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  • il y a 16 heures
Et à la une de cette édition, Volodymyr Zelensky poussé aux urnes. De plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer des élections qui auraient dû avoir lieu il y a déjà plus de deux ans.

Retour en France ensuite avec la promulgation de la loi sur l’euthanasie.

Et nous reviendrons sur l’affaire du meurtre de Thomas à Crépol alors que les magistrats refusent de reconnaitre le racisme antiblanc.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Ravi de vous retrouver en ce milieu de semaine.
00:17Merci à ceux qui ont partagé et appuyé sur le pouce bleu sous notre journal de mardi.
00:22Les chiffres ont progressé mais sont toujours insuffisants.
00:24Vous êtes environ 45 000 à avoir vu le journal d'hier.
00:28Nous avons toujours grandement besoin de vous pour relancer la machine
00:31et donc partager cette page d'actualité.
00:34Et à la une de cette édition, Volodymyr Zelensky, poussé aux urnes,
00:38de plus en plus de voix s'élève pour réclamer des élections
00:40qui auraient dû avoir lieu il y a déjà plus de deux ans.
00:44Retour en France ensuite avec la promulgation de la loi sur l'euthanasie.
00:48Et enfin, nous reviendrons sur l'affaire du meurtre de Thomas Akrepol
00:51alors que les magistrats refusent de reconnaître le racisme anti-blanc.
00:55Générique
00:59Zilensky, président, a vie en Ukraine.
01:01Des voix commencent à s'élever pour réclamer une élection présidentielle
01:04alors que le régime politique en place est critiqué pour des affaires de corruption.
01:08Désormais, notre État doit se montrer digne de son peuple.
01:11Un État où les institutions priment sur les noms,
01:14où les résultats comptent plus que la loyauté,
01:17où la vérité prime sur les convenances politiques,
01:20où la corruption ne nous vole pas notre avenir,
01:22et où le peuple ukrainien n'est pas un simple spectateur.
01:25Le peuple ukrainien est la source du pouvoir.
01:28L'État existe pour le citoyen.
01:31Mirailo Fedorov, ministre de la Défense Limogé,
01:34par Volodymyr Zelensky, jette un pavé dans la mare.
01:37Le débat que Kiev tentait depuis 4 ans de tenir à distance
01:40revient désormais de l'intérieur.
01:42Limogé, en juillet, le ministre dénonce
01:45une crise généralisée de gouvernance
01:47et la corruption réclamant des élections
01:49dans ce qui constitue le plus sérieux défi politique interne
01:53lancé à Volodymyr Zelensky depuis février 2022.
01:56Le mandat présidentiel de Zelensky aurait normalement dû conduire
02:00à une élection au printemps 2024.
02:01Mais le chef de l'État a le droit ukrainien avec lui
02:04puisque la loi ukrainienne interdit les scrutins
02:07sous la loi martiale et l'article 108 de la Constitution
02:09prévoit que le chef de l'État exerce ses fonctions
02:13jusqu'à l'entrée en fonction de son successeur.
02:16La question n'est donc pas aujourd'hui celle d'une illégalité formelle
02:20du maintien de Zelensky après plus de 7 années passées au pouvoir,
02:22mais celle de la durée d'une suspension du processus électoral
02:26et de la viabilité d'un maintien de l'actuel chef de l'État pour le pays.
02:30En février 2026, le Financial Times révélait que l'administration Trump
02:35poussait Kiev à organiser une présidentielle et un référendum
02:40sur un accord de paix avant le 15 mai
02:41en liant cette échéance aux garanties de sécurité américaines.
02:44La question des élections ukrainiennes était ainsi déjà
02:48devenue un levier de pression dans les négociations avec Washington.
02:51Cette fois la demande vient de l'intérieur
02:53et elle est clairement formalisée par Mirailo Fedorov.
02:57L'Ukraine peut mener la guerre tout en restant une démocratie.
03:01Les élections ne se résument pas à un simple bulletin de vote.
03:04Elles constituent le moment où l'autorité s'adresse aux citoyens en ces termes,
03:07voici ce que nous avons accompli.
03:10À vous de décider si vous nous faites confiance pour poursuivre notre action,
03:13c'est précisément ce principe qui distingue un État démocratique
03:16d'un système où l'autorité décide elle-même du moment où la société peut l'évaluer.
