- il y a 2 mois
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).
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00:01Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:0412h43, la suite de Christine Kelly et vous sur Europe 1.
00:07Nous parlons du champion de natation, Léon Marchand, victime de racisme anti-blanc.
00:11Et pour en parler avec nous, nos chroniqueurs, bien sûr, Gabriel Cluzel, Arthur de Vatrigan.
00:15Vous, auditeurs d'Europe 1, 0, 1, 80, 20, 39, 21.
00:19Et notre invité, François Bousquet, essayiste et auteur de l'ouvrage Salle Blanc,
00:22le racisme qu'on ne veut pas voir, paru aux éditions La Nouvelle Librairie.
00:26Oui, ma chère Géraldine François Bousquet, je ne comprends pas.
00:30Comment on peut passer d'un champion de natation applaudi, vénéré à fachos ?
00:38Oui, oui. Alors, il le reste, champion de natation.
00:40La preuve en est, c'est que l'extrait du JT de France Télévisions dimanche soir
00:44a été visionné ce matin par plus de 2 millions de personnes.
00:48Ah bon ?
00:48Oui, donc c'est colossal.
00:50Ça ne veut pas dire qu'il reste champion.
00:52Je pense qu'il y a une emprise de la gauche, du progressisme,
00:55voire même de l'extrême gauche dans les réseaux sociaux,
00:57qui fait qu'immédiatement, il prend des rafales d'insultes en permanence
01:02depuis 48 heures.
01:04Tout ça parce que Gabriel Cluzel l'a parfaitement évoqué,
01:06parce qu'il a refusé de prendre parti.
01:09C'est au-delà d'un champion, c'est plus qu'un champion de natation.
01:12C'est un champion français, c'est un symbole français.
01:15Rappelez-vous, il y avait une vague de Lyon-Magna en Légio,
01:184 médailles d'or, 3 records du monde.
01:20À côté de ça, le type a mention très bien au baccalauréat,
01:23il est déjà ingénieur, c'est sidérant.
01:26Le procès qu'on lui fait, moi je pense que c'est un procès en patriotisme.
01:28Il est très attaché à la France, très attaché à sa ville de Toulouse,
01:31il le dit en permanence.
01:32Mais là, il n'a pas dit justement.
01:33Là, il a dit qu'il y avait des fiertés, il me semble que l'entretien...
01:36Il était fier de la Marseillaise, il l'a dit quand on l'a interrogé.
01:39Mais il n'a pas donné son opinion politique.
01:41Par exemple, fier de la Marseillaise, je pense que Kylian Mbappé peut l'être aussi.
01:44Ou alors simplement, sous réserve, que parallèlement à ça,
01:47vous assortissez votre amour de la Marseillaise,
01:50qui est le cas de Mbappé et de Wemby,
01:52qui est encore plus phénoménal, de Victor Wembanyama,
01:54encore plus phénoménal,
01:55parce que c'est potentiellement le plus grand joueur de basket de l'histoire du monde.
01:58Potentiellement.
01:59Donc eux aiment sincèrement la Marseillaise,
02:01on voit qu'ils la prennent avec en train, qu'ils la chantent avec en train.
02:05Simplement, ils remplissent la bonne case.
02:07Ce sont des perroquiers.
02:09Je m'en déplaise à Kylian Mbappé, que j'adore par ailleurs,
02:11c'est un magnifique footballeur,
02:12mais ça n'est jamais qu'un perroquier qui récite le credo,
02:15qui récite le catéchisme officiel,
02:16qui récite la ligne officielle, la ligne orwellienne.
02:19La ligne orwellienne, c'est...
02:21Méfions-nous des extrêmes.
02:23Et comme Léon Marchand ne dit rien,
02:25alors que c'est un magnifique cerveau,
02:27je découvre en préparant le sujet
02:29qu'il fait des Rubik's Cube, les six faces, en 15 secondes.
02:32Et qu'il a participé, quand il avait 14-15 ans,
02:35à des championnats de France de Rubik's Cube.
