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  • il y a 36 minutes
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Céline Landreau du 08 juillet 2026.

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00:02Céline Landreau, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:06Vous avez la parole, vous le savez, pendant une heure maintenant.
00:10Mais avant ça, on va revenir sur les principaux titres de l'actualité de ce mercredi 8 juillet.
00:15Quelques heures après avoir officialisé sa candidature,
00:18Marine Le Pen était sur le terrain ce matin avec Jordan Bardella
00:22à la flèche dans la Sartre-Ville Conquise par le RN lors des dernières municipales.
00:26Jordan Bardella qui assure n'éprouver aucune déception de voir la chef de file du RN
00:31être la candidate du parti pour la prochaine présidentielle.
00:35Un pompier de 22 ans est décédé ce matin sur la commune du Planay en Savoie,
00:40tué par la chute d'un rocher alors qu'il était en intervention contre un feu de forêt.
00:45Il n'y a plus de cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis.
00:48Donald Trump l'a enterré né lors du sommet de l'OTAN après de nouvelles frappes ces dernières heures.
00:52Le président américain qui s'est montré très en colère contre ses alliés
00:56à qui il reproche encore notamment de l'avoir empêché de s'emparer du Groenland.
01:02Le foot, ça y est, on connaît les affiches de tous les quarts de finale du Mondial.
01:06L'Argentine qui l'a emporté 3-2 face à l'Egypte retrouvera la Suisse
01:11qui a gagné elle au tir au but contre la Colombie cette nuit.
01:15Pas de match aujourd'hui, les quarts débutent demain
01:18avec les bleus qui affronteront le Maroc.
01:21On vous rappelle que ce sera à 22h à suivre sur RTL et sur M6.
01:25La météo, Peggy Broch, vous venez de nous parler d'un après-midi très chaud
01:29qui nous attend aujourd'hui.
01:31Ce ne sera pas beaucoup mieux demain ?
01:32Exactement, ce sera quasiment pareil.
01:34Et même avec des minimales en hausse, on va atteindre les 20-20 degrés par endroit au nord.
01:38On sera entre 15 et 20 degrés sur la plupart des régions,
01:41sauf près de la Méditerranée où ce sera plus chaud.
01:4322 à 28 degrés, je parle bien des températures minimales.
01:4728 à Perpignan.
01:48Pour les maximales, elles seront en légère baisse sur le Languedoc
01:51mais on va atteindre les 40 degrés.
01:53Je dis en légère baisse par rapport à aujourd'hui
01:55où on attend 42 degrés par endroit.
01:58Dans le sud-ouest, elles seront en hausse par rapport à aujourd'hui.
02:00On sera entre 39 et 40 degrés.
02:02Et 35 à 37 sur les autres régions.
02:05Moins chaud toujours près de la Manche, 29 à 31 degrés.
02:08On aura quelques grisailles le matin au sud de la Garonne
02:10comme sur les côtes varoises mais ça va très vite se dissiper.
02:13Et puis Mistral et Tramontane seront en atténuation.
02:16Donc ça c'est plutôt positif pour les feux de forêt.
02:19Et ils vont se limiter à la vallée du Rhône.
02:21Dans l'après-midi, on peut avoir quelques nuages
02:23voire quelques ondées sur la Bretagne et la Normandie.
02:26Puis ça tourne à l'orage sur les reliefs des Pyrénées,
02:28du Massif Central, des Alpes et de la Corse.
02:30Partout ailleurs, c'est du Grand Bleu.
02:32Merci beaucoup Peggy Broch.
02:41Je trouve lamentable que Mme Le Pen puisse se représenter
02:46dans l'élection présidentielle car si jamais elle était élue,
02:49ce serait la première fois en France qu'on aurait un président condamné
02:52pour escroquerie de tournements d'argent européens et emplois fictifs.
02:56Mme Le Pen a complètement perdu son meneur hier soir.
02:59Pour moi, elle ne représenterait jamais la France.
03:03Voilà pour le message que nous a laissé Serge.
03:06Sur le répondeur des auditeurs, on la parole.
03:08Alors Serge parle d'une présidente condamnée.
03:11Marine Le Pen, c'est vrai, a été condamnée à deux reprises.
03:14Mais puisqu'elle fait ce pourvoir en cassation,
03:17on rappelle qu'à l'heure qu'il est, elle est à nouveau présumée innocente.
03:20Voilà pour ce petit rappel.
03:22Et bonjour Jean-Louis.
03:24Oui, bonjour.
03:25Merci de nous avoir appelés pour réagir à cette actualité politique
03:29dont on vous parle beaucoup depuis 24 heures maintenant.
03:32Comment vous avez réagi, vous d'abord, quand vous avez appris
03:35que Marine Le Pen choisissait d'être candidate pour la prochaine présidentielle ?
03:39Non, mais pour moi, qu'elle soit candidate, ce n'est pas le problème.
03:42Ce n'est pas ça qui me gêne.
03:43C'est la justice.
03:45C'est à dire ?
03:46Qu'est-ce qui vous gêne exactement ?
03:48Comment voulez-vous que ce soit Marine Le Pen ou un autre,
03:51ou quelques autres qui se présentent ?
03:53Comment voulez-vous qu'elle puisse faire une campagne sereine ?
03:55Alors à la fois, elle peut se présenter, mais à la fois, elle a l'épidamoplaise sur la tête.
03:59Donc c'est pour moi, je l'ai déjà dit, c'est comme l'histoire de Sarkozy,
04:04soit on est coupable, basta, terminé, soit on n'est pas coupable.
04:09Comment voulez-vous faire une campagne avec ça ?
04:11Si je puis me permettre, Jean-Louis, la justice hier a tranché.
04:15Elle a dit que Marine Le Pen est coupable.
04:17C'est parce que Marine Le Pen décide de se pourvoir en cassation
04:20qu'il y a un nouveau calendrier judiciaire qui peut se déclencher.
04:24Non, mais c'est...
04:26Moi, j'aime bien les journalistes, parce que bon...
04:29Mais non, si on vous aime bien, Jean-Louis.
04:31Je sais que vous m'avez bien.
04:32C'est partagé.
04:33Oui, mais si vous voulez, ce qui me gêne, c'est que...
04:36Comment...
04:37Bon, elle est coupable.
04:38Bon, elle peut se présenter.
04:39Mais ce n'est pas le problème.
04:40D'ailleurs, elle a commencé à rembourser.
04:43Et ce n'est pas ça qui me gêne.
04:45C'est la justice.
04:46Vous vous rendez compte, quand même,
04:48qu'il y a des personnes, actuellement,
04:50tout ce qui se passe avec les enfants et tout.
04:53Il y a des affaires qui ne sont pas traitées et tout.
04:56Et là, on mobilise des juges, on mobilise des enquêteurs.
05:00Tout ça, pour ça.
05:01Pour vous, ces faits de détournement de fonds publics
05:04ne sont pas suffisamment graves, à vos yeux,
05:08pour qu'on mobilise la justice pour les juger ?
05:10Mais elle rembourse.
05:11Mais bon, qu'elle soit sanctionnée,
05:13bon, une sanction, je peux comprendre.
05:15Elle s'est servie d'argent qui n'était pas destinée...
05:17Elle était destinée pour la politique du Parlement européen
05:20et pas la politique...
05:22Nationale.
05:23Nationale.
05:24Bon.
05:24Elle a remboursé.
05:25Elle rembourse.
05:26Je vais prendre le cas de Nicolas Sarkozy.
05:29En 2012, sa campagne électorale n'a rien coûté
05:33à l'État et à nous-mêmes,
05:35puisque ses comptes ont été invalidés.
05:37C'est, croyez-moi, je suis assez bien placé pour le savoir,
05:40qui avons contribué le Sarkoton.
05:43Bon.
05:44Alors, il faut quand même comprendre
05:45que quand on rembourse...
05:47Voilà.
05:48Ils ont fait une bêtise, ça arrive à tout le monde.
05:50Vous prenez le cas de Bayrou.
05:52Lui, qui en a fait des pommes, des milles.
05:54Des cent et des milles.
05:55Je vais prendre bien à d'autres.
05:56Il n'y a pas que lui.
05:56Mais je vais citer lui.
05:57Qui a été nommé Premier ministre.
05:59Qui a des affaires...
06:02Tout en vouloir.
06:03Tout ça.
06:04Et qui a passé son temps, comme si c'est fait,
06:06éjecté Premier ministre.
06:07Je vais vous finir, juste une seconde.
06:09Bien sûr.
06:11Les journalistes, je vous aime bien,
06:13pendant trois semaines, a cassé la France.
06:15A tout faire et c'est lui qui était aux manettes.
06:18Bon.
06:18Comment voulez-vous ?
06:19C'est la justice.
06:21Soit on est coupable,
06:22soit on n'est pas coupable.
06:25Si elle était coupable, terminée.
06:27Elle ne se présente pas, c'est fini.
06:28Voilà.
06:29C'est tout.
06:30Mais la difficulté, Jean-Louis,
06:32c'est qu'en droit,
06:33on peut être coupable
06:35et candidat à la présidentielle
06:36si on a purgé une peine d'inéligibilité.
06:40Tout à fait.
06:40Mais comment voulez-vous qu'elle fasse sa campagne ?
06:42Moi, je suis un républicain.
06:44Comment voulez-vous qu'elle fasse sa campagne ?
06:47Comme ça.
06:48Tout le monde va lui tirer dessus.
06:49Ça va...
06:50Donc pour vous, elle n'aurait pas dû se présenter.
06:52Elle aurait dû laisser la place à Jordan Bardella.
06:54J'essaie juste de comprendre
06:56là où vous voulez en venir.
06:57Oui, oui.
06:58Pour moi, bon, bon.
06:59Mais bon.
07:00Le problème, c'est pas coupable.
07:03Bon, elle, voilà.
07:04Elle a une faille pour qu'elle peut se présenter.
07:08Moi, si j'étais à sa place,
07:10mais je ne suis pas à sa place,
07:11j'aurais dit, voilà,
07:14Jordan Bardella,
07:15tu pars, terminé.
