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A la une de cette édition, la loi "casseurs-payeurs", nouvelle arnaque gouvernementale. Sous couvert d’un principe de fermeté affichée, la facture sera en réalité pour tous les Français.
Nous reviendrons ensuite sur une autre arnaque : Parcoursup. La plateforme devenue le cauchemar des lycéens va prétendument être réformée.
Et puis pour terminer nous évoquerons les élections législatives israéliennes à l’issue desquelles la formation d’un gouvernement semble bien difficile.
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Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=nXO6p2M1Fuw
Nous reviendrons ensuite sur une autre arnaque : Parcoursup. La plateforme devenue le cauchemar des lycéens va prétendument être réformée.
Et puis pour terminer nous évoquerons les élections législatives israéliennes à l’issue desquelles la formation d’un gouvernement semble bien difficile.
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NewsTranscription
00:12Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver ce soir.
00:17A la une de cette édition, la loi casseur-payeur, nouvelle arnaque gouvernementale.
00:23Sous couvert d'un principe de fermeté affiché, la facture sera en réalité pour tous les Français.
00:28Nous reviendrons ensuite sur une autre arnaque, Parcoursup.
00:31La plateforme devenue le cauchemar des lycéens va prétendument être réformée.
00:36Et puis pour terminer, nous évoquerons les élections législatives israéliennes
00:39à l'issue desquelles la formation d'un gouvernement semble bien difficile.
00:46Tu casses, tu payes sera en réalité comme prévu.
00:50Ils cassent et on paye.
00:51Comme souvent, derrière les effets d'annonce du macronisme se cache une facture
00:54que partageront les contribuables, le point d'Olivier Frère Jacques.
00:58Dès le plus jeune âge, il faut en revenir à un principe clair.
01:01Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défis l'autorité, on t'apprend à la respecter.
01:08On pourrait aussi ajouter, tu échoues à agir, tu dégages.
01:11Mais non, ils sont toujours là avec leurs slogans et leurs grandes promesses.
01:15Parmi ceux-ci, le fameux « tu casses paye » cher à Gabriel Attal est censé rassurer
01:20l'aménagère de plus de 50 ans en montrant que le macronisme, c'est aussi le respect de l'autorité.
01:25L'aboutissement législatif de ce coup de com' a été adopté dans la nuit de mardi à mercredi par le
01:30Sénat.
01:31La proposition de loi vise à instaurer le principe du « casseur payeur » lors des manifestations et attroupements violents
01:37et est présentée comme une réponse ferme aux dégradations.
01:41Après les violences du 17 octobre, avec plus de 3000 commerces touchés et une facture estimée à plus d'un
01:46milliard d'euros,
01:46le texte renforce la responsabilité collective.
01:50Toute personne participant scillamment à un groupe peut être tenue de réparer les dommages commis par d'autres
01:56dans la limite de 10 000 euros, même sans preuve qu'elle en est l'auteur.
02:01Une écriture juridiquement bancale pour un texte qui sera inapplicable.
02:06Les prestations sociales et familiales pourront être ponctionnées.
02:09Le gouvernement vante une logique de responsabilité.
02:12La gauche mélanchoniste du côté des casseurs dénonce un texte qui contreviendrait à la liberté de manifester
02:18à l'image de la présidente du groupe Lévi à l'Assemblée, Mathilde Panot.
02:22Cette loi c'est une atteinte grave, on devrait la renommer comme ça,
02:25loi pour atteindre de manière grave aux droits de manifester.
02:28Pourquoi ?
02:29Je vais vous dire, si c'est pour avoir de nouveau la droite, l'extrême droite,
02:32qui ont un tapis rouge pour raconter ce qu'ils racontent depuis des jours,
02:36c'est-à-dire que ce sont les Noirs et les Arabes qui seraient responsables des casse,
02:39qui mènent à l'attentat raciste qu'il y a eu à Trappes, je mets une grosse alerte sur cette
02:44question.
02:45Mathilde Panot n'a visiblement pas vu les images du 17 octobre.
02:48Beaucoup d'agitation, d'idéologie et de démagogie,
02:51alors qu'il suffirait pour elle de dire que le texte est bancal
02:54et qu'il limite factuellement le droit de manifester
02:57et ne pourra pas être appliqué s'il passe les fourches codines du Conseil constitutionnel.
03:02En effet, on pourrait très bien imaginer des attaques sous faux drapeau
03:05à n'importe quelle manifestation, des personnes hostiles,
03:07de n'importe quelle sensibilité politique,
03:09voire des policiers dans une opération de barbouzerie,
03:12pourraient venir casser et ce sont les manifestants non-casseurs qui y payeraient.
03:16Les macronistes et les LFistes dos à dos dans un affrontement caricatural
03:21et en réalité, qui va payer ?
03:23Les contribuables français.
03:25Dans les faits, les victimes se tournent d'abord vers leurs assurances
03:29et ce sont bien les assurés ordinaires qui en supporteront le coût.
