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Regardez Ils refont la France avec Vincent Parizot du 26 juin 2026.
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00:00Guten Tag und guten Abend.
00:01Ils refont la France sur RTL.
00:03Buenas dias.
00:05Avec Vincent Parizeau.
00:06Ça c'est notre petit bonbon du vendredi soir.
00:08Pourquoi ? Parce que c'est très utile d'entendre un avis différent,
00:12un regard venu de l'étranger,
00:14avec les correspondants en France de grands médias,
00:17souvent européens, mais en plus aujourd'hui européens et canadiens.
00:21En tout cas, savoir comment va la France en cette canicule, évidemment.
00:27Et je suis ravi d'accueillir dans cette émission
00:29des journalistes venus de Roumanie, de Norvège, du Canada et d'Italie.
00:34Bonsoir, Mirella Antoche.
00:36Buenas tard.
00:37Voilà, parce qu'en Roumanie, on parle un peu...
00:41Parce que Buenas tard, c'est...
00:43C'est bonsoir.
00:43C'est bonsoir.
00:44C'est bonsoir en Roumanie.
00:45On parle beaucoup français en Roumanie aussi.
00:47Oui, tout à fait, on est un PF francophone.
00:48Voilà, on le rappelle, correspondante pour la télévision publique roumaine en France.
00:53Bonsoir, Vib Keknou Prashlin.
00:55Gukul, Vincent.
00:56Voilà, vous avez dit bonsoir Vincent Norvégien.
00:59Je suis bilingue.
01:00J'adore ça.
01:01Correspondante, évidemment, de la presse norvégienne.
01:03Bonsoir Frédéric Arnaud.
01:05Bonsoir, good evening.
01:06Voilà, là, on se balade, puisque vous êtes le correspondant de Radio-Canada.
01:11Et bonsoir Alberto Toscano.
01:13Buenas tard à tous.
01:14Buenas tard, qu'il était bien.
01:15Eh ben voilà, mais là, finalement, on prend le soleil.
01:18On n'en a pas besoin en ce moment.
01:19Mais rien, car en vous entendant, on bronze un petit peu.
01:22Alberto Toscano, le journaliste italien et auteur italien qu'on ne présente plus.
01:27Jusqu'à 20h, ils refont la France avec Vincent Parizeau.
01:31J'y pense et puis j'oublie.
01:35J'y pense surtout quand je suis seul la nuit.
01:39Et quand ton souvenir revient me faire souffrir.
01:43Très vite, j'y pense et puis j'oublie.
01:46Alors, on aurait pu vous proposer, pour ouvrir ce débat canicule,
01:49un extrait d'un des nombreux reportages, des déclarations de soignants, de politiques, d'experts météo.
01:53Tous ceux qui s'expriment, qui se bousculent d'ailleurs avec des propos plus ou moins alarmistes depuis neuf jours.
01:59Maintenant, neuf jours de canicule.
02:01Dimanche soir, lundi, on devrait peut-être être tiré d'affaires.
02:04Enfin, nous, les Français, parce que ça concerne d'autres pays européens.
02:08Et puis, la vie va reprendre son cours.
02:12Comme avant ou pas, est-ce que cette canicule va faire bouger les lignes un peu ?
02:18Ou finalement, est-ce que, comme dans la chanson de Claude François, on y pense en ce moment.
02:24Et puis, on aura oublié ça dans quelques jours.
02:28On va en parler avec vous.
02:29Mais je voudrais quand même souligner qu'en Italie et en Roumanie, Alberto Emmera est là.
02:35La canicule, elle arrive.
02:36Ou elle est déjà là.
02:38Par exemple, en Roumanie, pour Bucarest, c'est mardi, mercredi.
02:42Pour Bucarest et pour la Transylvanie, ça veut dire la partie ouest de la Roumanie.
02:47C'est déjà le code rouge de la canicule déclaré aujourd'hui.
02:52Tout le monde se prépare pour la canicule.
02:54Mais ce n'est pas une préparation comme ici, parce qu'on a l'habitude d'avoir des températures assez
02:59fortes.
03:00Et on est préparé.
03:02Comment ?
03:02On est très bien préparé avec la clim.
03:0540% des familles de Bucarest, des familles de Roumanie, des ménages de Roumanie, ont au moins un appareil de
03:13climatisation dans leur ménage.
03:16Pour moi, je peux vous donner mon exemple.
03:20La Bucarest, trois pièces, trois appareils.
03:23Ah oui, c'est ça.
03:23Donc vous avez la clim partout.
03:24Ça veut dire que vous êtes très bien préparé partout, parce qu'autrement, ce n'est pas faisable.
03:29Est-ce qu'il y a un débat, comme en France, sur le thème, ah oui mais non, la clim,
03:34ce n'est pas bon pour le climat, ce n'est pas bon pour la santé ?
03:38Non, non, non, pourquoi ? Maintenant, il y a quelques années, probablement l'écologie a gagné beaucoup de terrain.
03:43Mais à partir de la révolution roumaine 1989, on a mis le clim dans les ménages.
03:52Je ne parie pas de...
03:53Voilà que la révolution sert à quelque chose.
03:55Je ne parie pas des institutions publiques, parce que c'est...
03:58Sous Ceausescu, il n'y avait pas la clim.
03:59Non, mais on avait autre chose...
04:02Ah, lui, il devait l'avoir.
04:03Non, non, non, on avait autre méthode qui marchait très bien.
04:05Oui, ça refroidisait les esprits.
04:07Exactement, les drapes mouillets à la fenêtre.
04:11Ah, le drap mouillet, oui.
04:12Oui, oui, oui.
04:15Des aluminium collets.
04:16Mais c'est ce qu'on pratique aujourd'hui.