07:17Voilà.
07:17Mais pour moi,
07:18je vais juste vous dire,
07:20j'espère, j'ai un candidat dans ma tête
07:22pour la France.
07:23J'en ai un.
07:24Il ne s'est pas déclaré.
07:25J'espère qu'il va se déclarer.
07:27Il ne sait pas.
07:28Là, il est entre deux.
07:29Voilà.
07:30Quelqu'un, c'est un sexagénaire,
07:31un homme droit,
07:32dans ses bottes.
07:34Voilà.
07:35Et d'ailleurs,
07:35il y en a un deuxième aussi.
07:37Il pourrait être un très bon copain.
07:38Vous ne donnez les noms,
07:38vous ne donnez que des indices.
07:39Je vais vous donner son nom.
07:41Je vais vous le donner.
07:43Parce qu'il y a eu un reportage un soir à la télévision,
07:46parce que c'est quelqu'un qui aime beaucoup sa famille,
07:48et il ne sait pas s'il va franchir le pas.
07:51François Barroin.
07:52Et je verrais très bien un tandem,
07:54et je souhaite que François Barroin,
07:56il a été ministre,
07:57c'est un homme droit.
07:59Par mon métier,
08:00il est...
08:01C'est l'élu de...
08:04Je cherche...
08:04De Troyes.
08:05De Troyes, dans l'eau.
08:05Je peux vous dire,
08:06j'ai un métier,
08:07je rencontre beaucoup de gens,
08:09et je me trouvais sur un salon,
08:10et il y avait beaucoup de personnes de Troyes,
08:12des gens de Troyes.
08:13Je leur ai dit,
08:14alors il me dit,
08:15vous savez,
08:15nous,
08:16on n'est pas à LR,
08:18on n'est pas comme M. Barroin,
08:19mais pour les municipales,
08:20on vote pour lui,
08:21parce qu'il tient sa vie,
08:23c'est nickel et tout.
08:24Voilà.
08:25Alors François Barroin,
08:26avec un tandem David Plistard.
08:28Des gens de 60 ans,
08:29des gens qui connaissent
08:30tous les maires de France,
08:31parce qu'ils ont été présidents,
08:33ils savent les besoins,
08:34et pour moi,
08:36pour moi,
08:37j'espère qu'il va se déclarer,
08:39s'il écoute RTL,
08:40je vais lui dire,
08:41François Barroin,
08:42présentez-vous,
08:43parce que...
08:43S'il écoute RTL,
08:44on l'invite à venir annoncer sa candidature,
08:45s'il le souhaite,
08:46sur RTL, en tout cas.
08:47Et je souhaite que c'est lui
08:50qui va partir pour arrêter,
08:52parce qu'ils sont tous candidats,
08:54on ne sait plus qui,
08:54comment, comment,
08:56enfin bref...
08:56En tout cas,
08:56Marine Le Pen,
08:57elle,
08:58est candidate,
08:59et on a compris que,
09:00ce n'était pas une décision
09:01que vous compreniez complètement,
09:03Jean-Louis.
09:03Je voudrais qu'on accueille Audrey
09:04aussi dans cette conversation.
09:05Bonjour Audrey.
09:06Bonjour.
09:08Je voudrais avoir votre réaction,
09:09vous aussi,
09:09quand vous avez appris
09:11à la fois la condamnation
09:12de Marine Le Pen hier,
09:14sa décision de se pourvoir en cassation
09:15et d'être candidate
09:16à la prochaine présidentielle.
09:19J'ai été très énervée,
09:21mais j'ai été très énervée
09:22par rapport aux propos
09:23qui ont été tenus,
09:24et notamment par Madame Le Pen,
09:25qui est juriste de formation,
09:27qui, donc,
09:28normalement,
09:29est censée connaître
09:29correctement le droit
09:30et qui était en train
09:32de dire sur le plateau
09:34de TF1
09:35de M. Boulot
09:36que la cour de cassation
09:38pourrait dire
09:39qu'elle n'est pas coupable.
09:41Je rappelle
09:42que la cour de cassation,
09:43elle juge le droit
09:44et pas le fond.
09:45Donc,
09:45la cour de cassation,
09:46au pire,
09:47elle pourrait casser
09:48totalement ou partiellement
09:49l'arrêt
09:50qui a été rendu
09:51par la cour d'appel,
09:52mais pas plus.
09:53Donc,
09:54elle va dire le droit
09:54et elle ne va pas dire
09:55si elle est coupable ou non.
09:57Ensuite,
09:58effectivement,
09:59je me dis
09:59que vu qu'il y a
10:00énormément de gens
10:04qui considéraient
10:04que c'était
10:06infamant
10:06que Mme Le Pen
10:07ne puisse pas se présenter,
10:08que ce n'était pas
10:09à la justice
10:09de décider,
10:10etc.,
10:10et qui, une fois de plus,
10:11du coup,
10:11ont tout mélangé,
10:13si elle se présente,
10:14j'ai envie de vous dire,
10:14au moins,
10:15ces gens-là
10:15ne vont plus parler.
10:17Néanmoins,
10:17moi,
10:17j'ai un gros problème
10:18de probité.
10:20en quoi ces gens
10:21qui sont censés
10:22représenter la France,
10:23les Français,
10:24ceux qui,
10:25soi-disant,
10:25se lèvent tous les matins,
10:28cravage dur,
10:28etc.,
10:29ce qui est le cas
10:29de la plupart des Français,
10:31comment ces gens
10:32qui ont été condamnés,
10:33qui ont une probité
10:34plus que douteuse,
10:36qui ont abusé
10:37de l'argent public,
10:38et je parle de Mme Le Pen,
10:39mais de bien d'autres,
10:40parce qu'elle n'est pas
10:40toute seule dans ce cas-là,
10:42peuvent se présenter
10:43et entendre
10:43représenter les Français.
10:45Après,
10:45ce qui m'hallucine le plus,
10:47si vous me passez l'expression,
10:48c'est quand même
10:49qu'il y a des gens
10:49qui sont prêts à voter
10:50pour ces gens-là,
10:51pour qui ce n'est pas grave.
10:51Ce n'est pas votre cas,
10:52c'est ce qu'on comprend
10:53entre les lignes, Audrey.
10:54Après,
10:55moi,
10:55je suis juriste,
10:55donc pour moi,
10:56le droit,
10:56c'est très important,
10:58mais non,
10:59je ne comprends pas.
11:00Mais encore une fois,
11:01Mme Le Pen,
11:01n'importe qui,
11:02ce serait n'importe qui,
11:03M. Fillon à son époque,
11:05M. Sarkozy.
11:06Mais vous qui êtes juriste,
11:07vous savez aussi
11:07qu'on peut être condamné
11:09et candidat,
11:10et éligible.
11:11Oui,
11:12mais après,
11:13malheureusement,
11:13c'est le droit
11:14qui est ainsi fait.
11:15Je rappelle que Mme Le Pen,
11:16je crois que c'était en 2013,
11:18souhaitait qu'il y ait
11:19une illégibilité à vie
11:21pour les personnes condamnées,
11:22pour les politiques condamnées.
11:23Bon, apparemment,
11:24c'est ce que je dis,
11:25mais pas ce que je fais.
11:25Donc,
11:26ça,
11:26c'est encore autre chose.
11:28On entend en tout cas
11:28votre agacement
11:30et notamment
11:31par rapport aux réactions
11:32que vous avez pu entendre.
11:33Restez avec nous, Audrey.
11:34On va accueillir
11:35Nathalie dans un instant.
11:36Bonjour, Nathalie.
11:37Oui,
11:38bonjour.
11:38Est-ce que vous partagez
11:40l'agacement d'Audrey ?
11:41Oui.
11:42Vous allez nous expliquer
11:43pourquoi dans un instant.
11:44A tout de suite, Nathalie.
11:46Envoyez-nous vos messages
11:47sur l'application RTL
11:48ou appelez-nous
11:49au 30 de 10.
11:5050 centimes la mine.
11:53Midi et demi,
11:5414 heures.
11:55RTL midi,
11:55les auditeurs ont la parole.
11:57Avec Céline Landreau.
11:59Marine Le Pen se présente.
12:00Je ne voterai pas pour elle.
12:01C'était prévu
12:02que je vote Front National,
12:03mais je ne voterai pas pour elle.
12:04Elle avait dit
12:04qu'avec un bracelet électronique
12:06qu'elle ne se présente pas.
12:06Je ne sais pas
12:07comment on pourrait faire confiance
12:08à quelqu'un
12:09qui ne tient pas ses paroles.
12:10Est-ce qu'on se présente
12:11avec un bracelet électronique ?
12:12On nous avait plutôt habitué
12:13à un ancien président
12:14avec un bracelet électronique.
12:16Là, on est peut-être
12:18en train de nous habituer
12:19à une candidate
12:20à la présidentielle
12:21avec un bracelet électronique.
12:22On touche presque le fond,
12:24mais attention,
12:24on peut toujours creuser plus bas.
12:27Voilà pour ces réactions.
12:28Laissez sur le répondeur
12:30des auditeurs ont la parole.
12:31Je vous rappelle
12:31que vous pouvez le faire
12:32très simplement
12:33en utilisant l'application RTL.
12:36Vous cliquez sur
12:36laisser un message.
12:38Et évidemment,
12:39toute l'équipe
12:40du standard
12:41sous la houlette
12:42de Victor D'Arca
12:42s'est mobilisé
12:43pour vous écouter
12:44et vous permettre
12:44de vous entendre
12:45quelques secondes plus tard
12:47à l'antenne.
12:47On était en ligne
12:48avec Nathalie.
12:49Rebonjour Nathalie.
12:50Oui, bonjour.
12:52Vous étiez agacée
12:53vous aussi
12:54par la décision
12:55de Marine Le Pen.
12:56C'était ça ?
12:56Oui, oui, oui.
12:58Parce que bon,
12:59je me dis
12:59quand on postule
13:01pour être au sommet
13:02de l'État,
13:03on doit être exemplaire.