03:33En effet, parallèlement à ce tour de manche législatif,
03:36le gouvernement relance la taxe émeute,
03:38une cotisation obligatoire de 0,8% sur les contrats d'assurance d'hommage,
03:43habitation, automobile, professionnelle,
03:44qui doit alimenter un fonds de mutualisation censé rapporter
03:48environ 400 millions d'euros par an à partir de janvier 2027.
03:52Ce mécanisme, inspiré des catastrophes naturelles,
03:55se déclenchera dès que les sinistres dépassent certains seuils.
03:58Les assureurs déjà confrontés à des risques grandissants
04:01comme ceux liés aux incendies et aux inondations répercuteront ces charges.
04:06Les primes déjà annoncées en hausse de plusieurs pourcents en 2027
04:09pour l'auto et l'habitation grimperont encore.
04:13Les Français paieront donc plusieurs fois via leurs impôts
04:16pour le maintien de l'ordre, via cette surprime obligatoire
04:19et via la hausse générale des tarifs d'assurance.
04:21Après les scènes de pillage d'octobre,
04:23la question budgétaire se mêle ainsi à la gestion sécuritaire,
04:27deux domaines dans lesquels le macronisme est allé dans le mur.
04:34La Macronie renie ses réformes de l'éducation nationale.
04:37Une réforme de Parcoursup a finalement été annoncée
04:40pour calmer les lycéens l'occasion de reconnaître l'échec de la plateforme.
04:44Le point de Renaud de Bourleuf.
04:46Parcoursup va-t-il être recalé ?
04:48Lundi, les ministres de l'éducation nationale
04:49et de l'enseignement supérieur,
04:51Édouard Geoffray et Philippe Baptiste,
04:53ont annoncé des mesures pour répondre à la colère des lycéens et étudiants.
04:57Ils ont ainsi évoqué des prêts pour améliorer l'état des bâtiments,
05:00une réduction du nombre d'élèves par classe
05:02ou encore une augmentation du nombre de places à l'université.
05:05Ils sont surtout revenus sur la réforme phare de l'école sous la Macronie,
05:09Parcoursup, la plateforme qui affecte les élèves
05:11dans les filières de l'enseignement supérieur,
05:13selon des critères flous et mal définis.
05:16Nos élèves vivent mal.
05:19Une forme de pression scolaire qui s'est accumulée sur eux,
05:22à la fois sous l'effet de Parcoursup,
05:25sous l'effet du choix des spécialités,
05:27sous l'effet aussi de classes trop chargées,
05:29ils nous le disent.
05:30Et nous devons réduire objectivement cette pression scolaire.
05:33Donc on a essayé d'écouter et puis de concerter,
05:36vraiment d'écouter les étudiants et les lycéens,
05:40évidemment, sur ces différentes questions.
05:42Et en particulier sur la question de Parcoursup,
05:46donc 100 000 contributions lycéennes, évidemment,
05:49entre 15 et 20% qui traitent du sujet de Parcoursup et de l'orientation,
05:53des associations lycéennes qu'on a reçues, évidemment, à plusieurs reprises.
05:58Et puis un travail aussi qui a été mené depuis une dizaine de jours,
06:03une semaine, une dizaine de jours à peu près,
06:05par Gilles Roussel et deux vice-présidents lycéens
06:09sur les évolutions possibles de la plateforme Parcoursup.
06:12Une évolution forte est annoncée dès l'année 2027.
06:15Pour les bacheliers de la prochaine session,
06:17les critères d'examen des candidatures
06:19devront être rendus publics et compréhensibles.
06:21Les candidats refusés pourront demander une explication
06:23de leur refus en juin 2027.
06:26Les traitements automatisés et les algorithmes
06:28utilisés pour classer les dossiers
06:29devront être mieux expliqués.
06:31Un accompagnement à l'orientation doit être renforcé
06:33dès la seconde avec des possibilités d'immersion dans le supérieur.
06:37Et enfin, pour 2028, le gouvernement prévoit de mettre en place
06:39un nouvel outil d'admission dans l'enseignement supérieur,
06:41conçu à partir d'une concertation avec les lycéens et les enseignants
06:44et d'un débat parlementaire.
06:45Plusieurs pistes sont à l'étude,
06:47notamment une évolution de la prise en compte du contrôle continu
06:49et un outil d'orientation enrichi par l'intelligence artificielle.
06:53Ils nous proposent des choses,
06:54une soi-disant refonte de Parcoursup.
06:56Ils vont modifier la police du site,
06:58ils vont rajouter trois fleurs dans les coins,
07:00et voilà la refonte.
07:01Nous demandons, nous, une abrogation
07:03et la création d'une nouvelle plateforme.
07:05Tant que Parcoursup existera,
07:07il n'y aura pas d'égalité et pas de méritocratie.
07:09Anne Coffinier, présidente de l'association Création d'École,
07:11commente les réformes annoncées
07:12en rappelant les problèmes pourtant fréquemment évoqués
07:15depuis l'instauration de la plateforme.
