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  • il y a 7 heures
Regardez Les auditeurs ont la parole avec Guillaume Ouattara du 21 juillet 2026.

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00:05Midi et demi, 13h30, RTL Midi, les auditeurs ont la parole, avec Guillaume Ouattara.
00:11Oui, vous avez la parole, on vous attend évidemment au 3210 pour réagir à l'actualité.
00:16Dans un instant, on va parler de cette obligation de vaccin contre la grippe pour les personnels soignants.
00:21Ça vous fait déjà beaucoup réagir.
00:22D'abord, le rappel des titres avec le maire d'Alès, Christophe Rivain,
00:26exfiltré de chez lui en pleine nuit par le RAID, l'unité d'élite de la police.
00:31D'après nos informations, ce sont les services de renseignement qui ont déclenché cette opération.
00:35Un maire qui avait reçu la semaine dernière une enveloppe contenant deux balles signées des narcotrafiquants de la DZ Mafia.
00:42Monique Barbu reçue en ce moment même à Matignon par Sébastien Lecornu,
00:46la ministre de la Transition écologique qui pourrait poser sa démission du gouvernement
00:50après l'adoption hier de la loi d'urgence agricole par les députés.
00:54Un texte qui réintroduit deux pesticides controversés.
00:57Les réseaux sociaux doivent-ils être interdits aux mineurs de moins de 15 ans ?
01:01Sénateurs et députés trancheront cet après-midi pour une mise en application de la loi dès le mois de septembre.
01:07Et puis top départ de cette 16e étape du Tour, le seul contre la montre individuelle de cette édition.
01:1326 km en solitaire entre Evian et Tonon-les-Bains.
01:16Un exercice de vérité qui devrait creuser les écarts entre les favoris.
01:19Bonjour Cédric Chasseur, vous êtes avec Laurent Jalaber qui a reconnu le parcours de l'étape ce matin à vélo.
01:27Oui, le premier coureur s'était lancé à 13h pour ses 26 km entre Evian et Tonon.
01:34Laurent Jalaber, vous avez pu arpenter ce parcours.
01:38Qu'est-ce que vous en avez pensé ?
01:39C'est un parcours exigeant, très difficile dans la première partie.
01:41Les 9 premiers kilomètres sont en montée, c'est du 4,5-5%, donc ça va demander d'avoir beaucoup
01:46de puissance, pousser du braquet.
01:48Et l'écart, je pense, il va se creuser surtout dans cette portion-là.
01:52Et ensuite, les coureurs vont aborder une portion en descente très technique, un enchaînement de virages.
01:59Très vive allure d'ailleurs, la route est parfaite, mais la trajectoire est tendue et on peut aller très vite
02:04à la faute.
02:05Et puis la dernière partie, sur les derniers 5 km, on a des portions un peu plus roulantes.
02:09Là, on peut enfin se mettre en position pour rouler très fort.
02:13C'est un beau chrono, piégeux et physique.
02:15Et on a hâte de voir ces candidats au podium s'exprimer cet après-midi.
02:19Quelques horaires, Paul Sexas 17h09, Isaac Del Toro 17h11, Remco Evenepoel 17h13 et Tadej Pogacar qui fermera la marche à
02:2717h15.
02:28A tout à l'heure, 19h15 pour le Club Jalabert, Laurent ?
02:30A tout à l'heure, oui.
02:31Merci beaucoup Cédric et vous.
02:32On vous retrouve juste avant 13h30 pour un petit point sur le tour.
02:35La météo, Anthony Kazmarek, ça reste plutôt frais dans les prochains jours par endroit.
02:40Plutôt chaud à d'autres, mais sec partout.
02:41Oui, toujours pas de pluie en vue au moins jusqu'à vendredi.
02:44Demain, même schéma qu'aujourd'hui.
02:46Quelques petites nuances quand même.
02:47Des petits débordements nuageux qui arrivent de Belgique et de mer du Nord.
02:50Donc ce sera un petit peu plus gris encore qu'aujourd'hui sur les Hauts-de-France, les Ardennes.
02:54Peut-être jusqu'au nord de la région parisienne.
02:56Deux, trois gouttes possibles, mais vraiment anecdotiques.
02:58Entre Lille et Charleville-Mézières et puis ailleurs, toujours ce ciel totalement dégagé.
03:03Quelques orages seulement en montagne et seulement sur l'est des Pyrénées.
03:06A priori, pas sur les Alpes demain.
03:08Et toujours du vent, notamment le Mistral dans le sud-est qui va encore renforcer le risque de feux de
03:13forêt.
03:13Les températures toujours fraîches sur la moitié nord au réveil, entre 10 et 16 degrés.
03:1816 à 25 déjà sur la moitié sud.
03:20Et puis dans l'après-midi, ça va remonter un petit peu à l'ouest.
03:23On aura 31 degrés à Nantes, par exemple, demain après-midi.
03:2627 à Paris et Brest, 22 à Lille.
03:29Et encore de fortes chaleurs entre le sud-ouest et la Méditerranée.
03:3235 pour Bordeaux et Nîmes, 36 à Toulouse.