13:04Donc déjà,
13:04ça n'est pas le cas.
13:06Même si elle répète
13:06qu'elle est innocente ?
13:08Il y a quand même
13:09eu un jugement
13:09comme vous disiez,
13:10il y a un jugement
13:11même si elle va en cassation.
13:13Mais bon,
13:14il y a quand même,
13:14elle a été condamnée.
13:15Elle a été condamnée
13:16à deux reprises
13:16et elle est à nouveau
13:18présumée innocente en droit
13:19du fait de se pourvoir
13:19en cassation,
13:20on le rappelle.
13:21C'est ça.
13:22Mais bon,
13:23moi une femme,
13:24quand on va représenter
13:25les Français,
13:26comme je disais,
13:26on doit être clean.
13:28Pour entrer
13:29dans la fonction publique,
13:30on doit présenter
13:32un extrait
13:32quasi judiciaire vierge.
13:35donc elle,
13:36elle ne l'a pas.
13:38Mais c'est différent,
13:39c'est ce que nous disait
13:40le constitutionnaliste
13:40Benjamin Morel
13:41qui était notre invité
13:42tout à l'heure.
13:43C'est le peuple souverain
13:44qui choisit
13:45d'élire ou pas
13:46quelqu'un qui a peut-être
13:48déjà été condamné
13:49par la justice.
13:50Si la peine d'inéligibilité
13:52est purgée,
13:52elle a le droit.
13:54Oui,
13:55mais bon,
13:55moi j'étais infirmière
13:56quand je suis rentrée
13:58à l'hôpital
13:59il y a 40 ans.
14:00j'ai fourni
14:02un extrait
14:03de casier judiciaire.
14:04Bon,
14:05s'il n'avait pas été vierge,
14:06je n'aurais pas pu exercer
14:07dans la fonction publique.
14:09Est-ce que ça va vous faire
14:10changer votre vote,
14:11Nathalie,
14:12cette décision ?
14:12Est-ce que vous auriez pu
14:13être tentée
14:14par un bulletin
14:15Le Pen avant cela ?
14:16Non,
14:17non,
14:17déjà je n'aurais pas voté
14:19pour le RN
14:20mais bon,
14:21ça me conforte
14:23dans mes choix.
14:24Mais bon,
14:25je pense que
14:26je ne suis pas
14:28décisionnaire
14:29de tout le monde.
14:31Alors,
14:31je voudrais qu'on
14:32passe la parole
14:33à un électeur du RN
14:34maintenant.
14:35Bonjour Martin.
14:36Oui,
14:37bonjour.
14:37Enfin,
14:38électeur.
14:38On vient d'entendre
14:39votre témoignage
14:40dans le répondeur
14:41des auditeurs
14:42ont la parole.
14:43C'est vous qui disiez
14:44j'avais prévu
14:45de voter pour le RN.
14:47Ça veut dire
14:47que cette actualité récente
14:48risque de vous faire
14:49changer d'avis ?
14:50C'est clair,
14:51hier soir,
14:51Martin Le Pen
14:52a fait perdre
14:52le Rassemblement National.
14:54C'est clair et net.
14:56Il faut savoir
14:57que les électeurs
14:58du Front National,
14:59il n'y a pas que,
15:00il y a des fascistes,
15:00il n'y a pas tout sûr
15:01dedans.
15:02Moi,
15:02je ne le considère pas
15:03du tout comme un fasciste.
15:04Il y a de très bons blancs,
15:05de très bons noirs,
15:06de très bons gris,
15:06de très bons jaunes,
15:07de très bons verts
15:07et de très mauvais noir,
15:08très mauvais gris,
15:09très mauvais jaunes
15:10et très mauvais verts.
15:12Ce n'est pas du tout pour ça
15:13que c'est une partie
15:13des électeurs
15:14qui votaient
15:14Front National
15:15ou Rassemblement National.
15:16C'était parce qu'ils voulaient
15:17de la légalité
15:18et de l'égalité.
15:20La plupart de ces électeurs
15:22qu'on retrouve dans les sondages
15:23votent
15:24Rassemblement National
15:25pour ça.
15:26Là,
15:26Marine Le Pen,
15:26hier soir,
15:27elle ne fait plus le contraire.
15:28On se rend compte
15:28que Marine Le Pen,
15:29elle est comme les autres,
15:30comme tous ceux
15:31qui ont magouillé,
15:31qui vont quand même
15:32se présenter,
15:33qui vont faire valoir
15:34des recours
15:35pour repousser l'échéance.
15:37Mais ils sont comme les autres.
15:38Elle est comme les autres.
15:39Si vraiment...
15:40Allô ?
15:40Oui, non,
15:40on vous écoute
15:41avec attention, Martin.
15:43Si vraiment
15:43Marine Le Pen
15:44voulait faire valoir
15:45ses idées,
15:46les sondages donnaient
15:47beaucoup plus de faveur
15:48pour Jordan Barbella.
15:49Il fallait qu'elle laisse
15:50Jordan Barbella,
15:50surtout dans ses conditions.
15:51Elle est coupable.
15:53Même si elle fait valoir
15:54des droits de recours
15:54ou quoi que ce soit,
15:55elle a été jugée coupable.
15:56Elle est éligible, d'accord,
15:58mais elle est quand même coupable,
15:59reconnue coupable.
16:00Est-ce que je peux vous demander,
16:01Martin,
16:01si vous aviez déjà voté
16:02pour elle précédemment ?
16:03Oui, c'est terminé.
16:06C'est terminé.
16:06Elle est reconnue coupable.
16:08Voilà.
16:08Comme tous ceux
16:10pour qui je ne voterai pas
16:11qui ont été reconnus coupables
16:12dans quelque dossier que ce soit,
16:13on veut quelqu'un
16:14à la tête de l'État
16:15qui soit digne de ce nom.
16:17Ça ne sera pas
16:18Marine Le Pen.
16:18C'est terminé.
16:20Est-ce que vous en avez parlé
16:21à d'autres électeurs du RN ?
16:23Alors, je sais que
16:24ça s'est fait très vite.
16:25C'était hier soir aux 20h.
16:26Vous n'avez pas eu l'occasion
16:27de parler à d'autres électeurs
16:28de ce choix-là ?
16:29Non, non.
16:29Je suis sûr et certain
16:30que les prochains fondages
16:31qui vont sortir,
16:32Marine Le Pen aura baissé
16:33énormément dans les sondages.
16:34C'est certain.
16:35C'est certain.
16:36C'est terminé pour
16:37l'Assemblée nationale
16:38sur cette élection.
16:39Si ça reste comme ça,
16:41c'est terminé.
16:41Jordan Barbella avait ses chances.
16:43Là, même si elle est éligible,
16:46j'entends bien,
16:46elle est quand même coupable.
16:47Elle a été reconnue coupable.
16:48C'est terminé.
16:50Madame Le Pen ne passera pas
16:52le 2 mai au soir.
16:53Ça, c'est sûr.
16:55Malgré les 30%
16:56dont elle a été crédité
16:58dans les sondages,
16:59vous pensez que...
16:59Elle va tomber 25
17:00et au deuxième tour,
17:01vous verrez qu'il y aura
17:0257-43.
17:04Et le deuxième candidat,
17:05moi, je peux vous dire
17:06qui ça sera,
17:06parce que ça fait depuis 4 ans
17:07que je vous le dis sur l'antenne,
17:08ça sera Edouard Philippe.
17:09C'est sûr et certain.
17:10C'est vers lui, déjà,
17:11que vous allez vous tourner ?
17:13Vous le savez ?
17:13Non, non plus.
17:14Non, non.
17:14Ça sera un vote blanc.
17:15Il ne comptera pas, malheureusement.
17:17Mais ça sera un vote blanc.
17:20Merci beaucoup, Martin.
17:21Restez avec nous, s'il vous plaît.
17:22Je voudrais qu'on accueille Isabelle
17:24également dans cette conversation.
17:25Bonjour, Isabelle.
17:26Bonjour.
17:28Oui, enfin, je suis très surprise
17:29de ce que j'entends
17:31parce que même la personne
17:34qui faisait du juridique...
17:36C'était Nathalie ?
17:37Oui, à partir du moment...
17:40Non, Audrey, pardon.
17:40C'était Audrey.
17:41Excusez-moi.
17:42Allez-y, Isabelle.
17:43À partir du moment
17:44où on fait une cassation,
17:49eh bien, tout est remis à plat.
17:52Elle est présumée innocente
17:54et on repart pour une autre affaire.
17:56C'est-à-dire qu'elle a tout à fait
17:59le droit de se présenter
18:00et pourquoi n'aurait-elle pas
18:02le droit de se présenter
18:03pour une coupable ?
18:06J'entends coupable.
18:07Mais enfin, on n'est pas coupable
18:08pour des détournements
18:10où elle rembourse en plus.
18:12Ça n'empêche pas.
18:13Ce n'est pas parce que...
18:14Non, mais je trouve que...
18:16Écoutez, moi, je suis...
18:17Non, mais on sait pour qui
18:18vous votez, en fait.
18:19C'est surtout ça, du coup.
18:20Non, je suis une personne
18:22qui apprécie beaucoup
18:23M. Retailleau et M. Nissenard.
18:25Bon, mais ça n'empêche pas,
18:27si vous voulez,
18:28que je suis juste.
18:29Et à ce moment-là,
18:31tout ce qui est journaliste,
18:34chroniqueur, etc.,
18:35donne leur avis.
18:36Je les entends,
18:37bien entendu,
18:38ils ont le droit.
18:39Mais simplement,
18:40pourquoi n'aurait-elle pas
18:41le droit ?
18:42Vous vous rendez compte ?
18:43Quand on voit
18:43la justice d'aujourd'hui,
18:46quand on voit
18:46les délinquants
18:47sur les champs aiguisés,
18:49elle a fait un détournement
18:50d'argent public
18:51qu'elle est en train
18:52de...
18:53Mais madame,
18:53c'est votre argent,
18:55c'est vos impôts.
