- il y a 2 mois
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Charles Luylier pour débattre des actualités du jour.
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00:00Europe 1 soir, 19h-21h, Charles Huillier.
00:03Toujours accompagné par mes deux débatteurs, Ophélie Roch et Antonin André,
00:07notre invité ce soir depuis un quart d'heure, François Calfon, eurodéputé PS Place Publique.
00:14Alors, nous l'évoquions en préambule, la primaire aura lieu en octobre sur deux tours.
00:21Les modalités ont été affinées hier soir, François Calfon.
00:25Tout le monde est tombé d'accord, se lombre au tableau, elle est fille.
00:28Il n'y a visiblement pas consensus sur l'ultra-gauche au sein de votre mouvement politique.
00:35Et ça, c'est important de le préciser.
00:37Qu'est-ce qui se passe ? A quoi ont servi ces discussions hier soir, François Calfon ?
00:42Parce qu'actuellement, à part avoir dessiné les contours de la primaire,
00:46on n'a pas forcément parlé du sujet qui fâche, à savoir LFI.
00:50Qu'est-ce qu'on fait avec LFI très concrètement ?
00:52Avec LFI, en même temps que vous me parliez, que vous commenciez votre interview,
00:55je voyais le sondage du soir.
00:57M. Mélenchon, qui est le champion des médias, parce que c'est l'épouvantail chez certains,
01:02c'est le champion chez d'autres.
01:04Au second tour de l'élection présidentielle, je vais le dire simplement, il se fait déchirer.
01:07Il fait 33%.
01:09Le champion du Parti Socialiste Place Publique fait 45%.
01:13Donc plus de 10 points de plus.
01:15Et donc il faut, parce que c'est un peu l'inverse, on est dans une sorte de plébiscite.
01:19C'est les sondages de second tour.
01:20Il faut déjà se qualifier pour le second tour.
01:22– Moi je crois au sondage, non pas comme les oracles, mais comme une indication.
01:27Pour celles et ceux qui veulent voter que Marine Le Pen passe à gauche…
01:30– Qu'est-ce qu'on fait avec LFI, François Calfon ? Pardon.
01:32– Moi j'ai toujours été d'une clarté extrême.
01:35Pourquoi on fait cette primaire ?
01:37Parce qu'on veut un candidat socialiste, social-démocrate, de gauche, de gouvernement,
01:41appeler ça comme vous voulez, qu'il soit en situation et que les autres soient derrière.
01:45On a le contre-exemple parfait dans ce qui se passe dans le bloc central.
01:49Ils ont décidé de polluer les Français, pardon de le dire,
01:51avec une primaire sauvage entre qui, M. Lecornu, qui sert de sa position…
01:56– Qu'est-ce qu'on fait avec LFI ?
01:57– Je vous repose la question, François Calfon, je ne comprends pas.
02:00– Vous faites comme si les hommes politiques se cachent.
02:03Moi je n'ai pas de pudeur de gazelle, je ne souhaite pas l'accord avec LFI.
02:06Je ne souhaite pas l'accord à la présidentielle, je ne souhaite pas l'accord finalement aux élections législatives, c
02:12'est clair.
02:12– Là où il y a une ambiguïté, pour préciser l'avancée de Charles Lullier,
02:14c'est que cette primaire se déroule entre candidats, PS et places publiques,
02:17donc là il n'est pas question de LFI.
02:19– Et M. Morel, qui est moins connu.
02:21– Mais dans la charte que signent tous les prétendants,
02:23est écrit que les candidats s'engagent à proposer le rassemblement
02:27de tous les partis de la gauche démocratique, écologique et républicaine
02:30afin de construire ensemble un programme commun,
02:32un accord législatif et un accord de gouvernement.
02:35– Mais vous avez raison, alors là pour le coup vous avez bien raison
02:38d'aller débusquer comme ça.