03:35Mais demain, quand même, nous n'aurons plus que quatre départements en vigilance orange canicule,
03:39puisque le Gard et les Bouches-du-Rhône vont en sortir ce soir à 22h.
03:43Et il faudra donc attendre samedi pour voir le retour de la pluie, sous forme d'orage dans la moitié
03:47sud
03:48et sous la forme d'une vraie perturbation dimanche qui traversera tout le pays, d'ouest en est.
03:53Merci beaucoup Anthony.
04:01Je ne veux pas du tout pour la vaccination anti-grippe obligatoire.
04:07C'est encore de nouveau une atteinte à la liberté de chacun.
04:10J'espère que cette obligation-là ne sera pas effective.
04:14Voilà le message sur le répondeur RTL de Claire.
04:18Donc une soignante qui est contre l'obligation vaccinale recommandée pourtant par la Haute Autorité de Santé.
04:23Obligation donc du vaccin de la grippe pour les personnels soignants.
04:27Bonjour Marie-Lise.
04:28Oui, bonjour.
04:29Vous nous appelez de Crépi-en-Valois.
04:32Oui, tout à fait.
04:33Vous êtes infirmière libérale et vous ne voulez pas vous faire vacciner contre la grippe.
04:36Pourquoi ?
04:37Non, je ne veux pas me faire vacciner contre la grippe.
04:40Alors dans un cadre personnel, peut-être que oui, effectivement, si j'en avais besoin, je me ferais vacciner.
04:45Mais concernant la profession, je ne vois pas pourquoi on nous obligerait encore une fois à nous vacciner.
04:51On est tout le temps sous le coup ou d'une obligation ou d'une interdiction.
04:56Ce n'est plus possible en fait.
04:58Et puis c'est la profession à nous coller des interdictions comme ça.
05:00On n'est pas les seuls qui gravitent autour du malade.
05:03Le patient, il est chez lui.
05:05Il ne voit pas qu'une infirmière tous les jours ou une soignante.
05:07Il voit énormément de gens.
05:08Il y a la famille qui peut être porteur.
05:10Il y a les petits-enfants, les petits-enfants, le boulanger.
05:13Je ne décris personne, attention.
05:16Mais je n'en ai pas les seuls à intervenir.
05:18On ne peut pas obliger une profession à se faire vacciner.
05:21Mais vous, vous êtes en contact quand même avec des patients qui peuvent être malades.
05:24Et vous allez en voir beaucoup.
05:25Vous voyez des personnes fragiles.
05:27C'est ça que dit la haute autorité.
05:28Vous ne comprenez pas ce message-là ?
05:30Si, je le comprends.
05:31Bien sûr que je le comprends.
05:32Mais on prend des mesures barrières.
05:33On est masqué.
05:35Le moindre nez qui coule, la moindre toux, on travaille masqué.
05:39Et ça, depuis les années Covid.
05:42Et on a des mesures barrières.
05:44On a de la distance.
05:45On a un masque.
05:46On met des gants.
05:46Et vous pensez que c'est suffisant, ces mesures barrières ?
05:49Alors, si vraiment on est très malades, on s'arrête.
05:51Mais après, on ne peut pas nous obliger.
05:53On va prendre Véronique.
05:54Restez avec nous, Marilis.
05:55Parce que Véronique, elle a une histoire autour de ça.
05:58Bonjour Véronique.
05:58Vous nous appelez de Morsan-sur-Orge.
06:01Oui, bonsoir.
06:02Et alors, vous, il y a eu un impact concret de cette non-vaccination.
06:05Racontez-nous.
06:06Oui, alors moi, je suis complètement pour l'obligation des soignants et administratifs dans les hôpitaux.
06:14Parce que tout le monde mange la même cantine.
06:16Les administratifs et les soignants.
06:17Donc, il n'y a pas de raison d'éviter les administratifs.
06:21Oui, au moment de la grippe H1, donc dans les années début 2000,
06:27j'avais la fille d'une de mes amies d'enfance qui avait 10 ans.
06:31Il ne le sait ni, soignée à l'hôpital à Marseille.
06:35Elle était en bulle stérile parce qu'à plasie médulaire et tout.
06:39Et bien, il y en a eu une infirmière qui est arrivée à lui coller la grippe H1.
06:45Elle ne s'est pas vaccinée.
06:47Et puis, elle était certainement en incubation.
06:50Et puis, est-ce que c'était le sens de l'honneur et du devoir ?
06:55Je vais travailler, quoi qu'il arrive, je suis malade.
06:57Ou ne pas vouloir perdre, je ne sais pas, des gens de congé ou je ne sais pas.
07:01Mais enfin, toujours est-il qu'en bulle stérile, une gamine de 10 ans, en atlasie médulaire, qui attrape la
07:07grippe.
07:08C'est des séquelles derrière.
07:11Marily, ça vous fait réagir, vous qui êtes infirmière libérale ?
07:13Oui, mais bien sûr, cette histoire, elle est terrible à entendre, cette histoire.
07:17Mais encore une fois, est-ce qu'elle n'aurait pas attrapé ailleurs ?
07:20Est-ce qu'on peut accrimer une seule personne de l'avoir contaminée ?
