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  • il y a 17 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Guillaume Ouattara du 30 juillet 2026.

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00:00RTL, il est tout pile 13h.
00:07Midi et demi, 13h30.
00:09RTL midi, les auditeurs ont la parole.
00:11Avec Guillaume Ouattara.
00:13Et oui, comme tous les midis, vous avez la parole sur l'antenne de RTL, même l'été et surtout
00:18en direct.
00:19On vous attend au 3210, deux sujets qu'on a envie d'aborder avec vous.
00:23D'abord ce fonds de solidarité, c'est la demande de Michel Picon, le patron de l'UDEP chez nous
00:29ce matin.
00:30Il demande la mise en place d'un fonds de solidarité en clair.
00:33Vous payez pour venir en aide aux entreprises en Gironde.
00:37Est-ce que ça vous paraît normal ? Est-ce que vous avez envie de participer à cet effort ?
00:41Venez nous le dire au 3210.
00:43Et puis on est à la veille d'un énorme chassé croisé sur les routes, juillettiste, contra-houssien.
00:47Vous avez prévu de prendre la voiture, vous êtes en train de préparer la valise,
00:51vous partez demain très tôt ou très tard, venez nous le dire d'autant,
00:54et je leur ai l'occasion de le redire, mais qu'on va vous proposer 24h de direct
00:57à partir de demain 19h jusqu'à samedi 19h, en direct avec vous pour vous accompagner justement sur les routes
01:03parce que RTL est au plus proche de vous.
01:05Voilà pour les sujets qu'on va traiter, mais d'abord un rapide coup d'œil sur l'actualité du
01:09jour
01:09et donc sur le front des incendies en Gironde.
01:11L'optimisme qui se confirme ce jeudi, après une nuit calme, quelques gouttes de pluie et des températures en baisse,
01:16le méga-feu reste stabilisé, amélioration de la situation dit Laurent Nunez,
01:21mais les pompiers restent mobilisés, en Gironde 3000 d'entre eux toujours sur le terrain.
01:24La bonne nouvelle quand même ce midi, c'est que la préfecture a autorisé 84 000 habitants
01:29à réintégrer leur domicile, ils avaient été évacués ces derniers jours dans 9 communes autour de Bordeaux.
01:35Sur le plan judiciaire au niveau national, les chiffres continuent de grimper,
01:38on parle depuis l'été de 275 personnes interpellées en lien avec les départs de feu,
01:4331 sont désormais en détention.
01:45Et puis ces conséquences économiques, 10 000 entreprises évacuées,
01:4980 000 salariés qui ne pouvaient plus aller travailler,
01:52le quart d'entre eux a pu reprendre le chemin du travail ce matin.
01:56Autre point dans l'actualité aussi, on apprend ce midi que 4 personnes ont été retrouvées mortes jeudi
02:02après des tentatives de traversée clandestines de la Manche,
02:053 au large de Dunkerque et une autre au large du Pas-de-Calais,
02:08c'est ce qu'indiquent la préfecture maritime et la préfecture du Pas-de-Calais.
02:12Et puis à l'international, un adolescent français poursuivi à Singapour pour avoir léché une paille,
02:16appelé des coupables après une accusation de trouble à l'ordre public.
02:19Il risquait tout de même la prison,
02:22et bien il a simplement écopé d'une grosse amende plusieurs centaines d'euros,
02:27mais il ne passera pas par la casse-prison.
02:29La météo.
02:32Anthony Casemarec, la météo, des prochains jours, on a des pluies jusqu'à quand ?
02:36Jusqu'à demain, seulement sur les régions de l'Est, Guillaume, effectivement,
02:40donc des pluies toujours orageuses, entre le Grand Est, la Bourgogne-Franche-Comté,
02:43jusqu'à l'Auvergne-Rhône-Alpes.
02:44Ailleurs, ça y est, malheureusement, on retrouve déjà un temps ensoleillé demain,
02:48l'après-midi.
02:49Il y aura encore beaucoup de nuages au lever du jour,
02:51peut-être 2-3 averses vers le massif central Poitou-Charentes,
02:55et puis quelques orages aussi sur les Pyrénées en fin de journée.
02:57Mais sinon, donc, déjà le retour à un temps sec,
03:00avec toujours ce vent d'Ouest sur la moitié Ouest, justement,
03:03donc des températures un peu plus raisonnables.
03:05Vous aurez sur cette moitié Ouest du pays,
03:07entre 22 et 30 degrés demain,
03:09mais encore 30 à 35 degrés partout ailleurs,
03:12notamment dans l'Est, jusqu'à la Méditerranée.
03:14Des pointes à 35 degrés encore demain à Grenoble, à Ajaccio.
03:17Et donc, la canicule va se poursuivre encore demain dans ce quart Sud-Est.
03:21Et puis, pour le week-end, samedi et dimanche,
03:24il restera quelques averses orageuses seulement sur les reliefs de l'Est,
03:27samedi et sur les Pyrénées.
03:28Ailleurs, plutôt un temps ensoleillé,
03:30avec de temps en temps quelques passages nuageux.
03:32Des températures qui vont encore baisser un peu.
03:3429 de moyenne au nord.
03:36Là, on sera presque dans les normales de saison,
03:38mais encore 33 degrés sur la moitié Sud,
03:40où là, ce sera donc toujours très chaud.
03:41Et puis, dimanche, lundi, nouveau coup de chaud sur le pays.
