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  • il y a 6 semaines
Chaque week-end, Alice Darfeuille vous accomagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00On ne peut pas ne pas poser la question à Jérôme Guelge qui est donc avec nous connecté à distance
00:05depuis Blois, je le rappelle, député socialiste apparenté de l'Essonne et candidat déclaré donc à cette primaire du Parti
00:12Socialiste.
00:13Promis, dans un instant on revient sur les sujets concrets, les retraites, la dette, les salaires avec vous aussi Laurent
00:20Jacobelli, mais quand même un mot Jérôme Guelge sur les propos aujourd'hui de l'ancien président sur cette primaire
00:26du Parti Socialiste.
00:27Ils refusent d'y participer, il y avait quand même un petit côté, allez-y, faites votre petite primaire, crachez
00:33-vous et puis ensuite je serai l'ultime recours, non ?
00:39Écoutez, si on veut que ce rendez-vous démocratique fonctionne, on va s'épargner les petites phrases.
00:44Le choix de François Hollande est respectable, c'est un ancien président de la République, il n'a pas encore
00:50déclaré sa candidature à l'élection présidentielle,
00:52il ne souhaite pas participer à ce départage qui est devant l'ensemble des Français.
00:58Moi j'avais annoncé au mois de février être candidat à l'élection présidentielle, mais dire qu'il fallait un
01:02candidat de cet espace de la gauche républicaine,
01:04de cette gauche orpheline prise en tenaille entre le macronisme déliquescent et puis cette gauche radicale incarnée par Jean-Luc
01:12Mélenchon.
01:12Et puis s'il y a un processus de départage, j'y participe et il faut qu'il fonctionne, il
01:17faut qu'il réussisse,
01:18que nos propositions, que nos styles, nos tempéraments soient arbitrés et je le dis parce qu'il va falloir le
01:22marteler,
01:23cette primaire elle est ouverte à tous ceux qui veulent venir y participer.
01:26Il n'y a pas besoin d'être adhérents au Parti Socialiste ou être adhérents à place publique,
01:29tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche et qui souhaitent justement avoir une alternative républicaine
01:34pour éviter le duel mortifère entre le Rassemblement National d'un côté et la France Insoumise,
01:39ils peuvent venir participer et on va mettre nos propositions sur la table.
01:43Moi je suis le candidat de la justice sociale, du pouvoir d'achat, de la laïcité et de l'universalisme,
01:48du lien et du régalien, de la République et du social.
01:51Alors en parlant des propositions justement...
01:52Voilà, et ça on a des propositions...
01:54En parlant des propositions Jérôme Gage, il y en a une qui vient de Jean-Luc Mélenchon de la France
01:59Insoumise
02:00qui est au cœur des débats ces derniers jours et intéresse vraiment les Français,
02:04c'est cette proposition de geler une partie de la dette française.
02:08Je voudrais qu'on écoute sur ce point ce que dit François Hollande et ensuite vous me direz ce que
02:12vous vous en pensez.
02:14Dans la proposition absurde de brûler la dette, on peut discuter techniquement,
02:20parce que maintenant même il ne faudrait pas de la manière dont on la brûle, mais si c'est possible
02:24ou pas.
02:26Mais ce qui est intéressant c'est ne pas respecter les traités européens.
02:32Donc derrière tout ça, c'est de savoir quelle sera la place de la France,
02:36et c'est vrai pour le Rassemblement National en particulier, ne pas respecter les traités européens,
02:40ne pas payer sa contribution à l'Europe, c'est d'une autre façon dire qu'on ne sera plus
02:46dans l'Europe d'aujourd'hui.
02:51Absurde donc, dit François Hollande.
02:53Olivier Faure, il n'est pas du tout sur cette ligne, il dit ah oui, le débat mérite d'être
02:57posé.
02:58Vous, vous en pensez quoi ? Est-ce que c'est une bonne ou une mauvaise idée ?
