00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:03Midi 17 sur Europe 1, bienvenue si vous nous rejoignez, c'est Christine Kelly et vous.
00:07Jusqu'à 13h, on parle de la mort de Thomas Acrépole il y a 3 ans, 9 des 14 mis
00:11en examen sont libres aujourd'hui.
00:13Vous pouvez réagir, continuez d'appeler au standard ou nous envoyer des messages sur le groupe WhatsApp 01 80 20
00:1839 21.
00:19Et nous sommes toujours avec Gabriel Cluzel, Bruno Pommard et Tony Bonallaire, président du Rassemblement National de la Jeunesse.
00:25Oui, c'est intéressant parce que 9 des 14 mis en examen sont libres parce qu'ils ont été intimidés,
00:31insultés.
00:32Ils ont eu des incidents en prison, donc ils sont libres.
00:35On en parle, je vous donne la parole dans un instant, mais d'abord Thomas, comment ?
00:40Les pauvres chouchous, c'est les victimes.
00:41Mais c'est quand même incroyable, c'est quand même incroyable.
00:44Et la famille de Thomas Acrépole, enfin bon bref.
00:48Avant de revenir sur ce sujet, Thomas vous nous appelez, vous avez appelé il y a quelques instants,
00:53vous êtes policier sur le sujet précédent, le sujet du racisme à Carcassonne et vous vouliez intervenir.
01:00Que vouliez-vous dire mon cher Thomas ? Bonjour, vous êtes sur un repas.
01:04Bonjour Christine, bonjour à vos invités.
01:06Oui, je vous appelle par rapport au sujet précédent.
01:09Déjà mon point introductif, ça serait déjà que je refuse les parallèles qui pourraient être faits
01:13entre les excellents comportements de mes collègues qui pourraient justifier les propos ou les comportements de certains autres.
01:21Voilà, pour moi ce qui s'est passé à Carcassonne, c'est insupportable et les propos qui sont tenus sont
01:26purement et simplement dégueulasses.
01:29Je voulais revenir sur le fonctionnement de cette caméra.
01:31C'est une caméra piéton, les politions sont dotées depuis quelques années maintenant, elle fonctionne très simplement.
01:36C'est soit de manière volontaire, c'est-à-dire un push sur la caméra et ça se met en
01:39marche,
01:40une lumière rouge clignote, ça filme.
01:41Ou alors ça peut être également mis en marche de manière involontaire,
01:44une ceinture ou quoi que ce soit qui va actionner la caméra.
01:47Cependant, quelque chose qui ne peut être que volontaire.
01:51Pour que la vidéo soit visionnée, il faut l'extraire de la caméra sur un logiciel.
01:57Ça veut dire que quelqu'un a jugé que la séquence était suffisamment intéressante pour être extraite et conservée
02:07sur un logiciel à la mairie de Carcassonne.
02:10En 2020-25.
02:13Dans quel but ? Je ne peux pas vous le dire.
02:16Ce que je sais seulement, c'est qu'entre-temps, il y a eu un changement de maire
02:19et que le policier incriminé a été placé en arrêt maladie jusqu'à l'élection du nouveau maire.
02:25Donc, je m'interroge à savoir pourquoi cette caméra sort maintenant,
02:30alors qu'elle a peut-être eu lieu sous l'ancienne mandature.
02:32Pourquoi est-ce qu'elle a été extraite ?
02:34Pourquoi est-ce qu'elle a été conservée ?
02:36Voilà. En revanche, je ne pardonne pas les propos qui sont tenus par ce monsieur.
02:42Merci infiniment pour cette information claire, nette et précise.
02:46Thomas, en direct sur Europe 1, qui est policier.
02:50Bruno Pommard.
02:51Oui, pour ajouter, et je suis tout à fait d'accord avec ce que vient de dire notre auditeur,
02:55les images se gardent 30 jours normalement, elles doivent disparaître.
02:59Et on ne peut le faire que sur réquisition, c'est-à-dire à la demande d'une autorité.
03:04Donc, c'est vrai que ça pose question, effectivement.
03:06Et la personne qui l'a fait, évidemment, se met en faux.
03:09C'est un délit très, très grave.
03:10Et on a vu que, évidemment, ces images vidéo ont fini au midi libre.
03:14Voilà, la question se pose encore.
03:15Il y a des relations entre le midi libre et la ville de Carcassonne.
03:19On sait sûrement pourquoi tout ça a eu lieu et les conséquences que ça.
03:23Mais, quelque part, c'est bien que ce soit sorti, très sincèrement.
03:26Parce que ça permet, évidemment, de faire le clair, de faire, peut-être, je dirais,
03:30le nettoyage au sein de la police municipale de Carcassonne.
03:34Et le maire, je crois, a décidé ça, puisqu'il y a eu des suspensions, etc.
03:38Et je crois que c'est ça, l'essentiel.
03:39Parce qu'il ne faut pas salir cette belle institution de policiers municipaux.
03:42Il faut rappeler qu'il y en a entre 27 et 30 000 policiers municipaux en France.
03:46Ils font un travail de proximité formidable, il faut les respecter.
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