02:36Donc j'ai dit, putain, il t'a un beau cerveau,
02:38en plus il est modeste, il n'a pas le melon.
02:40Donc les gens peuvent se projeter à travers lui.
02:42Ils ressemblent à une partie de la France.
02:45Donc je ne pense pas que son statut de star soit écorné,
02:48sinon à la marge, par l'extrême gauche.
02:50Et il y a un hiatus entre la puissance de l'extrême gauche
02:53sur les réseaux sociaux et sa réalité électorale,
02:55sa réalité sociologique.
02:56Elle est marginale.
02:57Pour autant, vous n'avez pas le droit d'aimer la France.
02:59Quand vous aimez la France, ce n'est pas compliqué.
03:01Les antifas arrachent les drapeaux dans les manifs.
03:04Et il se trouve que Léon Marchand aime la France.
03:05Il a redit récemment qu'aux Etats-Unis,
03:08où il s'entraîne, où il a passé son diplôme d'ingénieur,
03:11ingénieur, déjà à 24 ans le gars,
03:13en plus de son entraînement,
03:15qu'il avait la nostalgie de la France,
03:17qu'elle lui manquait.
03:18Donc ça, c'est interdit.
03:19C'est comme Jean Dujardin qui met en scène...
03:21Il y a des gens qui sont brillants,
03:23qui sont intelligents,
03:25qui aiment la France.
03:26Mais son pays, c'est la base.
03:27Non, je sais bien.
03:29Simplement, Christine, allez,
03:30extrême gauche, vous n'avez le droit d'aimer la France
03:32que si c'est la nouvelle France.
03:33Mais ce n'est pas l'extrême gauche qui fait la loi en France.
03:35Sur les réseaux sociaux, il y a une emprise culturelle.
03:37Vraiment, il y a une emprise culturelle.
03:38Je pense que le combat culturel est tout à fait asymétrique.
03:42Dans les médias centraux,
03:43exception faite de CNews, du GDD et d'Europe,
03:47il y a une emprise plutôt du progressisme.
03:49À Sciences Po, on l'avait vu,
03:50à Sciences Po en 2022,
03:51il y a plus de 50% des élèves
03:52qui votent Mélenchon au premier tour.
03:54Vous le retrouvez dans la magistrature,
03:56vous le retrouvez à l'université.
03:58Donc cette emprise n'a pas de traduction électorale.
04:00Mais elle a une emprise sur les esprits
04:02qui fait que Léon Marchand a dû retirer
04:05les fleurs de lys qui encadraient son profil sur X.
04:09Alors que ce sont, comme Gabriel le rappelait,
04:10ce sont les armoiries de Toulouse.
04:12Réaction, Gabriel Cluzel.
04:13Et ensuite, on a Denise qui est outrée
04:15qui nous a appelés au standard de repas.
04:17Gabriel Cluzel.
04:18Non, mais moi, je crois que c'est très inquiétant
04:19parce que ces accusations
04:22dont fait l'objet Léon Marchand
04:24sont aussi une forme d'avertissement pour les autres.
04:27Je vous rappelle que se préparent les élections.
04:29C'est difficile de l'oublier,
04:31mais l'élection présidentielle.
04:32Et que s'était-il passé ?
04:34Je crois que c'était au dernier législatif.
04:36Eh bien, l'équipe, vous savez,
04:37l'équipe serait peut-être un journal neutre.
04:40À mon oeil.
04:42L'équipe avait passé une tribune de sportifs
04:46qui demandait à faire barrage à l'extrême droite.
04:49Donc, on sait très bien qu'aujourd'hui,
04:50s'il y a une prochaine tribune
04:52et si les sportifs ne la signent pas,
04:54ces pro-sportifs-là,
04:56eh bien, ils vont avoir de sérieux problèmes.
04:58C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas seulement
05:00de ne pas donner d'opinion de droite.