04:18Il voulait dire que ce qu'on pratique aujourd'hui dans certains immeubles, on l'a vu, des gens qui
04:22mettent du papier d'aluminium ou des draps mouillets aux fenêtres,
04:25c'est ce qu'on faisait en Roumanie.
04:28Exactement.
04:28C'est ce qu'on faisait en Roumanie, tout chez Oshescu.
04:29Ça nous donne une petite idée.
04:30Et encore plus, ma mère, et comme toutes les femmes de Roumanie, sont très bien préparées, avec deux.
04:38Glace de maison, compot avec des fruits de maison, et sirop de maison.
04:46Et tout le monde était très, très, très, très heureux à ce moment-là.
04:50Mais la chaleur maintenant, c'est une autre chaleur sur lui.
04:55C'est irrespirable.
04:57Oui, c'est ça.
04:57Et c'est de longue durée.
04:58Une semaine ici à Paris, c'est déjà la catastrophe.
05:01Oui, effectivement, on l'a tous vécu, on a tous marre, et on veut tous que ça s'arrête le
05:06plus rapidement possible.
05:08Mais juste un mot.
05:09Vous savez comment on dit en Roumanie pour juillet et août ?
05:12On dit que ce sont les deux mois de four.
05:15Ah oui, c'est ça.
05:15Effectivement, j'espère que le four va se refroidir un petit peu, parce que là, la saison a commencé très,
05:22très durement.
05:24Mon ami Alberto, l'Italie aussi, est confronté, là, à une grosse vague de chaleur.
05:29Oui, oui, je pensais que Michel a trois appareils pour refroidir l'air.
05:35Oui, pour chaque pièce.
05:35Moi, je ne l'ai pas.
05:37Oui, mais j'ai un frigo, mais ça suffit.
05:39Oui, vous l'ouvrez et vous prenez une boisson.
05:41Mais ce n'est pas une exception.
05:42Ce n'est pas une exception.
05:43À la fois en Italie et à Paris, j'ai le plaisir, entre guillemets, de voir toute la vague de
05:49chaleur sur moi, mais on fait l'habitude, on s'habitue.
05:53Vous n'avez pas la clim non plus en Italie ?
05:55Non, non, je n'ai pas la clim.
05:56Donc, pour venir à l'heureux peuple italien, les informations sont plus ou moins les mêmes qu'on lit en
06:05France.
06:06C'est-à-dire des trains qui sont paralysés parfois sous le soleil, des centaines, voire dans certains cas, des
06:15milliers de passagers de trains
06:17qui se fâchent terriblement contre la société des chemins de fer.
06:22Mais ça, c'est important de le dire à ce micro, parce qu'on a l'impression qu'on est
06:26les plus nuls du monde, que nos trains s'arrêtent.
06:29En Roumanie aussi, il y a des retards.
06:30Voilà, c'est-à-dire que quand on se regarde, on s'inquiète, quand on se comprend, on se rassure
06:35un peu.
06:35Le soleil s'est paré.
06:36On est nuls ensemble, et en plus, nous sommes nuls à football.
06:41Ah ben ça, oui, ça on va y venir tout à l'heure.
06:44C'est un discours.
06:44Non, des polémiques, des polémiques, des polémiques.
06:47Et les premières informations, évidemment, des journaux télévisés, de la radio,
06:53et l'information qui regarde la situation climatique,
06:57avec toujours le même discours qu'on connaît bien.
07:01Qu'est-ce qu'on peut faire contre la vague de chaleur, contre le réchauffement climatique ?
07:07Est-ce que c'est bien d'avoir des climatiseurs ?
07:11Donc finalement, vous en êtes au même niveau que nous, quoi.
07:14Si on utilise l'énergie, alors il faut produire l'énergie.
07:18Si on produit l'énergie, on...
07:21Si c'est de l'énergie nucléaire, c'est de l'énergie, on va dire, relativement propre.
07:25Et je termine par ça, justement.
07:27Parce que le discours, l'Italie n'a pas de central nucléaire.
07:31C'est ça.
07:31Mais à l'occasion de cette réflexion au sujet de la situation climatique,
07:37le gouvernement a relancé l'hypothèse de construire des centrales nucléaires en Italie.
07:43Et il n'est pas impossible que le sujet de construire des centrales nucléaires en Italie
07:47avec la collaboration française n'a pas été traité hier à l'occasion du sommet.
07:53Nous n'allons pas trop vite dans les sujets, parce que le sommet, on va en parler dans quelques minutes.
07:57J'en profite d'ailleurs pour dire, pour vous relayer cette information
08:00qu'on a appris pendant le journal de 19h.
08:03le Premier ministre Sébastien Lecornu valide une commande de 30 000 climatiseurs pour les hôpitaux.
08:11Il était temps.
08:12Voilà.
08:13Bon, ils valident la commande.
08:14Ils ne sont pas encore arrivés, ils ne sont pas encore installés.
08:16Mais voilà, 30 000, c'est-à-dire qu'on est dans la réaction.
08:20Effectivement, on est loin de ce que vous connaissez, mon cher Frédéric Arnoux,
08:24dans la belle province du Québec, où alors là, la clim est partout.
08:28La clim est partout, comme aux Etats-Unis.
08:30En fait, aux Etats-Unis, il y a 90% des foyers qui ont accès à un climatiseur.
08:34En Europe, je pense que la moyenne, c'est 20%.
08:36Mais on se dit au Canada, c'est vrai que l'été peut être chaud à Montréal.
08:40Oui, il est très chaud en fait.
08:41C'est très humide, on peut aller de 30, 35, 38 degrés.
08:45La différence, c'est que nous, on utilise l'hydroélectricité.
08:48Donc, on est à 99% avec une énergie qui est décarbonée.
08:52Ce qui est propre.
08:54Et donc, si on regarde la facture globale de l'année au niveau de l'électricité pour le Québécois moyen,
09:0050% c'est pour le chauffage, parce qu'en fait, on utilise l'eau pour chauffer, l'électricité.