07:23Est-ce qu'on en est sûr ?
07:26Oui, Véronique.
07:27Madame, vous êtes infirmière, vous savez qu'un gamin de 10 ans qui est en leucémie et qui attend une
07:32graisse et qui est en de la plasie médulaire,
07:35elle n'a pas de visite en bulle stérile, ça fait un moment qu'elle n'est pas rentrée chez
07:39elle,
07:40elle n'a pas vu ses copines de classe ni sa maîtresse, donc voilà.
07:44Par contre, il y a une chose qui m'interroge.
07:47Oui, Véronique.
07:47C'est que les infirmières, en particulier, qui disent atteintes à la liberté, machin,
07:53c'est les premières à courir à l'Institut Pasteur pour se faire faire des vaccins contre la fièvre jaune,
08:00le choléra, le PAB et tout ce qu'on veut, pour partir en vacances dans des contrées.
08:06Oui, mais c'est un peu différent, là, c'est une vaccination choisie.
08:09Voilà, c'est une vaccination choisie, c'est différent.
08:13Là, c'est la profession, mais bien sûr, mais pas de nous imposer des vaccinations.
08:18Moi, j'ai des collègues qui n'ont pas travaillé pendant des mois et des mois
08:21parce qu'ils refusaient de se faire vacciner.
08:23Ils n'en ont pas dit, ces gens-là.
08:24C'était la vaccination contre le Covid dont vous parliez, Marie-Lise,
08:26parce qu'il y avait une obligation vaccinale.
08:28C'est bien dommage que la profession d'infirmière réponde maintenant à d'autres codes
08:33que le dévouement, le sacerdoce et tout.
08:35Non, parce qu'on ne peut pas toujours travailler sur le dévouement.
08:38On n'est plus des bonnes sœurs.
08:40On nous tire dans les pattes de tous les côtés.
08:46Parce que vous avez, Marie-Lise, ce que vous nous dites,
08:47c'est que vous avez aussi, au-delà de cette question de la vaccination,
08:50des conditions de travail qui deviennent de plus en plus compliquées.
08:53Exactement, j'allais le dire, c'est ce que je voulais dire.
08:55On a des conditions qui sont rudes.
08:57On paye des charges, vous ne vous imaginez même pas à quel point.
09:00On nous fait faire des papiers dans tous les sens.
09:02Ça devient de plus en plus administratif.
09:04On est contrôlé par la Sécu pour le moindre truc de travers.
09:08Alors, il y en a qui fraude, je ne dis pas, mais il y en a partout.
09:10Dans toutes les professions, dans tous les métiers.
09:12Mais nous, on est particulièrement sous pression.
09:14On n'est pas assez nombreuses.
09:16On remplace dans les déserts médicaux les médecins qui ne sont pas là.
09:19On dépanne, on aide.
09:20Et vous vous sentez prise pour cible, Marie-Lise, quand on vous dit qu'il faut vous vacciner ?
09:23Oui, je me sens prise pour cible, mais limite personnellement.
09:26Parce que, je vous dis, ça commence à bien faire.
09:29Vous savez, quand il y a eu le Covid, on a monté un centre de vaccination dans notre ville.
09:33Crépi-en-Valois, souvenez-vous, c'était une ville qui a été fort marquée par le Covid.
09:36On a eu le premier décès chez nous du Covid.
09:39On a été en quarantaine bien avant les autres.
09:42Et j'ai monté le centre de vaccination avec des collègues.
09:44Et on a travaillé quasi jour et demi pour vacciner tout le monde.
09:47Je ne suis pas anti-vac, mais pas du tout.
09:49Mais je ne veux juste pas qu'on nous oblige encore à faire quelque chose qu'on ne veut pas.
09:54Restez avec nous, Marie-Lise, et on entend votre émotion, évidemment.
09:57Vous êtes des professions, les soignants, qui sont très exposés.
10:00Et donc, elle pose question, cette interdiction, cette obligation de vaccination, pardon.
10:05Vous attend au 3210 pour venir réagir avec nos auditrices.
10:09A tout de suite.
10:10Envoyez-nous vos messages sur l'application RTL ou appelez-nous au 3210.
10:1550 centimes la minute.
10:19Guillaume Ouattara.
10:20RTL midi, les auditeurs ont la parole.
10:23Oui, vous avez la parole, évidemment.
10:25On est ensemble jusqu'à 13h30.
10:27Et ça réagit beaucoup au 3210 sur cette recommandation
10:30qui pourrait concerner des centaines de milliers de soignants.
10:32La Haute Autorité de Santé qui propose de rendre obligatoire chaque année
10:36le vaccin contre la grippe pour ses soignants, justement.
10:38On accueille Nicolas.
10:40Bonjour, Nicolas.
10:41Bonjour.
10:42Vous nous appelez de l'Aube, de Troyes,
10:43et vous êtes cadre de santé dans un hôpital privé.
10:46Ça vous concernerait aussi en tant que cadre de santé,
10:49comme vous êtes personnel administratif ?
10:51Oui, parce que je suis au contact des patients.
10:54Et alors, vous, vous en pensez quoi de cette vaccination contre la grippe obligatoire ?