05:04On n'a plus le droit de se taire.
05:06Vous vous rendez compte ?
05:08On est obligé de faire une géniflexion.
05:10Et se taire, c'est faire le jeu de l'extrême droite.
05:12C'est incroyable.
05:13Alors, on m'a...
05:14Je vous donne la parole à Arthur.
05:15Dans un instant, on a Denise.
05:16Ensuite, on a Alain aussi qui nous a appelé.
05:18Denise, vous êtes outré.
05:19Vous avez 75 ans.
05:20Vous dites que vous vous trouvez terriblement...
05:22Vous souhaiterez ça.
05:23Terriblement honteux.
05:24Dites-nous pourquoi.
05:25Oui, oui, oui.
05:26Bonjour.
05:27Bonjour, Denise.
05:28Oui.
05:29Oui, bonjour, Kelly.
05:30Et toute l'équipe.
05:31Alors, moi, il faut d'abord que je vous dise
05:33que je suis une vieille française gauloise.
05:36Ma France, c'est ma France.
05:38Et aujourd'hui, comme je ne reconnais plus,
05:39je suis très triste.
05:40Alors, ce matin, j'entendais que certaines personnes,
05:44pour ne pas les nommer,
05:45on pense que...
05:45Moi, je pense que le message vient du LFI, bien entendu.
05:48Ils ont menacé notre petit Léon Marchand.
05:51Je trouve ça inadmissible.
05:52J'espère qu'il ne va pas se laisser faire.
05:54Parce qu'aujourd'hui, on est dans un pays
05:56où on n'a plus le droit de penser.
05:58Il faut se cacher de ce qu'on pense.
06:00C'est très, très grave.
06:02Moi, je dis à la population, mais réveillez-vous.
06:04Ce petit jeune homme, il...
06:06Je ne sais pas, il nous apporte des médailles.
06:09Il représente la France partout,
06:10jusqu'aux États-Unis.
06:11Et parce qu'il a le malheur de ne pas penser
06:13comme certaines personnes,
06:15eh bien voilà, il...
06:16Et de ne pas dire ce qu'il pense.
06:18Il n'a pas le droit de dire ce qu'il pense.
06:20Mais c'est grave.
06:21Et s'il le dit, vous verrez comme...
06:23Votre personne, parce que...
06:24Moi, le sujet serait très loin, trop loin.
06:26Mais je vais vous dire pourquoi aujourd'hui,
06:28les gens du showbiz ne disent pas
06:31ce qu'ils votent vraiment.
06:32Parce que sinon, ils vont se retrouver sans travail.
06:34Sinon, ils vont être agressés.
06:35Comme les maires des communes
06:37qui sont agressés aujourd'hui.
06:38Mais vous voyez, ça va loin.
06:40Alors moi, je vais vous dire quelque chose
06:41que je ne sais pas si je peux dire à la télévision...
06:43Enfin, à la radio.
06:44Je vous arrêterai si vous dépassez les bandes,
06:47parce qu'elle a encore une écoute aussi, Denise.
06:48Je veux juste dire que pour moi, aujourd'hui,
06:51le LSP, c'est une secte.
06:53Ce n'est pas un parti.
06:54Je fais partie d'une génération
06:56où il y avait le centre, le gauche,
07:00avec les communistes,
07:01le centre avec plutôt les socialistes et la droite.
07:04Et le pays fonctionnait très bien.
07:06Les gens avaient le choix de dire
07:07j'ai voté communiste ou j'ai voté autre chose.
07:10Aujourd'hui, on ne peut plus,
07:11sinon on est menacé.
07:13C'est très grave.
07:14Merci beaucoup, ma chère Denise.
07:16Merci pour ce coup de gueule, LFI.
07:18Pour vous, c'est une secte.
07:19Et pour vous, voilà, on ne peut plus dire ce qu'on veut.
07:22On sent cette pression de l'extrême-gauche,
07:24comme disait François Bousquet,
07:25à qui on redonnera la parole.