09:04Et la climatisation, ça représente 5% seulement du coût de l'année.
09:09Alors, pourquoi ?
09:10Parce qu'on utilise les thermopompes, en fait, les pompes à chaleur,
09:13qui permettent de transformer l'air extérieur en chaleur l'hiver et en fraîcheur l'été.
09:19Et pour encourager les gens, justement, à avoir, à se doter de ce genre d'équipement,
09:23eh bien, Hydro-Québec et la Société d'État d'électroélectricité
09:27proposent des subventions pour, justement, acheter ou remplacer de l'équipement.
09:30Ce qui fait que, dans le fond, tout le monde en profite de cette énergie qui est moins chère.
09:34Et ça met beaucoup moins de pression aussi sur le réseau électrique.
09:36Mais donc, il n'y a pas de tabou autour de la climatisation ?
09:38Il n'y a pas de tabou.
09:38Ça fait longtemps qu'on a laissé tomber ce tabou-là, je veux dire.
09:40Justement, parce qu'on a, justement, une électricité qui est propre à 99% dans le cas du Québec.
09:46Ça vous amuse ?
09:46Au Canada ou seulement au Québec ?
09:48Au Québec, beaucoup aussi en Ontario.
09:50On a quelques centrales nucléaires.
09:53Après, il y a quelques provinces qui ont peut-être plus des centrales à charbon.
09:57Mais de plus, je veux dire, on est quand même dans l'énergie renouvelable la plupart du temps.
10:00On a aussi les éoliennes.
10:01Donc, c'est quand même plus facile à faire accepter, justement, à faire tomber le tabou du climatiseur.
10:06Alors, on va marquer une courte pause.
10:08Je voudrais bien savoir également ce qu'on en pense du côté de...
10:13Ben voilà, en Norvège.
10:14Est-ce qu'on climatise en Norvège ?
10:16Bon, je ne sais pas.
10:17Question un peu étonnante.
10:19Et puis, on va revenir aussi avec vous, Frédéric, parce que je sais que vous revenez d'Espagne.
10:23Et qu'en Espagne, il y a un gros sujet qui nous intéresse aussi.
10:26C'est le sujet du congé climatique.
10:29Ensuite, promis mon cher Alberto, on parlera de ce sommet franco-italien.
10:35qui est un peu passé inaperçu hier.
10:37A tout de suite.
11:06A tout de suite.
11:0760% des appels supplémentaires au SAMU en raison de la canicule.
11:11C'est ce qu'annonce la porte-parole d'urgence SAMU de France sur RTL.
11:13Le plan blanc a été déclenché dans tous les hôpitaux de la région parisienne.
11:17Matignon valide l'achat de 30 000 climatiseurs pour les établissements hospitaliers.
11:21Le gouvernement annonce aussi que 2 000 places supplémentaires d'hébergement d'urgence pour les SDF
11:26ont été ouvertes partout en France.
11:28Un bébé oublié dans une voiture garé sur un parking à Marseille.
11:32Mardi, il est décédé d'hyperthermie.
11:34Demain, 50% restent.
11:3650 départements restent en vigilance rouge, canicule.
11:4035 le seront en orange.
11:41Une légère amélioration pointe à l'ouest.
11:44Attention aux orages attendus ce soir sur une petite moitié nord.
11:47Météo France prévoit localement des averses de grêle.
11:49Le défenseur du PSG, Ashraf Hakimi, se pourvoit en cassation.
11:53La star de l'écoute de foot du Maroc faisait l'objet d'une ordonnance de renvoi
11:57à la cour criminelle des Hauts-de-Seine pour viol.
12:00Signe de l'optimisme des marchés sur le trafic dans le détroit d'Hormuz,
12:03le cours du barrel de Brent a baissé aujourd'hui de 5%.
12:06Au Mondial de foot, les Bleus enquêtent d'une première place dans leur groupe à 21h.
12:11Coup d'envoi de France-Norvège à Boston.
12:13Les coéquipiers de Kylian Mbappé seront privés de Didier Deschamps.
12:16Le sélectionneur a dû revenir en France pour les obsèques de sa mère.
12:18C'est Guy Stéphan qui le remplace.
12:20Match à suivre, bien sûr, sur RTL dans RTL, Coupe du Monde des 20h,
12:24et sur M6, diffuseur du Mondial.
12:26Croyez-moi, on va en parler de cette Coupe du Monde, de ce match France-Norvège,
12:30parce que notre amie norvégienne Vibugge est avec nous.
12:35Promis, on ne parlera pas de l'Italie, on ne va pas vous faire du mal, mon cher Alberto.
12:40En tout cas, merci beaucoup, à tout à l'heure, on vous retrouve à 20h, Claire.
12:45On est avec un journaliste canadien, Frédéric Arnaud,
12:50avec une journaliste norvégienne, Vibugge Knoup-Racheline,
12:54avec un journaliste italien, Alberto Toscano,
12:57et une journaliste roumaine, Mirella Antos.
13:00Vibugge, j'imagine quand même qu'en Norvège, il n'y a pas la clim.
13:07Il y en a qui sont dans quelques endroits, mais ce n'est pas vraiment ultra nécessaire.
13:12Aujourd'hui, par exemple, alors qu'ici on suffoque, il fait 24 degrés à Oslo.
13:17Vous êtes bien là-bas.
13:18Oui, alors voilà, on est plus que bien.
13:21Et ce qui fait quand même que les médias norvégiens s'intéressent beaucoup
13:26à ce qui se passe, en particulier en France.
13:29Ils m'ont appelé, je ne sais pas combien de fois, pour que je témoigne,
13:33et que je dis comment je supporte ça, et comment je vis.
13:36Je vous pose la question, comment vous, la Norvégienne,
13:40Française d'adoption, on va dire, vit cette situation ?