03:44On ne devrait pas parler de canicule au nord,
03:46mais on sera quand même entre 32 et 33 degrés de moyenne l'après-midi,
03:50et 33 à 35 au Sud.
03:52Donc, on poursuit sur cette lancée de la vague de chaleur.
03:55Et pour l'instant, on n'en voit pas la fin.
03:56Merci beaucoup, Anthony.
03:57Vos boissons, en général, vous mettez quoi pour boire de vent ?
03:59Une paille, généralement.
04:00Une paille en verre, bien sûr.
04:01Une paille en verre.
04:02Merci, Anthony.
04:05Midi et demi, 13h30.
04:07Les auditeurs ont la parole.
04:09Avec Guillaume Ouattara.
04:11Oui, vous avez la parole, évidemment, au 32-10 jusqu'à 13h30.
04:14Avec, donc, cette demande, ce matin, sur notre antenne,
04:18demande du patron de l'Union des entreprises,
04:21des entreprises de l'UDEP, une union d'entreprises,
04:25donc, qui demande à ce qu'un fonds de solidarité soit mis en place,
04:30un fonds de solidarité, pour venir en aide en Gironde,
04:33aux entreprises qui sont en difficulté.
04:35L'idée est très simple.
04:36Ça serait de vous faire payer, de nous faire payer un don défiscalisable
04:41pour venir en aide aux entreprises qui ont le plus de difficultés en Gironde.
04:45On en parle avec vous, au 32-10, et donc les auditeurs qui sont avec nous.
04:50U2P, Union des entreprises de proximité.
04:52C'est le P que je cherche, Union des entreprises de proximité.
04:54Bonjour, François.
04:56Bonjour, bonjour.
04:57Vous nous appelez de Deauville.
05:00Bon, un fonds solidaire.
05:02Est-ce que vous, vous seriez prêt à donner de l'argent
05:04pour venir en aide aux entreprises qui ont le plus de difficultés sur le territoire ?
05:08Eh bien, voyons, mais pourquoi pas ?
05:10Vous vous rendez compte, la CIG, c'est tout rire et ironique, carrément.
05:14La CIG, elle est inventée, vous savez, pour sauver la sécu.
05:17Ça devait durer un an.
05:19Vous vous rappelez, c'est 400 milliards que ça rapporte en impôts.
05:22C'est un nouvel impôt.
05:23À chaque fois, c'est des systèmes comme ça.
05:25À cette bureaucratie française, il va falloir qu'elle démissionne.
05:28On ne pourra pas durer comme ça.
05:29Il y a 3600 milliards d'inventions, de taxes, de RMI, vous savez, de systèmes.
05:35On met les gens au chômage et puis on ne leur donne pas du travail à la suite.
05:39Et on va chercher de l'immigration.
05:41Et après, on s'étonne.
05:44Les grandes entreprises, le monsieur qui parle, qui a mis en route,
05:47vous n'avez qu'à regarder sur les entreprises, c'est mis, on cherche, on recherche, on recherche.
05:53Mais il va falloir changer le fusil d'épaule.
05:55Là, on a un système qui ne va pas.
05:57Il y a trop de charges sociales.
05:58Alors, c'est plutôt, ce n'est pas de remettre à une chose,
06:00pour diminuer les charges sociales.
06:02Vous avez vu, l'ISF, ils ont mis l'ISF, ils ont obligé d'enlever,
06:05ça coûtait plus cher que ça rapportait.
06:07Mais c'est bien douce, c'est l'idée de marque.
06:09L'idée, parce qu'on avait le patron de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Gironde,
06:13il y a quelques instants, qui nous disait,
06:14il y a quand même 39 000 entreprises qui sont mises à l'arrêt
06:17et toutes n'étaient pas dans des zones qui ont été évacuées.
06:20Donc, celles dans les zones évacuées vont avoir des fonds d'urgence de l'État.
06:23Mais on a autour de 20 000 entreprises qui, potentiellement, n'ont rien.
06:28C'est-à-dire, on pense aux fournisseurs de restaurants,
06:31on pense à des entreprises qui étaient dans la zone.
06:33Qu'est-ce qu'on fait pour ces 20 000 entreprises qui n'ont rien, François ?
06:36Mais il faut baisser les charges sociales, c'est tout.
06:39Mais là, dans l'urgence, qu'est-ce qu'on fait dans l'urgence, François ?
06:41On est au taquet.
06:42Il y a 220 000 entreprises qui viennent de fermer.
06:44Ils croient qu'il y a de la marge partout.
06:46Ce n'est pas vrai, il n'y a plus de marge.
06:48Les entreprises ne peuvent plus payer, rien du tout de plus.
06:50Au contraire, ils demandent moins de prélèvements obligatoires.
06:53Même les salariés devraient demander moins de prélèvements obligatoires.
06:55La feuille de paye, c'est une facture.
06:57Ce n'est même plus une feuille de paye.
06:59Tellement qu'il y a du racket.
07:00C'est du racket, ça.
07:01Si on est en régime communiste, il va falloir que ça change.
07:04Et alors, comment on les aide concrètement ?
07:06Moi, j'entends ce que vous dites ce midi, François,
07:07qui est de dire qu'on paye déjà suffisamment d'impôts,
07:10on a des taxes qui augmentent.
07:11Mais là, on fait quoi concrètement pour ces 20 000 entreprises
07:13qui n'auront peut-être pas d'argent, de fonds, de subventions ?
07:17Qu'est-ce qu'on met en place ?
