France Insoumise.
06:28Et toutes ces sensibilités,
06:30par exemple les sensibilités écolo,
06:32et également des jeunes.
06:33Parce que je trouve que la fracture générationnelle
06:36est très importante.
06:37Les générations ont toujours été en opposition.
06:40Mais moi, j'ai l'impression,
06:41mais peut-être que je me trompe,
06:42qu'une partie des jeunes,
06:44je vais le dire très crûment,
06:45nous détestent.
06:46Détestent ce que représente Gérard Carreroux,
06:48détestent ce que je représente.
06:50C'est-à-dire qu'on est vieux,
06:51ils nous accusent d'avoir brûlé la planète,
06:53brûlé la France, cramé la caisse.
06:55– Ils ont la haine contre vous ?
06:56– Vous pensez ?
06:57– J'exagère un peu, sans doute.
06:59Mais je perçois une fracture générationnelle
07:03sur beaucoup de sujets,
07:05sur la famille, sur l'entreprise,
07:08sur évidemment l'écologie, etc.
07:10Et il me semble que jamais cette fracture
07:14n'a été aussi importante
07:15et que ce sera un des thèmes de la campagne.
07:17Les jeunes contre les vieux.
07:20Donc voilà, je soumets ça à votre sagacité.
07:24– Les jeunes, vous vous appliquez l'âge à peu près ?
07:25Quel tranche d'âge ?
07:26– Les jeunes, c'est entre 0 et 4 ans.
07:28– Non mais les jeunes, c'est 18-30 ans.
07:32On va dire 18-30 ans, 18-35 ans.
07:34Mais c'est vrai que c'est plus dur pour eux.
07:36C'est vrai que c'est plus dur pour eux.
07:37Pour nous, c'était beaucoup plus simple, c'est vrai.
07:39Mais les jeunes contre les vieux,
07:40il est possible, je le dis bien,
07:42je le dis avec...
07:43Bon, il est possible que ce soit un des thèmes de la campagne.
07:45A tout de suite.
07:46– Appelez-nous 0 1 80 20 30 9 21.
07:48Vous appelez Pascal Praud au standard d'Europe 1,
07:50le numéro est non surtaxé.
07:51Laissez vos messages aussi sur la boucle WhatsApp.
07:55Vous avez la parole avec Pascal Praud
07:57de 16h à 18h sur Europe 1.
08:00– Sous-titrage ST' 501 –
08:01– Sous-titrage ST' 501
08:02– Sous-titrage ST' 501
08:03– Sous-titrage ST' 501
08:03– Sous-titrage ST' 501
08:04– Sous-titrage ST' 501

Recommandations