10:58Vous êtes pour ou contre ?
10:59Alors, je ne vais peut-être pas faire l'unanimité,
11:02mais pour moi, il n'y a même pas de débat.
11:04En fait, c'est du même titre qu'on doit mettre des gants pour aller toucher une sonde urinaire.
11:10Bien sûr, on se vaccine contre la grippe pour se protéger de soi, d'abord,
11:15nos familles, nos enfants, nos personnes âgées qui vivent chez nous,
11:19mais aussi nos patients qui sont à l'hôpital,
11:21et pas pour le plaisir, pas pour les vacances.
11:23Ils sont à l'hôpital souvent parce qu'ils sont fragiles.
11:26Et au même titre, voilà qu'on met un masque, on se vaccine, bien sûr.
11:29Aujourd'hui, il n'y a pas de débat pour la vaccination,
11:32par exemple, contre l'hépatite B, elle est obligatoire.
11:34Contre la polio, elle est obligatoire.
11:36Et en fait, je ne comprends pas.
11:37Effectivement, c'est tous les ans.
11:40Je pense, pour moi, le problème est plus un problème
11:42de comment faire vacciner tous les soignants chaque année.
11:46La logistique qu'il faudrait mettre en place.
11:48Tout à fait, tout à fait.
11:49Pour moi, c'est plus là que je vois le débat, comment on s'organise.
11:54Mais voilà, j'entends qu'on puisse se dire
11:57non, je n'ai pas envie de me faire vacciner.
11:59Mais enfin, c'est le cœur de notre métier.
12:01Et vous êtes déjà vacciné contre la grippe, Nicolas ?
12:03Comme vous dites que ça fait partie des mesures à prendre,
12:05vous le faites déjà ?
12:06Alors, je le fais déjà.
12:08Je suis déplômée de 2007.
12:09Et il me semble qu'au tout début de ma carrière,
12:12je ne le faisais pas.
12:13Et je me suis retrouvé un beau matin à 41 de fièvre,
12:16en train de préparer des piqûres,
12:17en m'appuyant dans le couloir contre la barrière,
12:20parce que j'avais attrapé la grippe.
12:22Et de ce jour, je peux vous dire que je me fais vacciner.
12:24D'abord pour moi, c'est peut-être un peu égoïste.
12:26Et puis, voilà, quand on voit les personnes âgées, fragiles,
12:30pour moi, ça a du sens, bien sûr.
12:32On va prendre Élodie.
12:33Merci, Nicolas.
12:33Restez avec nous, Élodie.
12:34Bonjour.
12:36Oui, bonjour.
12:36Vous, vous êtes infirmière en laboratoire.
12:38Vous nous appelez Dépani.
12:39J'ai l'impression que pour vous, à ce que je lis,
12:41c'est niait, niait, pas du tout.
12:44Alors, ce n'est pas que c'est niait.
12:45Moi, ce qui me gêne, c'est le mot obligation.
12:47Je trouve que je suis désolée.
12:48On a déjà perdu, on n'a déjà plus de soignants.
12:51On a perdu les trois quarts de nos soignants
12:53à cause de cette obligation vaccinale,
12:55souvenez-vous, pour le Covid.
12:56Peut-être pas trois quarts quand même,
12:58mais certains, en tout cas, n'avaient pas voulu se faire vacciner.
13:00Exactement.
13:01On a perdu quand même pas mal de soignants.
13:02Donc, il n'y a plus beaucoup de monde dans les hôpitaux.
13:05Moi, ce qui me gêne, c'est vraiment l'obligation.
13:07Je comprends qu'il faut protéger les gens,
13:09mais quand moi, par exemple, au laboratoire,
13:11des patients viennent,
13:13c'est aussi à eux de prendre leurs précautions
13:14et, par exemple, de mettre un masque
13:16s'ils commencent à tousser.
13:18Je veux bien me protéger, moi,
13:19mais le patient en face ne se protège pas forcément lui,
13:23alors qu'il a des symptômes.
13:24Moi, je l'ai...
13:25Oui, dites-moi, excusez-moi.
13:25Oui, vous, en tant qu'infirmière dans le laboratoire,
13:27vous avez tout le temps le masque ?
13:29Alors non, on l'a pendant des grandes périodes,
13:32éventuellement, quand il y a des périodes de pandémie,
13:34enfin, par exemple,
13:36il y a des périodes de grosses maladies grippes,
13:39mais non, on ne l'a pas tout le temps, non.
13:40Mais les patients peuvent arriver,
13:42peuvent tousser, peuvent être symptomatiques,
13:44peuvent avoir de la fièvre
13:46et ne faire aucun geste barrière.
13:49Je veux dire, les gestes barrières,
13:50ça existait pendant le Covid.
13:51Maintenant, moi, j'ai des patients qui vont aux toilettes
13:53qui ne savent pas les mains derrière.
13:54Mais vous, qu'est-ce qui vous pose problème,
13:55au fond, au-delà de la liberté ?
13:56Vous en avez peur, de ce vaccin contre la grippe ?
13:58Parce qu'on le connaît quand même très, très bien.
