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  • il y a 7 semaines
Dans "La France bouge", Elisabeth Assayag fait le tour de France des initiatives positives et novatrices. Travail, éducation, santé… Ils œuvrent aux quatre coins du pays pour faire bouger les lignes et casser les codes : qui sont ces citoyens, ces entreprises, ces collectivités qui s’engagent et inventent le monde de demain ? Des portraits et des témoignages inspirants.

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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
00:06Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans la France bouge.
00:09Et comme chaque soir, ça va être innovant, audacieux, surprenant.
00:13Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1, avec des invités qui font et agissent en France.
00:20Entrepreneurs, patrons, dirigeants, vous êtes les bienvenus ici dans la France bouge.
00:24Diane N'Goma et ses audients sont à la préparation de l'émission.
00:28Christophe Pierrot, il est en régie pour la réalisation.
00:31Et chaque soir, un coach, une coach ce soir expérimentée qui va donner des conseils.
00:35Le coach, c'est un entrepreneur généralement.
00:37Et ce soir, c'est Christelle Gimaret qui est la présidente et la fondatrice d'EcoClean en Demande.
00:43Bonsoir Christelle.
00:44Bonsoir.
00:45Ravie de vous retrouver.
00:47Christelle qui va accompagner la start-up qu'on va découvrir d'ici quelques minutes.
00:51A la une ce soir, l'entreprise qui se réinvente avec des nouvelles habitudes.
00:55Les employeurs trouvent des solutions pour que les salariés se sentent bien au travail.
01:00Alors d'abord, la cantine.
01:01Éternel débat quand on travaille dans une entreprise.
01:04Que faire lors de la pause-déj ?
01:0546 minutes, c'est le temps moyen passé à la cantine pour les Français.
01:09Et ce soir, nous sommes avec une entreprise qui bouscule ses cantines traditionnelles.
01:13Elle s'appelle Foodles.
01:14Bonsoir Mickaël Ormancé.
01:16Bonsoir Elisabeth.
01:17Bienvenue dans la France Bouge.
01:18Vous êtes le fondateur et le président de Foodles.
01:21On va découvrir votre modèle d'ici quelques minutes.
01:24Chaque soir, dans la France Bouge, je le disais, une start-up.
01:26Ce soir, ce sont des emballages consignés pour supprimer les déchets liés à la vente à emporter.
01:31Si la consigne était de la solution, cette start-up s'appelle Nao.
01:35Bonsoir Catherine Rouanet.
01:37Bonsoir.
01:37Co-fondatrice et directrice générale de Nao.
01:40Bienvenue.
01:41Vous allez être coachée par Christelle.
01:42Justement, Christelle, le mot de ce soir pour Nao ?
01:45Transformation.
01:46Transformation.
01:47Maintenant, quoi ?
01:48Maintenant.
01:49Allez, Nao.
01:50On va découvrir.
01:51Maintenant, Nao.
01:52Et puis nous, on aime prendre des nouvelles des membres de la grande communauté de la France Bouge.
01:55Et ce soir, on va rester aussi dans le bien-être en entreprise avec des espaces de micro-siestes pour
02:01les salariés.
02:01Ça s'appelle Napanup.
02:03Bonsoir Camille Desclé.
02:04Bonsoir Elisabeth.
02:05Bienvenue dans la France Bouge.
02:06Allez, la France Bouge jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
02:10C'est parti.
02:11Europe 1.
02:1220h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
02:15Je préfère manger à la cantine avec mes copains et les copines.
02:22Et même si la viande est tourne comme du caboutchou, au moins je suis sûr de rigoler un bon coup.
02:30Ça nous met dans l'ambiance, oui, avec les collègues de travail.
02:35Manger à la cantine, la cantine d'entreprise ou le restaurant collectif, c'est un levier de la qualité de
02:41vie au travail.
02:42Ça favorise le lien social, ça renforce la convivialité.
02:46Ce sont tous ces moments informels qui font qu'on se sent bien ou moins bien au sein de l
02:50'entreprise.
02:51Alors, comment ça se passe ?
02:54Comment sont ces nouvelles cantines d'entreprise ?
02:56On va en parler avec notre première entreprise de ce soir.
02:59Elle s'appelle Foodles.
03:01Et c'est vous, Mickaël Ormancé, le fondateur et le président de Foodles.
03:07En route vers les trophées de l'avenir Europe 1 LCL.
03:11Eh oui, les trophées de l'avenir Europe 1 LCL.
03:13Parce que pendant tout l'automne, on vous l'a dit la semaine dernière, vous allez découvrir dans la France
03:16Bourge les candidats en route vers les trophées.
03:18Donc avec vous, on démarre avec vous ce soir.
03:20C'est une entreprise qui fait partie des candidats des trophées de l'avenir Europe 1 LCL.
03:25Mickaël Ormancé, le patron, le président de Foodles.
03:28Avant d'entrer dans le détail, il y a le fameux pitch de la France Bourge.
03:31C'est-à-dire que vous allez nous pitcher Foodles pendant une minute.
03:34Et puis ensuite, on vous posera toutes les questions.
03:37Et vous avez le droit de participer autour de la table.
03:39Allez, c'est parti. C'est à vous, Mickaël.
03:41Super, merci de l'invitation.
03:43Foodles, on propose aux entreprises un service de restauration clé en main
03:46pour permettre à leurs collaborateurs de se restaurer sur leur lieu de travail
03:49avec des repas qui sont frais, qui sont sains et qui ont un impact positif.
03:53sur la société et l'environnement.
03:56Très concrètement, on a trois offres.
03:59L'accès à une marketplace qui permet aux collaborateurs
04:01de commander directement en ligne leur repas.
04:04La mise à disposition de frigos intelligents directement
04:06dans les espaces de restauration des entreprises
04:08qui permettent aux collaborateurs de se restaurer à n'importe quel moment de la journée
04:12avec une expérience qui est simple comme bonjour.
04:14J'utilise mon application pour déverrouiller le frigo.
04:17Je me sers du... c'est un peu du comme à la maison.
04:20Et quand je referme, le frigo va comprendre automatiquement
04:22les repas et les produits qui sont sortis
04:24et facturer l'utilisateur en conséquence.
04:27Et enfin, pour les entreprises un peu plus grandes
04:29et qui ont des besoins un peu plus importants,
04:31on a aussi des comptoirs où là, on va avoir du personnel Foodles
04:34sur site qui va servir trois offres principales.
04:37un coffee shop, un bar à salade et une offre de plage chaud
04:41directement servie à l'assiette.
04:43Merci pour votre pitch.
04:45Michael Ormancet, fondateur, président de Foodles.
04:49Foodles qui existe depuis 12 ans.
04:51Exactement.
04:51C'est en 2014.
04:52C'était très précurseur parce que vous vous dites que vous proposez
04:55ce service de restauration clé en main.
04:58Vous êtes au service des entreprises.
05:00Mais quand vous créez l'entreprise au démarrage,
05:03c'était des fricots connectés, si je ne me trompe pas.
05:06Exactement.
05:07Le constat globalement, c'est que le matin,
05:09on est quand même en France.
05:11La restauration est quand même assez importante.
05:14Donc moi, j'aime le matin en tout cas.
05:16Déjà, imaginez me projeter sur la pause du déjeuner.
05:19On y pense tous.
05:20Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?
05:22Qu'est-ce qu'on mange ? Qu'est-ce qu'on va déjeuner ?
05:23Mais c'est vachement précurseur, Michael Ormancet,
05:26parce que je le disais, Foodles existe depuis 12 ans.
05:30Donc on est bien avant le Covid,
05:31où on a changé nos habitudes,
05:33où le télétravail est entré dans nos vies.
05:35Avant le Covid, la cantine d'entreprise,
05:38ce n'était même pas discutable.
05:39C'était pour les entreprises qu'il y avait une cantine.
05:42Vous, vous avez fait venir les frigos connectés d'ailleurs.
05:46Comment ça vous est venu de cette idée ?
05:48En premier lieu, les frigos connectés,
05:51et ensuite les offres dont vous venez de nous parler.
05:53Le constat est là, vous l'avez dit,
05:55c'est que la cantine d'entreprise était réservée aux grands groupes.
05:58C'est toujours le cas pour beaucoup.
05:59C'est toujours le cas.
06:00Maintenant, avec Foodles,
06:01justement, c'est notre mission,
06:03on rend accessible la cantine,
06:05les cantines d'entreprise,
06:06à des entreprises de taille plus modeste.
06:08C'est ça le constat de base.
06:10C'est que la cantine aujourd'hui,
06:11elle fédère,
06:12elle permet de regrouper,
06:14de renforcer le lien entre les collaborateurs.
06:16Et malheureusement,
06:17c'était réservé aux grands groupes.
06:18Donc le constat, c'était.
06:19Pourquoi finalement,
06:20les cantines d'entreprise étaient réservées aux grands groupes ?
06:22Et c'est là qu'on a réfléchi à innover
06:26et à trouver un mode de distribution
06:27qui permet de déployer ce type de service
06:30à des entreprises de n'importe quelle taille.
06:31Donc des entreprises plus petites.
06:32C'était ça votre cible à l'origine ?
06:34Exactement.
06:35D'accord.
06:36Donc le salarié choisit son repas.
06:39Aujourd'hui, vous avez pivoté.
06:42Vous n'êtes plus que des frigos connectés.
06:44Vous le disiez, il y a trois offres.
06:45On peut commander en ligne.
06:47On peut aller chercher.
06:49Il y a même du personnel food house dans certaines entreprises.
06:52Comment ça marche ?
06:54Est-ce que vous avez beaucoup de clients ?