03:21L'histoire montre que la guerre n'exclut pas toujours les urnes.
03:24Abraham Lincoln fut réélu en novembre 1864
03:27alors que la guerre de sécession faisait toujours rage.
03:30L'Ukraine elle-même organisait une présidentielle en mai 2014
03:33malgré le conflit dans le Donbass.
03:35Les comparaisons ont toutefois leurs limites.
03:36Organiser une élection au cœur d'un conflit de haute intensité
03:39pose des problèmes considérables de sécurité,
03:41de participation des soldats, des réfugiés
03:43et des populations vivant dans les territoires occupés.
03:46Un tel scrutin pourrait difficilement se dérouler
03:48sans une implication des alliés de l'Ukraine
03:51et impossible cesser le feu.
03:52Mais au-delà de la difficulté du processus
03:54et de la loi martiale qui permet à Zelensky de rester au pouvoir,
03:57le débat revient avec insistance du fait des affaires de corruption
04:01qui traversent le pays.
04:03C'est d'ailleurs ce que vise l'ancien ministre Fedorov.
04:06Nous devons également parler de corruption.
04:08Non pas parce que c'est un mot à la mode,
04:10mais parce qu'en temps de guerre,
04:12la corruption revêt une signification tout à fait différente.
04:15En temps de paix, l'argent détourné se traduit par une route,
04:18un hôpital ou une école de moindre qualité.
04:20En temps de guerre, l'argent détourné peut signifier
04:23un drone non acheté, des munitions qui ne sont pas parvenues au front,
04:27un système de guerre électronique non installé,
04:29un véhicule qui n'a pas pu évacuer un soldat blessé,
04:32une technologie qui aurait pu être produite mais ne l'a pas été.
04:35C'est pourquoi la corruption en temps de guerre
04:37ne relève pas uniquement de l'ordre financier.
04:39Il en va de notre capacité à survivre et à l'emporter.
04:42En 2025, la tentative de placer les agences anticorruption Naboo et Sapo
04:46sous un contrôle accru du procureur général
04:49avait provoqué manifestations et critiques européennes avant d'être corrigées.
04:53En mai 2026, l'ancien bras droit de Zelensky, Andriy Yermak,
04:57a été mis en cause dans une affaire présumée de blanchiment de 10 millions et demi de dollars.
05:02Zelensky lui-même a été largement accusé de corruption depuis son arrivée au pouvoir.
05:06L'Union européenne, soutien politique et financier majeur de Kiev,
05:11risque de devoir se prononcer à l'instar des Etats-Unis sur ce sujet.
05:14En effet, l'Ukraine Facility impose le respect de mécanismes démocratiques,
05:19de l'état de droit et des droits fondamentaux à Kiev.
05:22Des obsessions bruxelloises ici pas franchement respectées,
05:25alors que l'UE vient d'annoncer son 21e paquet de sanctions contre la Russie.
05:28Si la situation militaire semble consacrée depuis plusieurs mois à une sorte de statu quo,
05:34une crise politique interne pourrait être fatale à l'Ukraine
05:37en démobilisant une population déjà éprouvée
05:39et en divisant une classe politique en partis corrompus.
05:47L'euthanasie promulguée, Emmanuel Macron peut se satisfaire de sa seule victoire
05:52facilitée par le Conseil constitutionnel, état des lieux.
05:55Une sinistre victoire après un double quinquennat truffé d'échecs et de désastres.
06:00Emmanuel Macron n'a pas traîné.
06:01À peine quatre jours après le feu vert du Conseil constitutionnel accordé vendredi 14 août,
06:05il a promulgué la loi sur l'euthanasie et le suicide assisté mardi.
06:09Le texte a été publié ce mercredi au Journal officiel de la République.
06:13Plusieurs décrets d'application doivent être pris dans les prochaines semaines.
06:15L'objectif de publication des textes réglementaires
06:18intervient généralement dans un délai de six mois après la promulgation d'une loi.
06:22Concrètement, la première euthanasie ou le premier suicide assisté
06:24pratiquée en application de cette loi pourrait avoir lieu au début de l'année 2027.
06:28Emmanuel Macron aura donc vu sa première victime avant de partir de l'Elysée.
06:32Reste à savoir combien de personnes vont ainsi être débranchées
06:35alors que le texte est extrêmement large et flou.
