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  • il y a 2 jours
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Transcription
00:00Alors, on le disait en début d'émission, j'aimerais qu'on aille également au Puy-en-Velay, Georges Fenech,
00:07Mathieu Hauck,
00:08le Puy-en-Velay, où il y a eu d'abord effectivement un couvre-feu, un couvre-feu depuis plusieurs
00:14semaines,
00:15et ce couvre-feu a été suspendu grâce, ou à cause, pardon, de la Ligue des droits de l'homme,
00:22parce que mesure liberticide.
00:24L'ancien juge d'instruction que vous êtes, l'ancien magistrat plutôt, Georges Fenech, qu'est-ce qu'il en
00:30pense de ça ?
00:31– Vous dites grâce à l'ADH, bien sûr, ou à cause, comme on voudra, mais c'est quand même
00:35une décision de justice.
00:36C'est quand même le tribunal administratif, qui a été saisi effectivement par la Ligue des droits de l'homme,
00:41mais c'est quand même des juges, avec toute leur indépendance et leur sagesse,
00:45qui ont pris cette décision d'invalider cet arrêté municipal, qui correspond à une nécessité aujourd'hui,
00:54– On a entendu s'y rigaler tout à l'heure, et on doit rendre hommage aux forces de police,
00:59qui vraiment donnent un très lourd tribut à notre sécurité.
01:05Quand je pense que le ministre de l'Intérieur a dit, après les événements qui ont suivi le PSG,
01:13– Le 30 mai dernier.
01:14– Tout a été sous contrôle, alors qu'on avait 230 policiers qui ont été blessés,
01:20et un certain nombre hospitalisés, voyez-vous.
01:23– Donc moi, je ne comprends pas que des magistrats de l'ordre administratif, aujourd'hui,
01:28ne valident pas ces arrêtés, qui sont, de mon point de vue, parfaitement dans les clous,
01:33puisque c'est à, dans un temps limité, 22h, 7h du matin,
01:38on ne voit pas d'ailleurs ce que des gamins de 11 ans feraient dans la rue après 22h.
01:42– Ça, c'est la principale question, effectivement.
01:44– Voilà, qu'on s'appuie, on motive ces décisions aussi,
01:48parce qu'on l'a vécu précédemment, ce qui a été le cas à Denain,
01:51et d'ailleurs, M. Cirléa nous a dit très bien,
01:54que la nuit où il y a eu le couvre-feu,
01:56il y a eu beaucoup moins et très peu de dégradations.
02:00– C'est triste.
02:01– J'espère d'ailleurs que le maire fera appel à la décision devant le Conseil d'État.
02:04– Alors, il réfléchit, effectivement.
02:06Mathieu, on va marquer une courte pause,
02:08avant de rejoindre quelqu'un qui est dans le Puy-en-Velay.
02:10– En quelques secondes, et ce qui est doublement insupportable,
02:13c'est que vous avez de plus en plus dans notre pays
02:15des associations subventionnées par l'argent public,
02:18il faut rappeler que la Ligue des droits de l'homme
02:20est subventionnée à hauteur de 500 000 euros,
02:22230 000 par l'État, 270 000 par les collectivités locales,
02:25donc subventionnée par l'argent du contribuable,
02:27et qui entrave l'action publique.
02:30C'est-à-dire que là, la maire a pris un acte administratif,
02:33donc un arrêté de couvre-feu,
02:35et la Ligue des droits de l'homme prend en otage la justice
02:37en déposant un recours, et effectivement,
02:40le créateur administratif n'est pas obligé de le suivre.
02:42– Prend en otage aussi la liberté individuelle,
02:45parce que c'est le couvre-feu qui permet aux familles,
02:49les soirs de match, de pouvoir fêter dans la rue,
02:52en toute quiétude, la victoire d'une équipe.
02:54– Et de ne pas avoir de casse,
02:56parce que c'est triplement du coup même insupportable,
02:58parce qu'ensuite, après, le coût de la casse,
03:00dégrader un abribus, dégrader un poteau de...
03:03– Mais je ne pense pas qu'il y ait de commerçants
03:04à la Ligue des droits de l'homme.
03:05– Oui, mais ça coûte, à l'État, ça coûte,
03:08donc aux contribuables, donc à nous, ça coûte
03:0920 000 euros, 30 000 euros, par abribus.
03:12Nous, on avait produit une étude...
03:13– On a eu la note, là, pour ce qui s'est passé à Paris,
03:15la note que ça a coûté, ou pas ?
03:16Le 30 mètres, finale de Ligue des champions,
03:18on n'a pas eu le coup.
03:19– Si on avait travaillé, nous, on avait sorti une étude,
03:21on avait fait un reportage avec CNews,
03:23et j'en avais parlé aussi sur Europe 1 avec Elliot,
03:26on a chiffré ça à 105 millions d'euros,
03:29les dégradations...
03:30– Rien que pour Paris ?
03:31– Non, toute France entière,
03:34sur les deux matchs de Ligue des champions,
03:35donc le 7 mai 2025,
03:37et le 30 mai du coup...
03:38– Donc la demi-finale et la finale.
03:40– Exactement, 105 millions d'euros,
03:43supportés par le contribuable.
03:44– Oh !
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