- il y a 6 semaines
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Céline Landreau du 15 juillet 2026.
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00:07Et avant de vous donner la parole, un rapide point sur l'actualité en ce 15 juillet, la situation est
00:12exceptionnelle et très préoccupante.
00:14Le gouvernement alerte sur la sécheresse qui touche le pays alors que 99 départements sont désormais concernés par les restrictions
00:22d'eau.
00:22800 pompiers toujours mobilisés en forêt de Fontainebleau pour contenir les reprises de feu après avoir fixé les deux incendies
00:29qui ont parcouru plus de 2000 hectares.
00:32Angleterre ou Argentine ? Réponse ce soir à partir de 21h, ce sera vivre sur RTL et M6.
00:38Les Bleus connaîtront donc leur prochain adversaire du Mondial mais ce ne sera pas en finale.
00:44Le dernier match de Didier Deschamps à la tête de l'équipe de France sera pour la 3ème place après
00:48la défaite 2-0 hier soir face à l'Espagne.
00:52Cazemarèque, on le dit, la canicule faiblit, les orages arrivent.
00:57Oui et ces orages s'installent cet après-midi sur une bonne bande centrale du pays, sur la Bretagne, la
01:02Normandie, Pays de la Loire, le centre-val de Loire, l'Auvergne-Rhône-Alpes et les frontières de l'Est.
01:07C'est dans 11 départements, le Doubs, le Jura, la Saône-et-Loire, la Loire, le Rhône, l'Inde, l
01:11'Isère, les Deux-Savoie, la Drôme et l'Ardèche que ces orages seront les plus violents.
01:15Département en vigilance orange jusqu'à 20h, on craint de la grêle jusqu'à 5 cm de diamètre, des rafales
01:22de vent à 100 km à l'heure, une grosse activité électrique et de fortes pluies en très peu de
01:27temps.
01:27Donc des risques de ruissellement, soyez prudents, orages qui seront très pluvieux aussi certainement en fin d'après-midi sur
01:33la Bretagne et Pays de la Loire.
01:35Peut-être quelques-uns arriveront jusqu'en Ile-de-France en soirée, ailleurs le temps va rester sec, plutôt ensoleillé.
01:41Et effectivement les températures baissent, on perd 2, 3, parfois 4 degrés par rapport à hier.
01:4623 degrés à Cherbourg cet après-midi, 30 à Lille, 31 à Marseille et à Strasbourg, 33 à Paris, 35
01:52à Dijon.
01:53Et encore 37 degrés du côté de Montauban, 69 départements pour l'instant toujours en vigilance orange canicule.
02:00Demain, seul l'Ile-de-France et le quart sud-est jusqu'à l'Occitanie resteront en vigilance orange.
02:06Il fera encore chaud demain, on va perdre 1, 2 degrés.
02:08Et il y aura toujours des orages qu'il faudra surveiller, ils pourront encore s'avérer localement violents.
02:13Merci beaucoup Anthony Cazemarèque.
02:17Céline Landreau, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
02:21Et on en parlait dans le journal après un marathon législatif.
02:25La loi qui va créer un droit à l'aide à mourir en France doit être définitivement adoptée dans la
02:31soirée par le Parlement.
02:33Et ça vous fait beaucoup réagir.
02:35Bonjour Jean-Marc.
02:37Bonjour Céline.
02:38Vous avez souhaité nous appeler Jean-Marc pour témoigner sur ce sujet, on vous écoute.
02:44Si la question est de savoir si je suis favorable à cette loi, ma réponse est bien évidemment oui.
02:50Oui, oui, j'ai perdu ma compagne il y a presque trois ans maintenant.
02:54Les dernières semaines ont été une lente agonie, très lente agonie.
02:59Les médecins avaient dit que c'était une question de semaine.
03:03Effectivement, c'était une question de semaine.
03:05Et si elle avait eu à sa disposition quelque chose qui permettait de mettre fin à ses jours,
03:11je sais qu'elle l'aurait pris parce qu'elle a tellement souffert.