07:16Le problème de fond de Parcoursup
07:18qui est soulevé à l'occasion de la crise sur Parcoursup,
07:20c'est tout simplement la question de la sélection.
07:22Est-ce qu'il y a une forme de sélection qu'on assume ?
07:24Et dans ce cas-là, oui, il faudrait gagner en clarté,
07:27dire voilà quels sont les critères,
07:28les élèves qui ont moins de telles notes
07:30ou qui n'ont pas fait telle option
07:31ou qui ont tel problème de discipline
07:32ne peuvent pas être admis dans notre filière.
07:35Dans ce cas-là, il faut assumer les choses
07:36et de dire oui, c'est sélectif.
07:38Et d'ailleurs, toute formation est sélective,
07:40c'est la vie qui est comme ça.
07:41Soit on continue à nier qu'il existe des sélections
07:43et en fait, ça conduit à rester dans l'opacité,
07:45ce qui est le cas actuel,
07:46puisqu'aujourd'hui, il y a une moulinette qui tourne
07:48et dans le cas de cette moulinette,
07:49on ne sait pas très bien
07:50pourquoi on est pris à telle école et pas à telle autre.
07:52Est-ce qu'on assume qu'il y a de la sélection ?
07:54Ensuite, sur les préformes qu'ils ont annoncées,
07:56bon, il ressemble de bon sens,
07:58si c'est si simple, pourquoi ils ne l'ont pas fait avant ?
08:00Des critères de sélection plus transparents ?
08:02Oui, c'est tout ce qu'on demande.
08:03On voudrait savoir sur quelle base
08:05les filières choisissent les dossiers.
08:07Et ensuite, justifier les refus.
08:10C'est un peu utopique
08:11parce que ça sera réalisé de manière très formelle
08:14et donc ça ne sera pas très éclairant.
08:16C'est un petit peu,
08:16lorsque vous faites un entretien d'embauche,
08:18on ne vous prend pas,
08:18on ne va pas vous expliquer
08:19pour les vraies raisons.
08:21On peut éventuellement vous dire quelque chose
08:22mais qui sera en général faux.
08:24Donc ça sera la même logique.
08:25On vous racontera quelque chose
08:26et ça ne sera pas très éclairant.
08:28Donc ça, ce n'est pas une avancée intéressante.
08:29Ensuite, on parle du droit à l'erreur
08:31dans les parcours d'études.
08:32De toute manière,
08:33la vie, elle est pleine d'erreurs et d'échecs.
08:35Et évidemment qu'on se débrouille
08:37et ce n'est pas Parcoursu
08:38qui le facilitera
08:39ou le rendra plus simple.
08:41C'est juste comme ça que fonctionne la vie.
08:42Les réformes qui ont été annoncées
08:44sont des réformes qui sont
08:45soit un peu des évidences,
08:47soit des fausses qui sont
08:47assez largement irréalistes.
08:51Il permet de s'expliquer sur un détail
08:52comment tenir un tel projet
08:53alors qu'ils ne sont pas sûrs
08:54d'être encore au gouvernement
08:55après la prochaine élection présidentielle.
08:57Ce qu'on vous dit ce soir,
08:59c'est un premier temps
09:00qui est un premier temps
09:01d'évolution de la plateforme
09:03pour qu'elle soit opérationnelle.
09:05Parce que je rappelle quand même
09:06que d'ici quelques semaines,
09:08on aura un million d'étudiants
09:09qui vont s'inscrire sur la plateforme.
09:11Donc moi, mon premier souci
09:12et ma première responsabilité,
09:14c'est de faire que cette affectation
09:15du million de jeunes
09:16qui vont s'inscrire sur la plateforme,
09:17je pense aux jeunes de Terminal en particulier,
09:19et bien on soit capable
09:21de leur garantir une place
09:22au mois de mai.
09:23Donc ce qu'on propose aujourd'hui,
09:24c'est des évolutions
09:25qui sont des évolutions profondes
09:26de la plateforme dès maintenant
09:27et puis après un débat
09:29qui va être un débat législatif
09:31et qui va permettre
09:32de fonder la suite de la plateforme.
09:34Difficile de savoir
09:34comment les débats parlementaires
09:36seront orientés.
09:36La future majorité,
09:38quelle qu'elle soit,
09:38voudra-t-elle d'un modèle
09:39semblable à celui de la Belgique ?
09:41Le pays n'a pas
09:42de plateforme centralisée,
09:43mais les étudiants doivent contacter
09:44directement l'université
09:45ou l'école de leur choix
09:46et peuvent déposer un dossier
09:47dans plusieurs établissements.
09:49Reste que la plateforme,
09:50semblable à celle de Parcoursup,
09:52est devenue un modèle
09:52très fréquent en Europe
09:53comme aux Pays-Bas
09:54et en Angleterre.
09:55Le modèle britannique
09:56était précisément celui
09:57qui avait inspiré
09:58la réforme française.