06:38En effet, pour demander la piqûre mortelle,
06:40il faut être majeur de nationalité française ou résider régulièrement en France,
06:44souffrir d'une affection grave et incurable engageant le pronostic vital
06:48à un stade avancé ou terminal et être capable d'exprimer une volonté libre et éclairée.
06:54Saisi en juillet, le Conseil constitutionnel aurait pu censurer le texte au moins partiellement.
06:58Rappelons que dans cette institution, comptons neuf membres,
07:01quatre se sont déjà exprimés publiquement en faveur de la légalisation de l'euthanasie
07:05et ne se sont pas récusés.
07:07L'institution présidée par Richard Ferrand, à mine longue date d'Emmanuel Macron,
07:11l'a finalement validée en émettant trois réserves d'interprétation.
07:14Concrètement, une réserve ne change pas le texte de loi,
07:18mais précise une condition d'application qui s'impose aux autorités administratives et aux juges.
07:23La première réserve d'interprétation concerne les majeurs protégés
07:26et plus précisément le rôle du tuteur ou curateur ou de la personnalité.
07:32Le lendemain du vote solennel à l'Assemblée nationale,
07:34le président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Lemenez,
07:37lançait l'alerte sur ce sujet.
07:38En fait, on a considéré qu'il ne fallait pas exclure les handicapés mentaux
07:42où les gens qui avaient des problèmes de différence intellectuelle
07:44les excluent à priori de pouvoir donner leur consentement libre et éclairé.
07:48C'est ne pas connaître le monde du handicap ou de la maladie psychique que de dire ça.
07:52Nous, on connaît particulièrement bien le monde de la trisomie 21.
07:56On sait très bien qu'une personne portose de trisomie 21
07:58est capable de comprendre ça.
08:01Et puis, si on lui dit « mais tu ne vas pas souffrir, c'est pour ton bien »,
08:04elle sera capable de dire oui, ne serait-ce que pour vous faire plaisir,
08:06pour aller dans votre sens.
08:07Désormais, selon le Conseil constitutionnel, le praticien devra prendre en compte
08:11et non simplement recueillir les observations de la personne chargée de la mesure de protection
08:15dans sa décision d'accorder ou de refuser la piqûre.
08:18Ce qui ne signifie pas pour autant que le tuteur ou curateur puisse mettre un veto
08:22pour protéger le majeur handicapé.
08:24Une deuxième réserve concerne la clause de conscience des pharmaciens.
08:27Désormais, ils peuvent refuser de réaliser la préparation magistrale létale
08:31ou de la délivrer au nom de la liberté de conscience.
08:34Enfin, une troisième réserve rend possible le refus pour les établissements privés.
08:39Ainsi, le responsable d'un établissement privé, tel qu'une clinique, un EHPAD
08:43ou encore une structure associative ou confessionnelle,
08:46peut refuser que la procédure se déroule dans ses locaux
08:48si elle est manifestement contraire aux missions statutaires ou aux projets d'établissement.
08:52Cette reconnaissance d'une clause de confiance collective a tout de même ses limites
08:56puisque le refus n'est possible que si d'autres établissements sont en mesure
09:00de répondre aux besoins locaux.
09:02Concrètement, le texte reste le plus permissif au monde pour une première légalisation
09:06et les garde-fous espérés lors de la saisie du Conseil constitutionnel
09:09sont finalement inexistants.
09:11Reste à savoir si Emmanuel Macron mettra en avant sa victoire morbide
09:14lors de la venue en France du peuple Léon XIV
09:16qui a choisi pour devise, à l'occasion de ce déplacement,
09:19pour que le monde ait la vie.
09:21Une référence explicite, après avoir reçu en juin,
09:24en pleine période de débats parlementaires,
09:25la fondation Jérôme Lejeune.
09:27Un autre signal fort aurait pu être de visiter la maison Jeanne-Gardier,
09:30un haut lieu des soins palliatifs à Paris.
09:32Une visite qui fut un temps envisagée, mais finalement écartée.
09:36Certains membres du Vatican voudraient éviter toute instrumentalisation politique
09:40autour du débat sur la fin de vie.
09:42A la place, le souverain pontife se rendra dans un centre d'insertion de migrants.
