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  • il y a 7 minutes
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:0016h, 18h, Pascal Proulx et vous sur Europe 1.
00:03On est passé du petit chat à Molière, le petit chat est mort comme vous le savez.
00:07C'est dommage mais quoi, nous sommes tous mortels.
00:09Écoutez Bruno Retailleau qui est sorti de l'Elysée, candidat LR à l'élection présidentielle.
00:14Comment il a vécu ce moment ?
00:16Cette vie chère, malheureusement, elle risque de continuer.
00:20Mais ce que je veux simplement dire, c'est précisément parce que les conséquences risquent d'être durables,
00:26on ne peut pas tout subir, on ne peut pas rester sans ne rien faire et je pense qu'on
00:31doit pouvoir agir.
00:32J'ai mis sur la table un certain nombre de propositions, propositions notamment sur le carburant
00:37pour faire en sorte qu'on puisse récupérer 8,50 euros par litre,
00:42notamment en annulant pour le moment les certificats d'économie d'énergie.
00:47C'est 8,50 euros par litre et en revoyant les tarifs notamment
00:53et le barème kilométrique pour l'impôt sur le revenu.
00:57C'est important parce qu'en réalité, l'augmentation d'énergie frappe les classes moyennes.
01:02Et moi, je veux être le candidat des classes moyennes.
01:04Vous pouvez résumer ce qu'il a dit ?
01:06Ce n'est pas bien.
01:08Parce que quand il y a des chiffres, c'est un peu compliqué pour nous, c'est vrai.
01:11Les 8,50 euros, c'était pourquoi les 8,50 euros ?
01:14Alors, c'est une taxe sur le litre, mais j'ai eu du mal à suivre aussi.
01:18Je ne suis pas un expert, pour être honnête.
01:20Vous imaginez les gens qui...
01:21C'est une émission d'information.
01:23Les gens qui nous écoutent, ils se disent, mais ils ont entendu
01:26et j'ai vu que votre attention n'était pas au top.
01:30Et vous, Serge Guérin, qui est sociologue, je le rappelle, Serge, il n'est pas venu pour ce sujet,
01:35mais vous avez compris ce que vous voulez dire, monsieur Retailleau ?
01:37Pas tout à fait, parce que le chiffre de 8,50 euros me paraissait...
01:39Mais oui, c'est énorme pour le litre.
01:40Le prix du litre, il n'est pas celui-là.
01:44Je pensais que vous aviez compris, c'est pour ça que je vous ai posé.
01:46La responsabilité, souvent, dans ce cas-là, c'est l'émetteur.
01:49Je pense qu'effectivement.
01:50On donnera une deuxième chance à monsieur Retailleau.
01:52Jordan Bardella, qu'est-ce qu'il dit après la réunion à l'Elysée ?
01:55La situation est grave et préoccupante.
01:58Elle est grave sur le plan international,
02:00avec la fermeture d'un deuxième détroit
02:04qui va impacter les importations de pétrole.
02:07Et évidemment, le coût des carburants pour nos compatriotes est préoccupant,
02:11parce que le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure
02:15des souffrances qui sont celles aujourd'hui de la France du travail et des millions d'automobilistes.
02:20Et donc, nous sommes sans surprise venus avec Éric Ciotti demander au président de la République
02:25d'accepter une baisse des taxes sur les carburants.
02:2950% du prix à la pompe sont des taxes.
02:32Et avec un litre à, je le déplore, mais peut-être dans quelques jours 3 euros,
02:38il est évident que les Français ne pourront pas suivre
02:42et que si on ne prend pas des mesures maintenant pour soulager le pouvoir d'achat de nos compatriotes
02:46et notamment abaisser la fiscalité,
02:48c'est non seulement les recettes de TVA dans leur intégralité sur les carburants qui vont s'effondrer,
02:53parce que dans quelques jours, malheureusement,
02:55plus personne ne pourra mettre de l'essence dans son véhicule.
02:58À 16h38, Jordan Bardella sur l'antenne d'Europe 1.
03:01Et puis, une dernière réaction, on ne peut pas tous les passer, bien sûr.
03:04Roland Lescure a parlé, Sylvain Maillard a parlé.
03:07Il y avait également Fabien Roussel qui a parlé, Éric Ciotti.
03:11Écoutons, Ségolène Roya, candidate à la primaire socialiste sur France Info,
03:15sur un retour possible des Gilets jaunes.
03:17Elle n'était pas conviée, bien sûr, Madame Royal à l'Élysée.