14:00Donc, pourquoi vous n'avez pas envie
14:01de faire la petite piqûre ?
14:03Alors, moi, je l'ai fait.
14:04D'accord, vous l'avez fait.
14:06Je l'ai fait une fois
14:06et la seule fois que je l'ai fait,
14:07j'ai été malade.
14:08Ah, ça arrive.
14:09C'était quoi ?
14:10C'était des effets secondaires ?
14:11Vous avez chopé la grippe derrière ?
14:13Oui, j'ai eu une bonne grippe derrière.
14:15Mais après, c'est vrai que c'est...
14:17Je comprends qu'en tant que patient,
14:20on ne comprenne pas que les soignants
14:21ne se vaccinent pas.
14:22Ça, je l'entends tout à fait.
14:23Mais le mot obligation, moi,
14:25me dérange vraiment beaucoup.
14:27Oblige et j'ai peur.
14:28Il faudrait essayer de comprendre
14:29pourquoi les soignants ne le font pas.
14:31Je crois qu'on n'est que 20% à se vacciner.
14:33Il faudrait comprendre pourquoi on ne le fait pas
14:35plutôt que d'obliger
14:36et de se radicaliser dans cette obligation.
14:38Vous voyez ce que je veux dire ?
14:39Il faudrait comprendre pourquoi on ne le fait pas.
14:41Et peut-être mettre des campagnes.
14:42Je ne sais pas.
14:43Il y a peut-être un défaut d'information ?
14:45Peut-être.
14:46Peut-être.
14:47Sur les effets.
14:48Et pourtant, on se dit
14:50que vous êtes en première ligne.
14:51Vous parlez des patients
14:52qui ne respectent pas les gestes barrières.
14:54Mais c'est aussi un exemple
14:55qu'il faut donner, Elodie.
14:56Si vous avez peur, vous, du vaccin,
14:57puisqu'on sent une forme de peur
14:58ou en tout cas d'envie de ne pas le faire,
15:00comment vous voulez que derrière,
15:01les patients se disent
15:01si son infirmier n'est pas vacciné,
15:03pourquoi ?
15:03Pourquoi nous, on y reste vacciné ?
15:05Je comprends.
15:06Je comprends.
15:06J'entends tout à fait.
15:07Mais ça reste une obligation.
15:10Moi, c'est ça qui me dérange.
15:11Voilà.
15:13C'est votre avis, en tout cas.
15:14Et on est là pour l'entendre
15:15au 3210 dans les auditeurs
15:16en la parole.
15:17Merci Elodie.
15:17Jean-François est avec nous.
15:18Bonjour Jean-François.
15:20Bonjour.
15:20Vous vous êtes infirmier remplaçant.
15:22Ça vous évoque quoi ?
15:23C'est ce qu'on est en train de dire là.
15:24Vous non plus,
15:25vous n'avez pas envie
15:25de vous faire vacciner comme infirmier ?
15:28Non, moi je n'ai pas envie non plus
15:29de me faire vacciner comme infirmier.
15:31Parce que déjà,
15:32je vais reprendre un petit peu
15:33par rapport à l'hépatite B.
15:34Quand je suis rentré
15:35à l'école d'infirmière,
15:36il y avait une obligation
15:36d'être vacciné contre l'hépatite B.
15:38Ils en sont revenus de ça
15:40où ils ont effectivement remarqué
15:41que ça avait engendré
15:42des risques de sclérose en plaques,
15:44etc.
15:45Voilà.
15:45Donc du coup, maintenant,
15:46il n'y a plus d'obligation
15:47de ce côté-là.
15:48Oui, mais le vaccin contre la grippe
15:49ou qui êtes soignant,
15:50ce n'est pas du tout la même chose.
15:50Il y a des milliards de personnes
15:51vaccinées chaque année.
15:52On le connaît bien, non ?
15:53Oui, mais le vaccin contre la grippe,
15:55si vous voulez,
15:56moi, étant...
15:57J'ai été titulaire avant.
15:58J'étais infirmier libéral.
16:04Eh bien, je n'avais pas d'argent
16:05qui rentrait derrière
16:06parce que j'étais à la maison
16:07en arrêt, quoi.
16:07Donc ça, ça vous donnait envie ?
16:09Par la force des choses,
16:10je veux dire,
16:10vous n'aviez pas le choix, quoi.
16:12Après, c'est aussi pour me protéger,
16:13moi, parce que je n'avais pas
16:13envie d'être malade.
16:14Et effectivement, secondairement,
16:16pour protéger mes patients, quoi.
16:18Après, je rappelle aussi une chose,
16:19c'est que le vaccin de la grippe,
16:20il est fabriqué sur la souche
16:21de l'année passée, d'accord ?
16:23Donc, ce n'est pas forcément
16:24un bouclier à 100%, quoi.
16:26Vous pouvez être vacciné contre la grippe
16:27et avoir la grippe quand même,
16:28qui sera atténuée,
16:29mais peut quand même être contagieux
16:31et contaminer vos patients, quoi.
16:32Oui, et on peut aussi
16:33ne pas l'avoir.
16:34Donc vous, ce que vous dites,
16:35c'est que vous avez
16:36des mauvaises expériences
16:37par le passé.
