00:00Il faut qu'on muscle, il faut qu'on soit honnête sur le fait qu'on doit aller beaucoup plus
00:04loin,
00:04notamment sur l'agence Frontex, c'est-à-dire l'agence qui est en charge des frontières extérieures de l
00:09'Union Européenne,
00:10notamment sur les mers. Il faut qu'on soit capable de les appréhender, de les traduire devant la justice.
00:15Et je rejoins ce qui était dit, ce sont des marchands de haine qui promettent à des gens qui sont
00:18dans la misère,
00:19qui promettent une vie un peu plus digne.
00:21Quel parent ne voudrait pas pour son enfant les conditions de vie que nous pouvons avoir ici en Europe ?
00:26Ça, c'est une explication, ça ne justifie pas. Et nous, on le dit de manière très claire.
00:29Avec Gabriel Attal, notre vision sur l'immigration, et là, c'est beaucoup plus global que cette question-là,
00:34mais ça permet de redire que nous, nous ne sommes pas des idéologues, c'est-à-dire nous ne disons
00:37pas,
00:37il faut qu'on accueille tout le monde. Ça n'est ni possible, ni souhaitable.
00:41A l'inverse, on ne dit pas comme d'autres qu'il faudrait arrêter toute forme d'immigration,
00:44parce que ça n'est pas non plus souhaitable. Donc nous, ce que nous disons, c'est qu'il faut
00:47que nous accueillions moins
00:48pour accueillir mieux, avec un principe très clair, c'est l'idée de favoriser l'immigration de travail
00:53à l'immigration du regroupement familial. Comment le Parlement vote
00:58tous les ans, tous les deux ans, des quotas d'immigration, parce que la France a besoin
01:03d'immigration. Poser la question à des chefs d'entreprise, des restaurateurs,
01:06nous avons besoin d'une immigration. Je pense qu'il faut qu'on accueille
01:09des populations. On fera un peu sur le modèle
01:14canadien, avec des exigences, la maîtrise de la langue,
01:16l'adhésion aux valeurs de la République, qui sont, à mon avis, des intangibles
01:20pour arriver en France.
01:22Mais voilà, je pense que sur cette question-là, c'est bien qu'on en parle
01:25de manière
01:27sereine, de manière posée,
01:29parce que c'est une réalité. Et pardon de le dire
01:31aussi, avec les questions climatiques,
01:33nous allons avoir aussi une nouvelle forme de réfugiés
01:35que l'ONU appelle déjà des réfugiés climatiques.
01:37Et donc, il va falloir que nous soyons,
01:39évidemment, que nous soyons
01:42cohérents, fermes. Et je pense,
01:43pour rejoindre sur ce que vous disiez, pardon, je suis très bavard,
01:45je m'arrête là. L'idée aussi
01:47que, malgré tout, l'Union Européenne, vous l'avez vu,
01:49on a des Giorgia Meloni, on a des gouvernements
01:51de tous bords politiques. On a réussi à faire adopter
01:53un règlement européen, dont je parlais
01:55à l'instant, qui est très divers,
01:57qui est très varié, qui contient beaucoup de choses.
01:59Donc, la démocratie européenne, elle fonctionne.
02:01Maintenant, il faut que ça entre en vigueur
02:03et qu'on puisse, le cas échéant, aller plus loin.