07:17Eh bien, on lève les charges sociales.
07:20Pendant un certain temps, il faut lever les charges sociales,
07:22ne pas faire payer les gens qui n'ont pas de revenus.
07:24C'est impossible.
07:26Regardez, les gens qui sont RSA,
07:27on ne leur fait pas payer parce qu'ils n'ont pas de revenus.
07:29Vous voyez ce que je vais vous dire ?
07:30On va renverser la sauce.
07:31Mais quand vous voyez le système de fonctionnement de l'État
07:34qui gaspille son argent partout,
07:36on donne des milliards partout.
07:37On a besoin de 30 canadaires en France
07:38parce que j'ai écouté des spécialistes hier à la télé avec le feu.
07:41Les verts sont responsables également de ce feu
07:44parce que ça embrasait partout,
07:45parce qu'ils ne voulaient pas défraîchir pour sauver des insectes.
07:48Ils ne les ont pas sauvés, ils les ont cramés.
07:50Puis ils ont cramé les chevreuils et les animaux à la suite.
07:53Mais il va falloir baisser les charges sociales,
07:55mais il va falloir baisser le mammouth d'État.
07:57Le problème, il est là, ils ne s'attaquent jamais à leurs problèmes.
07:59Le problème, c'est eux.
08:01Le monsieur qui parle, il est bien gentil,
08:02c'est un bureaucrat qui est dans les bureaux,
08:04mais le système, les entreprises sont au taquet.
08:07Il n'y a plus besoin de demander aux entreprises en plus.
08:10Il y a eu 220 000 entreprises qui sont tombées.
08:12Et là, on continue par dizaines de milliers.
08:14Il nous reste 10 mois avec M. Macron, ça va être énorme.
08:17Là, ils vont avoir des problèmes pour faire les budgets
08:19parce que les entreprises, ils tombent par dizaines de milliers.
08:21Vous savez ce qui ravitaille l'État le plus, c'est les PME.
08:25Ce n'est pas les chômeurs.
08:26– Restez avec vous François, on va continuer à faire circuler la parole.
08:30On prend Étan. Bonjour Étan.
08:31– Oui, bonjour.
08:32– Vous nous appelez du côté de Toulouse.
08:34Est-ce que vous, vous seriez capable de donner de l'argent
08:37dans ce fonds de solidarité pour venir en aide aux entreprises ?
08:39– Si j'avais des sous, oui, je le ferais vraiment.
08:43Moi, ça me fait penser un petit peu au système.
08:45C'était comme avec les restos du cœur.
08:47Vous allez voir le parallèle.
08:48C'est-à-dire que c'est nous, en fait, ce sont les citoyens
08:52qui allons donner de notre poche pour aider.
08:54Et en fait, tous les services, que ce soit de l'État, les assurances,
08:57tout ce que nous payons, qui sont là pour ça,
09:01eh bien, eux ne sortent pas un centime, ou du moins le minimum.
09:04– Vous pensez à quoi comme service ?
09:06– Alors, excusez-moi, mais déjà, dans nos assurances,
09:08il y a des clauses, normalement,
09:10où dedans, il y a les assurances également
09:12qui prennent en charge ce type d'événements.
09:16Il y a les aides également sur les pertes de salaire,
09:19les pertes de chiffre d'affaires, etc.
09:22Donc, on paye.
09:23Et au niveau du service de l'État,
09:25il n'y a pas que le fonds de garantie des victimes.
09:27Il y a d'autres services également
09:29qui sont là pour, justement, suppléer.
09:31Et ce sont différentes caisses.
09:32Alors, je n'ai plus les noms en tête, mais il y en a plein.
09:35– Mais là, ce que nous disait tout à l'heure
09:36le patron de la Chambre de commerce,
09:37c'est qu'a priori, ces mécanismes qui existent,
09:39et vous avez raison,
09:40on va pouvoir les mettre en place
09:42pour les entreprises qui ont été évacuées.
09:43C'est à peu près 13 000 entreprises.
09:45Mais il en reste à peu près 20 000
09:47qui n'ont pas été vraiment évacuées,
09:49mais qui ont dû fermer,
09:49qui sont un peu des victimes collatérales.
09:51Et c'est ces 20 000-là où on n'a rien, en fait.
09:53Et on a en face à nous,
09:54il y a peut-être des entrepreneurs qui sont concernés,
09:56qui nous appellent au 3210
09:57parce qu'on a besoin de les entendre.
09:59On a peut-être certaines de ces entreprises
10:00qui disent, bah ouais, mais nous, on n'a pas d'argent.
10:02Donc, si des particuliers veulent l'aider, pourquoi pas ?
10:04– Oui, tout à fait.
10:06C'est louable.
10:06Et effectivement, c'est solidaire.
10:08Il n'y a pas de souci pour ça.
10:09Je comprends tout à fait le truc.
10:11Mais si vous voulez, en fait,
10:12on va simplement mettre un pansement sur quelque chose
10:15et on va encore aider.
10:16Et tous les autres,
10:17que ce soit les députés, les ministres,
10:19vont se dire, c'est bon,
10:20ils sont capables de s'entraider.
10:22Qu'ils le fassent.
10:23En fait, on n'est plus considérés.
10:25Eux, ils sont en train de crever la dalle.
10:26Et pendant ce temps-là,
10:27comme l'année dernière,
10:28on a donné 211 milliards aux plus grosses entreprises.