02:40– Mais non mais ce n'est pas débusquer, c'est une ambiguïté qui…
02:41– Mais je vais vous répondre, moi je pense, je vais soutenir
02:46si l'offre reste en l'état, Raphaël Luxman, un peu sans surprise,
02:49et pas simplement parce que je le trouve sympathique, il est sympathique,
02:53pas simplement parce que c'est mon collègue, c'est mon collègue,
02:55et je pense beaucoup de choses en commun avec lui,
02:57mais parce qu'il a un engagement très clair.
02:59Je suis le chef de file au présidentiel, et ma feuille de route,
03:02puisqu'on est dans un paquet de gens en France, présidentielles, législatives,
03:06c'est pas d'accord avec la France insoumise.
03:08– Qu'est-ce que ça, ça va tenir ? Parce qu'à chaque fois on nous a dit ça.
03:12– Vous savez, la politique ça tient…
03:14– Oui, c'est ça le problème, c'est que les gens en fait ont peur un peu
03:19d'une gauche qui serait un peu propre sur elle,
03:21et qui finalement, au dernier moment, parce qu'il faut faire des alliances,
03:25refait l'alliance avec les filles.
03:27D'une certaine manière, je pense que c'est comme une traînée derrière,
03:31une sorte de…
03:32– L'ambiguïté quoi.
03:32– Oui, non seulement il y a une ambiguïté, mais il y a même de la méfiance en fait,
03:35il y a beaucoup de gens qui se méfient du PS à cause de la France insoumise,
03:38peut-être justement parce que vous avez, pas vous, forcément,
03:42beaucoup de gens…
03:42– Mais attendez, ce qu'il s'est passé dans des municipales,
03:45avec les alliances et les fusions,
03:46franco-lisier fort, j'allais aller dans votre sens.
03:49– À cause de l'isier fort tout ça.
03:51– J'allais aller dans votre sens.
03:52Et qu'est-ce qui s'est passé aux municipales ?
03:54– On a imposé, parce que, en fait, c'est le courant social-démocrate,
03:58c'est au bureau national, on a le droit de se faire des confidences.
04:01On a imposé pas d'accord national avec la France insoumise
04:05au second tour et au premier tour des élections municipales.
04:09Évidemment, ceux autour du premier secrétaire
04:12ont conclu que pas d'accord national,
04:14ça voulait dire des accords locaux partout.
04:16Mais moi, ce qui m'intéresse, c'est finalement de savoir
04:19que le maire de Marseille a choisi de ne pas faire d'alliance
04:22avec la France insoumise,
04:23et pourtant, c'est plutôt dans le parti proche du premier secrétaire,
04:27et que ça a bien fonctionné.
04:29La maire de Strasbourg, elle est encore plus loin,
04:31elle n'était pas maire,
04:33elle était face à des écologistes qui sont alliés à LFI,
04:35elle a gagné,
04:36et celles et ceux qui ont fait le choix,
04:39je pense, à notre candidat,
04:41finalement, à Toulouse,
04:43qui n'était pas qualifié au second,
04:45il a voulu aller derrière la France insoumise,
04:49les électeurs l'ont sanctionné.
04:50Voilà, donc moi, effectivement,
04:53est-ce que je peux vous donner une garantie juridique ?
04:55La réponse, non mais il faut parler sans langue de bois.
04:58C'est non, c'est non.
05:00Est-ce qu'on peut, par contre, créer une dynamique politique ?
05:03Je vois que ce soit, il n'est plus à 10, mais à 12,
05:05finalement,
05:07à Raphaël et à Glucksmann,
05:08qu'on a une candidature Tondelier à 3,
05:11s'il y a une dynamique sur une ligne politique claire,
05:14et on peut reprocher plein de choses à Glucksmann,
05:16mais pas ça,
05:16et d'une extrême clarté,
05:18eh bien, c'est sa feuille de route qui s'imposera.
05:21Si, malheureusement, notre campagne ne fonctionne pas,
05:23et qu'il y a une sorte de fascination,
05:26détestation,
05:26qui polarise l'ensemble de la campagne à gauche,
05:29autour de Jean-Luc Mélenchon,
05:30on n'y arrive à pas.