03:15Tellement souffert.
03:20On entend votre émotion.
03:22C'était le pouvantable pour elle.
03:24Et vous voyez, trois ans après, j'ai encore du mal.
03:29Et on peut le comprendre, Jean-Marc ?
03:31Oui, oui, ma très l'amort.
03:33Mais il était grand temps pour vous que le législateur puisse offrir cette possibilité aux patients qu'il souhaite
03:39de pouvoir abréger leur souffrance ?
03:40Bien sûr, bien sûr, quand on connaît l'issue, que les médecins indiquent que l'issue est la mort
03:47parce que la maladie a fait son chemin et qu'il n'y a plus de traitements disponibles qui permettent
03:52de soigner,
03:53ni d'aider, ni d'accompagner une vie un peu meilleure.
04:00Oui, je pense qu'aujourd'hui, c'est nécessaire, oui.
04:03C'est nécessaire.
04:04Bien sûr, bien sûr.
04:05Et au-delà de ça, il faut aussi éviter des souffrances abominables à toutes ces personnes
04:11qui, pendant des jours ou des semaines, souffrent malgré la morphine, le tramadol et autres substances.
04:19Bien sûr, il était temps.
04:21La France était en retard sur le sujet.
04:23D'autres pays nous avaient devancés.
04:24C'est pour ça que beaucoup de gens partaient à l'étranger à cet effet.
04:28Mais oui, je pense que c'est une bonne chose.
04:30D'autant que la loi encadre de façon très stricte...
04:34C'est suffisamment encadré pour vous, Jean-Marc ?
04:36Ah, totalement.
04:37Moi, je suis avocat de formation.
04:38Donc, j'ai lu le texte.
04:41Oui, oui, c'est quand même très encadré.
04:43On ne peut pas faire n'importe quoi, bien sûr.
04:45Et à ceux, Jean-Marc, les opposants, notamment de ce texte,
04:48qui disent qu'il faudrait davantage développer les soins palliatifs
04:51plutôt que d'instaurer ce droit à l'aide à mourir.
04:55Est-ce que votre compagne, par exemple, a pu bénéficier, elle, de soins palliatifs ?
05:00Oui, bien sûr.
05:00Bien sûr, malheureusement, tardivement, les dix derniers jours.
05:05Mais oui, oui.
05:06Et ça ne solutionne pas tout, en tout cas, dans votre cas, c'est ce que vous avez pu constater
05:09?
05:09Ah, mais complètement, bien sûr.
05:11Complètement.
05:11Ce n'était pas...
05:13Puis, il y a effectivement, à l'époque, il y avait un problème de place.
05:16Mais ça ne solutionne pas tout.
05:18Ça ne solutionne pas les douleurs.
05:19Ça ne solutionne pas quelqu'un qui ne peut pas bouger de son lit,
05:22qui ne peut pas se nourrir, qui ne peut pas se brosser les dents,
05:28qui est dépendante de tout le monde.
05:32Tout le monde.
05:32C'était son cas, d'ailleurs.
05:34C'était son cas.
05:34Donc, oui, je pense que la France rattrape un retard qu'il était nécessaire de rattraper, oui.
05:43Oui, et à titre personnel, pour ce qui me concerne, je suis...
05:48Si le jour se présente, je serais ravi de pouvoir demander à un médecin
05:53de me prescrire cette substance, oui.
05:57Merci, merci, Jean-Marc, pour ce témoignage.
05:59Parce que, j'imaginais, on l'a entendu, que ce n'est pas évident d'en parler à la radio
06:03en direct ce midi.
06:04Merci de nous avoir appelés.
06:05Restez avec nous.
06:06Si vous le souhaitez, on va accueillir Sandrine maintenant.
06:08Bonjour, Sandrine.
06:09Oui, bonjour, Céline.
06:11J'étais très émue d'entendre Jean-Claude, c'est ça ?
06:15Jean-Marc, oui.