18:55Enfin, si vous payez
18:56vos impôts, je ne sais pas.
18:57C'est Audrey qui vous répond.
18:58Je n'ai rien eu
18:59dans ma poche.
19:01Mais c'est vos impôts,
19:02c'est nos impôts,
19:03je suis désolée.
19:04Et alors,
19:04et alors,
19:06et alors,
19:07et alors,
19:07et alors,
19:08monsieur,
19:08c'est pareil pour
19:09monsieur Sarkozy,
19:10mais...
19:10Mais j'ai bien parlé
19:12de monsieur Sarkozy aussi,
19:13de monsieur Fillon,
19:13j'ai parlé de tout le monde,
19:14et vous disiez...
19:15Mais c'est très clair,
19:16c'est...
19:17Attendez,
19:17pas tous en même temps,
19:18sinon on va se perdre.
19:19Elle n'est pas du tout
19:20une justiciable comme les autres,
19:21parce que madame Le Pen,
19:22tout comme monsieur Sarkozy,
19:23ont bénéficié
19:25d'une justice accélérée.
19:27Allez voir n'importe
19:28quelle justiciable,
19:28parce que je ne sais plus
19:29quelle personne intervenait
19:30en disant la justice...
19:32Mais monsieur Mélenchon,
19:32vous avez commenté
19:33à en parler,
19:35mais...
19:36On ne vous parle pas de ça,
19:37là, je vous parle du fait
19:37que ce n'est pas une justiciable
19:38comme les autres,
19:39parce que la cour de cassation
19:40a très vite dit
19:41qu'elle se mobiliserait
19:42très rapidement.
19:43Aujourd'hui,
19:44vous, demain,
19:44vous faites une cassation,
19:46c'est 18 mois au minimum.
19:47Vous faites appel,
19:48c'est bien plus que les un an,
19:49voire un an et demi
19:50qu'elle a eu.
19:51Ce n'est pas une justiciable
19:52comme les autres,
19:52donc déjà,
19:53Mme Le Pen bénéficie
19:54d'une justice accélérée.
19:56Quand on prétend défendre
19:57le petit peuple
19:58comme il prétend le faire,
19:59vous allez m'expliquer
20:00en quoi,
20:01alors qu'elle bénéficie
20:02de passe-droit,
20:05elle bénéficie de passe-droit,
20:06tout comme M. Sarkozy,
20:07tout comme d'autres.
20:07Je ne la vis pas personnellement,
20:11mais c'est juste inadmissible
20:12parce qu'en attendant,
20:13il y a des gens qui attendent.
20:15On va laisser Isabelle
20:16vous répondre, Audrey.
20:17Isabelle ?
20:18Pourquoi tout est accéléré
20:20pour l'école Blanc ?
20:21Et puis pour les délinquants
20:23et tous ceux qui font des crimes,
20:25et ce n'est pas plus accéléré,
20:27donc on accélère
20:28pour la politique.
20:31C'est certain, Isabelle,
20:33que les magistrats
20:33ont pris en compte
20:34les échéances électorales à venir,
20:36y compris cette présidentielle,
20:38pour faire en sorte
20:39que la décision
20:40de la Cour d'appel
20:40tombe suffisamment tôt
20:42pour que, justement,
20:44Marine Le Pen puisse décider
20:45d'être candidate ou non
20:46et que ça ne fausse pas
20:46cette élection.
20:47J'ai vécu De Gaulle,
20:50Pompidou, etc.,
20:51donc j'ai vécu
20:52pour pas mal de politique.
20:53Mais enfin,
20:54aujourd'hui,
20:55c'est complètement
20:56à la masse,
20:57excusez-moi l'expression.
20:59Mais ça ne vous gêne pas
20:59qu'elle se présente ?
21:00Pour revenir à votre position
21:01de départ, Isabelle,
21:02vous qui dites
21:03« j'ai connu De Gaulle,
21:05j'ai connu Pompidou »,
21:06c'est une époque
21:07où les chefs d'État
21:09ou les prétendants
21:10à l'Élysée
21:10n'étaient pas traduits
21:11en justice
21:12comme ils le sont aujourd'hui.
21:12Non, mais Mélenchon,
21:13il est traduit en justice
21:14et il se présente.
21:17Pourquoi vous parlez
21:18que Marine Le Pen
21:19n'est jamais de Mélenchon ?
21:20Il se trouve que c'est elle
21:21qui a été reconnue coupable
21:22de détournement
21:22de fonds publics hier
21:23et qui a annoncé
21:24sa candidature dans la foule.
21:26Forcément,
21:26elle est de droite.
21:27Alors forcément,
21:28la droite,
21:28elle est sanctionnée aujourd'hui.
21:30Et aujourd'hui,
21:30il ne faut surtout pas dire
21:31qu'on est de droite.
21:33Écoutez,
21:33vous l'avez dit à l'instant
21:35sur l'antenne, Isabelle,
21:36et je vous assure
21:36que dans cette émission,
21:37ça ne pose aucun problème
21:38que vous soyez de droite
21:39ou de gauche.
21:40Le micro vous est toujours ouvert.
21:41J'arrêterai de vous écouter
21:42sinon.
21:43Surtout pas,
21:44c'est vraiment pas le but.
21:45Bon,
21:46en tous les cas,
21:46merci de m'avoir donné la parole
21:48et je reste de toute façon
21:50sur mes convictions.
21:51Je suis comme M. Retailleau,
21:53je reste sur mes convictions.
21:54Très bien,
21:55merci en tout cas,
21:56Isabelle,
21:56de nous avoir appelé
21:58au 30 de 10.
21:59Je vous rappelle
22:00qu'on poursuit
22:01cette conversation
22:02avec vous
22:04et on marque une pause.
22:06Dans un instant,
22:06on accueillera François,
22:07peut-être.
22:08Bonjour François.
22:09Bonjour, bonjour.
22:10Vous n'êtes pas surpris
22:11vous de cette candidature ?
22:12Bien sûr,
22:14je ne suis pas surpris.
22:14Ça fait combien de temps
22:15que la politique est malade ?
22:16Elle est malade
22:17dans tous les sens.
22:18Regardez Mme Le Pen,
22:18vous voulez donner des leçons
22:19à tout le monde,
22:20elle a tombé dans le panneau.
22:21Elle a tombé dans le panneau
22:22de la gauche justice.
22:25C'est une justice politique.
22:27Vous allez nous expliquer ça
22:29à votre point de vue
22:29dans un instant.
22:30A tout de suite, François.
22:32Moi, je souris sous les étoiles.
22:36Bonne journée sur RTL.
22:38Elle est à moi la lune.
22:40RTL, votre radio.
22:42Mais une mer, on n'en a qu'une.
22:47Céline Landreau.
22:48RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
22:51C'est quelqu'un qui se présente
22:52à l'élection présidentielle
22:53et qui est condamné.
22:55Donc, a priori,
22:56il ne devrait même pas avoir le droit
22:57de se présenter à l'élection.
22:58Je ne vois même pas comment
23:00le candidat peut se permettre
23:03de se présenter
23:03en rapport avec les citoyens.
23:06Donc, voilà, il est condamné.
23:07Il se retire.
23:08Point barre.
23:09Vous créez une formation.
23:11Vous la déposez sur un site de l'État
23:12qui s'appelle France Compétences.
23:14Et bien là, on va vous demander
23:15à un casier judiciaire.
23:16Il faut qu'il soit vierge,
23:17que vous n'ayez aucune condamnation.
23:19Vous ne pouvez pas créer une formation
23:21si vous avez été condamné.
23:22Bon, voilà.
23:23Par contre, vous pouvez vous présenter
23:24à la présidence de la République.
23:26Moi, ça, je suis extrêmement choquée.
23:27Et comment on peut, dans notre pays,
23:29avoir de telles aberrations ?
23:31Voilà.
23:32Et vous êtes nombreux à réagir
23:34à cet état de fait.
23:35C'est vrai qu'en France,
23:36on peut être candidat à la présidence
23:38de la République
23:39en ayant un casier judiciaire.
23:41Ça n'empêche pas de concourir.
23:44Pour, j'allais dire,
23:46contrebalancer cela,
23:47il existe malgré tout,
23:49et on le répète,
23:49cette peine d'inéligibilité
23:51dont on vous a beaucoup parlé hier.
23:52Il se trouve que dans le cas
23:53de Marine Le Pen,
23:55la décision de la Cour d'appel d'hier
23:58l'a condamnée
23:59à une peine d'inéligibilité ferme
24:01qui est déjà purgée.
24:03Voilà pourquoi,
24:04dans tous les cas de figure,
24:05elle peut être candidate
24:06à la prochaine présidentielle,
24:08ce qu'elle a décidé de faire.
24:10Voilà pour ce petit rappel.
24:11Et on retrouve François.
24:12François, on était avec vous
24:13juste avant la pause.
24:15Vous disiez,
24:16vous n'êtes pas surpris, vous,
24:18par la décision
24:18de la chef de file du RN.
24:20Non, mais même,
24:21ce n'est pas normal
24:22qu'elle puisse faire ça
24:22parce qu'elle voulait donner
24:23des leçons à tout le monde.
24:25Et puis là,
24:26elle vient de tomber dans le panneau.
24:27Elle aurait dû laisser M. Bardella.
24:29Ça aurait fait un parti
24:30qui est un petit peu clean.
24:31Dans ce cas-là,
24:31elle n'est plus clean du tout.
24:32Vous imaginez,
24:33quand on va aller
24:33à ces meetings,
24:35vous allez avoir
24:35tous les mélanchonistes
24:38qui vont être dehors des salles
24:39et ils vont crier
24:40Le Pen en prison.
24:41Mais vous allez voir des banderoles
24:42pendant des mois et des mois de cela
24:44parce qu'ils savent organiser,
24:45la gauche.
24:46Là, ils rigolent.
24:47Là, ils s'amusent.
24:48Et vous avez en ce moment
24:50en France
24:50une réforme à faire
24:51également sur la politique.