09:59Le fait d'avoir un système
10:00type Parcoursup en soi,
10:02ce n'est pas tellement problématique.
10:03Ça peut être problématique
10:04en termes de gestion de données,
10:06de protection des données accumulées.
10:08Ça, oui,
10:09mais ce n'est pas si problématique.
10:10En soi, ce qui est problématique,
10:12c'est la manière
10:13dont on paramètre les choses.
10:14C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
10:15toute l'année de terminale,
10:17elle est littéralement consacrée
10:18à gérer ses voeux.
10:19Ça veut dire que les jeunes,
10:20au lieu où ils disent
10:21que l'année terminale,
10:22c'est l'année de la philosophie,
10:24par exemple.
10:24C'est l'année où on va travailler
10:26et voir vraiment
10:27dont on est capable.
10:28avec une logique un peu sommative.
10:30C'est l'ensemble
10:31de ce qu'on a appris
10:32dans une vie
10:33qui est évaluée
10:34et qui a une sorte
10:35d'apotissement
10:36avant de rentrer dans les études.
10:37Non, non.
10:38Leur obsession unique,
10:39ça va être gérer Parcoursup.
10:41On voit bien que les moyens
10:42ont bouffé la finalité.
10:44Donc ça, c'est un problème.
10:45Il faut arriver à gérer
10:45quelque chose de beaucoup plus simple,
10:47beaucoup plus ramassé dans le temps
10:48pour pas que ça bouffe
10:49l'année complète.
10:50Ensuite, la deuxième chose aussi,
10:52c'est qu'il faut absolument
10:53qu'on assume cette sélection
10:54dans la structuration
10:55de l'outil Parcoursup
10:57et que ça ne soit pas controuvé,
10:59pas camouflé,
11:00mais assumé.
11:01Et enfin,
11:02il me semble que
11:02c'est important
11:03de ne pas exclure
11:05de la logique Parcoursup
11:06toute une série
11:07d'établissements
11:08qui sont des établissements privés
11:10et qui parfois
11:10font l'objet
11:11d'un véritable chantage
11:12et ne peuvent pas
11:13faire valoir leur offre
11:15sur Parcoursup
11:16sous précepte
11:16qu'ils sont privés.
11:18Si on veut vraiment
11:18que ce soit intéressant,
11:19il faut que toutes
11:20les structures
11:21qui ont la capacité
11:22et le désir
11:23de rentrer sur ce dispositif
11:24puissent le faire.
11:25Anne Coffinier fait le point
11:26sur les différents modèles étrangers
11:27et sur les pistes
11:29qui devraient intéresser
11:30les législateurs français.
11:31En fait,
11:32il faut faire attention
11:34parce que tout n'est pas
11:35utilisable
11:36de la même manière.
11:38En France,
11:38on a quand même
11:39des traditions
11:39assez fortes.
11:40Je pense que si on s'inspire
11:42pour tout ce qui est
11:42enseignement professionnel
11:43de l'Allemagne
11:44et de la Suisse,
11:45on va beaucoup gagner de temps.
11:46Si on s'inspire
11:47pour ce qui est
11:48de mettre en concurrence
11:49intelligemment
11:50les différents dispositifs
11:51avec des pays qui,
11:52des Pays-Bas,
11:54Suez, etc.,
11:55on gagnera du temps.
11:56Et puis,
11:56pour ce qui est
11:57de l'entrée vraiment
12:00en faculté
12:01ou dans des filières
12:02plus sélectives post-bac,
12:03il faut regarder
12:04ce qui se fait
12:04en Italie,
12:06en Allemagne,
12:07en Grande-Bretagne.
12:08Tout ça est toujours
12:09rendu sur la même logique.
12:10C'est-à-dire,
12:10vous avez un diplôme terminal
12:12et ce diplôme terminal,
12:13il va être décisif
12:14pour vous laisser rentrer
12:15dans telle ou telle filière
12:16en Suisse.
12:16Aujourd'hui,
12:16on a réussi l'exploit
12:18d'avoir un bac
12:19qui ne sert à rien,
12:19qui ne sert ni à certifier
12:21d'un véritable niveau
12:22ni à entrer en filière supérieure.
12:23Donc,
12:24je ne vois vraiment pas
12:24pourquoi on le garde
12:25dans l'État.
12:26Il faut restaurer
12:27une sélectivité
12:28et oser articuler
12:29le supérieur
12:31au résultat au bac
12:31ou au brevet
12:32selon les types
12:33de supérieurs
12:34dont il s'agit.
12:35Quoi qu'il en soit,
12:35les prochaines mesures
12:36devraient s'éloigner
12:37des réformes blanquaires
12:37qui sont quasi unanimement
12:39critiquées,
12:39même dans la Macronie.
12:44Un scrutin indécis
12:46en Israël.