06:16Jean-Marc, pardon.
06:18Parce qu'effectivement, comme il le dit, on est très en retard.
06:21Alors, moi, je suis atteinte d'une maladie incurable,
06:26qui n'est pas létale directement.
06:29Ce n'est pas une maladie qui fait mourir,
06:34qui nous empêche de vivre, en fait, de façon digne.
06:37Alors, pour l'instant, je ne suis pas encore dans un état...
06:40très sévère, mais on va dire que mes conditions de vie sont extrêmement réduites.
06:50Et ça fait des années, en fait, que j'en ai parlé avec ma fille, par exemple,
06:54pour dire que si un jour, ce n'était plus possible,
06:58je pense que c'est quelque chose qui pourrait alléger mes souffrances
07:07et peut-être les siennes aussi,
07:09parce que c'est compliqué d'avoir une maman complètement dépendante,
07:13comme a dit l'audisseur précédent,
07:16parce que la dépendance, ça entraîne beaucoup de choses.
07:21Et je pense que cette loi permet à des malades comme moi ou comme d'autres,
07:28mais nous, enfin, ma maladie, je sais l'encéphalomyélite myalgique,
07:32il n'y a pas de soins palliatifs, il n'y a pas de traitement.
07:35En fait, c'est juste nous laisser mourir, entre guillemets, de nous-mêmes.
07:41Donc ça, ce n'est absolument pas possible.
07:43Et vous avez l'impression que le texte, qui devrait être adopté ce soir,
07:48ouvre une porte vers l'espoir de choisir, d'une certaine manière, votre fin de vie ?
07:55Bien sûr.
07:56Oui, oui, complètement.
07:57Enfin, c'est presque, alors, évidemment, c'est peut-être affreux à dire,
08:01mais c'est presque un soulagement, en fait,
08:04de savoir qu'on a cette possibilité.
08:07Alors, je ne suis pas du tout en train de dire, je vais mourir là tout de suite, maintenant.
08:11Mais si mes conditions de vie s'aggravent encore,
08:15parce que là, par exemple, je suis allongée à l'été 20h sur 24,
08:21je ne peux plus sortir.
08:23Enfin, quand je dis sortir, c'est aller faire les courses ou quelque chose comme ça.
08:26Je ne vais plus au cinéma depuis des années, au restaurant,
08:29je n'ai presque pas d'amis qui viennent me rendre visite.
08:33C'est très compliqué.
08:34Et on entend à votre voix que vous ne devez pas être très âgée, Sandrine.
08:38Non, j'ai 54 ans.
08:42Donc, c'est...
08:44Voilà, pour moi, c'est vraiment un soulagement.
08:48Et c'est vrai que je comprends les réticences de certaines personnes,
08:53notamment aussi des médecins qui pensent qu'ils sont là pour guérir et pas pour faire mourir.
08:59Mais je pense qu'il faut aussi penser à la dignité des personnes.
09:04Et là, c'est encadré par la loi, mais c'est aussi...
09:08On ne le fait pas seul.
09:09On n'est pas tout seul dans son coin.
09:11Et si on se fait aider, il n'y aura pas de...
09:14Par exemple, je ne sais pas, admettons, ma fille accepterait ou un médecin accepterait.
09:19Là, aujourd'hui, il est punissable par la loi.
09:24Oui, et puis c'est compliqué de faire peser aussi ce poids-là sur les proches.
09:28Voilà, exactement.
09:29Même s'il faut en parler, franchement, je veux dire, voilà.
09:34Mais le terme se suicider, c'est compliqué.
09:37En plus, on ne sait pas forcément...
09:39Enfin, je suis désolée de donner ce genre de détails, mais on ne sait pas le faire.
09:42Moi, je ne sais pas le faire.
09:43Et puis, je n'ai pas forcément envie de le faire.
09:48Mais si on trouve des traitements pour tout, très bien.
09:53Mais en l'occurrence, ce n'est pas le cas.
09:55Vous parlez de dignité, Sandrine.