16:37Mais ce que je ne comprends pas,
16:38c'est que vous vous faisiez vacciner
16:39quand vous aviez votre cabinet,
16:40mais aujourd'hui,
16:41vous êtes remplaçant,
16:41vous ne vous faites plus vacciner.
16:43Je le fais quand même, quoi.
16:45Mais après,
16:45c'est du privé.
16:49Mais après, le côté obligation,
16:50moi, c'est ça ce qui me gêne, quoi.
16:51Donc vous vous dites...
16:52Je veux dire, à chaque fois,
16:52on nous oblige à faire des choses
16:54dans notre profession
16:58pas le droit d'exercer,
17:00enfin, etc., quoi.
17:01Je pense qu'il faudrait peut-être
17:02plutôt se battre
17:03contre les infections
17:04nosocomiales à l'hôpital
17:05qui, ça, est un vrai sujet, quoi.
17:07Là-dessus, personne
17:08ne met une obligation
17:10de quoi que ce soit, quoi.
17:11Parce qu'à ce moment-là,
17:12je veux dire,
17:12est-ce qu'on est derrière
17:13les infirmières
17:14ou d'autres soignants
17:15ou d'autres personnels, quoi.
17:16Est-ce que tu te laves
17:17vraiment les mains ?
17:18Est-ce que tu fais
17:18tous les protocoles
17:19qui sont mis en place ?
17:20Donc c'est plutôt
17:21la liberté individuelle,
17:22c'est ce que vous nous dites,
17:23Jean-François ?
17:24C'est ça.
17:24Merci beaucoup.
17:25Voilà, effectivement, quoi.
17:26Je vous en prie.
17:26Merci d'avoir été avec nous ce midi.
17:27Merci à tous ceux
17:28qui sont venus.
17:28Véronique, Marie-Lise,
17:30Élodie et tous les autres
17:31qui sont venus ce midi
17:32dans les auditeurs
17:33ont la parole
17:33qui nous ont appelés
17:34au 3210.
17:36Ça fait débat,
17:37ça fait réagir.
17:37On va continuer
17:38à en entendre parler,
17:39évidemment,
17:40de cette proposition
17:40qui pourrait être adoptée
17:41par le gouvernement.
17:42Tiens, ça aussi,
17:43je pense que ça vous fait
17:44déjà réagir au 3210.
17:46C'est les réseaux sociaux
17:47et donc ce projet de loi
17:49qui va être voté
17:50d'abord au Sénat
17:50et puis à l'Assemblée nationale
17:51cet après-midi
17:52qui vise à interdire
17:54les réseaux sociaux
17:54aux mineurs
17:55de moins de 15 ans.
17:56Est-ce que vous pensez
17:57que c'est une bonne idée ?
17:57Quelle est la situation
17:58chez vous à la maison
17:59si vous avez des ados
18:00ou des enfants ?
18:01Venez nous en parler
18:02tout de suite au 3210.
18:04Toute la journée,
18:06RTL vous accompagne.
18:07On se prend la main
18:10Une fille en masculin
18:13Un garçon en féminin
18:15RTL
18:17Votre radio
18:19Midi et demi, 13h30
18:21RTL midi, les auditeurs ont la parole
18:23Avec Guillaume Ouattara
18:25Et avec vous, surtout,
18:27et cette question,
18:28faut-il interdire
18:28l'utilisation des réseaux sociaux
18:30aux mineurs de moins de 15 ans ?
18:32C'est la question qui est posée
18:33cet après-midi au Sénateur
18:34et à nouveau aux députés
18:36dans le cadre d'un texte de loi.
18:37On va tout de suite
18:38accueillir Sarah.
18:39Bonjour Sarah.
18:41Bonjour Guillaume.
18:41Vous nous appelez de Cagnes,
18:42il y a du soleil ?
18:43Ah, beaucoup.
18:44Et la chaleur, ça va ?
18:45Beaucoup de touristes.
18:46On fait avec.
18:47Disons que c'est vrai
18:48que c'est un été
18:48où on n'est pas habitués
18:50à autant, aussi longtemps.
18:51Mais écoutez, ça va.
18:53On a les bonnes habitudes du Sud.
18:55On veut les fermer, etc.
18:58Et on reste surtout à la maison.
18:59Et alors là, à la maison,
19:00vous j'imagine
19:01que ça doit être le combat
19:02de tous les jours.
19:02Vous avez deux enfants
19:0417 ans, 11 ans.
19:05Et vous devez traquer
19:06les TikTok, les Insta
19:08et les autres snaps ?
19:10Oui, c'est tout à fait ça, en fait.
19:13Déjà, il y a une règle
19:13que j'ai mis toujours.
19:15Les garçons,
19:15parce que j'ai deux garçons,
19:17ne publiez aucune photo.
19:19J'ai vraiment sensibilisé à ça.
19:21Mais surtout,
19:22ce qui nous est arrivé déjà
19:23avec le premier 17,
19:25c'est qu'il avait 12 ans.
19:27Et c'était à peu près
19:29pendant la période du Covid,
19:30l'heure de rien.