05:30Est-ce que, d'une certaine manière,
05:32si Jean-Luc Mélenchon,
05:33il est aussi présent dans les esprits,
05:34c'est un peu triste à dire,
05:35mais c'est parce que Glucksmann,
05:36il est complètement transparent,
05:37c'est-à-dire qu'il se fait complètement vampiriser
05:40par quelqu'un qui est quand même
05:41plus intéressant que lui,
05:43en tout cas dans sa parole.
05:44Mais oui, mais c'est aussi le problème,
05:46c'est-à-dire que...
05:46Les victoires politiques sont précédées
05:48par des victoires culturelles.
05:49Bien sûr, mais ce que je veux dire,
05:49c'est que...
05:49Et donc, d'un point de vue Gramscien,
05:51vous nous dites que M. Mélenchon
05:52est plus intéressant.
05:53Mais il est plus intéressant,
05:54parce qu'au niveau de la colonne...
05:56Moi, je trouve que c'est M. Glucksmann
05:57qui est plus intéressant, personnellement.
05:58Oui, mais il est fan d'un anectoplasme,
06:00franchement, ça fait de la peine quand même.
06:01Je vais vous répondre sur le fond.
06:02Enfin, je ne sais pas,
06:03on aimerait bien qu'il soit un peu vivant.
06:04C'est l'émission de joutes, chacun est obligé
06:05d'un peu modérer vos propos.
06:07Non, mais c'est un...
06:08Nectoplas, ça peut être mignon,
06:09Kasper, il est mignon, il est mignon,
06:11j'ai rien contre lui.
06:13Mais simplement, en réalité,
06:14M. Mélenchon, ça fait combien de temps ?
06:1730 ans, qu'on connaît,
06:19qu'il est en campagne permanente.
06:20Il y a la révolution permanente.
06:21Mais il était déjà mordant il y a 30 ans,
06:22vous voyez.
06:23Le jeune sénateur de France en 81.
06:24Voilà.
06:25M. Glucksmann est moins connu.
06:27Par contre, je vous invite à l'écouter,
06:29si vous voulez,
06:29chacun fait comme il entend.
06:31Moi, ce qui m'intéresse en politique,
06:33un peu comme dans la bande dessinée,
06:34il y a une révolution...
06:35Je m'écoute, mais je m'endors, quoi.
06:37C'est un peu le problème.
06:37C'est la ligne claire.
06:39Un cap clair.
06:40Il faut un cap clair.
06:42Non, une ligne claire.
06:43Et puisque vous m'avez tous interpellé
06:44sur le système d'alliance,
06:46Glucksmann est clair sur ses alliants.
06:47D'ailleurs, ça dérange
06:49les petits camarades socialistes
06:50aux entournures.
06:52Alors, François Calfon,
06:54j'aimerais évoquer avec vous,
06:55et je rappelle que vous êtes euro-député
06:57PS Place Publique,
06:59que vous soutenez, bien sûr,
07:01Raphaël Glucksmann
07:02à cette présidentielle
07:04et d'abord, bien sûr,
07:05plus proche de nous
07:06à cette primaire.
07:08Alors, en France,
07:09la taxation sur l'héritage
07:10rapporte donc à peu près
07:1220 milliards d'euros
07:13à l'État tous les ans.
07:15Taxation sur l'héritage,
07:17en fait, cela concerne
07:18les droits de succession.
07:20Ce n'est pas assez
07:21pour Raphaël Glucksmann.
07:22Il veut taxer les méga-héritages
07:25pour rapporter 15 milliards d'euros
07:27en plus à l'État.
07:29Une enveloppe qui servirait,
07:30dit-il, à augmenter
07:31le salaire des Français.
07:32C'est la proposition.
07:33Ça veut dire quoi,
07:34François Calfon,
07:35méga-héritage ?
07:36Parlons concret.
07:37Vous vouliez parler concrètement ?