09:57En tout cas, votre témoignage, il est très digne ce midi sur RTL.
10:00On va évidemment continuer à parler avec vous au 3210 de ce texte,
10:07de cette loi qui doit créer un droit à l'aide à mourir
10:11et qui doit être adoptée définitivement par le Parlement en fin de journée.
10:14Venez, continuez, venez témoigner.
10:17On vous écoute 3210.
10:18A tout de suite.
10:19Contactez-nous gratuitement via l'appli RTL ou au 3210.
10:2350 centimes la minute.
10:25Midi et demi, 13h30.
10:27Les auditeurs ont la parole.
10:29Céline Landreau sur RTL.
10:31Et on continue à parler avec vous de cette loi
10:34qui doit être adoptée en fin de journée par le Parlement
10:36et qui va créer en France un droit à l'aide à mourir.
10:40Bonjour Philippe.
10:42Bonjour.
10:43Et merci de nous avoir appelés.
10:45Philippe, on vient d'entendre Jean-Marc et Sandrine se réjouir,
10:49tous les deux, de voir ce texte aller enfin au bout de son long parcours législatif.
10:55Ce n'est pas tout à fait votre cas, je crois.
10:56On vous écoute.
10:58Non, moi je suis assez...
10:59Alors, j'ai été concerné pour ma fille avec la loi Léonetti.
11:03Et je suis sidéré de voir qu'au bout de quatre ans,
11:07il y a des recours au niveau du Conseil constitutionnel,
11:11il y a des vides, il y a des fins.
11:14Beaucoup de temps pour un dossier qui, visiblement,
11:17alors ce n'est pas moi qui le dis, mais visiblement, c'est le Premier ministre et le Président du
11:20Sénat
11:20qui disent qu'il y a des doutes, des fabules enjeux.
11:24Comment ?
11:25Enfin, que font les parlementaires ?
11:27Soit c'est de la compétence, soit c'est...
11:30Enfin, il y a une chose.
11:31Mais je suis sidéré.
11:34Et au-delà de ça...
11:35Pardon.
11:35Alors, non, c'est juste pour une petite précision.
11:38Effectivement, le Premier ministre a précisé qu'il allait saisir le Conseil constitutionnel
11:42pour éclaircir certains points, le délai de rétractation des malades,
11:46la question aussi des majeurs protégés.
11:49Mais on ne sait pas si...
11:5124 heures avant le vote, alors que ça fait quatre ans qu'il travaille sur cette loi.
11:56Mais ce n'est pas pour autant que le Conseil constitutionnel censurera le texte.
11:59Voilà, c'est ce que je voulais dire.
12:00Il y aura ces vines.
12:01Moi, ce que je veux dire, c'est que je ne comprends pas qu'il y ait cette urgence d
12:06'interdire
12:08pour un truc qui est pour une loi aussi sérieuse, aussi, qui touche les tripes.
12:13Et je ne comprends pas cette légèreté du législateur.
12:19Et sur le fond, vous êtes favorable, vous, à ce qu'une telle loi puisse entrer en vigueur ?
12:24Moi, je trouve que c'est la défaite de la fraternité.
12:28Et là, voilà.
12:30En fait, vous êtes malade, vous êtes handicapé.
12:33Mais en fait, la solution qu'on vous propose, c'est qu'on est courte de votre vie.
12:39Waouh !
12:40Je ne sais pas combien il y a de personnes qui souffrent sous antidépresseurs en France.
12:44Je ne sais pas combien il y a de suicides en France.
12:46Mais beau message de fraternité.
12:48Waouh !
12:50C'est dépendant.
12:51Et bien, en fait, libère-nous.
12:53Et la solution qu'on propose, c'est la mort.
12:58Au niveau fraternité, je suis mes abassons.
13:02La défaite de la fraternité, dites-vous.
13:04Jean-Marc, quand vous entendez ces mots de Philippe, est-ce que ça vous surprend comme réaction ?
13:09Est-ce que vous le comprenez ?
