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  • il y a 4 mois


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Transcription
00:00Le gouvernement est totalement défavorable à cet amendement qui n'est en aucune manière ne rétablit de justice par rapport
00:10à l'ensemble des usagers.
00:12Et par ailleurs, je tiens quand même à dire qu'ici même dans cette Assemblée, à chaque fois qu'il
00:19y a eu un problème sur l'eau dans un bassin, c'est l'État à qui on demande de
00:25s'expliquer.
00:26Donc vous pouvez toujours, très bien, très bien, très bien, mais donc voilà, simplement en mettant l'État à 15,
00:35pourquoi pas à 10, pourquoi pas à 5 et pourquoi pas à 0,
00:38enfin à un moment il va falloir aussi que chacun d'entre nous prenne ses responsabilités.
00:43Par ailleurs, quand même dans les usages économiques, je veux dire dire que l'agriculture pèse 50% des usages
00:55agriculture dans les besoins d'eau,
00:57c'est quelque chose que, y compris le MEDEF, réfute complètement.
01:03Mais c'est bien, vous avez effectivement, c'est votre droit le plus complet d'aller vers ce genre de
01:12décision,
01:13mais simplement, il faudra les assumer et en ce qui nous concerne, nous ne sommes pas d'accord et nous
01:19le ferons savoir.
01:21Je vous remercie. Monsieur Blanc.
01:28Monsieur Blanc.
01:30Non, moi, si on a des clés, l'intérêt fondamental des clés, c'est d'avoir des lieux où, effectivement,
01:38chacun peut être représenté,
01:42où l'ensemble des acteurs essayent d'ouvrir le débat dans une période, celle qui est devant nous,
01:49où on sait que ça va être de plus en plus compliqué.
01:51Ça va être de plus en plus compliqué.
01:53Si on touche, je le redis, si on touche comme ça, sur un coin de table, à cette question qui
02:00n'est quand même pas une petite question,
02:02alors on ouvre la voie à un renforcement du judiciaire dans les décisions qui seront prises dans l'administration de
02:10l'eau.
02:11Est-ce que c'est ça qu'on veut ?
02:12Moi, il me semble que l'intérêt qui est le nôtre, c'est d'essayer d'apaiser les choses au
02:18maximum,
02:18de faire en sorte qu'on ait du partage d'informations, du partage du débat argumenté, étayé.
02:28Et pour avoir des débats argumentés et étayés, on a besoin d'avoir l'infrastructure et l'ingénierie de l
02:34'État.
02:35Voilà, c'est mon opinion, donc faisons attention.
02:38Je crois qu'on serait bien inspirés de retirer cet amendement fait sur un coin de table
02:41pour, justement, s'il y a nécessité d'ouvrir le débat, qu'on puisse le faire dans des conditions sérieuses.
02:47Il y a un madame Prima.
02:52Merci, madame la présidente.
02:54Moi, je n'ai pas de commentaire sur cet amendement.
02:56Je fais confiance au travail qui a été réalisé par la Commission des affaires économiques.
03:01Je voudrais juste...
03:04Merci.
03:05Je voudrais juste dire à madame la ministre que, depuis hier soir,
03:11on a été choqués, plusieurs d'entre nous, sur la façon dont se passent nos échanges,
03:16madame la ministre, et dans vos prises de parole, qui sont parfois menaçantes.
03:20Je vous le dis, nous ne le prenons pas bien, parce que nous avons l'habitude, dans cet hémicycle,
03:26de ne pas toujours avoir des désaccords.
03:27Et d'ailleurs, avec nos amis écologistes, nous avons des désaccords profonds.
03:31Mais voilà, des fois, on s'appelle avec des petits noms d'oiseaux, mais c'est toujours amical.
03:38Là, ça ne l'est pas.
03:39Et je veux vous dire, vous proposez un projet de loi, vous avez des amendements,
03:44il y a des commissions qui travaillent, il y a des désaccords, il y a des convictions qui s'expriment,
03:48et puis il y a un vote qui est la majorité, et on n'a pas à avoir ce genre
03:52de menace.
03:53Voilà, je vous le dis gentiment, parce que ce n'est pas l'usage du Sénat,
03:56et on aimerait bien que chacun puisse se respecter.
04:04Monsieur Salman.
04:12Merci, madame la présidente.
04:13On parle souvent de politique gouvernementale kafkaïenne.
04:16Eh bien là, on est dans un travail parlementaire de gribouille, il faut bien le dire.
04:20On fait sur un coin de table, eh bien, des petits ajustements,
04:24sans avoir rien sous-pesé.
04:27Ça n'a rien de mécanique.
04:28On a remonté, effectivement, les collectivités territoriales à 50%,
04:33mais derrière, c'est un choix politique qui vient d'être décidé,
04:38sans aucune étude de savoir ce que ça allait donner réellement.
04:43Donc, voilà, c'est de la politique aux doigts mouillés.
04:48C'est vraiment très contestable, et c'est décevant.
04:52On a remonté, c'est de la politique aux doigts mouillés.

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