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  • il y a 6 minutes
Auditionné ce lundi 14 septembre par la commission d'enquête du Sénat sur les violences en milieu périscolaire, Vincent Peillon a défendu sa réforme des rythmes scolaires de 2013, tout en admettant ses failles. Selon l'ancien ministre de l'Éducation, la racine du problème réside dans le manque de reconnaissance et la précarité du métier.

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Transcription
00:00Oui, Vincent Payon a défendu sa réforme tout en reconnaissant ses limites, car en modifiant les rythmes scolaires,
00:05l'ancien ministre de l'éducation nationale a considérablement augmenté la part du périscolaire à l'école
00:09et contraint les collectivités à recruter davantage d'animateurs.
00:13Une filière sans véritable statut ni formation, hormis le BAFA, est mal rémunérée,
00:17d'où la difficulté pour les collectivités de recruter du personnel qualifié, concède Vincent Payon.
00:22On a plutôt baissé, je le reconnais, à la demande, je le redis, les niveaux d'exigence, vous l'avez
00:27vu,
00:27à la fois sur le nombre, le taux d'encadrement et les diplômes qui permettaient d'encadrer des accueils collectifs
00:36pour amorcer cette réforme.
00:39L'ancien ministre de François Hollande appelle ainsi à mieux former ses animateurs,
00:42alors que des failles manifestes ont eu lieu dans le recrutement ces dernières années, notamment à Paris.
00:47Demain, c'est Anne Hidalgo qui sera auditionnée par les sénateurs,
00:50l'occasion de mettre en lumière l'éventuelle responsabilité politique de l'ancienne maire de la capitale,
00:55visée par quatre plaintes de familles de victimes pour non-assistance à personnes en danger,
00:59mais aussi mise en danger de la vie d'autrui et non-dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs.
01:04Merci.
01:04Merci.
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