10:31Vous comprenez un petit peu là où ça ne va pas du tout.
10:33C'est-à-dire que tout cet argent-là,
10:34il devrait être mis justement
10:35pour aider ces petites entreprises.
10:37Tous ceux qui sont en train de travailler,
10:39de s'acharner
10:40et voilà.
10:41Et là, on est en train,
10:42avec un événement qui est comme celui-ci,
10:44qui normalement ne devrait même pas arriver.
10:46On devrait déjà avoir des pompes
10:47qui étaient reliées jusqu'à la mer,
10:48avoir les bandes d'incendie, etc.
10:50Mais les travaux ne sont pas faits
10:51pour des raisons de coût.
10:52Ensuite, il faudrait regarder d'un peu plus près
10:54si quelqu'un au niveau de...
10:55qu'on s'appelle là,
10:56au niveau de la Cour des comptes,
10:57pouvait regarder ça.
10:58Mais ça serait royal.
10:59Et après, on va découvrir
11:00qu'il y avait de l'argent à droite,
11:02de l'argent qui était à gauche,
11:03qui n'a pas été utilisé.
11:04Et on voit quoi ?
11:05Nos pompiers en train de mourir,
11:06nos paysans qui sont en train de perdre
11:09tout ce qui est de leur revenu,
11:11c'est inadmissible.
11:11Et à côté de ça, par contre,
11:12on a été capable de nous prendre la tête,
11:14là, parce que vous avez des gens fortunés
11:16qui ont leur belle maison
11:17qui étaient près des flammes.
11:19Et bien, ils se mettent des systèmes
11:20d'incendie à eux.
11:21Là, ils se le mettent autour.
11:22Ils ont de l'argent, ils le font.
11:23Là, vous parlez de la polémique
11:25qu'il y a sur les accusations
11:26du Cap-Ferré
11:27qui auraient été plus protégées
11:29que d'autres villages alentours.
11:31Alors, la préfète,
11:31elle a dit que ce n'était pas le cas,
11:33mais que le temps du bilan arrivera.
11:34Donc, elle dit qu'on attend un petit peu.
11:36J'ai des amis qui habitent au Porges.
11:38Ils ont fait partie de leur maison.
11:40Elle a été complètement brûlée.
11:41Elle a fait partie des premières
11:42qui ont été brûlées.
11:43Et effectivement, là-bas,
11:44ça manquait de moyens.
11:45Et les moyens,
11:46ils n'ont pas été envoyés systématiquement
11:48aux bons endroits.
11:49Donc, à un moment donné...
11:50En tout cas, c'est la polémique.
11:51Sachez qu'il y a une action en justice
11:53qui va être menée même par un avocat
11:55avec certains habitants du Porges.
11:57Donc, ça, c'est suivi.
11:58Vous faites bien d'en parler.
11:59On marque une petite pause.
12:01Etan, restez avec nous.
12:01On va continuer à parler au 3210
12:03de ce fonds de solidarité.
12:04La question, elle est claire.
12:05Est-ce que vous êtes prévus
12:06à donner de l'argent
12:07pour aider les secteurs économiques
12:09sinistrés en Gironde ?
12:10Et puis, on parlera aussi
12:11de ce chassé-croisé
12:12qui commence demain.
12:12Chassé-croisé sur les routes.
12:14Vous en êtes où ?
12:14Est-ce que la valise est prête ?
12:15Est-ce que vous avez prévu
12:17de partir en vacances en voiture ?
12:19Et pour quel budget ?
12:19Parce que ça va être la question
12:20de tout l'été.
12:21Le budget, le budget, le budget.
12:22A tout de suite.
12:23Contactez-nous gratuitement
12:25via l'appli RTL
12:26ou au 3210.
12:2750 centimes la minute.
12:30Guillaume Ouattara.
12:31RTL midi.
12:32Les auditeurs ont la parole.
12:34Eh oui, vous avez la parole au 3210.
12:36Vous êtes remonté quand même ce midi.
12:38Mais c'est normal.
12:39Ça fait débattre cette proposition
12:40de Michel Picon,
12:41le patron de l'Union
12:42des entreprises de proximité
12:43qui demande la mise en place
12:44d'un fonds de solidarité
12:46pour venir en aide
12:46au secteur professionnel,
12:48économique sinistré
12:49en Gironde.
12:51parce qu'il y a des entreprises,
12:52on le disait,
12:52près de 39 000 entreprises
12:54qui ont soit été évacuées,
12:55soit dont on sait
12:56qu'elles vont avoir
12:57un gros impact.
12:58Et donc, il propose
12:59que chacun puisse donner
13:00de l'argent,
13:01puisse donner de son argent
13:02dans une popote commune
13:03pour aider ces entreprises
13:05en difficulté.
13:06Bonjour Brigitte.
13:09Brigitte qui est avec nous
13:10de Martinelli.
13:11Bonjour, vous nous entendez Brigitte ?
13:13Oui, oui.
13:13Merci beaucoup d'être
13:15avec nous, retraitée.
13:16Vous êtes en ce moment même
13:17au nord de la Gironde
13:18en congé.
13:19Est-ce que vous voudriez bien
13:20donner vous dans un fonds
13:21de solidarité
13:22pour venir en aide
13:23aux entreprises ?
13:24Oui, oui, oui.
13:25J'avais déjà essayé
13:27où on pouvait donner
13:2810, 20, 30
13:29mais apparemment
13:30mon forfait n'a pas voulu.