13:44J'ai beaucoup de mal, parce que je ne sais pas,
13:46peut-être que mon corps n'est pas fait pour ça,
13:49et en plus, j'habite au sixième étage d'un immeuble juste sous le toit,
13:54et c'est une véritable fournaise.
13:56C'est un sauna, quoi.
13:58Donc, c'est insupportable.
14:00Et je n'ai absolument pas la clim.
14:02Bon, j'ai un ventilateur.
14:03Mais vous ne pouvez pas la mettre ? Vous n'avez pas envie de la mettre ?
14:05Je ne suis que locataire, donc il faudrait que je vois ça avec mon propriétaire,
14:10mais je ne suis pas sûre qu'il soit d'accord.
14:13Mais, bon, moi, personnellement, je ne souffre pas tant que ça.
14:17Je trouve que ce qui est horrible de voir,
14:21c'est les gens qui sont obligés de travailler sous cette chaleur,
14:25qui n'ont pas la possibilité de s'aérer,
14:30ils sont même obligés parfois de porter une sorte de doudoune
14:36pour la marque commerciale.
14:41Mais alors là, vous me présentez le plat du sujet
14:44que je voulais évidemment introduire,
14:46notamment avec notre ami Frédéric Arnoux,
14:48canadien, mais de retour d'Espagne.
14:51Alors vous, vous avez choisi votre moment,
14:53parce que vous êtes allé en Andalousie, c'est ça ?
14:55En Andalousie, il faisait 40 à l'ombre,
14:57et en plus, le sujet que je faisais pour la télévision,
15:00c'était les serres de culture, des légumes et de fruits.
15:03Ça devait être sympa d'être dans une serre en Andalousie cette semaine.
15:08Je me disais, combien dans une serre en Andalousie ?
15:10Si vous ajoutez 4-5 degrés de plus, c'est absolument atroce,
15:12puis il fallait mettre une espèce de petite veste
15:14pour ne pas contaminer les plantes,
15:15donc ça vous donne une autre couche, dans le fond.
15:17Ce qui est intéressant, c'est qu'en Espagne,
15:20il existe ce congé climatique,
15:28dont notamment les écologistes parlent aujourd'hui en France.
15:31Oui, en fait, c'est le résultat.
15:33En 2024, il y avait eu des grandes inondations à Valencia,
15:36et donc le gouvernement avait décidé de dire,
15:38bon, écoutez, si jamais il n'y a pas d'accès au travail,
15:42par exemple, à cause d'intempéries, de catastrophes, d'inondations ou autres,
15:46vous pouvez réclamer 4 jours de congés payés,
15:48donc le congé climatique.
15:50Ça fait partie un peu des mesures qui sont mises en place
15:52par le gouvernement espagnol.
15:54Ce n'est pas pour régler la crise,
15:55mais c'est pour atténuer les effets.
15:57Donc il y a ça, il y a aussi le fait, vous savez,
15:58l'Espagne, c'est le pays de la sieste.
16:01Donc ils travaillent beaucoup plus tôt le matin,
16:03à 7h30, et ils finissent plus tôt,
16:05parce que sinon c'est intolérable de devoir travailler,
16:07peu importe que ce soit dans des serres ou dans d'autres cas.
16:09Mais il fait très très chaud,
16:11surtout l'Andalousie, c'est quasiment désertique,
16:13donc c'est quand même assez difficile,
16:15mais ça fait partie des choses qui ont été mises sur place.
16:18C'est un congé qui, techniquement,
16:21se déclenche à partir d'une certaine température.
16:23Mais il faut en faire la demande,
16:24ou sinon disant, voici, je veux l'activer.
16:25Alors juste, c'est quand même assez nouveau,
16:27donc on n'a pas encore de statistiques,
16:29si les gens vont vraiment l'utiliser,
16:30mais c'est une possibilité pour eux.
16:32C'est plus une hypothèse qu'une réalité.
16:34Il faut le demander.
16:35Voilà.
16:36Si vous êtes vraiment...
16:37En tout cas, le sujet, il est sur la table,
16:39et il est sur la table également en France,
16:41parce qu'on a vu, par exemple,
16:43qu'il y avait des syndicats dans l'éducation
16:44qui menaçaient de faire grève.
16:46Oui, Vibbeke ?
16:47En tout cas, je trouve que ce qui ressort
16:50de cette crise que nous venons de traverser,
16:53c'est que maintenant, le réchauffement,
16:57la canicule, c'est devenu un sujet éminemment politique.
17:02Enfin, il était temps.
17:04Si, mais les congés climatiques,
17:05moi je les trouve absolument absurdes.
17:07Pourquoi ?
17:08Parce qu'il y a toute une série de professions,
17:11par exemple dans le milieu médical,
17:12si ces professions-là profitent du congé climatique,
17:16d'ailleurs, dans le pays de 35 heures,
17:19disons-le, entre parenthèses,
17:20si ces professions profitent du congé climatique,
17:24alors les malades payeront l'addition
17:26d'une situation dégradée.
17:30Mais si on a des rafraîchisseurs,
17:33des climatiseurs dans les hôpitaux,
17:34ben peut-être que...
17:35Mais alors que ça soit aussi pour ceux
17:37qui pratiquent la profession,
17:39et dont le congé,
17:41le fait de s'abstenir du travail
17:43pour une raison climatique,
17:44met d'autres personnes en difficulté,
17:46par exemple dans les hôpitaux,
17:48par exemple dans les transports en public.
17:50Moi, en tant qu'usager,
17:51j'espère qu'il n'y aura pas de congé climatique.
17:53Eh bien voilà, c'est dit.
17:55Parole d'Alberto Toscano.
17:57Reprenez votre souffle,
17:58parce qu'on va encore parler de vous
17:59et de l'Italie dans une seconde.
18:01RTL.