09:45Il doit donc y avoir la bonne et la mauvaise instrumentalisation politique.
09:49Côté Proville, la bataille continue.
09:51Ce même mois, une marche pour la vie aura lieu à Lille, le dimanche 20 septembre.
09:54Les militants appellent à poursuivre la mobilisation
09:56et surtout à s'opposer aux éventuels élargissements
09:58qui sont à craindre dans les prochaines années.
10:00Et surtout, une fois qu'on aura mis le pied dans la porte,
10:03il faudra revenir tous les ans et dire qu'on veut étendre ça.
10:07Parce que, je ne vous apprends pas quelque chose probablement à la plupart de vous,
10:12dans la première loi, il n'y aura pas les mineurs.
10:14Dans la première loi, il n'y aura pas les médailles psychiatriques.
10:16Dans la première loi, il n'y aura même pas les maladies d'Alzheimer.
10:23Les victimes de Crépaule attaquées une seconde fois,
10:27les magistrats du parquet ont refusé de reconnaître le racisme anti-blanc
10:30dans le meurtre du jeune Thomas.
10:32Renaud de Bourleuf avec des explications de l'avocat des victimes,
10:35maître Jérôme Triomphe.
10:37Cacher ce racisme que les juges ne veulent pas voir.
10:40Lundi, le parquet de Valence a contesté la circonstance aggravante de racisme
10:44dans l'affaire du meurtre de Thomas à Crépaule.
10:46Rappelons que dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023,
10:49Thomas Perrotto, âgé de 16 ans, a été tué à coups de couteau
10:53lors d'un bal de l'hiver de Crépaule dans la Drôme.
10:55Au cours de la soirée, des cris tels que « On va planter du blanc » ont été entendus.
10:59La griffe, Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l'Identité Française et Chrétienne,
11:04association dénonçant tous les racismes,
11:06a été mandatée par plusieurs victimes.
11:08Fin juillet, les juges d'instruction ont retenu la circonstance aggravante de racisme
11:12à cause des propos hostiles aux blancs tenus en amont du meurtre.
11:15Mais le parquet de Valence a contesté cette circonstance aggravante
11:18dont son réquisitoire définitif complémentaire.
11:21Pour maître Jérôme Triomphe, avocat représentant deux des victimes,
11:24ce revirement n'a rien d'une surprise.
11:25Ce n'est pas une surprise, puisque c'est sa position depuis le début de cette affaire,
11:30il y a déjà presque trois ans.
11:33Dès le départ, la circonstance aggravante de racisme avait été soulevée par la griffe.
11:38Trois jours après les faits, je m'étais constitué pour la griffe,
11:42la alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne,
11:46qui se bat depuis plus de 40 ans maintenant pour faire reconnaître des racistes
11:51qui ne sont jamais poursuivies.
11:53Et en l'occurrence, on voit bien qu'il y a des grandes difficultés à le faire reconnaître.
11:57Nous n'avions pas reçu de réponse du parquet.
11:59Nous étions ensuite constitués partie civile devant le juge d'instruction.
12:03Nous avions été déclarés irrecevables.
12:05Nous étions allés à la chambre de l'instruction, à la cour de cassation,
12:07à la chambre de l'instruction.
12:08On retournait devant le juge d'instruction.
12:10Et nous retournons à la chambre de l'instruction pour la constitution de partie civile de la griffe.
12:14Donc vous voyez que les difficultés sont nombreuses.
12:17Mais depuis le mois de juillet, depuis le fin juin plus exactement,
12:23nous avons été, enfin moi j'ai été saisi par deux des victimes
12:27qui ont sollicité également l'intervention de la griffe.
12:30Donc la griffe les accompagne, la griffe les soutient sur un plan matériel,
12:34mais également avec toute la compétence et l'expérience de plusieurs décennies
12:40qui est celle de la griffe.
12:41Voilà, nous avons découvert que le parquet ne faisait que maintenir
12:47ce qu'il avait dit depuis le début,
12:48à savoir qu'il contestait la réalité du racisme anti-blanc dans le dossier.
12:52À croire que la politique s'invite dans le procès,
12:54le racisme anti-blanc est une réalité qui embarrasse une grande partie de la classe politique.
12:58Or les motivations du parquet pour bannir ce concept soulèvent de nombreuses questions.