13:32D'accord.
13:33Mais ce n'est pas grave.
13:34Je donnerai autre part
13:35et puis, oui, oui,
13:37je donnerai.
13:38Il faudra juste
13:39qu'on me donne l'adresse
13:40ou envoyer tout ça.
13:42Et puis, ce matin,
13:44je suis allé,
13:46hier et ce matin,
13:47je suis allé faire des courses
13:48dans un petit supermarché
13:50puis à la pharmacie
13:51pour les pompiers
13:52pour acheter.
13:54Ils avaient besoin
13:55de bouteilles d'eau,
13:57de bonbons au miel,
14:00de pansements,
14:01de sérum-filles.
14:03Et il y a une dame
14:04qui s'occupe dans le camp
14:06de récolter ça
14:07et d'aller le porter
14:09à un point de récolte.
14:11Elle s'occupe d'ailleurs
14:12aussi de la Croix-Rouge.
14:13Je ne savais même pas.
14:14Ça fait 70 ans
14:16que j'ai ici.
14:17Je ne savais même pas
14:18qu'il y avait un point
14:19de Croix-Rouge
14:21dans Montalivet.
14:22Bon, ben, voilà,
14:23tant mieux pour tout le monde.
14:25Mais bon, je suis prête
14:27parce que je pense
14:28qu'il y a des gens
14:29que je connais.
14:31Mon ex-belle-famille
14:33est à Mérignac
14:35et je pense que...
14:36C'est pour eux
14:37que vous avez envie de donner,
14:38pour tous ces gens
14:38qui sont impactés.
14:39Pour tous ces gens
14:40qui sont impactés,
14:43pour eux...
14:44Ben, mon ex-belle-mère
14:46était en EHPAD
14:47à Mérignac.
14:48Elle a été à Poitiers
14:49pour tous les gens
14:50qui aident,
14:51qui tout...
14:52Et vous répondez quoi
14:53à ceux qui disent
14:54c'est pas à nous de payer,
14:55c'est le rôle de l'État,
14:57on va encore être ponctionné,
14:58c'est un peu ce qu'on entend ?
14:59L'État,
14:59je ne sais pas ce qu'il fait,
15:01mais quand vous voyez
15:02que la préfète
15:03ne veut même pas
15:04que les tanqueurs...
15:05Pas les tanqueurs,
15:07mais tous les agriculteurs
15:09qui arrivent
15:10avec des bonbonnes d'eau
15:11passent le bac
15:11pour venir aider,
15:13moi je suis prête
15:14à faire quelque chose.
15:14En tout cas,
15:15il y a une régulation
15:15du côté des agriculteurs,
15:17c'est-à-dire qu'à un moment,
15:18il y a même
15:18les syndicats agricoles
15:20qui disaient
15:20vous êtes déjà nombreux,
15:21il ne faut pas engorger
15:22non plus la scène.
15:24Donc pour vous,
15:25l'État,
15:26c'est peut-être pas forcément
15:27son rôle.
15:27Restez avec nous, Brigitte,
15:28c'est intéressant,
15:29parce qu'on va prendre
15:29Jean-Luc qui est avec nous.
15:30Bonjour Jean-Luc.
15:31Oui, bonjour.
15:33Vous répondez quoi,
15:34vous, à Brigitte
15:34qui dit
15:34moi je suis prêt à donner,
15:36je suis prêt à aider ?
15:36On la sent dans la solidarité
15:38alors qu'on entend d'autres
15:39qui disent c'est l'État.
15:40Est-ce que ce n'est pas aussi bien
15:41d'être dans la solidarité
15:42et de donner un peu de soi ?
15:44Non, moi je suis un ancien
15:46chef d'entreprise
15:46donc je pourrais dire
15:47il faut donner
15:48et j'ai mes enfants
15:49qui ont des entreprises
15:50donc je pourrais dire
15:51mais non,
15:52moi ça me rend fou,
15:53je veux dire
15:53ce n'est pas aux gens,
15:55ce n'est pas à nos ouvriers
15:56de payer
15:58pour sauver nos entreprises,
16:00c'est à l'État.