07:39On va quand même resituer
07:40un tout petit peu les choses.
07:423 500 milliards de dettes.
07:44Le cadeau de M. Macron
07:46sur son jet ski,
07:47c'est 1 500 milliards
07:48de dettes supplémentaires.
07:50Et le service de la dette,
07:51c'est plus de 60 milliards.
07:52D'accord ?
07:53Donc, on a...
07:54Les intérêts.
07:55Oui.
07:55Dans le budget,
07:56vous mettez soit
07:57un chèque de 60 milliards,
07:59les gens qui empruntent
08:00pour un appartement,
08:014 points, etc.
08:03Donc, c'est une somme.
08:04Là, on commence l'année,
08:0560 milliards sur...
08:07Voilà. Donc, l'argent
08:08et le raisonnement de Glucksmann,
08:10que je suis tout à fait,
08:11c'est que le travail ne paye plus.
08:13Et donc, son sujet,
08:14c'est de rendre du salaire net.
08:16Il y a deux manières
08:17de rendre du salaire net.
08:18C'est-à-dire,
08:18les patrons peuvent payer.
08:19Moi, je crois quand même
08:20qu'il y en a beaucoup
08:21qui ne peuvent pas payer.
08:22Et une manière de dire
08:23qu'il faut répartir
08:25l'effort autrement.
08:26Et donc, la perspective Glucksmann,
08:28c'est de dire,
08:28où est-ce qu'on n'a pas complètement...
08:30Où est-ce qu'on a des marges
08:31de manœuvre dans la taxation ?
08:32Sachant que je vais dire ici
08:34que la première des choses,
08:36c'est de créer de la richesse.
08:37Créer de la richesse.
08:38Bon, méga héritage,
08:39François Calfon,
08:40ça veut dire quoi ?
08:41Je repose ma question de...
08:43Je reviens.
08:44Ça veut dire,
08:45très clairement,
08:47que, en gros,
08:48dans ce pays,
08:49quand vous avez jusqu'à...
08:52Mettons, à peu près...
08:53Je ne sais plus quel est son menton.
08:55Montant estimé 2 millions d'euros,
08:57vous payez comme tout le monde.
08:58Et puis après, finalement,
09:00vous n'avez pas de taxation
09:03en rapport...
09:04Enfin, proportionnellement,
09:05la taxation se fait moins forte.
09:07Donc, l'idée qui est finalement soulevée,
09:11c'est de dire,
09:11est-ce qu'on ne peut pas faire
09:12un effort supplémentaire
09:13sur la transmission ?
09:15Et je crois qu'il faut ouvrir le débat.
09:17Attendez, attendez.
09:18S'il vous plaît,
09:19méga héritage,
09:192 millions d'euros,
09:20c'est un méga héritage en euros ?
09:22Non, c'est 12 millions.
09:23Il a donné un chiffre beaucoup plus élevé.
09:2512 millions.
09:25J'ai dit, à 2 millions,
09:26pour moi,
09:27on paie autant que les autres.
09:2812 millions d'euros,
09:29le calcul est fait
09:30que ça rapporterait
09:3215 milliards d'euros.
09:33Mais moi, je veux élargir ce débat-là,
09:35parce qu'après tout,
09:35je n'en ai pas débattu avec lui.
09:37Je veux élargir sur un point,
09:38celui que j'ai soulevé tout à l'heure.
09:39C'est-à-dire qu'il faut arrêter
09:41de taxer le travail,
09:42qui est très taxé.
09:44C'est-à-dire que si vous avez
09:442 000 euros dans votre poche,
09:46votre employeur a payé 4 000.
09:48On ne peut pas augmenter
09:49les salaires simplement,
09:52finalement,
09:53dans la poche de l'employeur.
09:54Donc, il faut trouver...
09:55Et tout le reste est très taxé.
09:57Il y a même dans le budget,
09:58le corps nu,
09:59une taxe sur les revenus
10:00exceptionnels d'une entreprise.