13:02La position du parquet qui maintient depuis le début
13:05qu'il n'y a pas de racisme anti-blanc
13:07et que cette circonstance agravante ne doit pas être retenue
13:10est d'autant plus incompréhensible que dans ses réquisitions,
13:14il nous explique qu'il y aurait une minorité de témoignages
13:19faisant état de racisme anti-blanc.
13:20Je rappelle qu'il y a sept témoignages.
13:22Sept témoignages, ce n'est pas une minorité.
13:23C'est quelque chose de considérable dans un dossier.
13:25Et des témoignages qui sont concordants.
13:27Mais surtout, surtout, et le parquet le relève,
13:30il y a un des mises en examen qui reconnaît avoir entendu
13:33ces propos de racisme anti-blanc et anti-français.
13:36Pour le parquet, un seul des mises en examen, ça ne suffit pas.
13:39Il faudrait que tous le disent, quasiment.
13:40Mais à partir du moment où un seul des mises en examen
13:42reconnaît qu'il a entendu ces propos,
13:44c'est évidemment que cela corrobore la réalité
13:47qui n'était pas douteuse,
13:48mais la réalité des 16 témoignages
13:50qui font état de ce racisme anti-blanc.
13:52La position du parquet est absolument incompréhensible.
13:55Et ce d'autant qu'il nous dit également
13:57qu'on n'est pas capable, au terme de l'instruction,
14:00de dire quels propos racistes auraient été tenus
14:03par quels mises en examen.
14:04Mais on n'est pas capable, au terme de l'instruction,
14:06de savoir qui est celui qui a donné le coup de couteau mortel
14:09à Thomas Perrotto.
14:09Et pourtant, l'ensemble des mises en examen
14:12fait l'objet de réquisition du même parquet
14:14pour être jugé tous pour le coup de couteau mortel
14:17donné à Thomas Perrotto.
14:18Donc, vous voyez bien qu'il y a une contradiction,
14:22une incohérence dans cette position du parquet.
14:24Quoi qu'il arrive, évidemment,
14:25nous remettrons cette question en débat devant la Cour d'assises.
14:28Le sujet est donc encore sur la table.
14:30Reste à savoir si les magistrats du siège
14:32franchiront le cap de reconnaître l'existence
14:34d'un racisme anti-blanc.
14:35Et si une telle décision pourrait créer un précédent ?
14:38Alors, pour l'instant, on n'en est pas au stade du jugement
14:40puisque nous en sommes au stade de l'instruction.
14:42Le parquet a sa position.
14:45Les juges d'instruction ont mis en examen
14:47de manière supplétive, à la suite de nos observations,
14:49au mois de juillet, l'ensemble des mises en examen
14:52avec la circonstance agréante de racisme anti-blanc.
14:54Évidemment, je ne vois pas comment ils pourraient avoir
14:58un avis différent, en tout cas en faisant
15:01leur mise en accusation, avoir une position différente
15:03puisque sinon, je ne vois pas trop l'intérêt
15:05de réouvrir l'instruction qui était clôturée.
15:08Donc, à l'évidence, on va devant une mise en accusation
15:11devant la Cour d'assises avec cette circonstance agréante
15:13de racisme anti-blanc.
15:14Et c'est la Cour d'assises qui décidera par une décision
15:18qui ne sera pas définitive, qui pourra faire l'objet d'un appel,
15:21qui décidera si les faits ont bien été commis
15:24avec les circonstances aggravantes de racisme.
15:26À ce stade, on n'en est pas encore au stade du jugement, évidemment.
15:29Un procès qui devrait encore une fois faire couler de l'encre
15:31et déclencher la colère des nombreuses associations antiracistes
15:34qui n'en voient pas toutes les couleurs.
15:39Passons à présent à l'actualité. En bref, en France.
15:43Un pas dans l'espace, un grand pas pour la France.
15:46L'astronaute Sophie Adnaud est devenue mardi
15:48la première astronaute française à sortir dans l'espace
15:50en compagnie de l'américain Annie Le Mennon
15:52à cet extrait de la Station Spatiale Internationale
15:54pour remplacer une antenne permettant à la station
15:56de communiquer avec le centre de contrôle de Houston au Texas.