12:47Si Benjamin Netanyahou
12:48semble être parvenu
12:49à déjouer les pronostics
12:50pour arriver en tête,
12:51aucun bloc
12:52ne parvient à réunir
12:53une majorité
12:54pour s'imposer
12:54à la CNESET.
12:55La participation,
12:56particulièrement élevée,
12:58a surtout permis
12:59une hausse très nette
12:59des partis arabes.
13:01Le point tout de suite.
13:02Défaite à la Pyrus
13:03en Israël.
13:04Difficile de prévoir
13:05l'avenir du pays
13:06avec les résultats
13:07provisoires
13:08des élections législatives.
13:09Si Benjamin Netanyahou
13:11est parvenu
13:11à ne pas perdre la face
13:12en plaçant son parti,
13:14le Likoud toujours en tête
13:15avec 20,7%.
13:16Son mouvement est toutefois
13:18en net recul
13:19avec 5 ou 6 sièges en moins,
13:20soit une perte
13:21de plus de 100 000 voix.
13:23Ses alliés ultra-orthodoxes
13:24et d'extrême droite
13:25devraient conserver
13:26le même nombre
13:26de sièges
13:27à la CNESET
13:28alors que les sondages
13:29prévoyaient une percée.
13:30Au total,
13:31la coalition portée
13:32par Benjamin Netanyahou
13:33devrait donc atteindre
13:34les 53 ou 54 sièges,
13:36soit une dizaine de moins
13:37qu'après les élections
13:38de 2022.
13:40Le parti Yachar,
13:41conduit par l'ancien chef
13:43d'état-major de Tsaal,
13:44Gadi Eysenkot,
13:45arrive en deuxième position
13:46avec 16,2%.
13:48Avec ses alliés,
13:50le bloc anti-Netanyahou
13:51devrait réunir
13:5248 ou 49 sièges,
13:54loin des 61 nécessaires
13:56pour imposer
13:56une majorité au Parlement.
13:58Et malgré des scores
13:59en deçà des sondages
14:00pour les deux favoris,
14:02la participation, elle,
14:03a bondi de 7 points
14:05depuis le dernier scrutin,
14:06de 70 à 77%,
14:08soit près d'un million
14:10de votants en plus.
14:11Une augmentation
14:12qui semble avoir
14:12grandement profité
14:13aux partis arabes.
14:15En effet, ces derniers
14:15approchent le double
14:16de leur siège de 2022
14:18en effleurant la vingtaine.
14:20Un résultat relativement faible
14:21qui peut néanmoins
14:22être faiseur de roi.
14:23Mais dans ce cadre,
14:25aucune alliance
14:25avec Benjamin Netanyahou
14:26ne semble envisageable.
14:28L'actuel Premier ministre
14:29a d'ailleurs misé
14:29sur un discours raide
14:30au soir des élections.
14:32Nous devons mettre en place
14:33un gouvernement national fort,
14:35de droite.
14:36C'est ce qu'il faut faire.
14:39Il est interdit,
14:40simplement interdit,
14:42de mettre Israël en danger
14:44et en formant un gouvernement
14:47qui dépend de partis arabes
14:49antisionistes.
14:50Un discours clair
14:51qui laisse entendre
14:52que Benjamin Netanyahou
14:53espère trouver des alliés
14:54parmi ceux qui se sont ouvertement
14:56présentés contre son bilan.
14:58En premier lieu,
14:59Gadi Heizenkot.
15:00Dans ce cadre,
15:01les quelques mots
15:02de l'ancien chef d'état-major
15:03de Tzal prononcé mardi soir
15:05laissent les portes ouvertes.
15:07Dans une élection
15:08avec une participation
15:09aussi élevée,
15:10il serait une erreur
15:11d'organiser un nouveau tour
15:13de scrutin.
15:15Il est de notre devoir
15:16et de mon devoir personnel
15:18de tout faire
15:19pour réaliser
15:20la volonté du peuple.
15:21Gadi Heizenkot
15:22se montre donc ouvert
15:23à une coalition
15:24pour éviter d'avoir
15:25à dissoudre l'acné 7
15:26et convoquer de nouvelles élections.
15:28Reste à savoir
15:29s'il envisage
15:29de la dessiner
15:30aux côtés
15:30de la représentation arabe
15:32dont les scores
15:32ont presque doublé
15:33ou avec l'homme
15:34contre qui il a fait campagne
15:36depuis sa démission
15:37de Tzal.
15:41Et partons à présent
15:42faire le tour
15:42de l'actualité en France.
15:47Dans un débat
15:48où vous affirmez
15:50que commence
15:51la fin du patriarcat
15:52avec la procréation
15:55médicalement assistée
15:57pour les couples
15:58de femmes,
16:00c'est quand même
16:01un grand moment
16:01de l'histoire humaine.
16:03Il n'y a pas
16:04de vérité biologique
16:06dans la filiation.
16:08L'homme sans racine.
16:09Jean-Luc Mélenchon
16:10a affirmé
16:10qu'il n'existe pas
16:11de vérité biologique
16:12dans la filiation.