06:5612 ans ?
06:56Est-ce que vous avez changé ?
06:58Donc maintenant, vous avez des entreprises de grande taille.
07:00Comment vous vous situez ?
07:02Nous, globalement, on répond à un besoin
07:03qui va de 10 repas par jour
07:06jusqu'à 300 repas par jour.
07:08Évidemment, entre 10 repas par jour et 300 repas par jour,
07:11on adapte les offres.
07:12La raison pour laquelle on a développé des comptoirs
07:15qui permettent de déployer en complément des frigos
07:17une offre de restauration encore plus large.
07:20Et aujourd'hui, 12 ans après,
07:22c'est 600 collaborateurs qui travaillent chez Foodhulls.
07:25C'est à peu près 650 clients un peu partout en France.
07:28Alors, c'est qui ?
07:29Vous avez des chefs ?
07:30Parce que quand on parle cantine,
07:31on pense aussi au goût.
07:32On a tous eu des très mauvaises expériences
07:34dans les cantines d'entreprise.
07:35C'est normal.
07:38Vous, vous avez recruté des chefs.
07:40Comment vous vous organisez ?
07:41Parce que c'est un métier.
07:41Quand vous évoquez les grands groupes,
07:45c'est leur métier.
07:45Parfois, c'est bon.
07:46Parfois, c'est moins bon.
07:47Vous, ce n'était pas votre métier à l'origine.
07:49Comment vous avez fait ?
07:50Vous avez été entouré de chefs,
07:52de circuits de distribution.
07:53Comment vous faites ?
07:54On va dire que les cinq premières années de l'entreprise,
07:55on s'est appuyé sur des traiteurs.
07:57Donc, la qualité qu'on propose à nos clients,
07:58c'est une qualité traiteur.
08:00Parce que, vous avez raison,
08:02en fait, si ce n'est pas bon,
08:03on ne revient pas.
08:04Même pour 300 personnes ?
08:05Même pour 300 personnes.
08:06Pour 300 repas, pardon ?
08:07Même pour 300 repas.
08:09Et aujourd'hui,
08:10on a décidé il y a cinq ans
08:11d'internaliser la partie de la production.
08:13Donc, on a aujourd'hui
08:14deux ateliers de fabrication
08:15en France
08:16qui fabriquent à peu près 70%
08:18des repas qu'on va proposer à nos clients.
08:20Donc, on maîtrise globalement.
08:22Donc, tout est internalisé maintenant ?
08:2370% en tout cas
08:24des produits qui sont proposés à nos clients
08:26viennent de nos propres laboratoires
08:27de fabrication.
08:28Et donc, on maîtrise
08:29la qualité des repas
08:31qui sont proposés à nos clients
08:32parce que c'est le plus important.
08:33Si ce n'est pas bon,
08:34je ne reviens pas.
08:35Donc, vous avez mis au point
08:36des laboratoires
08:37avec des chefs
08:38qui élaborent des menus.
08:41Et alors,
08:41quelle est votre valeur ajoutée ?
08:42Qu'est-ce qui fait
08:42qu'on va venir chez Foodles ?
08:43Pourquoi une entreprise
08:44va vous choisir vous
08:45et ne pas garder
08:48le groupe traditionnel
08:50plus classique ?
08:51C'est vraiment un équilibre
08:52entre...
08:53C'est sur le goût ?
08:53Le prix ?
08:54Sur quoi ?
08:54La qualité,
08:55le prix
08:57et l'impact.
08:58C'est vraiment ça
08:59qui fait que
09:00les collaborateurs
09:01vont revenir chez nous.
09:02Et la cantine d'entreprise,
09:03c'est important de le rappeler,
09:04ça reste une cantine
09:05qui est dite sociale.
09:06C'est important
09:07que le prix qui est proposé
09:08dans les cantines d'entreprise
09:09soit inférieur
09:09à ce que le collaborateur
09:11pourrait trouver
09:11dans les offres aux alentours.
09:12Bien sûr.
09:12Mais c'est déjà le cas
09:13chez vos concurrents.
09:14Donc, vous,
09:14qu'est-ce qui nous différencie ?
09:15Nous, ce qui nous différencie,
09:16c'est qu'aujourd'hui,
09:17le modèle traditionnel
09:18de la cantine d'entreprise
09:19avec une cuisine
09:20qui est faite sur site,
09:21ça coûte très cher
09:21en investissement
09:22et ça coûte très cher
09:23en exploitation.
09:23Donc, vous,
09:24vous livrez tout.
09:24C'est réservé
09:25au grand groupe.
09:26Je suis demain
09:27une PME
09:28ou même une ETI
09:28de 200-300 personnes.
09:30Je n'ai pas accès
09:31à ces modèles traditionnels.
09:33Ça coûte trop cher
09:34en investissement.
09:35Ça coûte trop cher
09:35en frais de fonctionnement.
09:36Le fait de ne pas faire
09:37la cuisine au sein même
09:38des entreprises,
09:39on permet d'avoir
09:40un modèle économique
09:41qui est beaucoup plus accessible,
09:43beaucoup plus agile
09:43et beaucoup plus flexible.
09:45Vous en parlez,
09:46il y a eu avant Covid
09:46et après Covid.
09:47Aujourd'hui,
09:48avec la généralisation
09:49du télétravail,
09:50c'est important aussi
09:50et on a,
09:52on va dire,
09:53un niveau de volume
09:54demandé entre le lundi
09:56et le vendredi
09:56qui n'a rien à voir.
09:57C'est important
09:57que les restaurateurs
09:58s'adaptent aussi
09:59à ces nouveaux modes de travail.
10:01Ça veut dire que vous livrez
10:01en fonction de la demande aussi ?
10:04Ça peut être en temps réel
10:05quasiment,
10:05c'est au jour le jour ?
10:06Sur les frigos,
10:07on suit en temps réel
10:08les consommations.
10:09Je suis pensée au comptoir.
10:10Au comptoir,
10:10on livre tous les matins
10:11et notre personnel sur site
10:13va faire de la remise en oeuvre
10:15et de la remise en température
10:16des produits.
10:17Les plats chauds
10:18sont cuisinés
10:19directement dans nos labos.
10:20Une lasagne végétarienne,
10:22par exemple,
10:22ça provient de nos laboratoires.
10:23On livre directement sur site
10:25le matin même.
10:25C'est réchauffé par nos équipes
10:27et ensuite,
10:28c'est distribué aussi
10:29à nos clients.
10:30La pause déjeuner,
10:31je le disais,
10:32elle est dans le moyen
10:33de 46 minutes en France.
10:35Elle diminue chaque année
10:37parce qu'il y a encore
10:37plusieurs années,
10:39nous les Français,
10:40on prenait une bonne heure
10:42pour déjeuner.
10:43Autour de la table,
10:45comment vous vous organisez ?
10:46Tiens,
10:46elle est Catherine Rouenet.
10:48Moi,
10:49je suis une toute petite entreprise,
10:50on n'est que 10,
10:51donc j'apporte tous les jours
10:52des petits plats que j'ai faits.
10:53Donc, vous, c'est du homemade,
10:55fait maison,
10:56fait maison.
10:57Camille Desclé ?
10:58Alors, nous,
10:58on est dans des bureaux partagés,
11:00donc on profite de l'offre
11:01de restauration
11:02de ces bureaux-là
11:03et sinon,
11:04on prend soit notre upperware,
11:06soit on bénéficie
11:06de l'offre dans le quartier.
11:08Christelle Gimaret,
11:09qui est entrepreneur,
11:10qui aussi améliore
11:12la qualité de vie au travail
11:13grâce à son entreprise
11:14et qu'au clean en demande,
11:15parce que c'est des entreprises
11:15de nettoyage
11:16qui sont avec des vraies règles
11:18éthiques et clean,
11:20comme on dit,
11:20et propres et responsables.
11:21Comment vous organisez,
11:23vous, chez vous ?
11:24Alors, nous,
11:24en fait,
11:25ils sont sur site,
11:26donc en général,
11:28soit ils amènent,
11:29effectivement,
11:31leur superware,
11:32soit ils peuvent,
11:33des fois,
11:33bénéficier,
11:34quand, par exemple,
11:34ils sont affectés
11:35à des grands groupes,
11:36ils ont accès
11:37à la cantine du grand groupe.
11:38Donc, là aussi,
11:39vous vous adaptez
11:40en fonction de...
11:41Alors là,
11:41pour le coup,
11:42j'avoue que j'y suis pour rien.
11:43Ouais.
11:44Allez,
11:44Diane Angoma,
11:45promenée le micro-Europe 1
11:46de la France Bouge
11:47dans les rues de Paris,
11:48elle a posé la question
11:49à des passants
11:49sur leurs attentes
11:50de cette fameuse pause déjeuner
11:52ô combien importante
11:53chez nous en France.
11:55J'utilise surtout
11:56le restaurant d'entreprise
11:57ou le frigo connecté
11:59qu'on a en restaurant.
12:00Ce que je cherche avant tout,
12:01c'est quelque chose
12:02de rapide,
12:03parce que je n'ai pas
12:04toujours beaucoup
12:05de temps le midi.
12:06Ce que j'aime
12:07avec le frigo connecté,
12:08c'est pratique aussi
12:09les jours où je déjeune
12:10un petit peu plus tard.
12:11Du coup,
12:12j'aimerais juste
12:14qu'il y ait encore plus de choix
12:15et que les menus
12:16changent souvent.
12:18Pour moi,
12:18la restauration
12:19de l'entreprise,
12:20ça doit vraiment
12:21combiner qualité,
12:23aussi rapidité
12:24et qui a un prix raisonnable.