19:31On lui laisse un petit peu
19:33les jeux en réseau,
19:34etc.
19:35Et puis,
19:36le téléphone un peu plus.
19:38Et il a fait une rencontre.
19:39Une rencontre au début
19:41amicale,
19:42virtuelle,
19:42qui s'est transformée
19:43en rencontre amoureuse.
19:46D'accord.
19:46Personne qu'il n'a jamais vue,
19:48sauf que notre fils,
19:48il s'est transformé.
19:49C'était un jeune
19:50qui faisait de la batterie,
19:51qui était joyeux,
19:52qui voyait ses copains.
19:53Et en fait,
19:54il a tout abandonné
19:55progressivement
19:56et devenu très agressif
19:57et violent.
19:58La seule chose
19:59qui nous a sauvés,
20:01c'est qu'on avait
20:02une psychologue.
20:03Moi, je me souviens,
20:04un jour,
20:05sur un parking,
20:07j'emmenais
20:08mes petits garçons
20:09en sport.
20:09Et puis,
20:10je rencontrais une mamie.
20:12Et puis,
20:12j'explose en larmes.
20:14Et elle me dit,
20:14mais qu'est-ce qui se passe ?
20:15Je l'explique brièvement.
20:16Et elle me dit,
20:17écoutez,
20:17gardez le lien.
20:18Voilà la seule phrase
20:19qu'elle m'a bien,
20:20que j'ai retenue.
20:21Et je me suis dit,
20:22comment on fait
20:22pour garder le lien ?
20:23Alors,
20:24j'ai essayé
20:25de dire à mon fils,
20:26écoute,
20:27me dis,
20:27qui est cette fille,
20:28etc.
20:28Bref,
20:30pas possible.
20:31Il a failli fubler,
20:32on l'a retrouvé.
20:33Enfin,
20:34ce gamin,
20:34alors que nous étions
20:35des parents,
20:35encadrent un hymne,
20:36tout ce que vous voulez.
20:38Le piège des réseaux ?
20:40Ah,
20:40le piège,
20:41mais enfin,
20:41jamais.
20:42En plus,
20:42je suis professionnelle
20:43de santé,
20:44mais jamais.
20:44Moi,
20:44je ne me serais dit,
20:45ce n'est pas possible.
20:46quand j'entends,
20:47c'est une histoire
20:47des questions.
20:47Et comment il en est sorti,
20:48alors ?
20:49Alors,
20:50je me rappelle très bien,
20:51c'était un soir
20:52dans la cuisine d'hiver
20:53et c'était encore
20:54une scène de violence
20:55où le petit s'était caché
20:57parce qu'il avait très peur
20:58de son frère
20:59qui le poussait et tout.
21:00Je me suis mis devant la porte
21:02et je lui ai sorti
21:03l'excuse et c'était pas fou.
21:05Je lui ai dit,
21:06écoute,
21:06j'ai des patients
21:07dans la BAC et dans la police.
21:08Je saurais,
21:09je suis un peu loulouf,
21:10mais je suis arrivée.
21:11Il lui ai dit,
21:12je saurais avec qui tu parles,
21:13donne-moi le numéro
21:14de cette fille.
21:15Et parce que c'était
21:16la énième dispute,
21:18il a fini par dire,
21:19écoute,
21:19maman,
21:20je vais arrêter cette relation.
21:21Et pourquoi ?
21:22Il m'a dit après,
21:24plus tard,
21:24parce qu'il dit,
21:25j'en ai marre
21:26de me fâcher avec vous
21:26parce que ce qu'il avait,
21:28finalement,
21:29l'avait retenu,
21:30c'était la jolie relation
21:31que nous avions avant
21:32avec son frère,
21:33son père et moi
21:34où ça rigolait
21:36et c'est parce qu'on n'a pas lâché.
21:38Et je vous assure
21:38que ça a été deux ans
21:39d'en faire.
21:40C'est resté derrière
21:40et c'était le piège.
21:41Vous n'avez jamais su
21:42qui était derrière ce numéro
21:43si c'était vraiment
21:43une jeune fille ou pas ?
21:44Non,
21:45et lui ne saura jamais.
21:48Notre fils,
21:48il a failli fuir.
21:49Enfin,
21:50il a failli fuir.
21:50Il a fuir,
21:51on l'a rattrapé
21:52ou autre.
21:53Mais je voudrais dire
21:54aux parents
21:54de ne jamais lâcher.
21:55La méfiance.
21:56Merci Sarah
21:57pour ce témoignage.
21:58On va aller voir
21:58parce qu'on est prêt
21:59par le temps
21:59mais c'est vraiment
22:00un témoignage
22:01qui nous prouve
22:02le danger de ces réseaux.
22:03Claudine,
22:04bonjour.
22:05Bonjour.
22:06Vous avez un garçon
22:07de 15 ans.
22:08Toujours pas de téléphone portable
22:09comment vous faites ?
22:10Toujours pas.
22:10Il l'aura je pense
22:12pour la rentrée scolaire
22:14puisqu'il va rentrer au lycée
22:15donc il faudra un moment
22:16aussi
22:17qu'il puisse
22:18un peu vivre
22:18avec son temps
22:19mais il est informé
22:21d'avance
22:21qu'il y aura
22:21un contrôle parental
22:23et qu'il n'y aura
22:23pas de réseaux sociaux
22:24dessus.
