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  • il y a 22 minutes
Jean-François Copé, maire "Les Républicains" de Meaux, était l'invité d'Apolline de Malherbe dans le Face-à-Face, sur BFMTV et RMC.

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Transcription
00:00La France va jouer son destin en 2027.
00:04Est-ce qu'elle va tomber, comme malheureusement d'autres pays, sous les griffes des partis extrémistes, populistes,
00:10qui racontent n'importe quoi et qui bénéficient aujourd'hui d'un succès populaire considérable dans de nombreux pays,
00:17dans lesquels on fait le procès de l'inefficacité de la démocratie ?
00:21Ce qui est fou, mais c'est la vérité.
00:22Bon, donc, est-ce qu'on est capable de proposer une alternative à ce danger absolu de voir l'ERN
00:28ou l'FI en finale
00:29qui rendrait le pays dans un état de tension extrême ?
00:33Parce que toutes les propositions qu'ils font, les uns comme les autres, que ce soit Mélenchon ou Le Pen,
00:38sont totalement dingues et irresponsables.
00:40Si c'est le cas, vous votez blanc, si vous vous retrouvez avec un deuxième tour...
00:42Je vous promets qu'on se retrouvera ce jour-là, mais je vais tout faire pour éviter ça.
00:45Ce qui est sûr, c'est qu'en tout cas, vous faites partie de ceux qui disent qu'il y
00:47a un signe égal entre les deux.
00:50Et ne pas dire cela est irresponsable.
00:53Bon, premier point. Deuxième point, il faut qu'il n'y ait qu'un seul candidat à droite.
00:56Je pense que la France, aujourd'hui, attend une politique de droite.
00:59Ça n'a pas toujours été le cas. Je pense qu'en 80, les gens voulaient de la gauche.
01:02Très bien. Aujourd'hui, ils veulent le rétablissement de l'ordre et de l'ordre et du progrès.
01:06Bon, donc, il faut un seul candidat de droite.
01:09Nous en avions 10 ou 15, je ne sais plus, il y a 6 mois.
01:12On a un peu progressé, on n'a plus que 3.
01:15Bon, grosso modo, je vais un peu vite, Retailleau, Edouard Philippe, Attal.
01:20Bon, à partir de là...
01:21Je crois que vous rajoutez, David Lissner, le président de l'association de maire.
01:23Non, non, non, justement, pourquoi je dis 3 ?
01:25Oui, non, mais attendez, pourquoi je dis 3 ?
01:27Parce qu'il faut arrêter de raconter n'importe quoi.
01:29Pour être candidat à la présidence de la République, il faut avoir un parti, des militants et des moyens financiers.
01:35Sinon, on fait semblant.
01:36Donc, David Lissner, il fait de la figuration, quoi.
01:39Non, mais je ne sais pas, ni lui, ni...
01:40Excusez-moi, mais on commence maintenant à rentrer dans le dur.
01:42Donc, on retient. Retailleau, Attal, Edouard Philippe.
01:44Donc, je pense que maintenant, les choses doivent être clarifiées par rapport à cela.
01:47Nous avons 3 candidats. Ils n'ont pas voulu les uns et les autres de primaire.
01:50Moi, j'étais pour, mais ils n'ont pas voulu.
01:52Bon, donc, ça veut dire que ça va se départager comment ?
01:54Probablement par des sondages qui, je pense vers octobre-novembre,
01:59vont permettre de voir qui fait la différence,
02:00en espérant qu'il y en ait un des 3 qui fasse la différence.
02:04Et surtout que les 2 autres veuillent bien entendre que l'intérêt supérieur du pays
02:08et qu'ils viennent se retrouver pour éviter l'arrivée de l'extrême droite ou de l'extrême gauche.
02:12Est-ce que Jean-François Copé...
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