18:02Ils refont la France.
18:04Avec Vincent Parizeau.
18:05Nous vivons tous sous le même climat.
18:08Il est chaud.
18:10Et il n'y a plus rien de glaciaire.
18:14Nos relations n'ont pas été glaciales.
18:18Et c'est des relations entre personnes sérieuses
18:20qui parlent de politique.
18:22Voilà, on était un peu au rayon des glaces à l'italienne hier à Antibes
18:25pour ce sommet France-Italie-Macron-Mélanie.
18:28C'est vrai qu'on en a peu parlé évidemment
18:30en raison de l'actualité caniculaire,
18:31mais je profite notamment de votre présence, Alberto,
18:34pour réagir à ces amabilités,
18:36quand même assez mesurées,
18:37entre le président français et la première ministre italienne.
18:40Après le feuilleton Mélanie Trump,
18:42qui en a quand même étonné plus d'un,
18:44on a l'impression quand même que ça a peut-être resserré les liens
18:49et que ça lui a fait du bien à Mélanie, non ?
18:51Non, mais si on n'arrive pas à s'entendre entre européennes
18:54devant la folie trampienne et trampiste actuelle
18:58et devant cette arrogance des Etats-Unis actuels,
19:02si on n'arrive pas à s'entendre entre français, italien, allemand,
19:06britannique et polonais, espagnol,
19:09vraiment, on sera divisés, affaiblis
19:12et vraiment détruits dans la défense de nos intérêts.
19:17Giorgio Meloni, Emmanuel Macron l'ont compris,
19:20et le sommet d'hier a été probablement un tournant
19:22dans la relation franco-italienne.
19:25Franchement, c'est...
19:25Ah, un tournant, vous dites que c'est un tournant.
19:27Je pense que c'est un tournant dans le bon sens,
19:30dans le sens de la coopération.
19:32Qui n'aurait peut-être pas eu lieu
19:34si Trump n'était pas parti dans son délire
19:36de déclarer que Giorgio Meloni l'avait supplié à plusieurs reprises
19:42de prendre une photo,
19:43tout ça pour régler quelques comptes autour des avions américains
19:47qui n'avaient pas pu décoller d'Italie, c'est ça ?
19:50Je pense que la guerre en Ukraine, la guerre au Moyen-Orient,
19:56la situation avec l'Iran, Détroit, Hormuz, etc.,
20:00nous montre toutes ces choses,
20:02tous ces conflits nous montrent que l'unité européenne
20:04est une question qui nous intéresse tous.
20:08Et pour ça, Emmanuel Macron, à la fin de son mandat,
20:12a ouvert beaucoup de dossiers.
20:17Il travaille en binôme avec l'Allemagne,
20:21pas comme avant, comme Angela Merkel,
20:23maintenant avec Friedrich Merz.
20:25Il travaille en binôme avec Kier Starmer,
20:29Royaume-Uni.
20:30Il travaille en binôme avec Giorgio Meloni,
20:33l'Italie.
20:34Il travaille en binôme avec beaucoup de pays européens.
20:36Ça n'avait pas bien commencé avec Meloni.
20:39Non, pas du tout, c'était des hauts et des bas.
20:41On se souvient très bien quand Giorgio Meloni,
20:43et Alberto peut nous dire,
20:45quand elle était en campagne électorale,
20:47elle était assez forte et elle n'a parlé pas
20:51avec toute la chaleur pour la France.
20:53Mais maintenant, on voit que c'est gelato.
20:57Un peu de douceur entre les deux,
21:01et entre les deux pays, évidemment.
21:03Mais qu'est-ce que je veux dire,
21:05et comme ça je termine,
21:06j'ai vu dans les déclarations d'Emmanuel Macron
21:09tout ce qu'il a dit en 2017,
21:13le grand discours de la Sorbonne
21:16avec l'unité européenne,
21:18l'armée européenne,
21:19la souveraineté européenne,
21:21l'indépendance de l'Europe, etc.
21:23Et elle répète encore une fois ça,
21:25en deuxième mandat,
21:26je répète,
21:27à la fin de son deuxième mandat.
21:30Encore un mot, Alberta.
21:31Cette affaire Trump,
21:33on en a parlé déjà la semaine dernière,
21:37ça venait d'arriver,
21:38ça venait d'être déclenché par Donald Trump,
21:41ça permet à Mélanie de voir son pays
21:44un peu serrer les rangs derrière elle,
21:46ça lui a donné un regain de popularité ?
21:48Là, en Italie,
21:49il y a une atmosphère déjà préélectorale.
21:52Dans la popularité,
21:54oui, Mélanie est plutôt populaire,
21:58mais la polémique entre majorité et opposition
22:00est très forte.
22:01Les Italiens iront aux urnes
22:02pratiquement avec les Français
22:04printemps prochains,
22:06et dont l'atmosphère est déjà
22:07d'une polémique extrêmement forte
22:11entre le centre-droite et le centre-gauche,
22:14ou la droite ou la gauche,
22:15si vous préférez.
22:17Dont tout facteur,
22:21tout élément de politique internationale
22:23se prête à des polémiques
22:24des politiques antérieures.
22:26Une fois qu'on a dit ça,
22:27je crois que ce Georgia Meloni
22:30a été insulté par Donald Trump,
22:33mais avant elle, Emmanuel Macron
22:36avait été insulté par Donald Trump.
22:38Donald Trump a pris l'habitude d'insulter
22:40les Européens.
22:41Et le Premier ministre canadien...
22:42Le Premier ministre canadien...
22:44Et le gouverneur ?
22:45C'est qu'elle insulte quand même.
22:46Dans ce contexte,
22:47il faut bien que les insultés
22:49s'organisent entre eux
22:51pour arrêter de se faire insulter
22:53ou quand même pour montrer
22:54qu'ils ont eux aussi
22:55une capacité de réaction.
