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  • il y a 6 minutes
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

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Transcription
00:00Et nous sommes toujours avec Guillaume Boss qui est sylviculteur,
00:04donc qui aujourd'hui travaille la forêt, qui s'en occupe bien sûr.
00:09Et je crois que Mathieu avait une question à vous poser, Guillaume, restez avec nous.
00:12Oui, je vous écoute.
00:13Bonjour Guillaume, merci pour votre témoignage.
00:16J'avais une question, on parle beaucoup de ça au niveau des agriculteurs,
00:19est-ce que c'est pareil pour les sylviculteurs ?
00:21La difficulté à assurer la transmission des forêts,
00:25est-ce que ça c'est un sujet que vous voyez ?
00:28Et puis deuxième question qui rejoint un peu la question que vous a posée Elliot,
00:32vous avez un deuxième travail je crois de ce que vous avez dit,
00:36est-ce que vous voulez faire ça à temps plein ?
00:38Est-ce que c'est subi ou est-ce qu'au contraire c'est plutôt un choix,
00:40vous faites ça à côté parce que c'est un héritage familial ?
00:43Alors concernant la donation, je vous réponds dans un premier temps,
00:47non ça se fait assez facilement si vous voulez,
00:49il y a des exonérations qui permettent en fait de léguer plutôt facilement,
00:54je ne vous cache pas que ça coûte quand même de l'argent,
00:56mais ça arrive à se faire relativement bien.
00:59Concernant mon métier, en fait j'ai choisi de faire un second métier, pourquoi ?
01:04Parce que mon grand-père a vécu toute sa vie de la forêt
01:07et aujourd'hui il faut avoir quand même beaucoup de propriétés
01:10pour pouvoir vivre toute une famille à 100% dessus.
01:14Donc ce qui était faisable il y a 50 ou 60 ans,
01:17une famille pouvait vivre sur à peu près 150-200 hectares,
01:20aujourd'hui un couple il faut au moins 4 ou 5 hectares pour vivre décemment.
01:26Donc on est obligé nous maintenant de travailler
01:29et de s'occuper de la forêt après dans un second temps.
01:34Eh bien écoutez Guillaume, ce qu'on va faire,
01:36c'est qu'on va revenir vous voir demain,
01:39on va essayer d'échanger avec vous,
01:41vraiment apportez-nous toutes les informations,
01:43si vous avez un peu de temps bien sûr,
01:45j'ai bien compris Guillaume que vous êtes sur le pont,
01:47mais si vous avez des copains, des collègues, des voisins qui souhaitent témoigner,
01:53moi je leur donne vraiment une parole totale,
01:56ils viennent quand ils veulent,
01:58vous avez désormais nos coordonnées,
02:01vous nous appelez quand vous voulez
02:04et il s'avère que cette émission va s'achever jeudi en direct
02:10et puis vendredi c'est les temps forts
02:11et puis ensuite j'aurai la chance d'avoir un peu de repos
02:16mais en septembre,
02:18en septembre quand tous les regards seront tournés vers l'actualité brûlante,
02:23c'est-à-dire la rentrée politique,
02:25la petite poloche
02:26et qu'on aura bien oublié ce qui se passe en Gironde,
02:29soyez certains d'une chose,
02:31c'est qu'on ne vous lâchera pas.
02:32Donc les studios d'Europe 1
02:36resteront ouverts à ceux qui ont vécu le pire
02:40et qui sont en train de vivre le pire aujourd'hui en Gironde.
02:43Donc on essayera de prendre des nouvelles très régulièrement
02:46tout au long de la saison,
02:47si vous ne l'acceptez bien sûr cher Guillaume.
02:49Très bien, j'aurais le plaisir de vous répondre.
02:51Eh bien merci Guillaume et courage,
02:52courage pour ce qui se passe sur place aussi on a.
02:55Sous-titrage Société Radio-Canada

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