03:03Moi je pense que c'est une idée qui ne répond pas à la crise des finances publiques,
03:07parce que ce n'est pas parce qu'on aura effacé d'un magique coup de plume ou de coup
03:14de balai
03:1518% de la dette qu'on aura réglé le problème de la crise des finances publiques.
03:20La crise des finances publiques c'est qu'on a des dépenses et qu'il faut voir si elles sont
03:23efficaces,
03:23et moi lucidement je suis prêt à faire des économies sur les dépenses qui sont efficaces,
03:28je pense à certaines dépenses dans le champ social qui peuvent être examinées.
03:33Il y a des redondances, des doublons dans les prescriptions de médicaments,
03:37et moi ma ligne de crête c'est ne pas pénaliser l'accès aux soins,
03:40ne pas pénaliser le pouvoir d'achat des ménages, mais on peut faire des économies.
03:44Moi je suis de ces socialistes qui assument de questionner l'efficacité de la dépense publique,
03:49et puis surtout ça ne pose pas la question de savoir si on n'a pas des recettes nouvelles
03:53pour alimenter les besoins des services publics et notamment de la sécurité sociale.
03:57Et donc c'est un débat vous savez qui est destiné à une seule chose,
04:00c'est de faire en sorte que tout le monde se positionne autour d'une proposition
04:04la plus rocambolesque possible de la part de Jean-Luc Mélenchon,
04:07et ce faisant d'accaparer, de phagociter, d'être au cœur du débat public.
04:11Ça ne change pas grand chose à la donne.
04:14Mais qui parle aux gens malgré tout Jérôme Gage,
04:16vous considérez que ce n'est pas la bonne solution ?
04:19Vous allez plus loin, est-ce que vous dites que c'est même dangereux ?
04:23Parce que certains disent que ce serait placer la France en situation d'interdit bancaire par exemple.
04:27Est-ce que vous iriez jusque-là ?
04:31Je pense que c'est forcément à l'échelle européenne et pas dans un acte unilatéral de provocation
04:38qui consiste à dire écoutez nous on efface la dette,
04:40parce que l'origine de cette dette détenue par la Banque de France,
04:44c'est des processus et des mécanismes qui ont été concertés avec la Banque centrale européenne.
04:49Et donc on ne peut pas, je le dis, et pourtant je suis parfois critique
04:53avec l'orientation de la construction européenne.
04:55Mais la règle du jeu doit être respectée.
04:57Et si on veut la modifier, alors on le fait à l'intérieur du périmètre de l'Union européenne.
05:03Parce que la France, elle se déploie aussi dans l'Union européenne,
05:07dans le marché commun, dans le respect des objectifs et des valeurs que nous portons.
05:12Même si, encore une fois je le dis, il y a plein de choses,
05:14la concurrence libre et non faussée qui ne me plaisent pas dans la construction européenne.
05:18La compétition entre les États en matière de fiscalité et de dumping social,
05:22c'est des visions qui ne me plaisent pas.
05:24Mais notre projet, notre avenir pour être une puissance continentale
05:28qui peut faire défi et aux Chinois et aux Russes et même aux États-Unis,
05:32c'est d'avoir cette coopération à l'échelle européenne.
05:35Et donc si on la joue solo, on en paiera le prix.
05:40Donc il y a ce côté fuite en avant qui est problématique.
05:44Non mais oui, je suis compte parce que c'est inefficace et que c'est potentiellement isolationniste.
05:49Vous êtes compte parce qu'il faut respecter les règles européennes
05:50et de fait, mettre en place cette mesure, ce serait sortir du cadre européen.
05:55Sur la dette, Laurent Jacobelli, je ne vais pas vous demander
05:57si vous êtes pour le gel d'une partie de la dette française.
06:00J'ai bien écouté ce qu'a dit Marine Le Pen hier.
06:03Elle dit, on va rembourser la dette au Rassemblement national,
06:06on va rétablir les finances publiques du pays.
06:08Et ce, grâce à ce chiffre qui m'a interpellé, 125 milliards d'euros d'économies.