13:11Je comprends parfaitement.
13:15Chacun agit différemment avec son vécu, avec son expérience, avec ses aspirations, ses souhaits.
13:22Et j'entends parfaitement ce que vient de dire monsieur, bien sûr.
13:25Bien sûr.
13:25Mais moi, vous l'avez bien noté tout à l'heure, j'ai un point de vue diamétralement opposé.
13:29Parce que je l'ai vraiment vécu dans ma chair.
13:34Et vécu pendant de trop, trop nombreuses semaines.
13:37Trop nombreuses semaines.
13:38Quand on sait que l'issue est la mort, et que la personne souffre dans des souffrances vraiment terribles,
13:49mais vraiment terribles, si cette personne souhaite en finir, je pense qu'il est très important
13:56qu'elle ait cette liberté de choisir, de prendre cette substance ou non.
14:02Alors moi, j'ai été concerné pour ma fille, ma fille qui était bébé.
14:06Au niveau de, justement, ça fait quatre ans.
14:10Je peux vous assurer qu'il n'y a pas un moment où je me dis, est-ce que la
14:13souffrance,
14:14c'est moi qui me suis projeté, ou est-ce qu'elle était réelle ?
14:17Enfin, il y a plein d'interrogations.
14:21Et ce que j'aimerais, je vais vous dire, à minima, c'est que l'euthanasie ne soit pas exercée
14:29dans les soins palliatifs.
14:30Moi, j'ai encore des sueurs en me disant, mais est-ce que je me suis bien fait comprendre
14:36par les médecins ? Est-ce que...
14:39Et à l'époque, il n'y avait pas le risque de tuer mon enfant.
14:44Donc, sinon, je me dis, aujourd'hui, pourquoi cette question n'a pas vouloir séparer les deux
14:50et qu'il y ait des établissements qui le fassent, d'autres qui ne le fassent pas
14:54et la liberté sera... ça n'empêche rien à la liberté.
14:58Vous voyez, monsieur, ce que je veux dire ?
15:01Je ne comprends pas le législateur et je m'interdis de penser que c'est une loi pour les mutuelles.
15:10Je m'interdis de le penser, mais je n'arrive pas à voir, en fait, le fond, le pourquoi du
15:16législateur.
15:20Jean-Marc ?
15:24Que dire ? Moi, je suis extrêmement favorable à cette loi.
15:28Comme je vous l'ai indiqué tout à l'heure, c'est quand même extrêmement encadré, extrêmement encadré.
15:34Il y a des conditions, des contraintes, des critères qui sont leur faire.
15:38Le délai de rétractation de deux jours qui va être porté devant le Conseil constitutionnel est peut-être un peu
15:44court,
15:44mais c'est une modalité.
15:46Mais sur le fond, cette loi me paraît vraiment aujourd'hui essentielle, oui.
15:50Essentielle.
15:51Essentielle parce qu'elle donne la liberté de choisir, de poursuivre, de continuer à vivre en souffrant très certainement.
16:00Mais vous savez, quand vous êtes dans un lit pendant des semaines et des semaines,
16:04vous ne pouvez même pas vous lever pour vous brosser les dents ou pour aller aux toilettes
16:07et que vous souffrez malgré la morphine, le tramadol et autre chose.
16:17Je suis certain que ma compagne, si elle a eu la possibilité à cette époque,
16:21aurait demandé à bénéficier de cette loi, de ce traitement.
16:25C'est sûr.
16:27Merci Jean-Marc, merci Philippe pour vos témoignages.
16:29Pardon à Véronique qu'on n'a pas eu le temps d'entendre sur ce sujet,
16:34mais il y a fort à parier qu'il revienne dans l'actualité,
16:37effectivement à la faveur de cette loi qui doit être définitivement adoptée ce soir.
16:42Merci à tous.
16:43On continue à discuter ensemble jusqu'à 13h30.
16:47Dans un instant, à tout autre sujet, on va revenir sur la défaite des Bleus hier soir
16:50face à l'Espagne en demi-finale du Mondial.