22:26Et il n'est jamais allé
22:26ni sur TikTok
22:27ni sur Instagram
22:28vous en êtes sûr
22:28il fait quoi de son temps ?
22:30Il n'y est pas allé
22:31parce qu'il n'a pas
22:31les outils pour y aller.
22:32Et à l'école ?
22:33Vous ne savez pas
22:33s'il n'a pas sur le portable
22:34des copains ?
22:35Alors sans doute que si
22:36dans le bus
22:37je ne suis pas naïve non plus
22:38je sais bien
22:39qu'il regarde des choses
22:40après il y a 10 minutes
22:41de trajet le matin
22:4210 minutes le soir
22:44je ne suis pas ultra inquiète
22:46non plus
22:47au collège
22:48de toute façon
22:48les portables étaient interdits
22:49donc je n'avais pas
22:50de soucis à ce niveau-là
22:51je sais que dans la cour
22:53il n'y avait pas
22:55de possibilité
22:55En tout cas
22:56rien à la maison
22:57Non non
22:58enfin là depuis
22:59Noël
23:00il avait une tablette
23:01par ses grands-parents
23:02mais pareil
23:04ultra verrouillé
23:05contrôle parental strict
23:07Et il ne réclame pas
23:08lui à la maison
23:09il ne dit pas
23:09mais les copains
23:10ils m'ont dit TikTok ?
23:11Alors si on lui avait donné
23:13la permission
23:14d'avoir un portable
23:14plutôt bien sûr
23:15qu'il l'aurait pris
23:16il n'y a aucun doute
23:17là-dessus
23:18mais après je pense
23:19qu'il comprend aussi
23:21il est plutôt raisonnable
23:22donc ce n'est pas sujet
23:23à dispute
23:24ou à crise
23:24et il comprend aussi
23:28l'intérêt
23:28d'avoir ce refus
23:30dans les années antérieures
23:31il y a eu des histoires
23:32de harcèlement
23:32dans sa classe
23:33qui ont pris
23:34des proportions importantes
23:35parce que ça ne restait
23:36pas dans le cadre
23:36de l'école
23:37mais ça se dispatchait
23:38sur les réseaux
23:39le soir
23:39le week-end etc
23:41et on lui a dit
23:41tu vois
23:42tu es protégé
23:43bien protégé
23:43et bien encadré
23:44c'est peut-être le mot de la fin
23:45merci Claudine
23:46de nous avoir appelé
23:47au 3210
23:47merci à tous les autres
23:48on est un peu pris par le temps
23:49mais en tout cas
23:50ça vous fait réagir
23:50et on retient quand même
23:51ce beau message de prévention
23:53méfiez-vous
23:53de ce que font
23:53vos jeunes sur les téléphones
23:57Allez on va tout de suite
23:58partir dans la grande boucle
23:59la 16ème étape du tour
24:01ce contre la montre individuelle
24:02bonjour Cédric Chasseur
24:04Bonjour Guillaume
24:05ça a commencé
24:05depuis une petite demi-heure
24:07et on a une vingtaine
24:08de coureurs
24:09pour l'instant
24:09sur la route
24:10entre Evian et Tonon
24:12ce contre la montre
24:13de 26 kilomètres
24:15et un point intermédiaire
24:17un premier point intermédiaire
24:18au milieu
24:19de cette difficulté
24:20de 9,6 kilomètres
24:22la côte de Laringe
24:23c'est Baptiste Weistrofer
24:25qui est pour l'instant
24:26en tête
24:27avec un temps intermédiaire
24:28à 9 minutes
24:29et 50 secondes
24:30devant le belge
24:31Milan-Fretin
24:32évidemment
24:33ça va beaucoup évoluer
24:34puisqu'on a
24:34un départ inversé
24:36par rapport au classement général
24:37les meilleurs arriveront
24:39au fur et à mesure
24:40de l'après-midi
24:41mais pour l'instant
24:42au point X
24:43puisque c'est ainsi
24:44qu'il est dénommé
24:45ce premier point intermédiaire
24:47et bien c'est Baptiste Weistrofer
24:48qui est en tête
24:49devant Milan-Fretin
24:50pour 3 secondes
24:51merci beaucoup Cédric Salsor
24:52on vous retrouve
24:53toutes les demi-heures
24:54et donc à 14h
24:55et tout de suite
24:55RTL raconte
24:57bonjour Bérenice Bourgaï
24:58et bonne fête
24:58mais bonjour
24:59mais merci
25:00c'est la fête des belges
25:01aujourd'hui
25:01je l'ai appris
25:02noble Belgique
25:04au mer
25:04vous faites bien
25:06je crois que je préférais
25:07épiler
25:08épiler
25:08tout à l'heure
25:09je ne sais pas si vous avez
25:10entendu dans le journal
25:10on a découvert des chansons
25:11et on découvre plein de choses
25:12avec vous cet après-midi aussi
25:14bonjour Bérenice Bourgaï
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