22:57Allez, on va marquer une petite pause
22:59et puis on va affûter
23:00un peu nos crampons.
23:02On va inviter sur le terrain
23:05Vibke,
23:06parce que Vibke est norvégienne
23:09et qu'à 21h,
23:11ce sera France-Norvège.
23:12Donc on va parler évidemment
23:14de ce match,
23:15de la manière dont les Norvégiens
23:16peut-être l'abordent.
23:18Et puis aussi avec vous tous,
23:20même si l'Italie n'est pas présente,
23:22vous savez, mon cher Alberto,
23:24on va parler de cette Coupe du Monde
23:26quand même,
23:27de la polémique,
23:28des polémiques
23:29qui avaient agité sur le début
23:30et finalement de voir
23:31comment elle se déroule
23:33pour l'instant.
23:34On va tout de suite sur RTL,
23:35ils refont la France.
23:38Tous les jours,
23:40toute la journée,
23:42c'est RTL.
23:46Jusqu'à 20h,
23:47ils refont la France sur RTL.
23:49Vincent Parizeau.
23:51Avec ce soir,
23:51deux représentants
23:53de l'Italie
23:54et de la Roumanie
23:56qui ont été privés
23:57de mondial cette année.
23:59Voilà pour Alberto Toscano.
24:00Ils ont choisi
24:01de boycotter les Etats-Unis
24:02de Donald Trump.
24:03Ah, voilà, c'est ça.
24:04C'est un choix politique.
24:06Ça vous arrange bien quand même.
24:09Alberto Toscano
24:10et Mirella Antos
24:12pour la télévision publique roumaine.
24:14Et puis,
24:15deux pays représentés
24:17dans cette Coupe du Monde.
24:18Le Canada,
24:19avec Frédéric Arnoux,
24:20le correspondant
24:21pour Radio-Canada.
24:21et Vibeke Knoop-Rachlin
24:23qui est la correspondante
24:24de la presse norvégienne.
24:26Et ce soir,
24:26vous le savez,
24:27c'est France-Norvège.
24:34Alors,
24:35vous vous demandez peut-être
24:36ce que c'est
24:36que ce bruit.
24:38C'est,
24:38ma chère Vibeke,
24:39le Viking Row.
24:42C'est ça ?
24:43Row comme ramé.
24:43Exactement.
24:45C'est le cri des Norvégiens.
24:46Oui,
24:47c'est-à-dire que
24:47sur les anciens bateaux vikings,
24:50ils avaient le drapeau,
24:51bien sûr,
24:52mais quand le drapeau
24:53était baissé,
24:55il fallait ramer.
24:56Donc,
24:56on a ce geste-là
24:58de ramer
24:59et de le faire
25:02en rythme.
25:03En rythme.
25:04Parce que
25:04pour que tout le monde
25:05rame en même temps,
25:06sinon on ne va pas y arriver.
25:07Row.
25:07Voilà.
25:08Row.
25:08Et ça,
25:09c'est une espèce
25:09de cri de supporters.
25:11C'est devenu
25:11le cri des supporters.
25:13cette fois-ci.
25:15Et c'est vraiment
25:16devenu un phénomène
25:18assez incroyable.
25:20Par exemple,
25:21ils ont même fait
25:22au Parlement.
25:24Ah oui ?
25:24Oui.
25:25C'est le président
25:27du Parlement
25:27qui faisait
25:29le rythme
25:30et les membres
25:31du Parlement
25:32qui faisaient ça.
25:33On va aller voir ça.
25:34C'est sur les réseaux sociaux.
25:35Oui,
25:35tout à fait.
25:36Et il y avait,
25:38je crois que c'était hier,
25:40il y avait
25:40énormément de monde
25:42devant le Palais Royal
25:44parce qu'ils voulaient
25:46battre le record du monde.
25:48Donc,
25:49il y avait des milliers
25:50de gens
25:50qui faisaient ça
25:51devant le château.
25:52Et il y a aussi
25:53eu la même chose
25:54à New York
25:55sur Times Square.
25:57Enfin,
25:57c'est devenu
25:58vraiment un phénomène.
25:59Et évidemment,
26:00dans les tribunes,
26:01beaucoup.
26:02On va voir ça ce soir,
26:03évidemment,
26:04à partir de 21h sur M6.
26:07Ça veut dire
26:07que vos amis norvégiens
26:10sont confiants ?
26:11Ils pensent
26:11qu'ils vont battre
26:11les Bleus ?
26:12On a deux étoiles
26:14sur le maillot.
26:15Ça ne vous a pas échappé ?
26:16Je sais bien.
26:17Et ils sont
26:19tellement confiants,
26:21je dirais,
26:21qu'ils ont décidé
26:23de laisser
26:24leurs deux meilleurs joueurs,
26:27Hollande
26:27et Eudegorn,
26:29sur le banc
26:31pour se reposer
26:32pour le prochain match.
26:34Ça veut dire aussi
26:35peut-être
26:35qu'ils sont déjà
26:36d'égaliser.
26:38Voilà.
26:39De toute façon,
26:40ils se font à l'idée
26:40qu'ils seront
26:41deuxième du groupe.
26:42Ce n'est pas la peine
26:43de gagner.
26:44Les enjeux
26:45ne sont pas énormes
26:46parce que de toute façon,
26:48ils sont qualifiés
26:48pour la suite.
26:50Mais c'est quand même
26:51important de savoir
26:52qui gagne
26:54ce pool
26:54parce que
26:56c'est une question
26:57de logistique.
26:58C'est ça,
26:58on va rester
26:59sur la côte Est.
27:00Voilà.
27:01Et notamment,
27:01on aura les matchs
27:03assez tôt.
27:03avec moins
27:04de décalage horaire.
27:05Ce qui nous arrange
27:06ici.