03:20Elle n'est pas chef de parti.
03:21Il y a un risque et ça serait inadmissible de déclencher ce risque
03:25et le gouvernement serait le seul responsable.
03:28On n'a pas le droit de faire ça dans un contexte de fragilité économique et de peur sociale.
03:33Donc moi, ce que je demande au gouvernement et au président de la République,
03:36c'est de calmer le jeu, de faire en sorte de reconduire tranquillement le budget,
03:40de regarder ce qu'on peut récupérer effectivement sur les aides économiques,
03:44les 160 milliards d'aides économiques aux entreprises
03:46qui ont distribué des dividendes.
03:48C'est sans les brutaliser.
03:50Il ne s'agit pas de faire peur non plus aux entreprises.
03:52C'est juste du bon sens.
03:54C'est extraordinaire que ce soit des entreprises qui soient ciblées par Madame Royal.
03:58On pourrait cibler, et on le dit régulièrement sur cette antenne,
04:01l'argent, les prestations sociales qui sont déjà données aux étrangers.
04:06Je sais que c'est peut-être une mesure qui serait difficile
04:10et qui toucherait bien sûr notamment des étudiants étrangers,
04:14mais il faut quand même une hiérarchie.
04:17Donc si tu veux faire des économies dans les prestations sociales,
04:20plutôt que de taxer les retraités,
04:22sans doute faut-il d'abord s'occuper des prestations sociales
04:26que tu donnes aux étrangers.
04:28Je citais les étudiants étrangers.
04:31Un étudiant étranger qui vient en France,
04:32il va avoir des prestations sociales.
04:34Il se trouve, et je vous en ai parfois parlé,
04:36un étudiant qui est proche de moi,
04:38qui est en Roumanie aujourd'hui,
04:41qui fait sa deuxième année de médecine,
04:43le gouvernement roumain ne lui donne pas d'argent.
04:46Hélas !
04:47Il est 16h40, on va marquer une pause
04:49et on est avec Franck qui est transporteur.
04:51On peut dire bonjour à Franck ?
04:53Oui ?
04:54Non, vous voulez marquer une pause tout de suite ?
04:55Non, je dis bonjour à Franck.
04:56C'est Olivier Dacé ?
04:59C'est une nouvelle émission.
05:00Il faut vous dire une chose,
05:01Laurent Tessier n'est pas là.
05:03Ah voilà, on est perdu.
05:04D'abord, on est un peu perdu,
05:06mais la nature ayant horreur du vide,
05:10Olivier Guénec souhaite bouter hors du studio Laurent Tessier.
05:15C'est une sorte de guerre des générations larvées
05:18qui me choque.
05:19C'est pas bien.
05:21Et on me dit que Laurent Tessier,
05:23qui était parti pour le moment,
05:25est en train de faire demi-tour.
05:30Il nous écoute.
05:32Parce que vous savez,
05:34les jeunes,
05:35tu laisses ton siège
05:36et t'es pas sûr de le retrouver.
05:38Bien sûr.
05:39Dans l'entreprise,
05:40la concurrence,
05:41et vous avez,
05:41tiens ça c'est intéressant,
05:42vous avez beaucoup travaillé dans les entreprises,
05:44il y a beaucoup de concurrence,
05:45les gens s'aiment dans les entreprises,
05:46comment ça se passe ?
05:47Parce que nous on s'aime tous.
05:48Oui, vous, il y a une super ambiance.
05:49Il y a certaines entreprises,
05:50oui c'est vrai,
05:51chez vous,
05:52les entreprises,
05:52ça dépend,
05:53c'est comme vous le disiez tout à l'heure,
05:54c'est des êtres humains,
05:55et donc il y a des gens chouettes,
05:56des gens moins chouettes,
05:56et il y a,
05:57est-ce que,
05:58tout en haut,
05:58est-ce qu'on est capable de donner une culture
06:00et une envie globale,
06:01ou pas ?
06:02Et c'est très très largement
06:05la responsabilité du management.
06:06Il y a des gens qui savent fédérer,
06:08il y a des gens qui savent moins fédérer,
06:09voire même qui défédèrent.
06:10C'est comme dans les familles,
06:10les enfants sont à l'image du chef de famille
06:12ou des parents.
06:14Il y a une expression,
06:14puisqu'on parlait des chats,
06:15les chats ne font pas des chiens,
06:16ou l'inverse.
06:17Il y a un petit truc avec ça quand même.
06:19On dit souvent,
06:20les chats ne font pas des chiens.