17:14C'est trop facile là pour les Espagnols.
17:19Le Poro maintenant avec Olmo.
17:20Attention, il faut tirer Olmo là, attention, avec le deuxième but, la punition.
17:24Avec cette défaite, 2 à 0 et le bon espagnol qui exulte.
17:29Je vous avoue qu'aujourd'hui, c'est un peu le chaos et on est un peu à bas sur
17:3210,
17:33car on attendait vraiment beaucoup de cette équipe de France pour aller jusqu'au bout.
17:37et vraiment, c'est une grosse, grosse déception.
17:39Mais encore bravo par rapport à ce beau parcours et puis un très, très beau bilan quand même
17:43de Dédé Chant qui restera gravé.
17:46Et c'est vrai qu'on est tous un peu comme Stéphane, en réécoutant en plus les commentaires
17:49de Nicolas Georgerot et Philippe Sanfourche, ces deux buts espagnols
17:53qui ont douché l'euphorie qui gagnait le pays.
17:57Bonjour Frédéric.
17:58Bonjour Céline.
17:59Vous avez regardé, j'imagine, cette demi-finale hier soir ?
18:03Eh oui, malheureusement.
18:07Malheureusement, je pense qu'on est déçus.
18:09On est déçus, mais bon, finalement, on avait les meilleurs joueurs du monde,
18:14mais peut-être pas la meilleure équipe.
18:15C'est ça, il y a de la déception, mais pas de sentiment d'injustice quand on a regardé le
18:19match
18:19parce que clairement, les meilleurs ont gagné hier.
18:21Exactement.
18:22Honnêtement, pas du tout.
18:23Je pense que les Espagnols ont beaucoup mieux fait tourner le ballon.
18:26Ils ont beaucoup mieux joué.
18:28Et l'équipe de France, malheureusement, n'a rien pu faire.
18:32Donc, il faut reconnaître la valeur des Espagnols et je pense qu'ils seront champions du monde.
18:37Ça, on aura la réponse le 19h au soir et on découvrira ce soir leur adversaire.
18:41Angleterre-Argentine à suivre, je vous le rappelle, à 21h sur RTL et sur M6.
18:45Mais vous voyez, vous, l'Espagne sacrée à l'issue de ce mondial.
18:50Restez avec nous, Frédéric.
18:51On va accueillir Grégory.
18:52Bonjour, Grégory.
18:54Bonjour, Céline.
18:55Bonjour à tous.
18:56Alors, ceux qui étaient à l'écoute hier vont reconnaître votre voix.
18:59Vous étiez avec nous hier, Grégory.
19:01Tout à fait.
19:02Et il faut bien dire que vous étiez un peu le seul, parmi les auditeurs qui ont appelé,
19:06à être un peu méfiant face à la Roja, face à l'équipe espagnole,
19:09en disant attention, attention, ils sont très forts, les champions d'Europe.
19:12Bon, ben, vous aviez raison, je crois.
19:15Ben, hélas, j'aurais préféré avoir tort.
19:17J'aurais préféré avoir tort.
19:18Mais ce qu'il y a, c'est que, voilà, comme je l'avais dit hier,
19:21l'équipe de France, jusqu'à là, a affronté de bonnes équipes.
19:25Mais pas des grosses équipes.
19:27Et là, l'Espagne, c'est vraiment une très, très grosse équipe.
19:31Et puis, bien sûr, l'équipe de France, l'attaque de cette sublime équipe de France,
19:38l'attaque est flamboyeuse.
19:40C'est une magnifique attaque de feu, avec un milieu de terrain superbe.
19:44Une très bonne défense centrale.
19:45Mais, par contre, comme je l'avais précisé, sur les côtés, c'est très fragile.
19:50Notamment Lucadine.
19:51Et justement, Lucadine a été très fragile hier.
19:54Et c'est dommage.
19:56Attention, ça n'enlève pas le talent de Lucadine,
19:59qui est un très bon défenseur, qui a beaucoup de talent.