24:53Vous avez 618 000 élus.
24:55618 000 élus,
24:56c'est trop.
24:57C'est le double de l'Amérique
24:58à 330 millions d'habitants.
25:00Donc, il va falloir
25:01réformer tout cela
25:02parce qu'ils cherchent,
25:03quand ils sont battus
25:04dans les élections,
25:05à retrouver un petit boulot.
25:06Vous voyez ce que je veux dire ?
25:07Pour vivre.
25:08Alors, donc,
25:08ils n'ont pas fictif comme ça.
25:09Il y en a toujours eu en France.
25:11Ça date de M. Mitterrand.
25:12Vous n'avez qu'à regarder.
25:13Le passé,
25:14il a été là-dessus
25:15avec l'affaire,
25:16comment je vais dire,
25:18de Urba
25:18et toute compagnie.
25:19Ce n'est pas d'hier,
25:20tout cela.
25:21La politique française
25:22est malade.
25:23Il faut la réformer.
25:24Sur la décision de Marine Le Pen,
25:25François,
25:26vous disiez,
25:26elle est tombée dans le panneau.
25:28Ça veut dire
25:28que vous regrettez
25:29cette décision ?
25:29En tout cas,
25:30c'est ce que je comprends.
25:30Vous êtes électeur,
25:31vous, RN au départ ?
25:33Je n'ai jamais voté RN.
25:35Mais enfin,
25:35s'il y avait Mélenchon
25:36et puis Mme Le Pen,
25:37je voterais Mme Le Pen.
25:39Ce n'est pas photo.
25:40Non, mais ce qu'il y a,
25:40ce qui donne à comprendre
25:41que là, là-dessus,
25:42vu qu'elle donnait
25:43des leçons un peu
25:44à tout le monde,
25:45alors elle a tombé
25:46dans son panneau
25:46par elle-même.
25:47D'ailleurs,
25:48elle était timide
25:48quand elle parlait hier
25:49à la télé.
25:50Elle parlait comme un enfant
25:51qui avait reçu une claque.
25:52Vous voyez ce que je vais vous dire ?
25:53Elle n'était pas moins
25:54orgueilleuse qu'avant.
25:55Et donc,
25:56elle aurait dû faire
25:57de la clarté
25:58en disant,
25:58M. Bardella va prendre ma place.
26:00Ce n'est pas gérable.
26:01On va avoir
26:02des personnes
26:04qui vont nous critiquer
26:04dans tous les sens.
26:05M. Bardella est clean.
26:06Il faut aller avec un homme
26:07qui est clean.
26:08Voilà, point barre.
26:09Elle aurait représenté
26:10son parti autrement
26:11à la suite
26:12après avoir
26:13le jugement de cassation.
26:14Mais vous vous rendez compte
26:15au mois de janvier,
26:16le jugement de cassation,
26:17si je lui mette un bracelet,
26:18elle va faire comment
26:19dans ses meetings ?
26:20Elle a tombé dans le panneau
26:21Mme Le Pen.
26:21Pourtant,
26:21elle n'est pas bête
26:22cette dame-là.
26:23Je pense qu'elle est
26:24super intelligente.
26:25Et en plus,
26:26M. Bardella,
26:26il est plus populaire qu'elle.
26:28Elle est en train
26:28de tuer son parti.
26:29Vous avez l'impression
26:30que c'est une mauvaise décision
26:31politique en tout cas
26:32et que ça pourrait coûter cher
26:33au Rassemblement national ?
26:34Bien sûr.
26:35Vous avez entendu
26:35vos auditeurs
26:36tout à l'heure.
26:36Il y en avait plus
26:37de comptes que pour.
26:38Ce qui donne à comprendre
26:39qu'il va falloir
26:40réformer la politique
26:42absolument en France.
26:43Il y a trop d'élus
26:44pour supprimer
26:45les départements,
26:46les métropoles
26:46et les intercoms.
26:47Quand on aura fait
26:48le ménage là-dedans,
26:49ça ira mieux.
26:49Il y a un monsieur
26:51qui représente
26:51très très bien ça.
26:52Et puis,
26:52il va falloir
26:53que les Français
26:54se réveillent.
26:54Il va falloir du libéralisme
26:55en France
26:56pour éviter
26:57que tous ces systèmes
26:58de libéralisme,
26:59M. Lissnard le représente
27:00très très bien.
27:01Je serai prêt à voter
27:01M. Lissnard
27:02mais qu'il explique
27:03comme il faut
27:03au français
27:04en système américain.
27:05Vous êtes comme Isabelle
27:05qui nous appelait tout à l'heure
27:06et qui était
27:07une fervente supportrice
27:08du maire de Cannes,
27:10David Lissnard.
27:11Oui, parce que maintenant
27:12on veut du libéralisme
27:13en France.
27:13Le socialiste,
27:14communiste,
27:14il y a un ras-le-bol.
27:15Et les verts en plus
27:15qui mettent des taxes partout,
27:17ils sont en train
27:17d'appauvrir les gens.
27:18Cette politique-là,
27:19on n'en veut plus.
27:20On n'en veut plus
27:21parce que les gens
27:22en ont ras-le-bol.
27:23Et on aura certainement
27:24l'occasion d'y revenir
27:25dans les mois qui viennent.
27:26François,
27:27il y a des chances
27:27que ça anime
27:28nombre d'émissions
27:29d'ici la prochaine présidentielle.
27:31Je voudrais qu'on accueille
27:32Julien aussi
27:32dans ce débat.
27:34Bonjour Julien.
27:35Oui, bonjour.
27:36Vous avez entendu François
27:38qui disait à l'instant
27:38aller tomber dans le panneau.
27:39Tout à fait d'accord avec François.
27:40Tout à fait d'accord avec François.
27:42Sauf que moi,
27:42la différence près,
27:43c'est que moi,
27:44je suis électeur RN
27:46aux dernières élections.
27:48Et puis à la future,
27:49j'aurais aimé,
27:50mais je ne vais pas le faire.
27:52À cause de la décision
27:53de Marine Le Pen ?
27:54Tout à fait.
27:55Parce que c'est exactement
27:56c'est faites ce que je dis,
27:57mais ne regardez pas
27:58ce que je fais.
28:00C'est décevant.
28:01Et puis bon,
28:03il y a le droit, d'accord,
28:04elle est éligible maintenant,
28:06mais il y a l'éthique.
28:08Il y a l'éthique.
28:09Et puis,
28:09il aurait été intelligent
28:10de dire
28:11je passe l'affaire
28:12comme disait François.
28:13Et puis,
28:14on éclaire tout ça,
28:16on est en bombardé là
28:17et c'est tout.
28:18Julien,
28:19on s'aperçoit
28:20que c'est uniquement personnel,
28:22c'est une ambition
28:23de devenir président.
28:25et puis,
28:25et non,
28:26la confiance est rompue.
28:27Et non,
28:28non,
28:28non.
28:29Julien,
28:30on savait
28:31depuis le 31 mars 2025
28:33et le jugement
28:35de première instance
28:36que Marine Le Pen
28:38pourrait être empêchée
28:40possiblement
28:41de concourir
28:41à la prochaine présidentielle.
28:43On a beaucoup parlé
28:43du plan B
28:44comme Bardella,
28:45le successeur
28:46a été tout trouvé.
28:47Vous,
28:47vous aviez déjà
28:48tourné la page
28:49Marine Le Pen
28:49avant la décision
28:51de la Cour d'appel hier ?
28:52Alors,
28:53Marine Le Pen peut-être
28:54mais le RN non.
28:56Mais là,
28:56le RN,
28:57oui,
28:57là j'ai tourné la page
28:58parce que
29:00le parti fait que
29:01bon,
29:02on a des casseroles un peu,
29:04tout ça n'est pas très clair
29:05donc comment voulez-vous
29:06prendre confiance
29:07entre quelqu'un
29:07déjà qui vous dit
29:09pour les autres
29:10c'est comme si
29:10mais si ça me concerne moins
29:12ça sera différent.
29:13Non,
29:14non,
29:14ça commence déjà très mal
29:15et puis,
29:16écoutez,
29:17moi je vais voter blanc.
29:18Voilà,
29:18parce que je n'ai pas
29:19envie de voter pour les autres
29:20non plus
29:21qui ne me conviennent pas.
29:22Donc comme Martin tout à l'heure.
29:23je trouvais deux,
29:24trois choses bancales
29:25dans leur programme
29:25mais alors là,
29:26non,
29:27non.
29:27Depuis quand vous aviez
29:29rejoint,
29:30si je puis dire,
29:30le RN,
29:31Julien ?
29:32Alors,
29:32je ne suis pas du tout
29:32partisan.
29:34Simple électeur.
29:35Oui,
29:35électeur,
29:36simplement.
29:37Et depuis
29:38aux dernières élections,
29:40simplement.
29:41Et avant ?
29:43Avant blanc.
29:44D'accord.
29:45Donc c'est
29:46le RN qui vous a fait
29:48sortir d'un vote blanc,
29:49qui vous a donné,
29:51si je puis dire,
29:52un espoir
29:53en la politique
29:54que vous n'aviez pas
29:55jusque-là ?
29:55C'est par dégagisme
29:56uniquement,
29:57parce que bon,
29:58je trouve que leur programme
29:59économique,
30:00tout ça,
30:00c'est encore pas
30:02vraiment au point,
30:03on va dire.
30:05Et puis,
30:05voilà,
30:06c'était par pur dégagisme
30:08et puis voir
30:08ce qu'on peut faire
30:09avec eux
30:10et voilà quoi.
30:11Mais là,
30:12non,
30:12là,
30:13non,
30:14c'est pas du tout
30:16admissible
30:17de dire
30:17pour moi,
30:18ça se passe différemment
30:19que j'exige
30:21pour les autres.
30:22Non,
30:22ça commence déjà
30:23très mal.
30:24non.
30:25Donc,
30:26un bulletin blanc
30:26pour vous,
30:27a priori,
30:27le 18 avril prochain.
30:29Merci beaucoup,
30:30Julien.