12:26Je mange presque
12:26tous les jours dehors
12:27parce que j'ai des tickets resto.
12:29Donc,
12:30j'aime bien sortir du bureau
12:31le midi,
12:31ça permet vraiment
12:32de changer d'air,
12:33de couper avec le travail.
12:34Parfois,
12:35j'aimerais avoir
12:35une bonne solution
12:36directement au bureau
12:37pour les journées chargées,
12:39mais je n'ai pas envie
12:39non plus de manger
12:40tous les jours
12:40au même endroit.
12:41Donc,
12:42vraiment,
12:42pour moi,
12:42l'idéal,
12:43c'est vraiment
12:43d'avoir le choix
12:44entre une offre au bureau
12:46et la possibilité
12:47de sortir.
12:48Je prépare mon déjeuner
12:49chez moi la veille
12:50et ça me permet
12:51de mieux maîtriser
12:52ce que je vais manger
12:53et surtout mon budget.
12:55Et quand on achète
12:56son déjeuner
12:57tous les jours
12:57à l'extérieur,
12:58mine de rien,
12:59en fait,
12:59ça commence à chiffrer
13:00très vite.
13:01Si je devais améliorer
13:02quelque chose,
13:02ce serait surtout
13:03d'avoir un vrai espace
13:05agréable
13:06pour manger au bureau.
13:08J'aimerais aussi
13:09avoir plus de solutions
13:10pour réchauffer,
13:11conserver correctement
13:12les repas.
13:13Donc,
13:13si mon entreprise
13:14pouvait proposer
13:15davantage de services
13:16autour de la pause déjeuner,
13:18moi,
13:18je pense que sans problème,
13:19je les utiliserais.
13:20On entend,
13:21il y a des attentes
13:21autour de cette pause déjeuner.
13:23Tout le monde
13:23à son avis,
13:26c'est un moment important.
13:28Mickaël Ormancet,
13:28vous êtes le patron
13:29de Food Halls.
13:30En fonction du lundi,
13:31du mercredi,
13:31du vendredi,
13:32on sait que maintenant
13:33avec le télétravail,
13:34les choses ont changé.
13:35On ne va pas livrer,
13:35j'imagine que vous ne livrez
13:37pas la même quantité
13:38de nourriture,
13:38de repas.
13:39Non,
13:39exactement.
13:40Et c'est grâce
13:40à notre technologie
13:41parce qu'on est en capacité
13:42de suivre le niveau
13:43de consommation
13:44du lundi au vendredi.
13:45Du coup,
13:45on adapte en conséquence
13:47pour maximiser,
13:48on va dire,
13:48l'offre présente sur site
13:50et minimiser le gaspillage
13:51alimentaire.
13:51Alors c'est quoi les jours
13:52où il y a le plus de monde
13:53et les jours où vraiment
13:54vous livrez presque rien ?
13:56Très clairement,
13:56mardi, jeudi,
13:57c'est les deux jours
13:58où il y a le plus de monde
13:58et le vendredi,
13:59on a près de pratiquement
14:0050% du volume.
14:03C'est vraiment le vendredi
14:04on délice par deux.
14:04C'est ce qu'on voit,
14:05c'est le reflet du télétravail.
14:07Allez-vous rester avec nous.
14:08Mickaël Ormancet,
14:09vous êtes le fondateur,
14:10le président de Food Halls,
14:11un salarié bien nourri,
14:12un salarié heureux.
14:14Dans un instant,
14:15la start-up de ce soir,
14:16Nao qui lutte contre les déchets
14:18et sa solution,
14:19c'est la consigne.
14:20A tout de suite sur Europe 1.
14:36La consigne traditionnelle
14:38est-elle terminée ?
14:39La qualité de vie au travail
14:40au cœur des préoccupations
14:41des salariés
14:41mais aussi des patrons.
14:43Ce soir,
14:44on en parle avec Mickaël Ormancet,
14:45il est le fondateur
14:46et le président de Food Halls,
14:4812 ans d'existence Food Halls.
14:50Quand vous avez voulu créer Food Halls,
14:52c'était lié à quoi ?
14:53C'était un constat
14:55ou c'était vous
14:56qui dans une entreprise,
14:57vous aviez trop
14:59mangé de légumes à l'eau
15:00ou de sandwiches en plastique ?
15:01Que s'est-il passé ?
15:03Je pense qu'il y avait
15:03à peu près deux constats.
15:04Un, mes expériences catastrophiques
15:06de la cantine traditionnelle.
15:07Vous, vous étiez dans une entreprise
15:08avant de fonder
15:09votre propre entreprise ?
15:10J'étais dans un grand groupe
15:11chez Saint-Gobain.
15:12J'ai travaillé dans un groupe
15:13au siège.
15:14C'est vrai que la qualité
15:15de la cantine d'entreprise
15:15n'était pas du tout
15:16au rendez-vous.
15:17Et ensuite,
15:18par ma formation ingénieur,
15:20j'ai été amené
15:20à travailler sur des sites industriels
15:21et là,
15:22il n'y avait pas d'offres
15:22de restauration.
15:24Il fallait aller dehors
15:25pour s'acheter un sandwich.
15:25Chaque jour,
15:26il fallait aller dehors.
15:26On ne peut pas manger
15:26un sandwich tous les jours.
15:27C'est impossible.
15:29Donc, c'est fort de ce constat
15:30que vous avez voulu
15:32créer Food Halls.
15:33En 12 ans,
15:34vous le disiez,
15:35maintenant,
15:35vous touchez
15:36toutes les tailles d'entreprises.
15:37Exactement.
15:38Ce qui est beau
15:38dans le modèle de Food Halls,
15:39c'est qu'on va à la fois
15:40toucher des entreprises traditionnelles,
15:42on travaille aussi
15:43avec des municipalités
15:44pour la restauration
15:44de leurs agents,
15:45on travaille aussi
15:46avec des groupes hôteliers
15:47pour la restauration
15:48de leur personnel.
15:49On est sur des sites industriels,
15:51des sites logistiques
15:52parce qu'on a une offre
15:52de restauration
15:53qui est accessible
15:5324 heures sur 24.
15:54Donc, on a une diversité
15:55aujourd'hui de clients
15:57qui fait notre force.
15:58Christelle,
15:59j'y marais.
15:59Moi, je voudrais savoir
16:00ce que vous faites
16:02parce que vous avez forcément
16:03une déperdition des déchets.
16:05Qu'est-ce que vous en faites ?
16:06Bien sûr.
16:08La première réponse,
16:09c'est qu'on essaie
16:10d'en avoir le moins possible.
16:11Le moins possible,
16:12on dimensionne au mieux
16:13les offres
16:14à travers les outils
16:15de data
16:16qu'on a à notre disposition.
16:17Ensuite,
16:18on fait des promos journalières
16:19pour inciter les collaborateurs
16:20à aller acheter un produit
16:22qui va arriver en péremption
16:24le jour même.
16:25Et ensuite,
16:25quand le produit arrive
16:26à péremption,
16:27on le récupère
16:28dans nos entrepôts
16:28et là,
16:29on le revalorise au mieux
16:30avec un partenaire
16:31qui va venir récupérer
16:32ces invendus
16:32et les retransformer
16:34en énergie,
16:34en bleu masse.
16:35On va rester dans ces déchets
16:36Merci Christelle Gimeret
16:38pour cette transition
16:38toute trouvée.
16:39Il y a un moment
16:39où de plus en plus
16:40de personnes
16:41prennent des plats
16:42à emporter
16:42au moment de la pause déjeuner
16:43et même dans les cantines.
16:45Maintenant,
16:45c'est plus peut-être au repas
16:46qu'on monte dans les bureaux.
16:48Non,
16:48c'est le petit contenant
16:48en verre.
16:49Et nous,
16:50ce soir,
16:50on a peut-être
16:50une solution.
16:51Elle s'appelle
16:52Now.
16:53Maintenant.
16:54Europe 1,
16:54la France bouge.
16:56La pépite.
16:57Avec vous,
16:57la pépite,
16:58Catherine Rouanet.
16:59Vous êtes la cofondatrice
17:00et la directrice générale
17:01de Now
17:01qui existe,
17:02vous aussi,
17:03juste avant le Covid.
17:05Now est né en 2019
17:06et avant de monter Now,
17:08vous,
17:08vous avez une réelle expertise
17:10puisque vous êtes
17:11une spécialiste
17:12de cette restauration collective
17:13à l'origine.
17:14A l'origine,
17:15effectivement,
17:15je suis ingénieure
17:17agroalimentaire
17:18et j'étais passionnée.
17:19J'ai fait Ferrandi,
17:20donc la gastronomie française
17:22et je développais
17:23des concepts de restauration
17:25en restauration collective
17:27pour les hôpitaux,
17:28les entreprises,
17:29le scolaire.
17:31Et donc,
17:31j'étais très centrée
17:32sur les aliments,
17:34les recettes.
17:35Et puis,
17:36quand j'ai rencontré
17:37mon associé
17:39et qu'on a décidé
17:41de monter cette entreprise
17:42autour du contenant
17:43et non plus du contenu
17:45et des recettes
17:45venant de cet univers,
17:47je savais qu'il y avait aussi
17:48beaucoup de choses
17:49à faire
17:51sur ces contenants.
17:53Parce que vous,
17:53vous étiez dans la restauration
17:54collective
17:55et vous aviez déjà constaté
17:56avant de rencontrer
17:57votre associé
17:57qu'il y avait un problème
17:58au niveau
17:59de ce qui restait,
18:01de ces déchets.