07:26Merci infiniment d'avoir appelé
07:27au standard d'Europe 1, ma chère Denise.
07:29Alain, vous nous appelez de Normandie.
07:31Et vous dites que dans l'interview
07:32dans laquelle on a interrogé Léon Marchand,
07:34on a ce sujet.
07:35Elle a été forcée à prendre position
07:37comme les autres sportifs.
07:39Et ça, ça vous a choqué ?
07:40Vous dites que la journée,
07:41c'est la série qui a insisté ?
07:43Oui, oui, tout à fait.
07:44J'ai suivi.
07:45Je trouve que j'étais devant l'émission
07:47au moment où il a été interviewé.
07:50J'ai très bien compris
07:51la manipulation de la journaliste
07:53qui l'a poussée
07:55alors qu'il avait parlé
07:56pendant plusieurs minutes
07:58de ses médailles,
07:59de son entraînement,
08:00de son combat.
08:01Et puis, bon, elle lui a dit
08:03alors, est-ce que vous pourriez pas
08:04prendre position un petit peu
08:06dans les débats politiques actuels
08:08comme le basketteur Wembaïa
08:11ou Kylian Mbappé ?
08:13Et peut-être d'ailleurs aussi
08:14une troisième personne.
08:16Et là, il s'est trouvé un peu quoi ?
08:18Il est resté, bon, à bouchevée.
08:19Il a dit, ben oui,
08:20mais pourquoi vous me posez cette question ?
08:22Ça venait vraiment
08:23comme des cheveux sur la soupe.
08:24J'ai compris tout de suite
08:26la manipulation des journalistes
08:27et je me suis dit
08:28« Ouh là, ça va faire du buzz ! »
08:30Et ben, ça ne va pas manquer.
08:32Et puis, voilà.
08:33C'est vraiment terrible
08:35de voir comment une journaliste
08:38peut créer l'événement
08:41en embêtant ce pauvre champion du monde
08:45avec des questions totalement stupides.
08:47Voilà.
08:48Mais les Français sont témoins,
08:49mon cher Alain,
08:50comme vous, justement.
08:51Merci de votre appel.
08:51Vous que nous avez appelé Alain de Normandie
08:54où vous soulignez
08:55ce qu'on n'avait pas encore souligné,
08:56la complicité médiatique.
08:58Arnaud Vatrigman,
08:59le mot de la fin sur ce sujet
09:01sur le racisme anti-blanc
09:03avec Léon Marchand
09:05et ensuite François Bousquet,
09:06essayiste et auteur de l'ouvrage
09:08« Sale Blanc » à la Nouvelle-Librairie
09:10qui nous donnera le mot de la fin
09:12sur Léon Marchand,
09:13victime,
09:13traité de facho
09:14parce qu'il n'a pas donné
09:15une opinion politique.
09:16François Bousquet l'a très bien résumé.
09:18La gauche hier,
09:19l'extrême-gauche aujourd'hui
09:20a le monopole de la représentation.
09:22Donc, sur les réseaux,
09:24mais dans l'espace médiatique,
09:25dès qu'il y a une tribune,
09:26il faut dire,
09:27réciter le catéchisme,
09:28le problème,
09:29c'est que plus elle perd du terrain
09:30sur le réel,
09:32plus elle se radicalise.
09:33Alors, ça ressemble au champ du signe,
09:35mais le champ du signe,
09:35ça peut être long,
09:36ça peut être violent
09:36et ça me fait penser,
09:37vous savez,
09:38à ce qui s'est passé
09:38au festival de Cannes
09:39cet été,
09:40lorsque Gilles Lelouch
09:41qui présentait le film Moulin,
09:42donc sur Jean Moulin,
09:43a été interrogé
09:44par une indigéniste
09:45déguisée en journaliste
09:46qui lui dit,
09:47en gros, je résume,
09:48est-ce qu'il y a une présidentielle
09:49qui arrive ?