06:14C'est la trajectoire du Rassemblement national.
06:16Vous les trouvez où ?
06:17Pourquoi est-ce que nous avons une dette aujourd'hui
06:19alors que le montant de la pression fiscale n'a jamais été aussi énorme ?
06:23Les prélèvements obligatoires, il faut quand même le savoir
06:25que ceux qui nous regardent aujourd'hui en soient conscients.
06:27C'est 269 milliards par an supplémentaires par rapport au moment
06:31où le président de la République est arrivé en fonction.
06:35Donc il y a toujours plus d'impôts, toujours plus de dettes,
06:38des budgets en déséquilibre permanent,
06:41et pourtant il y a moins de services publics.
06:43C'est ce problème-là qu'il faut régler.
06:44Alors oui, il faut aller trouver des économies sur le budget de l'Europe,
06:48sur le coût de l'immigration, sur le coût de cet État devenu complètement obèse,
06:52qui est un ogre qui consomme, qui consomme, qui consomme et qui ne produit plus.
06:56Il faut aller chercher l'argent là où il est.
06:58Il faut faire des économies sur les dépenses
07:00plutôt que d'aller chercher l'argent soit dans la poche des Français,
07:03soit chez des emprunteurs.
07:04Mais 135 milliards d'euros d'économies,
07:07ces conséquences, ça va suffire ça ?
07:09Ce sera en tout cas une trajectoire importante.
07:12Et il y a une deuxième mesure que Marine Le Pen a annoncée,
07:15c'est la règle d'or.
07:17Impossible de construire un budget avec plus de 3% de déficit.
07:21Ce n'est pas non plus la lune à atteindre.
07:23On l'a fait nous en France.
07:24Quand M. Macron est arrivé, c'était moins de 3%.
07:26Aujourd'hui, c'est entre 5 et 6%.
07:29Il y a une dégradation de l'ensemble des indicateurs économiques
07:32par ce gouvernement, par les gouvernements Macron,
07:34qui n'ont pas compris comment marchait l'économie française.
07:37Donc vous dites sur l'Europe, sur l'immigration, sur le train-vie de l'État,
07:40mais un exemple, une mesure concrète, est-ce que ça pourrait rapporter ?
07:44On en a plein.
07:45Par exemple, il y a tout un tas d'agences qui ne servent à peu près à rien,
07:49si ce n'est à recaser des anciens copains...
07:50Des agences de l'État ?
07:52Des agences de l'État qui vont gagner 10 000 euros net par mois.
07:54Il y a là des dizaines de milliards à aller chercher.
07:57Le coût de l'immigration, il y a là aussi des dizaines de milliards à aller chercher.
08:01Aucun économiste ne valide ce chiffre de 10 000 euros.
08:03Oui, mais ils ont validé la politique d'Emmanuel Macron,
08:05ce qui veut bien dire leur remettance.
08:06Si dans une agence, vous avez une agence dont la suppression vous rapporte en théorie 200 millions d'euros,
08:15si tout le personnel de cette agence, ce sont des fonctionnaires par exemple,
08:19vous suffrimez l'agence, les fonctionnaires vous les mettez dehors ?
08:22Ils ont la garantie de l'emploi ?
08:24Il y a la garantie de l'emploi et il y a besoin de fonctionnaires dans certains postes.
08:26Le problème, c'est qu'il y a ce qu'Emmanuel Macron...
08:30Donc on continue à les payer ?
08:31Vous savez la politique, c'est quoi ?
08:34C'est gérer des priorités.
08:35Nous, notre priorité...
08:36Non mais j'entends, on cherche simplement à comprendre comment vous allez chercher ces économies,
08:40si elles sont crédibles.
08:40Eh bien, tout simplement, les fonctions, par exemple, occupées par l'ADEME aujourd'hui.
08:43On voit les grandes lignes, mais pour beaucoup, vos mesures, elles paraissent hypothétiques en fait.
08:47Elles sont hypothétiques tant que nous ne l'avons pas appliquées,
08:49mais moi je fais quand même valoir ici que nous allons présenter un contre-budget.