18:02Oui,
18:03en fait,
18:03on a tous déjà été confrontés
18:05à,
18:05on a pris un café,
18:07on a pris une salade
18:07à emporter
18:08et on a un mur
18:09de poubelle
18:10alors qu'on a
18:11des beaux espaces
18:11et puis,
18:12on le met dans la poubelle.
18:13C'est très facile
18:14et ça déborde.
18:15Et puis,
18:16même à la maison,
18:16on constate tous
18:17qu'on est en permanence
18:19en train de jeter
18:19des emballages
18:20à tout va.
18:21C'est comme ça
18:21qu'est née Now.
18:22Je vous laisse pitcher
18:23Catherine Rouanet
18:24et puis ensuite,
18:25tout le monde peut participer
18:26pour poser des questions
18:27à Catherine.
18:28Allez,
18:28c'est à vous,
18:28on vous écoute.
18:29Alors,
18:30savez-vous quelle est
18:31la durée de vie
18:32d'un emballage
18:32d'une salade prise à emporter ?
18:348 minutes.
18:35Et savez-vous
18:36quel est l'avenir
18:37de cet emballage ?
18:38Au mieux l'incinération
18:39ou sinon les décharges
18:40ou bien nos océans.
18:42Donc,
18:42je suis la cofondatrice
18:43de Now
18:44et nous apportons
18:45des solutions
18:45à ce besoin
18:46de réduction
18:47des emballages
18:48à usage unique
18:49dans la vente alimentaire
18:50à emporter.
18:51Concrètement,
18:51dans votre cantine
18:53ou dans votre cafétéria,
18:54on va remplacer
18:55ces emballages en plastique
18:56et on va les remplacer
18:57par des contenants
18:58en verre
18:59et on va mettre
19:00une consigne.
19:01Le but,
19:01c'est vraiment
19:02de donner de la valeur
19:03pour plus que ce soit jeté.
19:05Et ensuite,
19:06on va installer
19:06des collecteurs intelligents
19:08à l'accueil,
19:08par exemple.
19:09Et puis,
19:09quand vous partez le soir,
19:11vous déposez votre contenant
19:12et surtout,
19:13vous récupérez
19:14votre montant de consigne
19:15sur votre carte bleue
19:16ou votre batch cantine.
19:18Aujourd'hui,
19:19on a des solutions
19:20aussi bien en restauration collective
19:22que dans les supermarchés,
19:24dans 300 points de vente,
19:25en France,
19:25en Suisse et au Luxembourg
19:27et on a évité
19:28plus de 2 millions
19:29de déchets.
19:31Merci pour votre pitch,
19:32Catherine Rouenet,
19:33cofondatrice
19:34et directrice générale
19:35de Naomi.
19:36Qu'est-ce que vous connaissiez ?
19:37Pas du tout.
19:39En revanche,
19:40on est très au courant
19:42des solutions de consigne
19:43mais cette entreprise,
19:45non.
19:45Je suis ravi
19:46de découvrir aujourd'hui.
19:47Christelle,
19:48j'y m'arrête.
19:49J'ai une question
19:50très pratique.
19:51Qui lave le contenant ?
19:53Oui,
19:53effectivement,
19:54en fait,
19:54nous,
19:54nos clients,
19:55ça va être
19:56des restaurants
19:57d'entreprise,
19:58des restaurants
19:58universitaires,
19:59les croûts,
20:02les restaurants
20:03du midi,
20:03des hôpitaux.
20:04Et donc,
20:04ça va être
20:04les équipes
20:05du restaurant
20:06qui ont des plonges
20:08professionnelles
20:08et qui lavent déjà
20:09les assiettes
20:10et les verres
20:10de la cantine
20:11du midi.
20:12Donc,
20:12quand vous êtes
20:13convive,
20:14vous videz votre contenant,
20:16il n'y a pas besoin
20:16de le laver
20:17parce que de toute façon,
20:18pour des raisons d'hygiène,
20:19ce sera relavé
20:20par les équipes.
20:21Donc,
20:22on peut laver
20:22mais ce sera relavé.
20:23D'accord.
20:24Donc,
20:24du coup,
20:24en fait,
20:25je mange
20:25et après,
20:26je vous le redescends
20:27et vous le lavez.
20:27Et vous êtes immédiatement
20:28remboursé sur...
20:29Exactement.
20:30D'accord.
20:31Et pourquoi on est remboursé
20:32au jour le jour ?
20:33Je n'ai pas bien compris ça.
20:33Vous êtes remboursé
20:34quand vous rendez
20:35votre contenant.
20:36En fait,
20:37la consigne
20:37de nos grands-mères,
20:39c'est vraiment
20:40donner de la valeur.
20:42Donc,
20:42vous avez mis
20:425 euros de consigne
20:43et puis,
20:44dès que vous le remettez
20:45dans notre collecteur intelligent,
20:46vous êtes remboursé
20:47sur votre badge
20:48ou votre carte bleue
20:49directement.
20:49donc,
20:50tout s'équilibre.
20:51Le chef a récupéré
20:52ses contenants,
20:53il peut reconditionner dedans
20:56et vous,
20:56vous avez récupéré
20:57votre argent.
20:58C'est environ 5 euros,
20:59c'est ça ?
20:59Oui,
21:00à peu près.
21:01Sur son badge de cantine
21:02ou sur sa carte bleue.
21:05Ça plaît ?
21:06Comment vous en êtes
21:08depuis 2019 ?
21:09Sauf vos clients.
21:10Nous,
21:10nos clients,
21:11ça va être vraiment
21:11la restauration d'entreprises,
21:13par exemple,
21:14voilà,
21:15de tours à la défense,
21:16de grandes entreprises,
21:17la restauration des soignants
21:19dans les hôpitaux.
21:20On est dans beaucoup
21:22d'hôpitaux
21:23partout en France
21:24et puis,
21:25dans les crousses,
21:26par exemple,
21:26les restaurants universitaires
21:28et les universités.
21:30Notre objectif à nous,
21:31c'est vraiment
21:32de s'implanter
21:32aussi bien
21:33dès qu'on est étudiant
21:34et de voir
21:35ces actes
21:36de réemploi
21:38et puis,
21:38dans notre vie
21:39d'entreprise,
21:40dans notre vie
21:41auprès des soignants
21:42d'administratif
21:43et puis,
21:44jusque dans les supermarchés
21:45sur les bouteilles
21:46de jus de pomme,
21:47de lait,
21:48tout ce qu'on peut avoir
21:49de bière,
21:50même en réemploi
21:52sur les bouteilles.
21:53Vous voulez finalement,
21:54si je comprends bien
21:55ce que vous dites,
21:55Catherine Rouenet,
21:56vous voulez que ça devienne
21:57un réflexe ?
21:58Oui.
21:58Que ça devienne ancré ?
22:00C'est vrai que moi,
22:00je ne l'ai pas.
22:01Vous l'avez tous ce réflexe ?
22:02Non, non,
22:02on est sur la transformation
22:04d'usage, en fait.
22:06Donc là,
22:06on est sur de la pédagogie.
22:08Sur de la pédagogie
22:09et surtout,
22:10d'aller montrer l'exemple,
22:11faire connaître votre marque,
22:12faire connaître l'usage,
22:14le réemploi
22:15et surtout,
22:17dire ce que ça devient,
22:19en fait.
22:19Parce que là,
22:20moi, je suis usagée,
22:21ok, je récupère mes 5 euros,
22:23mais je ne sais pas finalement
22:25qu'est-ce qui se passe derrière,
22:26etc.
22:27Donc, je pense que,
22:29en tout cas,
22:29moi, je suis sur votre site
22:30et il y aurait peut-être
22:31quelque chose à faire sur,
22:32en parler beaucoup plus,
22:34mais depuis vos propres clients.
22:35Et quand je parle du client,
22:36je parle de l'usager,
22:37je ne parle pas de l'hôpital
22:39avec qui vous avez contracté
22:40ni du CROSS,
22:41mais vraiment les étudiants
22:42entre eux,
22:43les challenger,
22:44de dire, voilà,
22:44tel CROSS est plus vertueux
22:46que...
22:46Ils ont gagné plus d'argent
22:47dans le CROSS celui-ci.
22:49Non, mais c'est vrai,
22:50il faut quelque chose
22:51de l'ordre du gaming, presque.
22:52Du gaming,
22:53et moi,
22:53j'allais même plus loin
22:54de dire,
22:55customisez-les
22:56et voir ceux,
22:59comme au McDo,
23:00qu'on vous les vole le plus, quoi.
23:01Ah oui.
23:02Non, mais c'est une très bonne idée.
23:05Le but,
23:05c'est de faire du réemploi.
23:06Oui, mais ils vont voler
23:07la première gamme.
23:09Après, c'est bon,
23:09on a tous volé au McDo,
23:10maintenant,
23:10on est tous équipés,
23:11on ne le fait plus.
23:12Mais, du coup,
23:13on sait.
23:13Et ça fait connaître,
23:15ça fait du buzz, quoi.
23:17Parce que là,
23:17c'est du buzz
23:17dont vous avez besoin.
23:19Oui, alors...
23:20Oui, parce que votre question,
23:22c'est finalement
23:22comment on fait
23:23pour qu'il y ait plus de ventes,
23:24pour faire grandir
23:25votre business.
23:26Exactement.
23:27On est déjà quand même
23:28dans beaucoup de points différents.
23:31Nous, notre objectif,
23:33c'est un peu de raccourcir
23:34nos cycles de vente.
23:36Parce qu'aujourd'hui,
23:37s'installer,
23:38comme vous dites,
23:39c'est de l'habitude,
23:41en fait.
