00:00C'est tout l'enjeu.
00:00Est-ce que vous croyez à la possibilité d'une victoire de Bruno Tailleau pour la prochaine élection présidentielle ?
00:04Aujourd'hui, les sondages ne le montrent pas.
00:06Mais encore une fois, c'est Yves Tréard qui l'a dit, je le pense aussi, la route est longue.
00:10Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y aura un moment de vérité.
00:13Vous en êtes plutôt spontanément à ce stade de la campagne à lui dire, rangez-vous, en tout cas discutons
00:18avec ceux qui sont en tête.
00:19Ce que j'ai dit, c'est qu'il faut que les trois discutent et que cette idée proposée par
00:23Edouard Philippe de le faire en novembre me paraît une excellente idée.
00:25Parce que c'est une bonne date pour commencer un peu à faire l'état des lieux.
00:30Si votre candidat était le poisson pilote, vous ne diriez pas ça.
00:33Vous diriez, on va attendre, on va voir, etc.
00:35Là, vous dites plutôt, c'est une excellente idée, précisément, parce que vous n'avez pas l'air de croire
00:38beaucoup à la possibilité de la victoire de Bruno Tailleau.
00:41Non, mais depuis le début, je n'ai pas cessé de dire la même chose.
00:45Il faut un candidat unique.
00:46Mais attendez, si j'étais seul à le dire, à la limite, tout le monde s'en ficherait.
00:49Mais tout le monde le dit.
00:50Mais on arbitre sur quoi ? C'est ça, ma question.
00:52On arbitre sur quoi ? Sur les sondages ?
00:54On n'a pas d'autre choix.
00:55Moi, ils n'ont pas voulu faire de primaire.
00:56Mais moi, j'étais le premier à dire qu'il fallait faire une primaire.
00:58Ils n'ont pas voulu faire de primaire.
01:00Ça ne pouvait le faire qu'avant l'été.
01:01Donc on arbitre sur les sondages.
01:02Vous avez une autre solution ?
01:03Écoutez, si toutes les intentions de vote, de manière régulière, pendant des semaines et des semaines et des semaines,
01:09mettent une personne très en tête par rapport aux autres, il faut en tirer les conséquences.