09:50Est-ce que vous allez appeler
09:50à voter contre un parti
09:52qui a été fondé
09:53par les Waffen-SS
09:53ou contre le seul parti
09:55qui a repris le programme
09:56de la résistance,
09:57à savoir Jean-Luc Mélenchon ?
09:58Il répond,
09:59votre question est un peu orientée,
10:00je ne vais pas répondre.
10:02Logique.
10:02Ce n'est pas le lieu,
10:03ce n'est pas l'endroit.
10:04C'est une cisterne,
10:04comme on dit en bon français,
10:06et il a dû faire marche arrière.
10:07C'était incroyable.
10:08Donc ça annonce
10:09ce qui va se passer
10:09pendant huit mois, là.
10:10Et une question qui a été posée
10:12tout en sachant
10:12qu'on connaissait déjà,
10:14encore une fois,
10:14la position.
10:14Entre la Waffen-SS
10:15c'est la résistance,
10:16mais moi je vais répondre
10:16la résistance.
10:19Non mais voilà,
10:20c'est quand même
10:20assez incroyable.
10:21Arthur Devintrigan
10:22qui a été en direct
10:22avec nous sur Europe
10:23et François Bousquet.
10:25Peut-être le mot de la fin,
10:26qu'est-ce que ça dit ?
10:27Par exemple,
10:28on entend Arthur Devintrigan
10:29qui dit, voilà,
10:29ça annonce quand même
10:30une campagne
10:31au niveau de la liberté d'expression
10:33qui va être violente.
10:34Oui, avec un rapport de force
10:35et une crispation
10:36de part et d'autre,
10:37deux camps qui sont très polarisés
10:38et qui n'ont plus rien à se dire.
10:41Néanmoins,
10:41sur cette affaire
10:42de Léon Marchand,
10:43c'est que c'est la récurrence
10:44de ce genre d'affaires
10:45sur les réseaux sociaux,
10:46toujours, toujours
10:47dans le sens
10:48du racisme anti-blanc.
10:49Il y a deux mois à peine,
10:50c'était Lucas Digne,
10:51arrière de l'équipe de France
10:53qui ont la demi-finale
10:54contre l'Espagne
10:54parce qu'il a provoqué
10:55un pénalty de la Mini Yamal
10:57qui s'est pris sur les réseaux sociaux,
10:58il s'est fait massacrer.
11:00Deux ans plus tôt,
11:01c'était Hugo Lloris.
11:03Rappelez-vous,
11:03la finale de la Coupe du Monde,
11:05c'est le seul blanc de l'équipe.
11:06Alors, juste avant de terminer,
11:07peut-être,
11:07je suis en train de penser
11:08à Kylian Mbappé
11:09qui s'en est pris aussi
11:10des vertes et des pas mûres
11:10pendant la COVID-19.
11:11Alors, Kylian s'en est pris
11:11beaucoup, énormément,
11:13mais de la part
11:13de personnalités publiques
11:14et c'est scandaleux.
11:15Et Macron s'est solidarisé.
11:16Rappelez-vous,
11:17la sénatrice uruguayenne
11:18ou paraguayenne,
11:20l'ex-premier ministre espagnol,
11:22Marion O'Raroy,
11:23qui n'a fait que dire
11:24ce qu'avait dit
11:24l'ex-premier ministre du Sénégal.
11:26Ce qui avait dit
11:27que si la France gagne,
11:28ce serait l'Afrique
11:29et battrait l'Afrique.
11:30C'est vrai qu'il y a ça.
11:31Simplement,
11:32ce n'est pas sur les réseaux sociaux
11:33qu'il y a de Mbappé.
11:34Merci infiniment,
11:35François Bousquet,
11:36d'avoir été en direct
11:36sur Europe 1.
11:37Merci, Gabriel Kuzel.
11:38Merci, Arthur de Vatrigan.
11:40C'était génial.
11:40Merci, Gira Dynamo.
11:42Merci à toute l'équipe.