20:01Mais pour ce genre de match, il est un peu fragile.
20:04Et sur les côtés, même Koundé, on l'a bien constaté hier.
20:08Et hélas, je dis bien hélas, le match d'hier m'a donné raison.
20:12Hélas, j'aurais préféré avoir tort.
20:14Voyez-moi.
20:15Bon, on est quand même dans le dernier carré.
20:19On se réconforte comme on peut pour la troisième fois d'affilée.
20:23En plus du monde.
20:24Est-ce pas rien, quand même ?
20:26On n'a pas de quoi avoir honte.
20:28On n'a pas de quoi avoir honte du tout.
20:30C'est un très beau parcours de l'équipe de France.
20:32Demi-finaliste.
20:33C'est beau d'arriver en demi-finale.
20:35Puis attention, il reste encore un match.
20:36Le match de la troisième place.
20:37La petite finale, comme on dit.
20:39Et ce serait bien de terminer troisième.
20:41Il ne faut pas négliger ce match.
20:42Ce serait bien de terminer troisième sur le podium.
20:45Il ne faut pas avoir honte.
20:46Tant que ce sera le dernier Didier Deschamps.
20:48Oui, oui.
20:49Ce sera le dernier Didier Deschamps qui a fait un bilan extraordinaire.
20:52Un titre de champion du monde.
20:53Une finale de l'Euro 2016.
20:55Une autre finale de Coupe du Monde en 2022.
20:57Puis des beaux parcours comme quart de finaliste de la Coupe du Monde 2014.
21:00C'est un très grand sélectionneur.
21:02Didier Deschamps.
21:03Et puis, vous savez, l'équipe de France, hier, a été demi-finaliste.
21:08Ça me fait rappeler, on dit un peu la grande, grande équipe de France de Platini.
21:13C'est-à-dire Platini, Giresse, Tiganab, aussi Fernandez, Rochelot.
21:16Qui, pour moi, d'ailleurs, la France de Platini est la meilleure équipe de France de tous les temps.
21:20C'est mon avis.
21:21Mais je veux dire, c'est un peu pareil.
21:22C'est-à-dire, on avait la meilleure équipe du monde.
21:24Comme à l'époque de Platini, c'était la meilleure équipe du monde.
21:27Mais on s'est arrêté en demi-finale.
21:28Parce que, bon, déjà, à l'époque de Platini, il y avait eu énormément de blessés.
21:31Alors qu'on aurait dû la gagner à la Coupe du Monde.
21:34Voilà, ça, c'est dommage.
21:37Mais bon, c'est quand même un très, très beau parcours.
21:41Et félicitations.
21:43Félicitations malgré tout.
21:44Merci, Grégory.
21:46Bonjour, Bruno.
21:47Bonjour.
21:48Félicitations malgré tout.
21:49C'est aussi votre mot aujourd'hui ?
21:52Oui, oui, parfaitement.
21:55On a bien vu rapidement hier que ça allait être difficile pour l'équipe de France
21:58face à une des meilleures équipes du monde.
22:00qui est organisée, qui a su conserver la balle et faire mal sur son jeu court
22:05et son renversement de jeu aux Français.
22:08Un pressing au milieu des Espagnols très efficace
22:11qui ont fait que ça a très vite coupé les intervalles
22:14pour les quelques passes où on aurait pu jouer de la profondeur
22:17pour mettre nos attaquants devant, mettre en danger l'équipe adverse.
22:24Mais bon, tout ça, à mon avis, c'était très bien analysé des Espagnols.
22:28Donc, comme l'a bien dit le sélectionneur espagnol,
22:33c'était un match des meilleurs joueurs du monde contre la meilleure équipe du monde.
22:36Et le football est un sport collectif, on l'a encore vu hier, un petit peu à dos dépens.
22:42Merci beaucoup Bruno, merci Grégory, merci Frédéric.
22:45On va maintenant espérer une troisième...
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