00:00Moi je prends la parole là-dessus, mais quand on voit ce tableau-là, c'est ce que tous les
00:04gens voient quand ils regardent leurs fiches de paye,
00:06c'est que s'ils sont augmentés, il y a 100 euros en plus, et que ces 100 euros, ils
00:10ne les ont pas dans la poche,
00:11que la différence entre le net et les bruts, elle est insupportable.
00:14Alors qu'est-ce qu'on fait ?
00:15Il faut baisser les cotisations, il faut avoir ce courage, il faut qu'il y ait une décision.
00:20Ça finance quoi les cotisations, madame ?
00:20Les cotisations, c'est un choix dans l'équilibre du budget de l'État.
00:24Ça finance quoi les cotisations ?
00:25On a parlé de la dette tout à l'heure, si on décide de rapprocher le brut du net, de
00:30rajouter un 13ème mois,
00:32comme le propose Gabriel Attal dans son programme, un 13ème mois, c'est en gros pour tous les salariés,
00:37pour tous les salariés, sur le salaire médian, ça fait 200 euros, 250 euros par mois en plus.
00:44Ça a un coût de 40 milliards par an.
00:46Qu'est-ce que vous avez attendu, madame, depuis plus de 10 ans ?
00:48Je suis débutée depuis 4 ans, monsieur.
00:51Pas vous, madame, mais ça fait 10 ans que les Macronistes sont là, et vous nous dites au bout de
00:5410 ans.
00:54On bosse sur les échecs et sur les réussites.
00:57On bosse sur les échecs et les réussites.
00:59Moi, je bosse avec un candidat qui sait dire qu'il y a des trucs qui n'ont pas bien
01:03fonctionné.
01:04La simplification pour les entreprises, la facilitation pour des industries,
01:08de s'installer en France avec tous les documents administratifs.
01:10Ok, mais sur les salaires, on reste sur le salaire.
01:12Pour s'installer, eh bien ça, c'est des choses qu'il faut changer pour maintenir la compétitivité.
01:17Arrêtons de faire les comptes sur le don de nos salariés.
01:19Et faire en sorte qu'on redevienne la première puissance d'Europe,
01:24ce qu'on est en train de ne plus être.