15:59Ils n'ont pas pu mener leur mission jusqu'au bout
16:01à cause d'une vicieuse électrique qui a refusé de fonctionner
16:03et d'un câble de l'antenne défectueuse
16:05qui s'est avéré plus difficile que prévu à déconnecter.
16:08Les deux astronautes ont dû rentrer dans la Station Spatiale Internationale
16:10et une nouvelle mission est prévue pour fixer la nouvelle antenne.
16:13Notons aussi que Sophie Adnaud était la deuxième française
16:15à effectuer un vol dans l'espace après Claudie Agnuré
16:17en 1996 et en 2001
16:19qui n'avait jamais fait de sortie extravéhiculaire.
16:22Encore des souvenirs de vent pour Patrick Bruel.
16:24Une nouvelle plainte a été déposée pour tentative de viol.
16:26Rappelons qu'à l'heure actuelle,
16:27le chanteur est mis en examen dans quatre dossiers.
16:30Un viol à Neuilly-sur-Selle en 2008,
16:32une tentative de viol en 2010 à Bruxelles,
16:34une affaire d'agression sexuelle et de harcèlement sexuel
16:36à Perpignan en 2019
16:37et un dossier de harcèlement sexuel à Jacques Chaux en 2019.
16:41L'avocat de plusieurs plaignantes a pointé l'allègement
16:43de son contrôle judiciaire qui lui a permis de passer
16:45quelques jours de vacances à l'étranger.
16:46Notons que le parquet de Nanterre a fait appel
16:48de cet allègement,
16:49qu'une audience a eu lieu le 14 août
16:51et qu'une décision sera rendue le 16 septembre prochain.
16:55Vendange précoce.
16:56La récolte du raisin a démarré
16:57avec un record de précocité
16:58dans la majorité des vignobles français,
17:00de l'Alsace à la Loire,
17:01en passant à la Champagne et à la Bourgogne.
17:03Mardi, les premiers coups de ces 14 ont retenti en Alsace.
17:06Les fortes chaleurs répétées depuis fin mai
17:07ont accéléré la maturité des raisins.
17:09En Champagne, on enregistre près de trois semaines d'avance
17:11sur la moyenne décennale.
17:12Les rendements sont en berne,
17:14parfois réduits de moitié,
17:15à cause du stress hydrique et des températures extrêmes.
17:17Les vignerons s'adaptent en travaillant dès l'aube,
17:19en gérant l'eau pour les équipes
17:20et en accélérant les vendanges
17:22pour limiter les degrés alcooliques trop élevés.
17:24Cette situation, envisagée comme la future norme,
17:26impose une révision durable des pratiques viticoles.
17:30Le nord à la côte.
17:31Sur la côte d'Opale, du Pas-de-Calais au nord,
17:33les touristes sont rafflués cet été
17:34pour échapper aux canicules
17:35qui frappent le reste de la France.
17:37Le taux d'occupation progresse de 4 points
17:39par rapport à 2025,
17:39qui était déjà exceptionnel.
17:41Parisiens, habitants du Grand Est,
17:43Britanniques, Allemands et Belges
17:45viennent profiter des grandes plages de sable fin
17:47et des températures,
17:48rarement supérieures à 30 degrés,
17:50rafraîchies par la brise.
17:51Commerçants et restaurateurs
17:52se félicitent d'une saison exceptionnelle.
17:54Certains évoquent déjà un destin
17:55de Saint-Tropez du Nord,
17:57le touquet étant déjà surnommé
17:58l'Arcachon du Nord.
18:00L'offre atteint toutefois ses limites
18:01mais laisse augurer les débouchés
18:03si les températures demeurent élevées
18:05pour les étés à venir.
18:09L'actualité internationale en bref.
18:15Israël poursuit sa bataille larvée
18:16contre la Turquie.
18:18Mardi, Tel Aviv a accusé Damas
18:19d'avoir violé un accord
18:21en acceptant des troupes turques
18:22sur une base dans le nord-est de la Syrie.
18:24A Ankara, le gouvernement turc
18:26dénonce des accusations israéliennes infondées
18:28visant à légitimer
18:30leurs frappes aériennes illégales.
18:32Ce même jour,
18:33huit frappes aériennes israéliennes
18:35ont visé la base aérienne militaire
18:36d'Aboudour dans la province d'Idlib.