08:53Nous sommes les seuls, par rapport au budget du gouvernement,
08:56que ce budget correspondra à la vision politique de Marine Le Pen,
09:00parce qu'on fait de la politique.
09:02Aujourd'hui, pourquoi on est en déficit ?
09:03C'est parce qu'il y a des mauvaises dépenses.
09:05Eh bien, ces mauvaises dépenses, il faut les couper.
09:07Oui, la France n'a pas vocation à être un financeur de l'Union Européenne au-delà du raisonnable.
09:14Oui, la France n'a pas à payer pour le logement, la nourriture et les soins
09:17de gens qui n'ont pas le droit d'être sur son territoire.
09:20Oui, la France doit réserver les retraites aux Français et à ceux qui ont cotisé.
09:24Ce sont des mesures de bon sens que nous mettrons en place.
09:27On va parler des retraites, mais sur l'immigration, par exemple.
09:29Est-ce que vous trouvez aujourd'hui...
09:29Mesures concrètes, vous rapporterez le...
09:32Non, mais c'est important, on parlera des retraites ensuite, mais sur l'immigration...
09:35Je vais venir très vite.
09:35Est-ce que vous avez l'impression qu'avec la recrudescence de l'administration aujourd'hui,
09:40du contrôle des Français, du flicage des Français et des entreprises,
09:43des normes sans fin, est-ce que vous avez l'impression que ça marche mieux ?
09:47Eh bien, non.
09:47Donc, il faut aujourd'hui alléger le système.
09:51Sur l'immigration, c'est simple.
09:53Par exemple, l'aide médicale d'État, qui fait que la Terre entière vient faire soigner gratuitement en France.
09:581,3 milliard.
10:00Plutôt que de dérembourser, comme ça a été fait subrepticement pendant l'été,
10:04un certain nombre de soins aux Français, il faut arrêter l'aide médicale d'État.
10:081,3 milliard en est loin des 125.
10:10Le minimum vieillesse.
10:12Ça fait 1% des 125 millions.
10:13Mais il faut cumuler, c'est un cumul.
10:14De même qu'aujourd'hui, le déficit est un cumul de mauvaises décisions
10:18qui s'ajoutent les unes aux autres et sur lesquelles personne n'aura le courage de revenir, sauf nous.
10:23Yom Tabar, pendant très longtemps, le programme économique du RN a été considéré comme l'une de ses faiblesses.
10:30Est-ce que c'est encore le cas aujourd'hui ?
10:32Vous consacrez un papier là-dessus dans le Figaro.
10:34On sentait bien, notamment depuis que Jordan Bardella avait pris le parti
10:38et d'une certaine manière se préparait à être le candidat à la présidentielle,
10:42qu'il n'y avait non pas deux lignes, parce qu'il y avait un programme unique défendu par les
10:46deux,
10:46mais quand même deux sensibilités un peu différentes.
10:49On parlait de la question des retraites.
10:51Jordan Bardella disait qu'en fonction, effectivement, de la situation réelle,
10:54oui, il faudrait sans doute reconsidérer la proposition telle qu'elle avait été formulée
10:59lors de la campagne de 2022.
11:00Il parlait d'une évolution possible.
11:02Il ne l'avait pas encore détaillée, mais il disait qu'il faudrait y réfléchir.
11:04Marine Le Pen, hier devant le MEDEF, a redéclairment que sa proposition restait celle de 2022,
11:09à savoir 60 ans pour ceux qui avaient commencé tôt et 62 ans pour les autres,
11:14c'est-à-dire un retour en arrière, puisque aujourd'hui, même avec le gel,
11:19on est déjà à 62 ans et 9 mois.
11:22Et j'irais qu'hier, je pense que la formule ne lui plairait pas,
11:26mais Marine Le Pen, elle a fait du en même temps.