23:42Donc,
23:42comment faire changer
23:43les habitudes,
23:44convaincre les chefs
23:46et les gérants
23:47de faire différemment.
23:49Pour être assez honnête,
23:50on a quand même,
23:51malheureusement,
23:52là,
23:52les prix des emballages jetables
23:55quand même
23:55sont beaucoup augmentés
23:57avec le contexte
23:58géopolitique global.
24:01Donc,
24:01dès qu'on s'installe
24:03ce genre de contenant,
24:04au bout de dix fois,
24:06c'est déjà
24:06plus économique.
24:07On continue à parler
24:08de tout cela
24:09dans un instant
24:10sur Europe 1
24:11avec vous,
24:11Catherine Rouenet,
24:12directrice générale de Now.
24:14Dans un instant,
24:15c'est le point
24:15sur l'info.
24:19Europe 1,
24:20la France bouge.
24:2120h30,
24:2321h30,
24:24Elisabeth Assayac.
24:25Vous êtes bien sûr
24:25Europe 1,
24:26dans la France bouge.
24:27Bienvenue si vous nous rejoignez.
24:28Nous sommes ensemble
24:28jusqu'à 21h30.
24:30Ce soir,
24:31on parle de notre qualité
24:32de vie au travail
24:32qui passe par ces petits
24:34moments informels.
24:35Parmi ces moments informels,
24:36il y a la cantine.
24:38La cantine
24:39avec un acteur français
24:41qui existe depuis 12 ans.
24:43Foodle,
24:43son fondateur,
24:44son président,
24:45est parmi nous ce soir,
24:46Mickaël Ormancet,
24:46qui est en train
24:48de cabousculer
24:48les cantines traditionnelles
24:50avec ses offres.
24:51Au départ,
24:52c'était des frigos connectés.
24:54Désormais,
24:54il y a trois offres.
24:55On peut commander en ligne.
24:57Il y a toujours
24:57le frigo intelligent,
24:58mais aussi les comptoirs
25:00où on peut venir se servir.
25:01Vous avez combien de clients
25:02aujourd'hui ?
25:02Combien d'entreprises clientes ?
25:03On a à peu près 650.
25:04650 entreprises.
25:06Donc, vous êtes venu
25:08bousculer un peu
25:09les acteurs classiques
25:10et traditionnels
25:11qui n'avaient qu'un ou deux
25:13sur le marché auparavant.
25:15Les acteurs traditionnels.
25:16Les gros,
25:16les gros,
25:17qui sont toujours là d'ailleurs.
25:18En France,
25:18il y en a quatre ou cinq.
25:19Quatre ou cinq.
25:19Et vous,
25:20vous êtes venu un peu
25:22bousculer tout cela.
25:23Nous sommes toujours
25:24avec Catherine Rouenet,
25:25la cofondatrice,
25:25la directrice générale
25:27de Now,
25:28qui est la start-up
25:29de ce soir.
25:30Dans un instant,
25:30toujours dans cette qualité
25:31de vie au travail,
25:32on va parler de Napanup,
25:34de ces micro-siestes
25:36pour les salariés.
25:38Et nous sommes avec
25:39Christelle Gimaret,
25:40la coach de ce soir,
25:40la présidente,
25:41la fondatrice
25:41des Cochline en Demande.
25:43On était en train
25:43d'évoquer Now,
25:45Now qui est en train
25:46de remettre la consigne
25:47au goût du jour
25:48pour notamment
25:49les salariés
25:50au sein des cantines.
25:51Mais ça peut être
25:51dans d'autres endroits.
25:53Ça peut être aussi
25:53dans les cantines scolaires,
25:54j'imagine.
25:55Dans les cantines scolaires,
25:56effectivement,
25:56nous,
25:57on est depuis cette rentrée
25:59dans tous les cruces.
26:01Donc,
26:01des adultes
26:02qui prennent à emporter
26:04aussi le midi.
26:05Et les cruces,
26:06voilà,
26:06arrêter d'acheter
26:07de l'usage unique
26:08sur leur repas
26:10à emporter.
26:11Et puis,
26:13on est également
26:14dans les supermarchés.
26:15Donc,
26:16vraiment,
26:17vous allez dans votre supermarché,
26:18vous allez acheter
26:19votre chute pomme
26:20dans des bouteilles
26:22standardisées
26:22et réemployables.
26:24Parmi vos demandes,
26:25et c'est pour ça
26:25que vous êtes parmi nous
26:26ce soir sur Europe 1,
26:27c'est aussi,
26:28c'est comment faire
26:28pour qu'il y ait plus de clients,
26:30comment développer
26:31et accélérer
26:32les ventes.
26:34Christelle avait
26:35une idée formidable,
26:36moi je suis d'accord,
26:37mais c'est de customiser
26:38en quelque sorte
26:40les contenants
26:40pour pouvoir faire parler,
26:42faire connaître
26:43now.
26:44Et puis,
26:44il y a aussi autre chose,
26:45c'est vendre le réemploi
26:47autrement,
26:48c'est-à-dire le transmettre
26:49que finalement,
26:50c'est assez simple
26:51à faire.
26:52Oui,
26:53là,
26:53clairement,
26:53quand on regarde
26:54votre contenant,
26:55je ne vois pas votre marque
26:56nulle part.
26:57Oui,
26:58mais c'est tout petit.
26:58Là,
26:59comme ça,
26:59je suis loin,
27:00je ne me dis pas,
27:00tiens,
27:01la nana là-bas,
27:01c'est quoi son contenant ?
27:02Je ne vois pas.
27:03Alors que si,
27:03ça flashait,
27:04machin,
27:05un peu comme toutes les marques
27:06qui ont une mascotte,
27:09moi,
27:10c'est ce que je faisais.
27:10Un logo ?
27:11Un logo
27:12ou une figurine
27:13ou un univers
27:15ou une histoire.
27:16Une histoire.
27:17Quelque chose
27:18qui fait que ce n'est pas
27:18juste un bocal en verre,
27:20en fait.
27:21Et puis,
27:22je pense que
27:23le plus important,
27:24c'est toujours partir
27:25de vos clients
27:26et de vos usagers.
27:27Vos usagers,
27:28eux,
27:28ils sont convaincus
27:29puisqu'ils le font.
27:31Ils sont aperçus
27:31que c'était finalement
27:32très simple d'usage.
27:33Ils ne se posent pas
27:34les mêmes questions
27:34que moi à savoir
27:35si je vais être obligé
27:36de me galérer
27:37à laver mon truc,
27:38le ramener,
27:38le port.
27:39Tout ça,
27:40c'est très clair
27:40et ils le maîtrisent.
27:41Donc effectivement,
27:42peut-être créer
27:43une communauté,
27:44par exemple.
27:45Et puis,
27:46vos clients,
27:46eux, signataires,
27:47je pense que ça va
27:48plus vite à faire signer
27:49quand ça remonte.
27:50Et je pense que
27:50c'est un peu vous
27:51ce que vous avez
27:52sur vos cantines,
27:53vos frigos,
27:53etc.
27:54Quand ce sont
27:54les salariés
27:56de l'entreprise
27:56qui réclament,
27:58j'ai envie de dire
27:58que le chef,
27:58il va s'adapter.
28:00Donc,
28:00si vous avez
28:01dans un groupe hospitalier
28:03200 personnes
28:03qui disent
28:04« mais moi,
28:04je ne comprends pas
28:05pourquoi on n'a toujours
28:06pas la consigne now,
28:07peut-être que ça va
28:08déjà remonter,
28:09frétiller à leurs oreilles. »
28:10Donc déjà,
28:10vous aurez peut-être
28:11une première brèche,
28:12déjà une écoute.
28:13Et puis après,
28:14moi je pense qu'il faut
28:14les challenger entre eux
28:16de dire
28:16« vous,
28:17vous avez gagné
28:18un mois
28:20de consignes
28:24gratuites
28:25pour vos clients
28:26parce que vous avez
28:27été le crousse
28:28le plus vertueux
28:30qui a fait
28:30le plus de réemplois
28:33et puis aussi
28:34une autre
28:35alternative peut-être
28:36au lieu d'y aller
28:37en frontale
28:38en disant
28:38« voilà,
28:39moi j'arrive,
28:39je suis là
28:40et je vous vends
28:41une solution. »
28:42Peut-être la faire
28:42essayer,
28:43un pilote,
28:45alors pas gratuitement
28:46parce qu'apparemment
28:47ça ne marche pas
28:48quand c'est gratuit
28:48mais ça vous coûterait
28:50trop cher,
28:51je pense.
28:52Quand c'est gratuit,
28:53il y a peut-être
28:53moins de valeur aussi.
28:54Voilà,
28:54aussi.
28:55Mais un pilote
28:56de dire « voilà,
28:56vous vous engagez
28:57sur trois mois
28:58et après,
28:59on fait le point. »
29:01Et justement,
29:01avec tout le buzz,
29:02etc.,
29:03peut-être qu'au bout
29:03de trois mois,
29:04vous signez.
29:05C'est-à-dire,
29:05vous faites essayer
29:06au lieu de vendre le...
29:07Moi,
29:07je reste persuadée
29:08que si on a testé,
29:09c'est là où on est convaincu.
29:11Oui.
29:11Évidemment.
29:12Vous en pensez quoi ?
29:13Mickaël Ormonsté,
29:13patron de Foodles.
29:14Non,
29:14puis surtout,
29:15c'est beaucoup plus agréable
29:16de déjeuner
29:17dans un contenant
29:19réutilisable,
29:19permanent,
29:20que de déjeuner
29:21dans une barquette en plastique.