16:01Il y a des fonds de garantie,
16:02il y a des systèmes
16:03alors que vous soyez,
16:05que ce soit des entreprises
16:06touchées
16:07ou des entreprises
16:07qui sont touchées
16:10qui ne sont pas proches
16:11des feux
16:12mais le système
16:15marche pour tout le monde
16:16c'est que là
16:16l'État ne veut pas mettre un rond
16:18et donc il demande
16:19à ce que ça soit
16:21les Français
16:21Alors c'est des syndicats
16:22qui le demandent
16:23pour l'instant
16:23l'État n'a pas répondu
16:24il y avait une réunion
16:25ce matin à Bercy
16:26justement pour parler
16:27un peu de ses conséquences économiques
16:29ce que nous disait
16:30le Président de la Chambre
16:30de Commerce
16:31et d'Industrie de Gironde
16:31c'est que en gros
16:32la situation c'est que
16:33les entreprises
16:34qui ont été directement évacuées
16:35bon ben là
16:35il y a des fonds de garantie
16:36il y a tout ce qu'on veut
16:37mais il y a toutes les victimes
16:38collatérales
16:39et c'est pour ces victimes
16:39collatérales là
16:40qu'on propose ce fonds de garantie
16:41parce qu'actuellement
16:43il n'y a pas de mécanisme
16:43vraiment
16:44vous si vous aviez une entreprise
16:46pas directement dans la zone impactée
16:47mais impactée
16:48parce que vous n'avez plus de commandes
16:49plus rien
16:49et bien vous n'auriez plus de sous
16:52oui mais moi je refuserais que ce
16:55voilà ça m'est arrivé
16:56on a tous eu des problèmes
16:57dans nos entreprises
16:57pour risque et raison
16:59mais voilà
17:00mais les fonds de garantie
17:02pour les entreprises
17:03c'est comme les fonds de garantie
17:04pour les victimes
17:05ça marche pas
17:07parce qu'on a que des belles paroles
17:09moi j'étais confronté
17:10aux fonds de garantie
17:11pour les victimes
17:12pour un autre sujet
17:14il n'y a aucune indemnisation
17:16on va se rendre compte
17:17que les victimes
17:17bien sûr
17:18moi j'étais confronté
17:19pour l'assassinat de ma femme
17:20et une tentative sur moi-même
17:21vous n'êtes pas indemnisé
17:23vous n'avez aucune indemnisation
17:25moi j'ai perdu
17:26deux grosses entreprises
17:27j'ai perdu ma femme
17:28deux grosses entreprises
17:29je suis handicapé
17:30je veux dire
17:30j'ai eu aucune indemnisation
17:33donc pour des entreprises
17:34vous n'avez pas d'indemnisation
17:35moi je m'occupe de victimes
17:37il n'y a pas d'indemnisation
17:38vous n'avez pas d'indemnisation
17:40parce qu'en tant que partie civile
17:42vous n'avez jamais rien touché
17:44dans les drames
17:44que vous avez vécu
17:45ah non
17:46parce que je ne suis pas tout seul
17:47il y a beaucoup de victimes
17:48il y a des systèmes
17:50où vous avez des gens
17:51qui gèrent ces trucs
17:52qui touchent des salaires
17:54de fous
17:54avec des frais de fonctionnement
17:56mais il n'y a pas
17:57les victimes ne touchent rien
17:58alors on va se rendre compte
17:59que les gens
18:00qui ont perdu leur maison
18:01vont être abandonnés
18:02je veux dire
18:03on verra
18:04donc vous c'est un système
18:05qui ne fonctionne pas
18:06et vous n'y croyez plus
18:07restez avec nous
18:08Jean-Luc Brigitte
18:08vous êtes toujours avec nous
18:09on va aussi prendre
18:09Xavier
18:10bonjour Xavier
18:11oui bonjour Guillaume
18:12bonjour
18:13bon vous ça vous évoque quoi
18:14vous êtes prêt à donner là
18:15de votre affaire
18:17j'ai un avis très mitigé
18:18je me suis fait trois réflexions
18:20à savoir pourquoi est-ce que nous
18:21on va devoir payer
18:22les erreurs de monsieur Attal
18:23notamment qui a réduit
18:24le budget de la sécurité civile
18:26en 2024
18:26donc du coup
18:27si on n'avait pas eu
18:28de réflexion de budget
18:29à ce niveau-là
18:30peut-être qu'on n'en serait pas
18:31arrivé avec un feu gigantesque
18:33comme ça
18:33et après je crois
18:34que la forêt de la Gironde
18:35est gérée par des propriétaires
18:37individuels
18:38est-ce que si le propriétaire X
18:39si le propriétaire X
18:41en connaissait bien
18:42ça pourrait
18:44en débroussaillant
18:45en faisant tout
18:45et que le propriétaire Y
18:46à côté ne l'entretient pas
18:48pourquoi est-ce que
18:48ça serait à nous de payer
18:49et la troisième réflexion
18:51que je me suis faite
18:52pour l'instant
18:52je ne donnerai pas de sous
18:53je préfère
18:54on descend à Saint-Palais
18:55cette année au mois d'août
18:56Saint-Palais
18:57c'est dans le Pays-Bas
18:58c'est un peu près de la frontière
18:59avec des amis
19:00on n'avait pas trop l'intention
19:01de s'arrêter en Gironde
19:02mais moi j'appelle plutôt
19:03à faire un mouvement
19:04on va s'arrêter en Gironde
19:05manger en Gironde
19:06faire dérouler tout ceci
19:08je pense que c'est plutôt ça
19:10qu'il faudrait qu'on fasse
19:10c'est aussi ce que demande ce matin
19:12le président de l'U2P
19:13sur notre antenne
19:14c'est-à-dire favoriser le tourisme
19:16vous êtes pour
19:16le don entre guillemets indirect
19:18c'est-à-dire favoriser