16:13Selon le dirigeant
16:14de la France Insoumise,
16:15la vie des sociétés
16:15ne connaît aucun ordre naturel,
16:17seulement un ordre culturel.
16:19Cette conception
16:20plaçant la volonté humaine
16:21au-dessus
16:21de toute détermination biologique
16:23nie la génétique
16:24et donc la science,
16:25mais aussi le bon sens.
16:26En effet, les enfants
16:27ne ressemblent pas
16:28à leurs parents
16:28seulement par la culture,
16:30mais aussi
16:30par la transmission génétique.
16:32Des autistes mélenchonistes
16:33qui pourraient entrer
16:33en contradiction
16:34avec son électorat
16:35dit racisé
16:36si celui-ci
16:37s'intéressait à cette question.
16:38En attendant,
16:39le candidat LFI
16:40a un mérite,
16:40placer le débat
16:41sur des questions philosophiques,
16:42mais il ne devrait pas
16:43susciter beaucoup de réactions
16:44chez ses concurrents.
16:46Après les lycéens
16:47et les fonctionnaires,
16:48c'est le tour des dockers.
16:49Les ports français
16:49seront paralisés
16:50à 95% vendredi 30 octobre
16:52par une grève
16:53de 24 heures
16:54appelée par la CGT
16:55des dockers.
16:55Toulon et Nice
16:56figurent notamment
16:57parmi les sites concernés
16:58aux côtés de Marseille,
16:59Le Havre,
17:00Dunkerque,
17:01Bordeaux,
17:01Foss-sur-Mer
17:02et bien d'autres.
17:03Le mouvement s'inscrit
17:03dans un appel européen
17:04et international
17:05contre la militarisation
17:06des installations portuaires
17:07et contre le projet
17:08de budget du gouvernement.
17:10Cette mobilisation
17:10précède la journée
17:11de grève interprofessionnelle
17:12prévue le 5 novembre.
17:14Victoire sans intérêt
17:15à l'Assemblée
17:16pour les grandes entreprises.
17:17Mardi,
17:17les députés ont supprimé
17:18à deux voix près
17:19la reconduction
17:20de la surtaxe
17:20sur les bénéfices
17:21des grandes entreprises
17:22prévues dans le budget 2027.
17:23L'amendement a été adopté
17:25par 79 voix
17:26contre 77
17:27malgré l'opposition
17:28du gouvernement.
17:28Il a été soutenu
17:29par plusieurs parties
17:30d'opposition
17:30dont le Rassemblement National
17:31et la droite républicaine.
17:33Cette surtaxe
17:34devait rapporter
17:345 milliards d'euros
17:35en 2027.
17:37Le Premier ministre
17:37Sébastien Lecornu
17:38l'avait pourtant maintenu
17:39pour une troisième année
17:40en la réduction de 30%.
17:41Elle avait été créée
17:42pour une seule année.
17:43Dans les faits,
17:44ce vote n'aura pas d'incidence
17:45et a toutes les chances
17:46de rester sans lendemain.
17:47Le texte du budget
17:48est en effet promis
17:49aux 49-3
17:50ou aux ordonnances.
17:51Le gouvernement
17:52envoie alors tout le loisir
17:53de rétablir la mesure
17:54ou pas.
17:56Opération récupération
17:57autour de l'attentat de Trappes.
17:58Mardi,
17:58après la minute de silence
17:59en hommage à Pengo,
18:00Bossio ou Angi,
18:01tué en pleine rue
18:01lors d'une fusillade
18:02commise par un schizophrène,
18:04plusieurs députés de gauche
18:05ont livré
18:05leur propre analyse.
18:06Depuis dix ans,
18:08des lois et de migration,
18:09la préférence nationale
18:10pour certains droits sociaux,
18:12la chasse à la baïa,
18:14votre refus de combattre
18:15les ministres d'extrême droite
18:16dans nos rues,
18:17votre refus de lutter
18:18contre le racisme systémique
18:20dans la police,
18:21dans la justice,
18:22dans l'éducation nationale.
18:24Sur certains plateaux,
18:25des chroniquaires
18:26montrent du doigt
18:26en continu
18:27les arabes,
18:28les noirs,
18:28les musulmans,
18:29les jeunes de quartier
18:30comme des ennemis
18:31de l'intérieur.
18:32À force de présenter
18:33nos compatriotes
18:34comme des menaces,
18:35ils en font des cibles.
18:36Lorsque Jordan Bardella
18:37qualifie une ville
18:38de capitale du djihad
18:39et que des chaînes
18:40d'informations relaient
18:41et organisent
18:42la surenchère
18:43des discours de haine,
18:45ils se rendent complices
18:47au passage de l'acte.
18:49Complices.
18:50Complices de la banalisation,
18:52de la xénophobie
18:54et d'un agenda politique
18:55porté l'extrême droite
18:57au pouvoir.
18:58Ils ont fait l'impasse
18:59sur le militantisme
19:00passé du tueur
19:01auprès de camarades LFI
19:02et d'une association
19:03pro-palestinienne.