27:07Ce qui nous a mis
27:08d'M6.
27:09C'est quand même
27:10important.
27:10Ce n'est pas
27:12négligeable
27:12le résultat
27:13de ce soir.
27:14Je pense qu'il y a
27:15aussi un facteur
27:16qui va jouer
27:17ce soir
27:18pour la France.
27:20Je pense que
27:20les joueurs français
27:22voudront rendre
27:23hommage
27:24à Didier Deschamps.
27:25Ils auront un brassard noir.
27:26Voilà.
27:27Il n'est pas là.
27:28Je pense qu'ils
27:29voudront gagner pour lui.
27:30Je pense qu'il y aura
27:31de l'émotion
27:31effectivement
27:32et que l'idée
27:33c'est quand même
27:33de gagner
27:34pour Didier Deschamps.
27:36Mondial américain
27:37mais aussi canadien.
27:40Quel regard
27:41vous portez
27:42sur l'organisation
27:42de ce mondial ?
27:43On a beaucoup dit
27:44que les Canadiens
27:45estimaient que
27:46finalement
27:46ils n'avaient pas
27:47été bien servi
27:49et qu'ils n'avaient
27:50eu le droit
27:50qu'à
27:52je crois
27:52un quart de finale
27:54et qu'ils ont payé cher.
27:55Oui mais c'est
27:55les questions
27:56de la structure
27:56aussi
27:57pour recevoir le monde
27:58mais c'est sûr
27:58que ce soir
27:59ça a lieu à Toronto
28:00quand même
28:01ce fameux match
28:02alors solidarité
28:03nordique
28:03vive la Norvège
28:04évidemment
28:04en tant que canadien
28:05mais ça se passe
28:06très bien en fait.
28:07C'est à Boston
28:08le match
28:08France-Norvège
28:10Oui il y a des matchs
28:11à Toronto
28:11ça c'est certain.
28:13Mais non
28:14je pense que
28:14c'est un gros succès
28:16en fait honnêtement
28:17les critiques
28:18se sont un peu évanouies.
28:19Ça vous étonne ça
28:20au pays du hockey ?
28:21Mais non
28:22parce qu'en fait
28:23le soccer
28:24comme on l'appelle
28:24chez nous
28:25le football
28:25est en train
28:26de devenir aussi populaire
28:27en fait
28:27et aussi pratiqué
28:28que le hockey
28:28et l'avantage
28:29c'est que c'est
28:30beaucoup moins cher
28:30à pratiquer
28:31ça prend juste
28:32chaussure un crampon
28:33un petit maillot
28:33puis un ballon
28:34alors que pour le hockey
28:34c'est très très cher
28:36évidemment.
28:36On se perd des patinoires
28:37et effectivement
28:37c'est pas la même chose.
28:39Et en plus
28:39le Canada se défend
28:40quand même assez bien
28:41dans cette coupe
28:42je veux dire
28:42on n'est pas une équipe
28:43majeure
28:43on n'est pas
28:44il n'y a pas vraiment
28:45une descendance
28:47impressionnante
28:48mais quand même
28:48puis bon moi
28:49je regarde ça
28:49parce que j'ai la double nationalité
28:51donc et belge
28:51et canadien
28:52alors bon
28:52en fait j'ai plus confiance
28:53au Canada
28:54que les belges
28:55nous ont un peu déçus
28:56effectivement
28:57je vais pas faire de l'agisme
28:58mais ici
28:59il y en a qui commencent
29:00à dater un peu
29:01vers les joueurs
29:01Alberto regarde avec envie
29:03Ah bah Alberto
29:04ça fait
29:04ça fait
29:05ça fait trois mondiales
29:08trois mondiaux
29:08pardon
29:09Et en plus
29:09ce sont les Norvégiens
29:10qui ont battu les Italiens
29:12Oui oui oui
29:12ça fait trois coupes du monde
29:14que vous regardez de loin
29:17Vous essayez de me faire pleurer
29:19Non
29:19j'essaye pas de vous faire pleurer
29:21mais du coup
29:22non mais c'est intéressant
29:23parce que l'Italie
29:24c'est un pays de football
29:24Alberto
29:25est-ce qu'on parle
29:26de cette coupe du monde ?