30:30On va accueillir Valérie
30:31maintenant.
30:32Bonjour Valérie.
30:33Bonjour Sandrine.
30:35Pardon,
30:35Céline.
30:36Il n'y a pas de problème.
30:37Sandrine,
30:37ça me va aussi.
30:37Non,
30:38excusez-moi.
30:39Ne vous inquiétez pas,
30:40tout va bien.
30:41Vous nous appelez donc
30:42pour réagir
30:43et pour nous dire
30:43que vous,
30:44vous n'êtes pas vraiment
30:44surprise par cette décision
30:46de Marine Le Pen.
30:47Oh non,
30:47pas du tout.
30:48Moi déjà,
30:48je pense qu'elle aurait eu
30:49beaucoup de mal
30:50à lâcher les rênes du parti
30:51parce que le RN
30:53est intimement lié
30:54à elle et à sa famille.
30:55Donc déjà,
30:56Bardella,
30:57j'étais très sceptique
30:58quant au fait
30:59qu'il prenne sa place.
31:01Et puis d'autre part,
31:03effectivement,
31:04il y a beaucoup de choses
31:05qui ont été dites
31:05et notamment par la dame
31:06qui était juriste,
31:07je crois.
31:10Elle a beaucoup critiqué
31:12les politiques
31:13qui ont été poursuivies
31:16et en fait,
31:17elle se fait prendre
31:18la main dans le pot de confiture.
31:20Certes,
31:21c'est son droit
31:22de se pourboire,
31:23mais c'est vrai,
31:24je répète ce que la dame a dit,
31:26c'est la cour de cassation,
31:30elle juge sur la forme,
31:32pas sur le fond.
31:34Donc déjà,
31:34par rapport
31:35à ce qu'elle a fait
31:36détourner l'argent
31:38de l'Union Européenne
31:38pour payer
31:39des membres du parti,
31:40je pense que rien
31:41qu'avec ça,
31:42elle aurait dû se retirer.
31:44Tout simplement.
31:45Donc là,
31:46je rejoins ce qui a été dit,
31:47elle se tire une balle
31:48dans le pied
31:49et je pense que ça va
31:50lui coûter énormément
31:52pour la suite
31:54des élections présidentielles,
31:56à commencer par le fait
31:57que la campagne
31:58va être pourrie par ça,
32:00pardon pour l'expression,
32:02ça va lui être reproché,
32:05renvoyé à chaque fois,
32:06chacun de ses déplacements,
32:08je crois que ça a déjà
32:08commencé aujourd'hui,
32:09d'ailleurs dans un des déplacements
32:10qu'elle a fait à la flèche.
32:11Oui,
32:11elle était ce matin à la flèche
32:12dans la Sarthe
32:12avec Jordan Bardella,
32:13c'était leur premier déplacement
32:15ensemble
32:16après l'annonce
32:17de la candidature.
32:18Et visiblement,
32:19ça ne s'est pas très très bien passé,
32:22puisque il y a déjà,
32:23les opposants vont se faire une joie
32:25par rapport à ça,
32:26mais c'est le juste retour du bâton
32:28et elle aurait mieux fait,
32:30je pense,
32:31de laisser sa place
32:32à Jordan Bardella.
32:32Moi,
32:33je ne suis pas du tout
32:34adhérente ORN
32:35ou je ne vote pas du tout
32:37pour ce parti-là,
32:38mais je pense qu'ils auraient
32:40peut-être pu avoir une chance
32:42en laissant la place à Bardella.
32:43Or là,
32:44elle a fait tout ce qu'il ne fallait pas faire
32:46et ça va donner encore,
32:47je dirais,
32:48une image vraiment négative
32:51de nos politiques
32:52et du fait que,
32:55comme tout le monde l'a dit,
32:57surtout,
32:58je fais ce que je veux
32:59et puis les citoyens,
33:01ils ont tout juste droit
33:02à se taire et à suivre,
33:04à commencer justement
33:05par le fait que là,
33:06elle n'a pas été injusticiable
33:07comme les autres.
33:08Je me permets justement
33:09d'ouvrir une parenthèse.
33:10Moi,
33:11j'ai fait appel,
33:12ça fait trois ans et demi
33:13que j'attends mon appel.
33:14Voilà.
33:15D'accord ?
33:15Donc,
33:16on se demande effectivement
33:17si la justice est toujours impartiale
33:20parce que là,
33:22visiblement,
33:23elle a quand même...
33:24Alors,
33:25impartiale,
33:26on l'espère,
33:27en tout cas,
33:27c'est sûr,
33:27c'est qu'elle a été plus rapide
33:29dans ce cas de figure précis
33:30concernant Marine Le Pen
33:32pour pouvoir trancher cette question
33:34avant l'élection présidentielle.
33:38Merci Valérie.
33:39On va marquer une courte pause.
33:40On va continuer à discuter,
33:41évidemment,
33:41de cette actualité politique.
33:43Et comme on vous a beaucoup entendu,
33:46vous qui décrivez cette décision
33:48de Marine Le Pen,
33:49si jamais vous êtes à l'écoute
33:51et qu'au contraire,
33:52vous soutenez la décision
33:53de la chef de file du RN,
33:55vous connaissez le numéro 3210.
33:56On serait ravis de vous entendre
33:57à tout de suite.
33:59Contactez-nous gratuitement
34:00via l'appli RTL
34:01ou au 30 de 10.
34:0250 centimes la minute.
34:05Midi et demi,
34:0614h.
34:07RTL midi,
34:07les auditeurs ont la parole.
34:09Avec Céline Landreau.
34:11J'avais dit
34:11si je peux être candidate,
34:12je serai candidate.
34:13J'ai pu être candidate,
34:14je suis candidate.
34:15Président.
34:15Merci.
34:16Marine Le Pen,
34:17ce matin,
34:17à la flèche,
34:18dans la Sarthe,
34:19aux côtés de Jordan Bardella
34:20qui entre en campagne.
34:22Et on en parle évidemment
34:23avec vous jusqu'à 14h
34:25dans RTL midi,
34:25les auditeurs ont la parole.
34:27Ça vous fait beaucoup réagir
34:28au 3210,
34:29mais aussi sur les réseaux sociaux.
34:31Bonjour Vecteur D'Arcas.
34:32Bonjour Céline,
34:32bonjour à tous.
34:33Beaucoup de messages.
34:34Oui,
34:34sur l'application RTL
34:35ainsi que sur notre page Facebook.
34:37Florian Allil nous écrit
34:38Marine Le Pen,
34:39c'est vraiment,
34:40faites ce que je dis
34:40et pas ce que je fais.
34:41Quel exemple pour les citoyens ?
34:43Détourner de l'argent
34:44et s'estimer légitime
34:46pour diriger un pays.
34:48José Arouan,
34:48la candidature de Marine Le Pen
34:50est une grossière erreur stratégique
34:52et un excès d'égo.
34:53Thomas,
34:54pour moi c'est terminé,
34:55je ne voterai pas pour le RN
34:56contrairement à ce que j'avais prévu.
34:58Autre son de cloche,
34:59Martine à Sarguemines juridiquement,
35:01elle a le droit de se présenter
35:02et personnellement,
35:03je préfère.
35:04Elle a plus la carure
35:05que Jordan Bardella.
35:07Agnès,
35:07satisfaite de la décision
35:08de Marine Le Pen
35:09de se présenter,
35:10c'est une bonne décision
35:11et même si elle avait un bracelet,
35:13les partisans
35:14peuvent quand même
35:14venir au meeting.
35:15Merci Victor.
35:16Et on va accueillir Eric
35:17maintenant.
35:17Bonjour Eric.
35:19Oui,
35:19bonjour Céline.
35:21Bonjour à tous les auditeurs.
35:23Alors moi c'est très simple,
35:24je vais vous dire
35:24ce que j'ai dit à Victor.
35:25Je suis très content
35:25que Marine puisse se présenter.
35:27Je suis électeur
35:28Rassemblement National,
35:29Front National
35:29depuis toujours.
35:31Alors,
35:32on ne va pas refaire
35:33tout l'historique évidemment.
35:35Certes,
35:35elle a poursuivi
35:38les activités
35:39mises en place
35:40par son père.
35:41Elle a fait une connerie,
35:42ça c'est sûr et certain.
35:43Mais,
35:44vous croyez que les autres
35:45n'en font pas des conneries ?
35:46Les autres,
35:47c'est tous les autres
35:50membres de parti,
35:52à commencer par M. Glucksmann,
35:53qui,
35:54on pourrait s'interroger
35:56sur le fait
35:56que sa compagne
35:57soit dans un média,
35:58à la tête d'un grand média
35:59d'information
36:02et ne démissionne pas
36:07pour avoir
36:08une partie d'initiés.
36:09Pour être très transparent,
36:09vous parlez de Léa Salamé
36:11qui a dit
36:12qu'elle se mettrait en retrait
36:14le jour
36:15où la candidature
36:16de son compagnon
36:17serait officielle,
36:18ce qui n'est pas le cas
36:18pour l'instant.
36:19Non,
36:19mais ce qui n'est pas le cas,
36:20mais il est bien en campagne
36:21apparemment,
36:22donc on peut se poser
36:23des questions.
36:24Mélenchon,
36:25il a bénéficié de la même...
36:26Mais ça, c'est pas un point...
36:26Pardon,
36:27je ne veux pas me faire
36:28l'avocate de personne,
36:29mais ce n'est pas un point
36:30de droit,
36:32ce n'est pas quelque chose
36:33d'illégal,
36:34si je puis dire.
36:34Non,
36:35je suis entièrement d'accord.
36:36Mais tout le monde,
36:37tout le monde en politique,
36:39si vous regardez
36:39depuis des lustres,
36:42tout le monde a des casseroles,
36:43tout le monde traîne
36:43des casseroles.
36:44Alors,
36:45effectivement,
36:45il y a une espèce
36:48de bloc
36:49qui ne peut pas se voir
36:50entre eux,
36:50que ce soit
36:52les islamo-gauchos
36:53de LFI,
36:55les cocos,
36:57les socialos
36:57et les écolos.