10:02L'enjeu qui doit être
10:02un bon débat présidentiel,
10:04c'est que d'ici 2040,
10:06c'est-à-dire demain,
10:07il y a 9 000 milliards d'euros
10:09par les baby-mooers
10:11qui partent en retraite,
10:12qui vont être transmis.
10:14Donc, là, on parle
10:15de grosses monnaies.
10:16Alors, lui, il dit,
10:17bon, les plus de 12 milliards,
10:18ça rapporte 15 milliards par an.
10:19C'est la même qui nous prélombe
10:20les retraites, d'ailleurs,
10:21en passage,
10:21en taux d'endrer.
10:22Oui, mais je vais vous donner
10:23Donc, on pourrait désindexer
10:24les pensions.
10:24Mais vous avez tout à fait raison.
10:25Sur les retraites,
10:26je vais vous donner un autre exemple,
10:27qui, moi, me tient plus à cœur
10:29que la formule Glucksmann.
10:30Je pense qu'il faut ouvrir le débat.
10:31Aujourd'hui, dans les retraites,
10:33si vous héritez d'un pavillon,
10:35il est taxé.
10:35C'est-à-dire que chacun
10:36va avoir un abattement
10:37de 100 000 euros.
10:38L'affaire est taxée,
10:39et même très taxée.
10:41Si des gens sont un peu plus malins
10:43que les autres,
10:43ils ouvrent une assurance vie
10:44jusqu'à 800 000 euros,
10:48il n'y a pas, finalement,
10:49un euro de taxe.
10:50Vous savez combien de montants
10:53d'assurance vie est transmis
10:54chaque année ?
10:55Dix.
10:5550 milliards d'euros.
10:57Donc, moi, je fais une proposition
10:58ici, parce que je ne l'ai pas faite ailleurs,
11:00mais je fais ici, en primeur,
11:02on pourrait parfaitement,
11:04ça ne me semble pas ce qu'on allait,
11:05ce serait moins taxé que la pierre
11:07pour l'héritage.
11:08On prend 10 %,
11:1010 % pour tout le monde,
11:11des 50 milliards taxés.
11:13Ça fait 5 milliards d'euros.
11:14Et ça, ça me semble tout à fait net.
11:16Et je vais même dire une chose,
11:17moi, je n'aime pas l'assurance vie
11:18parce que je l'ai éprouvé
11:20dans les successions.
11:21C'est aussi un outil
11:22à déshériter ses propres enfants.
11:24C'est-à-dire que vous faites
11:24un contrat d'assurance vie
11:25au dernier moment,
11:27et vous mettez quiconque
11:28comme bénéficiaire,
11:29et y compris il y a les protections
11:30pour les ayants droit,
11:31de savoir combien de contrats
11:32d'assurance vie
11:33disposaient les parents.
11:35Ben voilà, le débat sur la succession,
11:37à mon avis,
11:38mérite d'être posé.
11:39Merci d'avoir été en studio
11:40avec nous sur Europe 1.
11:42François Calfon,
11:43euro-député,
11:44PS, place publique
11:45et soutien, bien sûr,
11:46de Raphaël Glucksmann.
11:47Merci pour votre invitation.
11:49Je vous en prie.
11:49C'était agité,
11:51mais il y avait du débat
11:53et c'est toujours intéressant.
11:54Merci beaucoup.
11:55Notez que nous allons quitter
11:57François Calfon,
11:58mais continuez à parler politique
12:00parce que selon Gabriel Attal,
12:02il n'y a plus de favoris
12:03au sein du bloc central.
12:05Gabriel Attal qui souhaite
12:07une loi de programmation
12:08d'ailleurs pour l'école
12:09et un ministre de l'éducation
12:11qui restera en poste
12:12pendant 5 ans.
12:13Nous en parlerons
12:13avec Ophélie Roch
12:14et Antonin André.
12:15Sous-titrage Société Radio-Canada
12:18et Antonin André.
12:18Sous-titrage Société Radio-Canada