19:04Après leur déclaration,
19:05le député RN du Nord,
19:06Sébastien Chenu,
19:07désormais président
19:07de groupe parlementaire,
19:08a dénoncé une récupération.
19:10Il a également rappelé
19:11la fausse information
19:11diffusée par Le Monde.
19:13Le quotidien affirmait
19:14que des tracts
19:14du Rassemblement national
19:15avaient été découverts
19:17dans la voiture du suspect.
19:18Une information démentie
19:19le soir même
19:20par le procureur national
19:21antiterroriste.
19:22Ils ont ensuite
19:22corrigé leur article.
19:23Le RN a déposé plainte.
19:24Comme si la tension
19:27insupportable qui règne
19:28dans notre pays
19:29ne suffisait pas,
19:30le concours de fake news
19:31a été ouvert,
19:33relayé par le journal Le Monde
19:34et boosté par les responsables
19:37politiques de gauche
19:38et d'extrême gauche.
19:39Le déshonneur et la honte
19:41pour ceux qui tentent
19:42ces minables récupérations
19:44politicardes démontrent
19:45combien leurs intérêts
19:47politiciens,
19:48on est loin du pas d'amalgame,
19:50on est loin du pas d'amalgame,
19:52prennent le pas
19:53sur la concorde nationale
19:55appelée de nos voeux
19:56par Marine Le Pen
19:57et Jordan Bardella.
19:58Alors que les députés
19:59de gauche quittaient
19:59l'hémicycle,
20:00le Premier ministre
20:00Sébastien Lecornu
20:01appelait à la dignité.
20:03Un genre de recours
20:04plutôt insolite.
20:05Mardi, le Conseil d'État
20:06a été saisi pour contester
20:07l'obligation de cocher
20:08les cases de civilité
20:09monsieur ou madame
20:10dans trois services
20:11publics en ligne.
20:12Les requérants sont
20:12quatre associations pro-LGBT,
20:14stop-homophobie,
20:15bicoze, mousse et touste,
20:18ainsi qu'une personne physique
20:19se présentant
20:20comme non-binaire,
20:20c'est-à-dire qu'elle ne considère
20:22être ni homme ni femme.
20:23Il dénonce l'obligation
20:25de cocher monsieur ou madame
20:26sur les dépôts de plainte
20:27en ligne,
20:28sur les déclarations de TVA
20:29sur impôts.gouv
20:30et sur les formulaires
20:30de création d'associations
20:32sur servicespublics.gouv.fr.
20:34Notons qu'il pourrait
20:35obtenir gain de cause
20:36en s'appuyant sur une jurisprudence
20:37de la Cour de justice
20:38de l'Union européenne.
20:39En janvier 2025,
20:40il a été jugé
20:40qu'une organisation
20:41ne peut exiger une telle donnée
20:42simplement parce qu'elle est habituelle.
20:44Six mois plus tard,
20:45le Conseil d'État
20:46n'avait tiré les conséquences
20:47pour la SNCF.
20:48L'entreprise ne peut plus
20:49imposer la civilité
20:50pour l'achat d'un billet
20:51via son application.
20:56Et nous poursuivons
20:57avec le reste
20:57de l'actualité internationale.
21:01Le groupe du Vichégrade
21:02n'est pas complètement mort.
21:04La demande de la Hongrie,
21:05de la Tchéquie
21:05et de la Slovaquie,
21:06mais pas de la Pologne,
21:07de ne pas participer
21:08à la garantie
21:09d'un nouveau crédit européen
21:10destiné à l'Ukraine
21:12provoque l'indignation.
21:13En Allemagne,
21:14ces trois pays
21:14souhaitent être
21:16exemptés
21:16de l'assurance financière
21:17d'un prêt
21:17pouvant atteindre
21:1945 milliards d'euros
21:20comme il l'avait obtenu
21:21pour le précédent prêt
21:22de 90 milliards.
21:23Un diplomate allemand
21:24a qualifié cette position
21:25d'absurde,
21:26estimant impossible
21:27de réclamer davantage
21:28de fonds de cohésion
21:29tout en refusant
21:30de contribuer
21:30à la sécurité collective
21:31face à ce qu'il nomme
21:33la menace russe.
21:34La Bulgarie
21:35a également refusé
21:36toute participation.
21:37Ce différent
21:37pèse désormais
21:38sur les négociations budgétaires
21:39de l'UE
21:40et illustre
21:41les fractures croissantes
21:42entre États membres,
21:43notamment sur la question
21:45du soutien à l'Ukraine.
21:47Le troisième sommet
21:48Russie-Afrique
21:49s'ouvre à Moscou.
21:51Plus d'une vingtaine
21:51de chefs d'État africains
21:52sont attendus
21:53autour de Vladimir Poutine.