36:58Personne ne peut se voir
36:59entre eux,
37:00ils se tapent tous
37:00sur la tête,
37:01ils ne peuvent pas se voir,
37:02mais dès qu'il faut
37:04monter la mayonnaise
37:06pour essayer,
37:07ils sont tous là
37:07sous cette espèce
37:08de plafondaire.
37:09Et il y en a marre.
37:10La France part en vrille,
37:12tout part en vrille.
37:14Il n'y a plus aucun ordre,
37:15aucun espace,
37:15nulle part.
37:16Les professeurs...
37:18Allez-y Céline,
37:19je suis désolé.
37:19Non,
37:19c'est juste parce que
37:20je ne voudrais pas
37:21qu'on s'égare dans le débat.
37:23Vous trouvez en tout cas,
37:24vous,
37:24qu'elle a eu raison
37:25puisqu'en droit,
37:26elle peut être candidate,
37:28de le faire,
37:29quitte à avoir
37:30une campagne
37:30un petit peu compliquée
37:32par les reproches
37:33qu'on pourra lui faire,
37:33par cette affaire
37:35et ses échéances judiciaires
37:36qui vont arriver
37:37puisqu'elle se pourvoit
37:38en cassation.
37:38Vous estimez
37:39qu'elle a eu raison
37:40d'être candidate
37:41et de ne pas passer la main,
37:43par exemple,
37:43à Jordan Bardella ?
37:45Légalement,
37:46elle est légitime.
37:46Vous venez de le dire,
37:47c'est totalement ça.
37:48En droit,
37:49elle est légitime.
37:50Mais vous,
37:50en tant qu'électeur du RN ?
37:52Moi,
37:52en tant qu'électeur du RN,
37:53je vote Marine.
37:54Je trouve que
37:55M. Bardella,
37:57même si j'ai du respect
37:58pour lui,
37:58il est du parti
37:59que je soutiens,
38:00je n'aurais pas voté
38:01pour M. Bardella.
38:03Vous n'auriez pas voté
38:04pour le président
38:05de votre parti
38:06à la présidentielle ?
38:07non,
38:08je vous explique pourquoi.
38:09Je trouve qu'il a encore
38:12à prouver
38:13des choses
38:14que Marine
38:14n'a plus à prouver.
38:15Je trouve que
38:16c'est certes
38:17un bon représentant
38:19pour le RN,
38:20mais il n'est encore pas,
38:21ça serait un fruit
38:22ou un légume,
38:23on dirait qu'il est mûr,
38:24mais moi,
38:24je trouve qu'il n'est pas
38:25assez mûr
38:25pour défendre les idées
38:27de près de 13 millions
38:28de Français.
38:28Et alors,
38:28vous auriez voté
38:29pour qui ?
38:30Je me serais abstenu
38:31totalement parce que
38:32tous les autres,
38:33c'est cuillet-chemise
38:34et pourriture associée,
38:35donc je me serais
38:36abstenu carrément.
38:38Voilà.
38:39Mélenchon,
38:40je vais vous donner
38:41maintenant si je peux
38:42développer pourquoi
38:43je dis ça.
38:43Mélenchon,
38:44il avait la même
38:45poursuite aux fesses.
38:46Curieusement,
38:47ça a été arrêté,
38:48on n'en parle plus.
38:50Wauquiez,
38:51qui était,
38:53soi-disant,
38:54tout soutien des LR,
38:55maintenant,
38:55il s'acoquine
38:56avec Retailleau
38:57parce qu'il a été battu
38:59par Retailleau
39:03à la présidence
39:04du parti LR
39:05et tout est comme ça.
39:08Glucksmann,
39:08Renaissance et compagnie,
39:09Horizon Renaissance,
39:11ils ne peuvent pas
39:11se voir entre eux
39:12mais ils sont tous
39:12prêts à faire alliance.
39:15On a l'impression
39:16que c'est quand même
39:16une envie de dégagisme
39:18qui motive votre vote,
39:19Eric.
39:20Ah non,
39:20ce n'est pas une envie
39:21de dégagisme,
39:21c'est une envie de...
39:22J'ai simplement envie
39:23qu'on remette les choses
39:24à la place,
39:24l'église du milieu du village.
39:26Quand vous voyez
39:26que c'est la seule
39:28qui a...
39:29Excusez-moi
39:30ce que je vais dire
39:30parce que je n'ai pas l'air.
39:32C'est la seule
39:33qui a assez de poignes,
39:34je pense,
39:34pour redresser,
39:36je n'allais pas employer
39:37ce mot,
39:37mais pour redresser
39:39tout ce qui ne va pas.
39:40Alors,
39:41je redis,
39:42les policiers
39:43ne peuvent pas rentrer
39:44dans les cités,
39:44les pompiers sont caillassés,
39:49les professeurs
39:50sont dans le meilleur
39:52des cas tabassés
39:53et dans le pire
39:54tués ou décapités,
39:56les hôpitaux
39:57marchent de travers,
39:58l'école ne va pas droit,
39:59la sécu,
39:59on n'en parle même pas
40:00et là,
40:01tout le monde,
40:02là, curieusement,
40:03on n'entend personne
40:03là-dessus.
40:04Personne n'ose
40:05ouvrir son bec
40:05là-dessus.
40:06Donc,
40:06je pense que c'est
40:07du côté...
40:09Elle a le droit
40:10de se présenter,
40:10c'est légitime
40:12au niveau du droit
40:14puisque madame la juriste
40:15qui parlait avant
40:15l'a dit également,
40:17pas dans ses mots-là
40:18mais elle l'a dit.
40:19Voilà,
40:19donc moi,
40:20je pense qu'elle est légitime
40:21pour se présenter,
40:21il n'y a pas de problème.
40:22Voilà,
40:22pour moi,
40:23ça ne pose pas de problème.
40:24Restez avec nous,
40:24Eric,
40:25on va accueillir Jean-Luc
40:25aussi dans cette conversation.
40:27Bonjour Jean-Luc.
40:28Oui,
40:28bonjour,
40:28bonjour à tous.
40:29Je crois que vous ne partagez
40:30pas du tout
40:30l'avis d'Eric
40:31et vous allez nous expliquer
40:32pourquoi dans un instant.
40:33A tout de suite.
40:33D'accord,
40:34c'est tout.
40:42Merci d'écouter RTL.
40:50Céline Landreau,
40:51RTL Midi,
40:52les auditeurs ont la parole.
40:54Je trouve ça hallucinant
40:56que Mme Le Pen
40:58en ayant été condamnée
40:59se présenter à l'élection présidentielle.
41:01Vous avez tout un tas de Français
41:02qui ont pu faire
41:03de légères âneries
41:04dans leur passé.
41:05Aujourd'hui,
41:06ils ont l'impossibilité
41:07de pouvoir postuler
41:08ou prétendre
41:09à certains postes,
41:09notamment à la fonction publique.
41:11Et aujourd'hui,
41:11une personne qui a détourné
41:12d'argent public
41:13puisse potentiellement
41:14demain être
41:14la présidente de la République.
41:15Je trouve ça hallucinant.
41:17Voilà pour le message
41:18que nous a laissé Louis
41:19et vous êtes très nombreux
41:21à être pour le moins surpris
41:22de découvrir parfois
41:24qu'un candidat
41:25à la présidence de la République
41:26peut avoir été condamné
41:28et que c'est tout à fait légal.
41:29On était avec Jean-Luc
41:30juste avant la pause.
41:32Jean-Luc,
41:32comment vous analysez
41:34la décision de Marine Le Pen
41:36de se présenter
41:37après la décision
41:38de la Cour d'appel hier ?
41:39Moi, stratégiquement,
41:41c'est une grosse erreur
41:42même si je soutiens l'URN.
41:44Je ne suis plus UDR
41:45mais je soutiens l'URN.
41:46Je voterai l'URN.
41:48Donc, vous voterez Marine Le Pen
41:50quand même ?
41:50Je voterai Marine Le Pen.
41:52Le problème,
41:53c'est que
41:54ce n'est pas nous,
41:55notre génération.
41:56Ceux qui auront fait
41:56la différence
41:57dans cette élection,
41:58c'était les jeunes
41:59de 18-30 ans
42:01et moi,
42:01depuis hier soir,
42:03ce que j'entends,
42:04c'est que les jeunes
42:05qui même n'avaient jamais voté
42:06étaient prêts
42:06à aller voter Jordan
42:08n'iront pas voter.
42:10Voilà.
42:10Donc, c'est ce qui va faire
42:11la différence
42:12et on sait très bien
42:13que le match là,
42:14aujourd'hui,
42:14est plié
42:14que la gauche
42:16ne passera pas
42:16au deuxième tour.
42:17On le sait tous très bien.
42:19Ça sera Édouard Philippe
42:20qui sera président.
42:21Je veux dire,
42:21elle a fait une...
42:22Voilà.
42:23Jordan Bardella était,
42:24moi je le vois
42:25dans l'entreprise
42:26ou partout,
42:28était capable
42:28de rassembler beaucoup
42:29des jeunes,
42:30des anciens,
42:31des...
42:31Voilà.
42:31rassemblés énormément
42:33et on a amené
42:35des jeunes à voter
42:36et aujourd'hui,
42:37ces jeunes nous disent
42:38« Moi, je n'irai pas
42:39voter Marine ».
42:40Vous avez eu cette conversation
42:41ce matin avec eux ?
42:43Oui,
42:44depuis hier soir,
42:45depuis hier soir,
42:46que ce soit avec mes collègues
42:47chefs d'entreprise
42:48ou des paysans
42:51ou voilà,
42:53des gens qui étaient prêts
42:53à rejoindre Jordan.
42:56voteront au premier tour
42:59Marine,
42:59certainement,
43:01mais au deuxième tour,
43:02les jeunes vont s'abstenir.
43:04Voilà.
43:04Donc,
43:04les voix vont manquer
43:05à Marine pour passer
43:07parce que...