06:21Il est rare qu'on dise,
06:22les chiens ne font pas des chats.
06:24Je ne sais pas en fait.
06:26Mais en fait,
06:26on pourrait le dire.
06:28Je ne vois pas trop.
06:28L'émission animée en bonne quand même.
06:29On pourrait le dire.
06:30On pourrait le dire.
06:31Je ne sais pas quelle est la logique.
06:32Est-ce qu'on peut réécouter Alizé ?
06:35Parce que moi,
06:35j'aime beaucoup Alizé,
06:36ça me met en joie.
06:37C'est pas ma faute.
06:39C'est l'hymne d'Emmanuel Macron.
06:41C'est pas ma faute.
06:45Il a la marseillaise,
06:46dans les soirées officielles,
06:48bien sûr,
06:49et dans les soirées plus officieuses,
06:51c'est pas ma faute.
06:52C'est son hymne officieux.
06:54C'est pas ma faute.
06:55Alizé.
06:57Vous pensez que ça le fait rire
06:58s'il entend ce que vous dites ?
06:59D'abord,
07:00il n'entend personne.
07:01Il n'écoute personne non plus.
07:03Donc,
07:04est-ce que ça le fait rire ?
07:07Pourquoi il entend ce genre de commentaire ?
07:08Je me pose la question parfois.
07:10Je pense que
07:11ça ne le fait pas rire,
07:13mais il est aveuglé,
07:15sourd à la réalité,
07:17hélas.
07:19Et c'est ça qui agace.
07:20Quand tout à l'heure,
07:21il explique que
07:22la situation pour la France
07:24est due à l'international,
07:26comme si ce n'était que l'international,
07:28c'est agaçant.
07:28Il y a une part de responsabilité,
07:30évidemment,
07:31de ces neuf années Macron.
07:33Bien sûr,
07:33donc c'est un peu agaçant.
07:35Mais c'est ainsi.
07:37Et donc,
07:37on ne dit pas bonjour à Franck,
07:38alors ?
07:38Ah ben si,
07:39on ne dit pas bonjour à Franck.
07:40Voilà,
07:40ben voilà.
07:41Bonjour Franck.
07:42Bonjour, bonjour.
07:43Comment ça va ?
07:44Vous êtes transporteur.
07:45C'est ça.
07:46Vous transportez quoi ?
07:47Des marchandises générales.
07:49En fait,
07:50des marchandises générales ?
07:51Oui,
07:52ça veut dire de tout et de rien.
07:54Écoutez,
07:54alors,
07:55donc c'est parfait.
07:56Si vous voulez,
07:57là,
07:57dans mon camion actuellement,
07:58j'ai 132 cercueils.
08:01Voilà,
08:01ça vous va ?
08:01132 cercueils ?
08:03Oui.
08:03Il y a des gens dedans ?
08:05Non.
08:06Non.
08:06Arrêtez.
08:07Vous avez fait l'école de rire ?
08:08Non,
08:08non,
08:09non.
08:11132 cercueils ?
08:11C'est beaucoup.
08:12Eh oui.
08:12Mais il y a une promotion.
08:13Mais ça se transforme,
08:14ça se fabrique.
08:15Arrêtez.
08:15Il y a une promotion,
08:17il y a quelqu'un qui va...
08:18Mais non,
08:19monsieur pro,
08:20il y a 2000 morts par jour en France.
08:21Mais vous allez les donner à qui,
08:23ces 132 cercueils ?
08:24Je les amène à un endroit
08:25et après,
08:26ça sera ramené chez les pompes funèbres,
08:27ils seront équipés,
08:28puis utilisés.
08:30Donc,
08:30c'est des marchandises générales.
08:32Et c'est des cercueils en bois
08:34ou parce que maintenant,
08:34il y a des cercueils en bois ?
08:35non,
08:35en bois,
08:36en bois,
08:36en bois,
08:37en bois,
08:37en bois.
08:39Écoutez,
08:39c'est gay votre métier,
08:41dites-moi.
08:41Non,
08:41c'est un travail comme un autre,
08:42c'est de la marchandise.
08:44Tout se transporte.
08:45Mais non,
08:45mais vous avez parfaitement raison,
08:46tout se transporte.
08:48Il est 16h44,
08:49vous m'avez un peu refroidant,
08:50si j'ose dire,
08:51et on va marquer une pause.
08:52Et comme Franck,
08:53vous pouvez nous appeler,
08:54vous réagissez au 01-90-20-30-91
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08:58au Standard Europe 1.
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