29:23Ou même en bambou,
29:26je ne sais pas quoi,
29:26c'est un goût.
29:27C'est pas bon.
29:28Et ça coûte cher.
29:28Je suis d'accord,
29:29en bambou,
29:29c'est pas bon.
29:30C'est immonde en bambou,
29:31c'est le pire,
29:31je crois.
29:32C'est vrai.
29:32Pourtant,
29:33c'est des innovations,
29:34mais c'est pas encore le cas.
29:36C'est bien l'écologie,
29:37mais il faut que ça reste
29:39gustativement parlant.
29:41Correct.
29:41Mickaël Ormonsté,
29:42vous êtes le fondateur
29:42et le président de Foodles.
29:44Vous êtes parmi nous ce soir.
29:45Quand vous avez démarré
29:45il y a 12 ans,
29:46il paraît que vous avez fait
29:48quasiment du porte-à-porte
29:49dans les entreprises
29:50pour éprouver votre modèle.
29:51Est-ce que vous avez une cantine ?
29:52Est-ce que...
29:54Qu'est-ce qui est bon ?
29:55Qu'est-ce qui est pas bon ?
29:55Est-ce qu'à partir de là,
29:57vous avez élaboré des plats ?
29:59Vous vous êtes dit
29:59tiens,
30:00là,
30:00il y a tel ou tel plat,
30:02on va le bannir complètement,
30:03on va mettre ça.
30:03Comment vous sont venues
30:05les idées pour être créatif
30:06et donc avoir une valeur ajoutée
30:08par rapport à ce qui existait déjà ?
30:10Ce qui est sûr,
30:11c'est qu'on est à l'écoute
30:13de nos clients
30:14et que l'entreprise,
30:15elle s'est développée
30:17en fonction des feedbacks
30:18qu'on a eus
30:18sur la qualité
30:19de nos offres alimentaires,
30:21sur la qualité
30:21du service proposé.
30:23Mais c'est quoi par exemple,
30:23votre produit,
30:24on s'est dit
30:24on va signer tout de suite
30:25avec ce qu'il y a
30:26un plat en particulier
30:28qui vous définit ?
30:29Il n'y a pas forcément un plat
30:30mais c'est un usage.
30:31On est allé voir des entreprises
30:33qui n'avaient pas
30:33de service de restauration.
30:34On leur a dit
30:35maintenant avec le modèle Foodles,
30:36vous pouvez déployer
30:37assez facilement
30:38un service de restauration
30:39en interne
30:39avec tous les bienfaits
30:40que ça apporte.
30:41Et on a eu
30:42nos premiers clients
30:42comme ça
30:43et ensuite,
30:44on vous parlait tout à l'heure,
30:45il y avait dans le micro-trottoir
30:47des personnes
30:48qui parlaient de la diversité,
30:49on a démarré,
30:50on proposait chaque semaine
30:51uniquement que
30:51cinq plats différents.
30:53Progressivement,
30:54on est monté de cinq à dix,
30:55de dix à quinze.
30:56On a complété ça
30:57par une marketplace
30:58qui apporte encore
30:58beaucoup plus de diversité
31:00et aujourd'hui,
31:01le choix est réel.
31:02Il y a à peu près
31:03une trentaine de choix différents
31:04si on regarde
31:05l'intégralité de nos offres
31:06sur la semaine.
31:07Mais pas par entreprise.
31:08Pas par entreprise.
31:08L'entreprise,
31:09elle a choisi quoi ?
31:09Trois par jour ?
31:11Alors,
31:11ce n'est pas vraiment
31:11l'entreprise qui choisit,
31:13c'est-à-dire que nous...
31:13C'est le salarié en direct ?
31:15Alors,
31:16le salarié,
31:16il peut choisir directement
31:17le repas qu'il a envie
31:18de commander directement
31:19sur notre offre en ligne.
31:21En revanche,
31:21nous,
31:21on met à disposition
31:22les repas dans les frigos
31:24et ensuite,
31:25en fonction de ce qui est consommé,
31:26on adapte l'offre.
31:27Ça,
31:28c'est pour les frigos
31:28et pour le comptoir ?
31:29Et pour les comptoirs ?
31:30Quand vous avez du personnel
31:31foodles qui va servir
31:32les salariés ?
31:34Oui,
31:34ensuite,
31:34on a une offre
31:35de barre à salade.
31:36Donc là,
31:36le choix,
31:37il est infini
31:38parce que chaque collaborateur
31:39va faire sa salade.
31:41Et ensuite,
31:41sur la partie plat du jour,
31:43on a deux plats du jour
31:43différents par jour.
31:44Mais c'est complété
31:46avec l'offre de frigo
31:47qu'on a à côté.
31:48Donc l'un dans l'autre,
31:49le choix est quand même
31:50assez important.
31:50Comment vous regardent
31:51les géants ?
31:52Ils n'ont pas essayé
31:52de vous racheter déjà ?
31:53On a des contacts
31:55assez réguliers
31:56en tout cas avec eux.
31:57Personne n'a essayé
31:58de nous racheter
31:59jusqu'à présent.
32:00On est très heureux
32:01en tout cas
32:01en étant autonome.
32:03Vous voulez rester autonome
32:04et ne semblent pas
32:04être rachetés pour l'instant ?
32:06En fait,
32:06on est sur un marché
32:08qu'ils avaient délaissé
32:09de par leur modèle.
32:10Leur modèle,
32:11c'est beaucoup d'investissement,
32:12beaucoup de frais de fonctionnement.
32:14Donc nous,
32:14entre le 20 repas par jour
32:15et le 300 repas par jour,
32:16c'est un modèle
32:17où les géantes sont peu.
32:18On va faire le petit quiz
32:19de la France Bouge,
32:19Mickaël Ormancé.
32:20Je vous pose des petites questions,
32:21vous répondez un peu rapidement.
32:23C'est parti.
32:24Mickaël Ormancé,
32:25vous êtes plutôt déjeuné rapide
32:26devant l'ordinateur
32:27ou vraie pause
32:27de 46 minutes
32:29parce que ça a duré moyenne
32:30avec les collègues ?
32:31Vraie pause.
32:32Le plat que vous pourriez manger
32:35plusieurs fois par semaine
32:36au travail
32:37sans vous lasser ?
32:38Le plat qui revient
32:39typiquement chez vous,
32:40par exemple,
32:40chez Foodles ?
32:42On va dire un plat
32:43assez gourmand,
32:44je dirais des lasagnes végétariennes.
32:45Vous êtes plutôt
32:46plat du jour,
32:47salade composée ou sandwich ?
32:48Plat du jour.
32:49Vous êtes du genre
32:50à regarder le menu
32:51avant de venir déjeuner
32:52à la cantine
32:52ou à choisir
32:53au dernier moment
32:53au moment où vous y trouvez ?
32:55Le menu.
32:56Et je change plusieurs fois
32:57d'avis dans la matinée
32:58et je rechange d'avis.
32:59C'est un sujet,
33:00on travaille,
33:01mais à côté de ça,
33:01la petite musique
33:02dans la tête,
33:02qu'est-ce que je vais déjeuner
33:03à midi ?
33:03Le plat qui vous rappelle
33:04immédiatement
33:05vos déjeuners à la cantine
33:06quand vous étiez
33:07enfant à l'école ?
33:09On va dire des légumes
33:12avec peu de goût.
33:14Avez-vous déjà goûté
33:15un plat Foodles
33:15en vous faisant passer
33:16pour un salarié ?
33:18Lambda.
33:19Non, pas encore.
33:20Si vous deviez résumer
33:21Foodles en un mot ?
33:26Je dirais réconfortant.
33:28On ne pense pas à ça
33:29avec la cantine,
33:30c'est intéressant
33:31comme au réconfortant.
33:32Et dans 10 ans,
33:32la cantine d'entreprise
33:33existera-t-elle toujours
33:34sous sa forme actuelle ?
33:36Bien sûr.
33:37Elle va évoluer,
33:38elle va innover,
33:39mais en tout cas,
33:39la cantine d'entreprise,
33:40je trouve que c'est assez central
33:41et ça fait partie
33:42de notre culture.
33:43Merci, Michael Orman,
33:44c'est pour ce quiz
33:46écrit par César Dion.
33:47Vous savez qu'on a
33:48quelques mois
33:49de l'élection présidentielle
33:51et donc chaque soir
33:52dans La France Bouge,
33:54on s'interroge
33:55avec les entrepreneurs
33:57autour de la table
33:57sur les raisons
33:58d'espérer ici
34:00en France.
34:01Et donc,
34:01c'est votre tour.
34:03Europe 1
34:05La France Bouge
34:06Les raisons d'espérer
34:08Alors,
34:09y a-t-il des raisons
34:10d'espérer
34:10quand on est entrepreneur
34:11en France
34:13en 2026,
34:142027 bientôt ?
34:16Bien sûr,
34:16je pense que la France
34:17est un pays formidable
34:18en tout cas pour innover.
34:21J'ai créé l'entreprise
34:22il y a 12 ans,
34:22j'ai été accompagné
34:23par des associations
34:26qui m'ont mis à disposition
34:27des prêts à taux zéro,
34:29qui m'ont mis à disposition
34:30on va dire
34:31des accompagnateurs,
34:32des coachs.
34:33Et ensuite,
34:34on a un organisme
34:35formidable
34:36qui s'appelle
34:37la BPI
34:37qui aussi vous accompagne
34:39à chaque stade
34:40de votre développement
34:41et ça,
34:42on ne s'en rend pas compte
34:42mais c'est unique en France.