43:08parce que tout le monde
43:09était derrière Jordan,
43:10pas derrière Marine.
43:11Alors,
43:12pardon Jean-Luc
43:13de cette question,
43:14mais j'ai du mal
43:14à comprendre
43:16pourquoi on choisit
43:17un candidat
43:18au premier tour
43:19pour ne pas continuer
43:20à voter pour lui
43:20au second.
43:21Parce que les gens
43:22ne veulent pas de la gauche.
43:23Donc,
43:23ils ont très bien compris,
43:24ils ne veulent plus de la gauche.
43:25Donc,
43:26ils ne veulent pas
43:27d'Edouard Philippe non plus.
43:28Donc,
43:28ils vont voter
43:30pour Marine Le Pen.
43:31Mais les jeunes
43:32n'iront pas voter.
43:33C'est ça qui va faire
43:34la différence.
43:35Voilà.
43:35Il y a des jeunes
43:35qui vont aller voter,
43:37voilà,
43:37qui voteront.
43:38Mais ceux qui auront fait,
43:41qui feraient la différence
43:42au deuxième tour
43:43n'iront pas du tout voter.
43:45Voilà.
43:45C'est-à-dire que...
43:47Donc,
43:47il va manquer
43:48un réservoir.
43:49Il va manquer
43:50un réservoir de voix
43:50que Jordan avait
43:53et que Jordan avait réussi
43:54à emmener.
43:55Ça,
43:55c'était certain.
43:56Même,
43:56je vous dis,
43:57auprès de toute génération.
43:59Les gens que je rencontre,
44:00je rencontre beaucoup de gens
44:00et beaucoup de gens
44:02étaient prêts
44:02à le suivre.
44:04Mais Marine,
44:05non,
44:05ils ne suivront pas Marine.
44:07Et là,
44:08le calendrier judiciaire
44:09est vraiment trop près
44:10de la...
44:10Voilà.
44:11s'il y avait eu
44:13cette condamnation
44:13deux ans avant
44:14ou trois ans avant,
44:16ça serait passé tranquille.
44:17Là,
44:17c'est vraiment trop près.
44:19Donc,
44:20nous,
44:20on sait très bien
44:21qu'elle ne passera pas
44:22et moi,
44:22je suis très déçu
44:23de sa décision.
44:24Je ne m'y attendais pas
44:25parce que c'est quand même
44:25une femme responsable.
44:27Et là,
44:27c'est...
44:28Je pense que,
44:29voilà,
44:29c'est vu pour...
44:30comme une décision d'égo
44:33et ça,
44:33ça ne passe pas du tout
44:35parce que l'avenir du pays,
44:36ce n'est pas une décision d'égo.
44:37c'est un rassemblement
44:40et elle n'était pas...
44:41Elle n'est pas en capacité
44:42maintenant de rassembler.
44:43De le faire, selon vous.
44:43De rassembler,
44:44voilà.
44:44Ce que Jordan aurait fait.
44:46Voilà.
44:46Ce que Jordan était prêt à faire.
44:47Jean-Luc,
44:47je vous propose
44:48d'en discuter avec Jean-Marc
44:49qui nous a appelé également.
44:51Bonjour Jean-Marc.
44:54Jean-Marc,
44:54vous êtes là ?
44:55Oui, bonjour.
44:55Oui, bonjour.
44:56Vous êtes vous aussi
44:57électeur du RN,
44:57c'est bien ça ?
44:58Oui, c'est ça, ouais.
45:00Front National au début
45:01puis RN, ouais.
45:02Et alors,
45:03est-ce que vous allez
45:04continuer
45:05dans cette fidélité
45:06au parti,
45:06au printemps prochain ?
45:08Voilà,
45:09c'est ce que j'avais dit
45:09à Victor tout à l'heure.
45:10Je me pose la question.
45:12En fin de compte,
45:14moi je pense que
45:15c'est terrible dans le pied.
45:17Moi je votais en fin de compte
45:18Front National,
45:19Rassemblement National,
45:20c'était pour qu'il y ait
45:21du changement
45:22et en fin de compte
45:23il n'y a pas de changement
45:24quand il n'y a rien.
45:25On voit que c'est
45:27du coup au pied-couler.
45:29Après même,
45:30c'est la droite,
45:31elle use tous les subterfuges
45:32pour pouvoir être élue.
45:34Après je me doute
45:34qu'elle fasse le juste
45:35parce qu'elle ne connaît
45:35pas le règlement.
45:37Je me doute que
45:37quand elle sera élue présidente,
45:39si elle ait été élue,
45:40elle ne sera pas poursuivie.
45:41Donc c'est de la magouille
45:42et compagnie.
45:43Alors ce qui est vrai,
45:44c'est qu'il y a une immunité
45:46présidentielle,
45:46le temps du mandat,
45:48donc elle ne serait pas jugée
45:49le temps de son mandat,
45:50mais ça n'éteint pas
45:51l'action en justice.
45:52On est d'accord
45:53à partir du moment
45:55où on quitte l'Elysée,
45:56on redevient injusticiable
45:58à part entière.
45:59comme avait été
45:59M. Sarkozy.
46:01Exactement.
46:02Non,
46:02c'est pour ça,
46:03moi je dis,
46:03c'est pareil,
46:04je m'en soutiendrai,
46:05je pense,
46:06aux prochaines élections.
46:08Et Eric,
46:08je reviens vers vous,
46:09vous venez d'entendre
46:10Jean-Luc,
46:11Jean-Marc,
46:13des électeurs du RN
46:14déçus de cette décision,
46:15vous au contraire,
46:16vous disiez,
46:16elle a raison d'y aller.
46:18Qu'est-ce que vous leur diriez
46:19pour essayer de les convaincre ?
46:23Je n'ai rien à leur dire,
46:24je leur dis simplement,
46:24ils disent du RN,
46:26que ce soit Marine ou...
46:28Ben voilà,
46:28il faut soutenir
46:29et puis il faut aller voter.
46:31Et le monsieur qui dit
46:32que les jeunes n'iront pas voter,
46:33ce n'est pas vrai.
46:34C'est Jean-Luc.
46:35Moi, dans l'entourage
46:36de mes enfants
46:37qui ont successivement
46:3924 et 26 ans,
46:41je peux vous dire
46:41que le nombre de jeunes
46:43prêts pour voter Marine Le Pen,
46:45il y en a beaucoup,
46:46il y en a énormément.
46:47Alors peut-être que dans les villes
46:49d'où vient Jean-Luc,
46:51ils sont dans les grandes villes
46:53peut-être qu'ils ne sont pas prêts.
46:53Vous nous appelez d'où Jean-Luc
46:54qu'on va lui demander directement ?
46:55Non, non,
46:55moi je suis en pleine campagne.
46:56Donc voilà,
46:57moi je suis un montagnard
46:58donc je suis en pleine campagne,
46:59je veux dire.
46:59Ah bah moi aussi,
47:00alors ça tombe bien.
47:02Donc voilà,
47:03mais une élection,
47:04ça se joue à quelques voix
47:06et le problème,
47:07c'est qu'il va manquer,
47:08ça ne va pas se jouer beaucoup,
47:09mais il va manquer quelques voix
47:12que Jean-Ban aurait fait.
47:14J'espère,
47:14je veux dire,
47:15parce que moi j'espère.
47:16Moi je suis à Pérenne,
47:17je veux dire.
47:17Je suis sur Clermont-Pérenne.
47:20Et je pense que,
47:21moi j'ai des enfants
47:22d'entre 20 et 25 ans
47:23et quand je côtoie les jeunes,
47:25pour eux,
47:25c'est qu'ils voteront
47:26ou au Rassemblement national
47:28ou à la FI.
47:31La majorité des jeunes
47:32veulent voter ça.
47:34Voilà,
47:35mais le problème,
47:37il y a peut-être,
47:38il y a des endroits
47:38où c'est sûr
47:39que ça ne va peut-être pas passer,
47:42mais il ne faut pas dire,
47:43il ne faut pas en faire une généralité.
47:44Moi je suis persuadé
47:45que ça va se jouer
47:49dans les débats,
47:50dans les meetings,
47:53dans tout ça.
47:54Et suivant qui
47:55elle aura en face d'elle,
47:57c'est sûr que de toute manière,
47:58on le sait très bien,
47:59ce n'est pas d'aujourd'hui,
48:00vous le savez tous
48:00si vous votez RN,
48:02ça ne va pas être d'aujourd'hui
48:03qu'on ne s'entend pas,
48:06mais on va aller se lâcher la grappe
48:07pour se réconcilier
48:10juste le temps de la sortir.
48:13ceci sans parler
48:14de pourquoi
48:15elle est poursuivie.
48:16Mais c'est vrai
48:18que les jeunes
48:19sont prêts à voter Marie,
48:21il y en a un paquet
48:22qui sont prêts à voter Marie,
48:23ils en ont simplement marre.
48:25On va voir en tout cas
48:26dans les heures,
48:28jour qui viennent,
48:30si le pressentiment
48:31de certains d'entre vous
48:32qui avaient appelé
48:33qui s'attendent
48:33à ce que cette décision,
48:36cet arrêt
48:36de la cour d'appel
48:38et cette décision
48:38de Marine Le Pen
48:39de se présenter quand même
48:40aura une incidence
48:41ou pas sur les sondages
48:42d'intention de vote.
48:43On va évidemment suivre
48:44tout ça dans toutes
48:45nos éditions d'information.
48:46Mais là,
48:47il est presque 14h,
48:48alors il est grand temps
48:48de saluer Bérénice Bourgueil.
48:49Bonjour Bérénice.
48:50Bonjour Céline.
48:52RTL raconte dans un instant.
48:53Oui,
48:53on va raconter plein d'histoires
48:54et parfois des histoires
48:55qui font peur.
48:57Restez bien avec nous.
48:58Merci Céline.
48:59On sera là.
49:00RTL,
49:00il est 14h.
49:01Sous-titrage Société Radio-Canada
49:04Sous-titrage Société Radio-Canada
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