21:54Un nouveau rendez-vous
21:55pour consacrer
21:56des relations plus étroites
21:57entre le continent africain
21:58et la Russie
21:59en cultivant l'idée
22:00d'un monde multipolaire
22:01où les relations économiques
22:02s'établiraient
22:03sans tutelle.
22:04Le sommet vise
22:05en réalité
22:06avant tout
22:06à enterrer
22:07les liens passés
22:08avec le vieux continent
22:09et particulièrement
22:09la France
22:10dont la présence
22:10a reculé de façon inédite
22:12lors de la décennie Macron.
22:13En juillet 2025,
22:15Paris a rendu
22:15ses deux dernières bases
22:17au Sénégal
22:17et n'a donc plus
22:18de camps permanents
22:19en Afrique de l'Ouest
22:19ni en Afrique centrale.
22:21Il y a encore deux ans,
22:22elle comptait plus de 5000 soldats
22:24au Sahel
22:24avec Barkhane.
22:25Depuis,
22:26le Mali,
22:26le Burkina Faso
22:27et le Niger
22:28regroupés au sein
22:28de l'AES
22:29ont rompu avec Paris
22:30et se sont tournés
22:32vers la Russie
22:32pour tenter
22:33de combattre
22:33l'insurrection djihadiste
22:35sans grand résultat.
22:36Des opportunités
22:37que la Russie
22:38comme la Chine
22:39n'ont pas rechignées
22:40à saisir.
22:42Flavio Bolsonaro
22:43renonce à la présidence
22:44et à son pays.
22:45Mardi,
22:46le candidat battu
22:47à l'élection présidentielle
22:48a pris la clé des champs
22:50et quitté le Brésil.
22:51Il est arrivé en Floride
22:52aux Etats-Unis.
22:53Problème,
22:53le sénateur avait
22:54l'obligation de rester
22:55dans son pays.
22:56La veille,
22:57le tribunal supérieur fédéral
22:58avait ordonné
22:59la remise
23:00de ses passeports
23:01à la police fédérale
23:02dans un délai de 24 heures
23:03ainsi qu'une interdiction
23:04de quitter
23:04le territoire brésilien.
23:06Ces mesures ont été prises
23:07dans le cadre d'enquêtes
23:08sur des soupçons
23:08de blanchiment d'argent
23:10pendant ce temps
23:11à Washington.
23:12Un haut responsable
23:13du département d'État
23:14a affirmé que des visas
23:15seraient accordés
23:16à Flavio Bolsonaro
23:17et à ses proches.
23:18Donald Trump
23:19avait affiché sa proximité
23:20avec le candidat
23:21tout au long
23:21de l'année 2026.
23:27Et voilà,
23:27nous arrivons à la fin
23:28de cette édition.
23:29Ce soir,
23:29à partir de 21h,
23:31vous avez rendez-vous
23:32avec un nouveau numéro
23:33de Bistro Liberté
23:34spécial KO
23:35avec la fine fleur
23:37des jeunes youtubeurs
23:37français de droite.
23:38On a tous été d'accord
23:40pour dire que le 17 octobre
23:41c'était l'incarnation
23:43d'une réelle rupture
23:44civilisationnelle
23:45parce qu'il y a
23:46un laissé-aller
23:47complètement démesuré
23:48et forcément,
23:50toute énorme vague,
23:51il y a des conséquences,
23:52il y a des gens
23:53qui deviennent
23:53complètement fous,
23:54il y a une haine généralisée
23:57des deux côtés,
23:58même de plein de côtés
23:59différents,
24:00qui émergent
24:01et donc on pouvait
24:02s'attendre
24:02à ce que des actes isolés
24:04comme celui-là
24:05émergent.
24:06Et là,
24:06j'avoue que
24:07c'est complètement choquant
24:08et malheureusement,
24:09on ne peut pas
24:10s'empêcher de penser
24:10à une potentielle
24:12récupération,
24:12un combat de récupération
24:13politique.
24:14Moi,
24:14j'aurai le temps
24:15d'exprimer ça
24:16peut-être plus tard
24:16dans le débat,
24:17mais je le trouve
24:18déplacé,
24:19complètement déplacé.
24:20Également au programme
24:21Passé-présent,
24:22Guillaume Fiquet reçoit
24:23Alexis Neviasky,
24:24l'auteur d'une biographie
24:25de Bernard Delattre
24:26de Tassigny.
24:27Pour sa chronique
24:27« Mes libertés politiques »,
24:28François Biot-Lockner
24:29évoque les violences
24:30de l'extrême-gauche.
24:31Et puis demain,
24:32dès 7h,
24:33vous pourrez découvrir
24:33un Zoom avec l'écrivain
24:34Patrice Franceschi
24:36qui évoque ses aventures
24:37de guerre dans son
24:38dernier ouvrage
24:38« Tout surmonté ».
24:40C'est à présent
24:40la fin de cette édition.
24:42Merci à vous
24:42pour votre fidélité.
24:44À demain.
24:45Bonsoir.
24:45Sous-titrage Société Radio-Canada