34:44Donc,
34:44quand demain,
34:44vous avez une idée,
34:45vous avez l'envie
34:46d'entreprendre,
34:47il y a toutes les structures
34:49nécessaires
34:49pour vous accompagner
34:50et pour vous épauler.
34:51Et quand on vous parle
34:52de dette,
34:53quand vous voyez
34:53toute cette instabilité,
34:55quand vous voyez
34:55toute l'instabilité politique,
34:58géopolitique,
34:59est-ce que ça ne vous effraie pas ?
35:00Si aujourd'hui,
35:00vous deviez monter votre boîte,
35:02vous le feriez en France ?
35:03Oui,
35:04parce que je pense que
35:04quand on est entrepreneur,
35:06il y a une part de nous
35:07qui est optimiste,
35:09qui est ambitieuse.
35:10Donc,
35:10si on écoute globalement
35:11tout ce qui se passe,
35:12au bout d'un moment,
35:13on se décourage,
35:13on ne le fait pas.
35:14Donc,
35:14on n'écoute plus ?
35:15Exactement.
35:15On n'écoute plus
35:16et on avance.
35:17Christelle Gimaret,
35:18j'avais envie de vous poser
35:19la question
35:19parce que Christelle
35:20est entrepreneur,
35:21elle est fondatrice
35:23des Cochline
35:23en demande.
35:24On a des raisons
35:24d'espérer en France ?
35:26Oui,
35:26heureusement.
35:27Après,
35:27on n'y croit pas tous.
35:30Moi,
35:30je suis assez sceptique
35:31sur le passage
35:31à l'échelle
35:32de nos entreprises.
35:33C'est-à-dire qu'effectivement,
35:34comme vous dites,
35:35pour créer,
35:36il n'y a pas meilleur pays
35:37que la France.
35:38Pour développer,
35:39il n'y a pas meilleur pays
35:40que la France.
35:40C'est le seul pays
35:41où vous avez des parachutes
35:42dans tous les sens.
35:43Mais dès que vous passez
35:44à l'échelle,
35:45voire à l'international,
35:46là,
35:46il n'y a plus personne.
35:47Et c'est là où c'est dommage
35:48parce que tous les géants
35:49qui deviennent des géants
35:51sont obligés
35:51soit de se faire acheter
35:53par des entreprises américaines
35:54ou étrangères.
35:56Et on perd nos cerveaux,
35:58on perd nos savoirs.
35:59On le voit dans l'industrie,
36:00on le voit dans pas mal de domaines
36:03et on commence à le voir
36:04notamment dans l'IA.
36:06Moi,
36:06je donne ma main à couper
36:07qu'il n'y a pas de géant français
36:08qui va émerger.
36:09Donc,
36:10vous,
36:10c'est plutôt mitigé
36:11par rapport à lequel ?
36:11C'est dommage
36:12parce qu'en réalité,
36:13c'est à ce stade-là
36:14qu'il faudrait qu'il y ait
36:15beaucoup plus d'accompagnement
36:16et notamment via les financements
36:18et une fiscalité
36:19qui soit claire et stable.
36:21Allez,
36:22vous restez avec nous
36:22autour de la table
36:23de La France Bouge.
36:24On est fiers
36:24de mettre en avant
36:25ce qu'ils font ici en France
36:27et on va prendre des nouvelles
36:27d'un membre
36:28de la grande communauté
36:29de La France Bouge.
36:30Ce sera avec vous,
36:31Camille Desclés,
36:31confondatrice de NAPNUP.
36:33Vous,
36:33grâce à vous,
36:33on peut faire des micro-siestes
36:35dans la journée,
36:36au travail.
36:36Mais pas que.
36:37Mais pas que.
36:38D'abord,
36:38on écoute Etienne Dao
36:39et Dany
36:40comme un boomerang
36:41sur Europe 1.
36:53Europe 1
36:54La France Bouge
36:5520h30
36:5621h30
36:57Elisabeth Assayac
36:58Et nous sommes avec
36:59Mickaël Ormancé,
37:01le fondateur
37:01et le président
37:02de Foodles.
37:03Ce soir,
37:04on parle de cette qualité
37:05de vie au travail,
37:07cette qualité de vie au travail
37:08qui favorise le lien social,
37:09la convivialité.
37:10Il paraît qu'on est en plus
37:12performant si on se sent bien.
37:14On en parle avec
37:14Mickaël Ormancé.
37:15On est toujours avec
37:16Catherine Rouenet aussi,
37:17la cofondatrice,
37:17la directrice générale de NAPNUP.
37:19C'est la start-up de ce soir.
37:21L'autre start-up
37:21qu'on découvre dans un instant,
37:23qu'on redécouvre
37:23puisqu'elle était venue
37:25dans l'émission
37:26il y a plusieurs années,
37:27c'est Camille Desclés,
37:28la cofondatrice de NAPNUP.
37:30Et nous sommes toujours
37:32avec Christelle Gimaret,
37:33la présidente
37:34et la fondatrice
37:35d'EcoClean
37:36en demande.
37:39Mickaël Ormancé,
37:42vous avez 11 sites en France,
37:43c'est ça ?
37:44Oui,
37:45entre nos labos
37:45et nos centres de distribution.
37:46Et à Londres aussi,
37:48vous êtes allé un peu
37:48vers l'international ?
37:49Oui,
37:50on a essayé d'aller
37:51à l'international
37:51depuis 2022.
37:52Alors,
37:53qui sont vos clients
37:53à Londres par exemple ?
37:55C'est très,
37:56on est encore,
37:56on va dire,
37:57dans une phase de découverte.
37:58Donc,
37:58on a des clients,
38:00les noms ne vont pas forcément
38:01vous dire.
38:02Dans quel secteur d'activité
38:03par exemple ?
38:04Du service,
38:05principalement.
38:05Dans du service.
38:06Mais ce genre de modèle
38:08n'existe pas
38:08dans ces pays anglo-saxons ?
38:10Parce que j'ai l'impression
38:10que chez nous,
38:11c'est nouveau,
38:11mais c'est des modèles
38:12éprouvés déjà ailleurs,
38:13non ?
38:13Oui,
38:14c'est vrai qu'il n'y a pas
38:15la culture globalement
38:17d'accompagner ses collaborateurs
38:18vers un repas le midi.
38:21Donc,
38:21c'est un marché
38:22qui est complètement différent
38:22mais qu'on découvre
38:23en tout cas avec nos équipes.
38:24Oui,
38:24parce que la pause déjeuner,
38:25elle est très franco-française
38:27quand même.
38:27Parce que quand on va
38:29ailleurs,
38:30c'est des lunchbox,
38:32des sandwiches
38:33sur le pouce,
38:34c'est quoi ?
38:34C'est 10 minutes
38:35la pause déjeuner en moyenne ?
38:36Ça vous fait sourire,
38:37Christelle Gimaret ?
38:38Oui,
38:39allez parler de déjeuner,
38:41de pause déjeuner
38:42à un scandinave,
38:43il ne va même pas comprendre
38:44de quoi vous parlez en fait.
38:45Mais il termine plus tôt.
38:46Mais il termine plus tôt
38:47et puis ils ont la pause fika
38:48qui compense.
38:49C'est-à-dire ?
38:50Alors en fait,
38:51c'est un moment convivial
38:52où vous prenez un café
38:53et puis un petit canel boulet
38:55ou quelque chose,
38:55une petite pâtisserie
38:56et c'est là où
38:57tout l'informel
38:57de la machine à café
38:59ou de la cantine
39:00se passe.
39:00Mais c'est à 16h.
39:02C'est à 16h,
39:02ce n'est pas une 46 minutes
39:04en moyenne
39:04et c'est une moyenne
39:05qui diminue chaque année
39:06parce qu'en France,
39:09on a tous vu des films,
39:11des séries
39:11où les pause déjeuner
39:12terminaient à 15h, 16h,
39:15bien arrosés.
39:16On les a vus.
39:17Allez,
39:17dans quelques secondes,
39:18on va prendre des nouvelles
39:19de Nappenup.
39:20Et si tu m'étais
39:22le répondant
39:24C'est mieux
39:25que les boules caisses
39:28T'as pas remarqué
39:29que c'est l'heure
39:31de faire le sieste.
39:34Et oui,
39:34on va évoquer
39:34ces cocons
39:35pour des micro-siestes
39:36en entreprise.
39:38La France bouge.
39:40Que sont-ils devenus ?
39:43Camille Desclés,
39:44cofondatrice de Nappenup,
39:45alors l'entreprise aussi
39:47à 10 ans.
39:48Tout à fait.
39:49Vous étiez venue
39:50avant le Covid
39:51présenter votre entreprise.
39:52Vous concevez
39:53des solutions
39:55dédiées au repos,
39:57à la récupération,
39:58à l'effort
40:00et au confort
40:01des salariés,
40:03notamment dans les entreprises
40:04mais aussi
40:05dans les établissements
40:06de santé.
40:07C'est ça un petit peu
40:07qui fait que vous avez
40:08un peu pivoté
40:09vous aussi
40:10depuis
40:11en quelques années.
40:12Exactement.
40:13En fait,
40:13quand j'étais venue
40:14vous présenter
40:15Nappenup en 2019,
40:16je vous avais présenté
40:17ce concept
40:18de cocon de micro-siestes.
40:19Donc cette petite bulle
40:20de repos
40:21et de décompression
40:22qu'on installe
40:23dans les espaces de travail
40:24pour permettre aux équipes
40:25de prendre un temps de pause
40:26pour souffler
40:26et recharger les batteries.