11:29C'est vrai que les deux annonces sur la règle d'or budgétaire,
11:33qui était une proposition à l'époque de Nicolas Sarkozy,
11:35qui à la fin de sa présidence avait proposé aussi une règle d'or,
11:37pour que, comme les collectivités locales, l'État ne puisse pas excéder un certain niveau de déficit.
11:43Et d'autre part, cet engagement à trouver 125 milliards d'économies,
11:48ce sont deux signaux de rigueur budgétaire,
11:51mais qui sont compensés ou qui sont en regard du mesure qui sur le plan des finances et des comptes
11:58sociaux.
11:59Or, il y a le budget de l'État, il y a le budget de la loi de finances,
12:02mais aussi les comptes sociaux.
12:04Là, même en faisant le pari que le taux d'emploi des seniors ou des jeunes s'améliorerait dans le
12:11temps,
12:11la mesure, elle serait effective, elle aurait un coût immédiat,
12:14que Marine Le Pen elle-même chiffre à, je crois, 2 milliards et demi,
12:17et que les économistes chiffrent même de manière plus importante.
12:20Donc il y a, chez elle, ce double discours.
12:21En même temps, on peut dire que c'est une évolution par rapport à 2022,
12:25mais par rapport aux attentes notamment des entrepreneurs, le compte n'y est pas encore.
12:29Non, j'aimerais bien parler parce qu'il y a quand même plusieurs choses qui viennent d'être dites,
12:32sur lesquelles il faut revenir.
12:34Première chose, je vous rappelle qu'il y a un certain Donald Trump et Elon Musk
12:40qui, en arrivant au pouvoir, a voulu dégraisser les services de l'État.
12:44Vous avez vu le résultat qui en est arrivé.
12:48Deuxième chose, je trouve ça très inquiétant que vous souhaitiez jouer sur le budget de l'Europe.
12:56Il y a une tendance, on voit bien qu'il y a une tendance,
12:59malgré tout ce que vous pouvez dire, sur le fait qu'il y a une envie de sortir plus ou
13:07moins,
13:07de vous éloigner, en tout cas de rompre des engagements avec l'Europe.
13:16Et d'ailleurs, j'ai entendu Marine Le Pen hier qui voulait revenir sur toutes les normes inutiles,
13:21vous sur le budget de l'Europe.
13:23Ça, je trouve que c'est extrêmement préoccupant.
13:26L'immigration, c'est votre cheval de bataille.
13:29Et c'est le vôtre aussi dans l'autre sens.
13:31Bien sûr, mais regardez, le MEDEF d'ailleurs hier n'a pas vraiment applaudi
13:37quand Marine Le Pen a évoqué l'immigration.
13:39L'immigration, pour tenir la croissance, on a besoin d'immigration.
13:46Regardez ce qu'a fait Georgia Méloni, qui a tenu le même discours que vous.
13:51Une faux pouvoir, elle a été obligée de régulariser de son papier.
13:57Et l'Espagne, la croissance est en pleine croissance grâce à l'immigration.
14:01Est-ce que vous savez combien de migrants arrivent en France pour travailler ?
14:04Est-ce que vous le savez ?
14:05Non.
14:05Eh bien, je vais vous le dire, 17%.
14:07Les 83 autres pourcents, ce sont nos impôts qui les logent, qui les payent et qui les soignent.
14:12Oui, oui, non, mais donc, ce n'est pas du tout une chance pour la France.
14:15Le taux de chômage chez les migrants est le double de celui des Français.
14:19Donc, cet argument éculé de tous les migrationnistes fanatiques,
14:23les chiffres démontrent l'inverse.
14:26Il y a entre 400 000 et 700 000 emplois disponibles en France.
14:31Il y a 3,5 millions de chômeurs.
14:33Nous n'avons pas besoin d'immigration, si ce n'est, pour des cas très particuliers,
14:38dans des durées très précises.
14:39Mais l'immigration que nous vivons aujourd'hui n'est pas une immigration de Bac plus 5.
14:43Aujourd'hui, les Bac plus 5 partent de France et les Bac moins 12 arrivent en France.

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