19:19l'activité économique
19:20si je me donne un restaurant
19:22le restaurant va devoir être
19:24ravitaillé par un fournisseur
19:25ce fournisseur
19:26puisqu'on vient
19:27va encore développer son activité
19:29va reprendre son activité
19:30et de fil en aiguille
19:32ça peut reprendre
19:32plutôt que de donner l'argent
19:33moi j'ai un contre-exemple
19:35à vous donner
19:35parce que je sens que vous avez
19:36une belle réflexion
19:37bien structurée Xavier
19:39mais il y a eu par exemple
19:40le fonds de solidarité
19:41pour la reconstruction
19:42de Notre-Dame
19:43là on a pu récolter
19:45358 millions d'euros
19:46de la part de particuliers
19:48d'entreprises
19:48c'était quand même
19:4943% des fonds
19:51qui ont été récupérés
19:52il y a eu 62 000 donateurs
19:55qu'est-ce que vous en pensez
19:57pour Notre-Dame
19:58on était capable
19:58de mettre la main au portefeuille
20:00je comprends
20:01mais c'était pour Notre-Dame
20:02c'était très structuré
20:04tandis que là
20:05si on donne un affront
20:06solidarité pour les entreprises
20:07mais comme je rejoins
20:08le précédent auditeur
20:09qu'est-ce qu'il me dit
20:10que mon argent
20:10que je vais donner
20:11va aller à cette entreprise
20:13à l'entreprise Y
20:14ou je ne sais pas
20:15qu'est-ce que je vais avoir
20:16comme suivi
20:18dans mon argent
20:18que je vais donner
20:19peut-être qu'il va être
20:20employé à faire autre chose
20:21peut-être qu'il va
20:21voilà
20:22donc moi je préfère
20:23dans un premier temps
20:24m'arrêter en Gironde
20:25faire vivre le tourisme local
20:28je crois que c'est comme ça
20:29que tout va être relancé
20:30après il viendra un temps
20:31où on pourra reconstruire
20:33la forêt
20:33où on sera peut-être
20:34les propriétaires de forêt
20:36sont obligés
20:37peut-être
20:37d'uniformiser
20:38leur débroussaillement
20:40leur tout ça
20:41et remettre des sous
20:42dans la sécurité civile
20:43les Canadaires
20:44les Canadaires
20:45peuvent pas être construits
20:45à l'appel
20:46parce que le Canada
20:47a besoin de ce Canadair
20:48parce que ça brûle chez eux aussi
20:49donc nous on doit être peut-être
20:51en fin de parcours
20:52pour les Canadaires
20:53mais il y a des sociétés
20:54comme Airbus
20:54qui sont en train de créer
20:56un power bus
20:57je crois qu'une société
20:58aéronavale
20:59qui étudie de faire
21:00un autre système
21:01de Canadair
21:01mais allez-y
21:02c'est là qu'il faut investir
21:03c'est la recherche
21:04c'est là
21:04on voit Xavier
21:06merci
21:06il y a Étienne aussi
21:08qui est avec nous
21:08bonjour Étienne
21:09oui bon
21:11bonjour
21:11alors est-ce que vous êtes prêt
21:13à donner Étienne ?
21:14oui tout à fait
21:15tout à fait
21:16je pense qu'on est
21:17dans une situation
21:18d'urgence
21:18alors on comprend bien
21:21le message
21:22des autres
21:23des autres personnes
21:24qui disent
21:25tout de même
21:25que fait l'État
21:26en définitive
21:27et où passe
21:28l'argent
21:28des impôts
21:29et c'est ça
21:30ça c'est une polémique
21:31dans laquelle
21:32je ne veux pas rentrer
21:33parce qu'on est dans
21:34une situation
21:35d'urgence
21:35qu'est-ce qu'on veut
21:36en définitive
21:37venir vraiment en aide
21:38à un département
21:39qui a été sinistré
21:40et donc sauver
21:43ce qui fait tourner
21:44tout le département
21:46c'est-à-dire
21:46des entreprises
21:47mais aussi
21:48ceux qui travaillent
21:49dans cette entreprise
21:50donc à partir du moment
21:51où on altère
21:53les moyens
21:54des entreprises
21:55on altère forcément
21:57le tissu social
21:59qui va avec
21:59et il n'y a pas
22:01on peut discuter
22:02mais plus tard
22:03du bien fondé
22:05de telle ou telle action
22:06de telle ou telle
22:07menée du gouvernement
22:09mais là
22:10véritablement
22:11il faut agir
22:12et agir
22:13ça passe par
22:14effectivement
22:15une aide
22:16une aide financière
22:18et vous seriez prêt
22:18à donner combien
22:19vous par exemple
22:20200-300 euros
22:23parce que mes moyens
22:23me le permettent
22:24je suis un retraité
22:25mais bon
22:26je ne suis pas
22:26dans la misère
22:27et voilà
22:28je pense que
22:29300 euros
22:30ça correspond à
22:32et vous ce que vous dites
22:33c'est qu'il faut peut-être
22:33de la structure
22:34un petit peu derrière
22:35qu'on sache où va l'argent
22:36oui tout à fait
22:37je me rapproche
22:38je suis d'accord
22:40avec ce que disait
22:41le précédent intervenant
22:47si cet appel
22:49au don
22:49n'est pas véritablement
22:51structuré
22:51surtout surveillé
22:52il peut y avoir
22:54effectivement
22:54des récupérations
22:56d'argent
22:56même frauduleuses
22:58et puis
22:58à ce moment là
22:59l'effort
23:00n'ira pas
23:01là où on souhaite
23:02qu'il aille
23:04mais il faut agir
23:06et je pense que
23:07votre radio
23:08est tout à fait
23:10bien placée
23:11pour relayer
23:13ce message
23:14et on le fait
23:14bien sûr
23:15hier c'était
23:16la solidarité