40:28Et depuis,
40:29Nappenup a bien grandi
40:30puisqu'on a développé
40:31d'autres concepts.
40:32Il y a le Covid
40:32qui est passé par là.
40:33Non, mais c'est important
40:34pour votre concept.
40:35Complètement.
40:36Qui nous a ouvert
40:37d'autres champs
40:38et d'autres clients.
40:40Et aujourd'hui,
40:41on a développé
40:41d'autres concepts
40:42toujours autour du confort
40:43et de l'inclusion,
40:44autour du confort émotionnel
40:46en dehors de chez soi
40:47en fait.
40:47Avec notamment
40:48un dispositif d'allaitement
40:50ou plutôt de tir-allaitement
40:51pour les jeunes mamans
40:52qui rentrent de congé maternité
40:53et qui ont besoin
40:54de tirer leur lait
40:55sur leur lieu de travail,
40:56qu'elles puissent le faire
40:57dans de bonnes conditions
40:58et poursuivent leur allaitement
40:59si elles le souhaitent.
41:00On a également
41:01toute une offre
41:01d'aménagement
41:02d'espaces ressources.
41:03On va créer
41:04des salles de repos,
41:05des salles de récupération
41:07avec des offres clés en main
41:09ou sur mesure.
41:10On a vraiment
41:11tout un écosystème
41:13de solutions
41:14pour apporter
41:15du confort,
41:16de l'inclusion,
41:17de la chaleur
41:17dans les espaces de vie.
41:19Qui vient vous voir ?
41:20Qui investit ?
41:22Ça coûte combien
41:23ces cocons
41:24de micro-siestes ?
41:25Je ne sais pas
41:26ce que vous installez.
41:27C'est vraiment
41:28un mobilier.
41:29C'est une petite bulle.
41:30On est dans une position
41:32semi-allongée
41:32avec une espèce
41:33de canopée
41:33qui vient se refermer
41:34pour qu'on soit
41:35vraiment dans notre bulle
41:36complètement isolée.
41:37Il y a tout un dispositif
41:38d'audio,
41:39de relaxation
41:39via une appli mobile.
41:41Pour Pachamama,
41:42c'est pareil.
41:43Le fauteuil d'allaitement,
41:44c'est un dispositif complet
41:46avec le fauteuil,
41:48le meuble d'appoint,
41:48le frigo,
41:49vraiment des solutions
41:49qui sont pensées
41:50clés en main.
41:51Aujourd'hui,
41:52nos clients sont assez variés.
41:54On travaille avec
41:55des entreprises privées,
41:56évidemment,
41:57qui sont nos clients historiques,
41:59toutes tailles,
41:59tous secteurs confondus.
42:00Depuis le Covid,
42:01on travaille énormément
42:02avec la santé,
42:04les hôpitaux,
42:05les cliniques,
42:06les EHPAD.
42:06Les hôpitaux,
42:07les cliniques,
42:08les EHPAD,
42:08c'est à destination
42:09du personnel,
42:10des infirmiers,
42:11des aides-soignants ?
42:12C'est une très bonne transition
42:13puisque initialement,
42:15c'est vraiment
42:15à destination des soignants,
42:17donc vraiment créer
42:17des espaces ressources
42:18pour les soignants.
42:19et le Covid a eu le mérite
42:21de mettre ce besoin-là
42:22en lumière.
42:23Mais c'est vrai
42:24qu'on est de plus en plus
42:24sollicité aussi
42:25pour créer des espaces
42:26à destination
42:27des patients
42:27et de leurs accompagnants.
42:29On intervient vraiment
42:30tout au long du parcours
42:31de soins,
42:31dans des salons des familles,
42:32dans des espaces d'attente
42:33pour créer des lieux
42:34chaleureux,
42:35inclusifs,
42:36accueillants
42:36au sein des structures
42:38de santé.
42:38Donc ça marche bien ?
42:40Ça marche bien.
42:40Ça marche bien.
42:41On travaille aussi
42:42avec des écoles
42:43et des universités
42:45pour les étudiants.
42:47On crée des espaces
42:47de repos
42:49pour les étudiants
42:50dans les bibliothèques
42:50universitaires.
42:51Alors il faut savoir
42:51que la santé mentale
42:52et la précarité étudiante
42:53c'est un vrai sujet
42:55et ça va bien.
42:56On est une équipe
42:57de 12 personnes.
42:58On est en croissance,
42:59on est rentable
42:59depuis plusieurs années.
43:02Donc il y a encore
43:02beaucoup de choses
43:03à faire
43:03et le champ des possibles
43:04est très grand.
43:05Vous connaissiez,
43:06Mickaël Ormancé ?
43:08Non, je découvre.
43:08Mais en tout cas,
43:09ce qui est vrai,
43:09c'est que la qualité de vie
43:11au travail est centrale
43:12depuis le Covid
43:14avec les entreprises
43:15qui ont envie
43:16en tout cas
43:16de faire revenir
43:17leurs collaborateurs
43:17au bureau
43:18et le fait de proposer
43:18plus de services
43:19et des services
43:19comme celui-ci
43:21œuvre en tout cas à ça.
43:23Christelle,
43:23j'y marais.
43:24Moi, je ne comprends pas
43:25pourquoi vous n'êtes pas
43:26dans les lounges d'aéroports.
43:29C'est un sujet en cours.
43:31C'est vrai ?
43:32Vous avez des contacts ?
43:33Oui, quand on a un stop-over,
43:34moi je serais ravie
43:35d'aller me mettre
43:36dans votre bulle.
43:37Exactement,
43:37que ce soit sur le sujet
43:38de la récupération
43:39que même sur le sujet
43:40de l'allaitement.
43:40Créer des safe place
43:41pour les jeunes mamans
43:42dans les espaces
43:42qui accueillent du public.
43:43On est présent
43:44dans des centres commerciaux
43:45notamment sur ce sujet-là
43:47et les aéroports
43:48c'est un sujet en cours.
43:49Sujet en cours
43:50dans les aéroports.
43:51Donc, il y a le petit cocon
43:52c'est-à-dire, c'est quoi ?
43:53C'est un lit
43:54en forme de...
43:55C'est comme une petite banquette ?
43:57Alors, sur le cocon
43:58de micro-siestes
43:58c'est concrètement
44:00une bulle.
44:01Si je peux donner un mot
44:02c'est vraiment
44:03une bulle de décompression.
44:05Vous êtes dans une position
44:06semi-allongée
44:07alors en l'occurrence
44:08il y a plusieurs positions
44:08qui sont possibles
44:09mais globalement
44:10on est dans une position
44:11semi-allongée
44:12avec une espèce de canopée
44:13une espèce de capote
44:14qui se referme manuellement
44:15et qui nous permet
44:16d'être vraiment
44:17dans notre bulle
44:18complètement isolée.
44:19Et après, vous avez
44:20une application mobile
44:21qui permet à la fois
44:22de booker un créneau
44:23dans le cocon
44:24quand on en a besoin
44:24et également
44:26d'écouter des audios
44:27de relaxation.
44:27Et là, vous avez
44:28plein de contenus
44:29vous avez de la sophrologie
44:30des musiques relaxantes
44:31des lectures de contes
44:32de petites histoires
44:33vraiment c'est dédié
44:35et personnalisé.
44:36et au confort
44:37quand vous dites
44:38qu'on peut réserver
44:38c'est via l'entreprise
44:39qui a pris le cocon
44:40qui a chez le cocon
44:41c'est pas du B2C
44:43en direct.
44:44La suite, c'est quoi
44:44pour vous ?
44:45Vous aussi, vous pourriez
44:45aller à l'international ?
44:46On est déjà présents
44:48ponctuellement à l'international
44:50via des partenaires
44:51distributeurs
44:52au Canada
44:52et en Suisse notamment
44:53et c'est un vrai sujet
44:55en ce moment
44:56puisqu'on lance
44:58des projets pilotes
44:59plutôt en Europe du Sud
45:01Portugal et Espagne.
45:02Et ils sont
45:03ouverts à ça ?
45:04Ils sont très réceptifs
45:04par rapport à la France ?
45:05Ils sont très réceptifs
45:06je pense que culturellement
45:08on est assez proche
45:09de l'Espagne
45:10et du Portugal
45:12alors on est sur des zones
45:13des capitales européennes
45:15où il y a des centres technologiques
45:19etc.
45:19où la culture est assez proche
45:21donc on espère vraiment
45:22pouvoir s'y installer
45:23très prochainement.
45:24Vous reviendrez
45:25nous en parler
45:25quand vous pourrez
45:26les installer
45:27dans les aéroports
45:28pourquoi pas aussi
45:29dans les gares ?
45:30Tout ça c'est en cours
45:33Merci Camille Desclés
45:34vous êtes la co-fondatrice
45:36de NAP & UP
45:37c'est déjà la fin
45:37de la France bouge
45:38ça passe beaucoup trop vite
45:39merci Mickaël Ormancé
45:40fondateur et président
45:42de Foodles
45:42d'être venu ce soir
45:43sur Europe 1
45:44Merci à Catherine Rouanet
45:46co-fondatrice
45:47et directrice générale
45:48de NOW
45:48et un immense
45:50merci pour les conseils
45:52précieux de Christelle Gimaret
45:53qui est la coach
45:54de ce soir sur Europe 1
45:55présidente et fondatrice
45:56d'EcoClean en Demande
45:58excellente soirée
45:59à toutes et à tous
45:59je vous laisse avec
46:00Valérie Darmon
46:01pour la Libre Antenne
46:02bonsoir Valérie
46:03Bonsoir Elisabeth
46:04à demain

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