18:39Les frappes auraient eu lieu
18:40alors qu'une délégation turque
18:42s'était rendue sur place
18:43quelques jours plus tôt
18:43dans le cadre des travaux
18:44pour remettre cet ancien aéroport
18:46en service.
18:48Petite opération remigration
18:49aux Etats-Unis.
18:50Mardi, le Liberia a annoncé
18:51qu'il accueillerait jusqu'à
18:521200 clandestins expulsés
18:54des Etats-Unis d'ici un an.
18:55Alors que Washington propose
18:57des accords se chiffrant
18:58en millions de dollars
18:59et brandit la menace
19:00de restrictions de visas
19:01pour inciter des pays tiers,
19:03notamment en Afrique,
19:04à accepter des personnes expulsées,
19:06le Liberia assure
19:07n'avoir ni demandé
19:08ni reçu de compensation
19:10ou de promesses de récompense
19:12en échange.
19:13Pour le pays d'Afrique de l'Ouest,
19:14ce partenariat a un caractère
19:16entièrement humanitaire.
19:18Nouvel épisode pour les droits de douane.
19:20Donald Trump a suspendu
19:21pour trois jours,
19:22moins de deux heures avant
19:24leur entrée en vigueur,
19:25les surtaxes de 50%
19:26qui devaient frapper
19:27une nouvelle série
19:28de produits canadiens.
19:29Ces droits de douane
19:30menaçaient près de 20 milliards
19:31de dollars de marchandises,
19:33y compris celles respectant
19:34les règles de l'accord
19:35Canada-Etats-Unis-Mexique,
19:37l'ACEOM.
19:39Washington affirme
19:40qu'un accord a été trouvé
19:41avec Ottawa
19:42au terme de négociations
19:43menées jusqu'aux dernières heures.
19:45Mais ces modalités
19:46restent largement inconnues.
19:48Le président américain
19:49réclamait un accès accru
19:50au marché canadien,
19:51notamment pour les produits
19:52laitiers et les alcools,
19:53tandis qu'Ottawa
19:54cherchait un allègement
19:56des droits sur l'automobile,
19:57l'acier et l'aluminium.
19:59Le premier ministre canadien
20:00Mark Carney s'est entretenu
20:02à deux reprises avec Trump
20:03dans un climat tendu.
20:05Ce sursis temporaire
20:06illustre une méthode
20:07désormais familière,
20:09pousser la menace
20:10jusqu'à l'échéance
20:11pour obtenir des concessions
20:12sans garantir
20:14une résolution durable
20:15des tensions commerciales.
20:17L'épidémie d'Ebola
20:18en République démocratique
20:19du Congo
20:19est loin d'être maîtrisée.
20:21Le directeur général
20:22de l'OMS,
20:23Tedros Adhanom Ghebreyesus,
20:25a tiré la sonnette
20:26d'alarme mardi.
20:27Près de 5000 personnes
20:28ont été infectées
20:29et plus de 2300 sont mortes
20:31en trois mois
20:31dans six provinces.
20:32Il s'agit désormais
20:33de la deuxième épidémie
20:34la plus importante
20:35jamais enregistrée
20:36et de la plus rapide
20:37à alimenter par l'insécurité
20:39et les mouvements
20:40de population.
20:41Le risque reste très élevé
20:42en RDC
20:43et élevé
20:44pour les pays frontaliers.
20:45Aucun vaccin
20:46ni traitement spécifique
20:47n'existe
20:47pour la souche
20:48Bundibugio.
20:49L'Union Européenne
20:50qui sait se montrer généreuse
20:51pour certains
20:52va livrer dès août
20:53des tests de dépistage
20:55d'une valeur
20:55de 2,5 millions d'euros
20:56pour accélérer
20:57la détection
20:58et freiner la propagation.
21:04Vous pouvez dès maintenant
21:05retrouver Openbox TV
21:06avec Alain Jouillet
21:07ancien directeur
21:08du renseignement
21:09à la DGSE
21:09qui décrypte
21:10le scandale
21:11de la loge maçonnique
21:12à Tanor.
21:13Demain dès 9h
21:14un épisode
21:14de notre émission
21:15à la française
21:16sur l'art
21:17de la taillanderie
21:18d'armes.
21:18C'est à présent
21:19le moment
21:20de se quitter
21:20à jeudi
21:21pour une nouvelle page
21:22d'actualité.
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