23:17pour les pontiers
23:17on le tient là
23:18au informé
23:18il faut être
23:20solidaire
23:21il faut être solidaire
23:22et regarder
23:22un petit peu plus loin
23:23que l'actualité
23:26et se dire
23:26comment aider
23:28les autres
23:29et surtout
23:31faire face
23:31à l'avenir
23:33à des problèmes
23:33qui risquent d'être
23:34encore plus graves
23:35que ceux qu'on a connus
23:35et vous avez bien résumé
23:37ça sera le mot de la fin
23:37sur ce sujet
23:38merci Etienne
23:39merci Xavier
23:39merci Brigitte
23:40et merci à tous les autres
23:41qui étaient avec nous
23:42pour parler
23:42bon il y a eu des débats
23:43c'est intense
23:44tout le monde n'est pas prêt
23:44à donner
23:45et en tout cas
23:46c'est des pistes
23:47qui sont proposées
23:48là par une union d'entreprises
23:50mais on verra
23:51si c'est suivi des faits
23:52bien sûr
23:52comme le dit très bien Etienne
23:53on vous tiendra au courant
23:54sur l'antenne de RTL
23:55courte pause
23:56et après on prend
23:57un peu de hauteur
23:58un peu de distance
23:59on part en vacances
24:00à tout de suite
24:00merci d'écouter RTL
24:14midi et demi
24:1513h30
24:16les auditeurs ont la parole
24:18Guillaume Ouattara
24:19sur RTL
24:20et ça va être la guerre
24:21ce week-end
24:22sur les routes grand
24:23chassés croisés
24:23juillet
24:23petits scontraoussiens
24:24on commence à jouer
24:25la bataille sur RTL
24:27sachez qu'on va être
24:27en direct
24:28demain à partir
24:29de 19h
24:30et pendant
24:3124h sur l'antenne
24:32alors je serai moi
24:33avec Miguel Deren
24:34de 19h à 6h du matin
24:35en direct
24:36avec celles et ceux
24:37qui seront sur la route
24:38et si vous avez envie
24:39de participer
24:40vous pouvez nous écrire
24:40à libreantenne
24:41arrobase RTL.fr
24:43ou appeler le 3210
24:45sur la route
24:45il y aura sans doute
24:46Bruno
24:46bonjour Bruno
24:49est-ce que vous m'entendez
24:49Bruno de Courbevoie
24:52Bruno Bruno
24:53est-ce que vous êtes avec nous
24:54j'ai l'impression
24:55que Bruno est là
24:55mais qu'on a
24:56un petit souci technique
24:57Bruno
24:58qui est parti en vacances
24:59vous redire donc
25:00opération spéciale
25:01RTL sur les routes
25:02avec vous
25:02bonjour Bruno
25:03oui bonjour
25:04on a eu un petit peu
25:05peur de technique
25:05vous savez ça arrive
25:07vous serez sur les routes
25:08vous demain soir
25:08c'est ça ?
25:09oui tout à fait
25:10demain soir
25:10vous partez à quelle heure ?
25:12fin d'après-midi
25:13début de soirée
25:14alors et vous roulez
25:15combien de temps ?
25:17normalement
25:185h environ
25:18ah oui
25:19et ça vous le faites
25:20vous c'est l'habitude
25:21c'est le trajet de nuit
25:23exactement
25:24le trajet de nuit
25:25avant je partais de bonne heure
25:26le matin
25:27mais la dernière fois
25:28que je suis parti
25:28j'ai eu un petit accro
25:29quelqu'un m'est rentré dedans
25:30ça m'a gâché un peu
25:31les vacances
25:32ah bah oui
25:33donc depuis
25:33je pars le soir
25:34et j'arrive
25:366 fois 1h
25:372h du matin
25:37c'est pas très grave
25:38c'est plus tranquille
25:39mais comment vous faites
25:39sur place ?
25:40vous avez une maison
25:40comment vous récupérez
25:41les clés sinon ?
25:43j'ai quelque chose
25:44où tout à fait
25:45j'ai les propriétaires
25:46qui me laissent les clés
25:46donc on va dans la même maison
25:49depuis environ 20 ans
25:50donc on connait très bien
25:51les propriétaires
25:52donc j'ai pas de soucis
25:53de ce côté là
25:53vous êtes presque résident
25:54quoi permanent
25:55exactement
25:56si vous changez les compteurs
25:58peut-être que vous pourrez rester
25:59bon donc vous serez
25:59sur la route toute la nuit
26:01vous l'avez entendu
26:02RTL
26:02on sera en direct
26:03toute la nuit avec vous
26:0419h-6h du matin
26:05donc vous savez
26:05sur quelle station vous branchez ?
26:07comme d'habitude
26:07104.3
26:08et bah ouais
26:09le 104.3
26:10ou en DAB+,
26:11il y a plein d'options
26:12et si vous êtes
26:13on va garder votre contact
26:14si vous avez envie
26:14de faire un bout de route
26:15avec nous
26:16on pourra vous rappeler
26:16là demain dans la soirée
26:17pas de soucis
26:18avec grand plaisir
26:19merci Bruno
26:19et donc toute la famille
26:20vous serez combien ?
26:21alors je suis avec ma femme
26:22et le chien ma fille
26:23et ma fille viendra nous rejoindre
26:25le samedi en fin d'après-midi
26:27avec son bébé
26:28qu'à deux mois
26:29et bah c'est parfait
26:30et là le programme des vacances
26:31ça va être quoi ?
26:32c'est bonheur quoi ?
26:33bonheur, repos, plage
26:35un peu de magasin
26:36un peu de resto
26:37enfin
26:37et décompression totale
26:39et je crois qu'il y a une expression
26:40pour ça
26:40c'est la kiffance
26:42exactement
26:42la kiffance
26:43merci Bruno
26:44et on se rappelle demain
26:45merci à tous d'avoir été avec nous
26:46dans les auditeurs
26:46dans la parole
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