29:27Le football italien
29:28méritait
29:29ce gifle
29:30Oui
29:30Parce que
29:32ces enfants gâtés
29:33du football italien
29:34avaient pris l'habitude
29:36de ne pas s'engager
29:37dans l'équipe d'Italie
29:38le résultat
29:40est sous nos yeux
29:41et je crois
29:43que la leçon
29:44sera
29:45utile
29:46à l'avenir
29:46du football italien
29:48qui a une tradition
29:49l'Italie a gagné
29:51quatre fois
29:52la coupe du monde
29:53deux avant la guerre
29:55deux après la guerre
29:56et dont le fait
29:57que l'Italie
29:57pour trois fois
29:59consécutive
29:59n'arrive pas
30:00à se qualifier
30:00pour la coupe du monde
30:02est tout simplement
30:03honteux
30:04parce que
30:05ce qu'il y a derrière
30:07Oui mais
30:07ce qu'il y a derrière
30:08et une fois de plus
30:10cette habitude italienne
30:12de sacrifier
30:13l'intérêt collectif
30:14pour privilégier
30:16l'intérêt particulier
30:17l'intérêt particulier
30:18est celui des équipes
30:19du football italien
30:20mais la leçon
30:22va bien
30:22au-delà du football
30:24Guicciardini
30:26historien italien
30:28et politologue italien
30:29de l'époque
30:29de Machiavelli
30:30à mon avis
30:31beaucoup plus intelligent
30:32Guicciardini
30:33que Machiavelli
30:34il disait
30:35il dénonçait
30:36le danger
30:37du particulier
30:40par rapport
30:41à l'intérêt général
30:42et c'est
30:43une leçon
30:44qui
30:44à partir du football
30:46peut être
30:47interprétée
30:48sur des codes
30:48bien plus sérieux
30:49que le football
30:50Juste en deux mots
30:51avant de parler
30:52peut-être de votre regard
30:53sur cette coupe du monde
30:54est-ce qu'en Italie
30:56on la suit
30:57cette coupe du monde
30:57ou est-ce que du coup
30:58presque pour se venger
31:00on se dit
31:01ça n'a aucun intérêt
31:02on la suit
31:02mais les Italiens
31:03sont
31:05en général
31:05sont pour l'Argentine
31:07pour le Brésil
31:08pour le football
31:10les sympathies italiens
31:11vont vers l'Amérique du Sud
31:12de plus que vers l'Europe
31:13j'ai parlé aujourd'hui
31:15avec beaucoup de journalistes
31:16sportifs en Roumanie
31:17pour prendre un petit peu
31:19l'attention
31:20l'atmosphère
31:20l'ambiance
31:21et ils disent que
31:23même les journalistes
31:25sportifs
31:26les entraîneurs
31:28joueurs
31:29etc
31:29ont parié sur
31:31la France
31:32la France va arriver
31:33au moins
31:34en demi-finale
31:35et
31:36sur Kylian Mbappé
31:38ça veut dire
31:39que c'est un
31:39un atmosphère
31:41pro
31:41aller les bleus
31:42même si
31:43je pense que
31:44c'est la même
31:45comme l'Italie
31:46et pour la Roumanie
31:47les trois
31:48si je me trompe
31:49je m'excuse d'avance
31:50les trois dernières
31:51Coupes du Monde
31:52on aime beaucoup
31:53le foot en Roumanie
31:55c'est
31:56plutôt
31:58le manque d'argent
31:59des joueurs
32:00des entraîneurs
32:02un manque de tout
32:03je pense
32:04mais on regarde beaucoup
32:05on regarde beaucoup
32:06et la France est favorite
32:07il nous reste très peu de temps
32:08mais juste un mot
32:09ou deux
32:10cette Coupe du Monde
32:11qui a beaucoup fait parler
32:13au début
32:13avec notamment
32:13l'affaire des visas
32:14d'un arbitre
32:16de joueurs
32:17qui n'étaient pas accordés
32:18finalement
32:19il y a une espèce
32:20de normalisation
32:21et tout le monde
32:22ne parle que du sport
32:23on a l'impression
32:24oui
32:24peut-être pas que du sport
32:26mais que
32:27le sport a pris le déçu
32:28ce qui est normal
32:29oui
32:30et ça aussi
32:31vous y attendiez
32:32finalement
32:32que les polémiques
32:33s'arrêtent
32:34au bout d'un certain temps
32:36oui en fait
32:36si on regarde
32:37l'assistance dans les stades
32:39c'est en train de battre
32:40un record de 94
32:41du mondial de 94
32:42les gens sont là
32:43au rendez-vous
32:44il y a des stades
32:44bon c'est sûr
32:45qu'il y a des petits sièges
32:46moi je suis très surpris
32:48par effectivement
32:49le fait que les stades
32:50sont pleins
32:50alors qu'on sait
32:51que les places
32:52sont hors de prix
32:53oui
32:53c'est cher
32:54c'est très cher
32:55c'est très cher
32:56il n'y a pas que les places
32:57les bouteilles d'eau
32:58les sandwiches
32:59tout est cher
33:00place de parking
33:01oui
33:02les hôtels
33:03oui oui
33:03tout est très cher
33:04et pourtant
33:04les stades sont pleins
33:073 600 000 personnes
33:08jusqu'ici
33:09ont assisté
33:09à des matchs
33:10ouais
33:10c'est énorme
33:11c'est énorme
33:12alors qu'est-ce qu'on mange
33:13alors qu'est-ce qu'on mange
33:15oui c'est ça
33:16parce que vous aviez
33:17une petite recette
33:17de pâtes
33:18pour l'été
33:19pour la période chaude
33:21des pâtes froides
33:22alors vous prenez
33:23des pâtes courtes
33:24des peines
33:25des pâtes courtes
33:26vous les faites
33:28bouillir
33:28évidemment
33:30mais vous les sortez
33:31quand elles sont
33:32très très al dents
33:33vous les passez
33:34sous l'eau froide
33:35pour arrêter la cuisson
33:37ensuite vous rajoutez
33:38de la mozzarella
33:39un petit morceau
33:40vous rajoutez
33:41des tomates cerises
33:42et du basilic
33:43et vous mangez ça
33:46évidemment
33:46avec beaucoup
33:47d'huile d'olive
33:48ah bah voilà
33:48évidemment
33:49et peut-être
33:51un peu de
33:52ail pressé
33:54et là vous êtes
33:55heureux
33:56comme un pape
33:57et vous passez
33:58à l'introduction d'Ertel
33:59voilà
34:00et on aura peut-être
34:01l'occasion
34:02d'en manger
34:04grâce à vous
34:05merci à vous tous
34:06Alberto
34:07Mirella
34:08Vibeke
34:09et Frédéric
34:10et voici
34:11Kéri
34:11Kéri Silvestro
34:12rentre dans ce studio
34:13avec une coupe du monde
34:14presque normale
34:15sauf qu'elle est en Lego
34:16elle n'est pas encore à nous
34:17la vraie
34:18c'est pour ça que je prends
34:18celle-là en attendant
34:19mais on espère que la France
34:20va aller la chercher
34:21la vraie
34:21je vous présente
34:22Vibeke
34:23Norvégienne
34:24enchantée
34:25elle a mis son équipe
34:26en place
34:26elle avait peur de nous
34:27peut-être
34:27c'est ça
34:28allez belle soirée foot
34:29allez les bleus
34:30ciao
34:30merci à vous
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