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##C_ETAIT_MIEUX_DEMAIN-2026-06-06##

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News
Transcription
00:0010 heures, Maxime Liedot.
00:010-826-300-300 et vos appels sont d'ores et déjà très nombreux, c'est Aude qui vous attend
00:07au standard.
00:070-826-300-300. On va discuter ensemble bien sûr de ce qui continue de tenir la France en haleine,
00:13cette affaire Liana. L'autopsie hier a révélé que le jeune corps qu'on avait retrouvé dans un sinistre silo
00:19il y a quelques heures était bien celui de la jeune Liana, 11 ans, qui avait disparu depuis près d
00:23'une semaine
00:24et depuis l'affaire qui n'aurait pu être qu'un fait divers d'une certaine manière devient une véritable
00:28affaire politique.
00:29Emmanuel Macron évoque des dysfonctionnements inacceptables, le Premier ministre Sébastien Lecornu se dit particulièrement choqué
00:35et le ministre de la Justice, Gare des Sos-Gérard Darmanin, non seulement présente ses excuses au nom de la
00:40justice
00:40mais il assure également que l'institution judiciaire n'a pas su protéger cette petite fille,
00:45que des dysfonctionnements accablants inacceptables des services de l'État ont été constatés
00:48et que bien sûr qu'il proposerait évidemment, dit-il, des sanctions en fonction des éventuelles défaillances
00:54et fautes professionnelles qui seront relevées par l'enquête qui a été déligentée.
00:59Des conclusions donc d'ici 15 jours a garanti le Premier ministre.
01:02Mais la question qu'on se pose ce matin, 0826 300 300, quand on voit cette chaîne judiciaire défaillance
01:07avec un profil du véritable, du principal suspect qui est absolument affolant dans les radars de la justice
01:13depuis des années et des années, est-ce qu'en réalité la justice française n'est-elle pas malade ?
01:18Du manque de moyens, du manque d'écoute, du manque de priorisation de certaines affaires judiciaires
01:21que ce soit concernant des enfants, que ce soit concernant des femmes battues.
01:25Peut-être avez-vous été, vous, amis auditeurs, victimes de ce système judiciaire lent, pénible, lourd
01:30qui apparaît parfois comme un obstacle. Vous venez en parler au 0826 300 300.
01:34Bonjour Sonia.
01:36Oui.
01:37Est-ce que vous êtes avec nous ma chère Sonia ?
01:39Oui, oui, oui.
01:40Parfait.
01:40Excusez-moi.
01:40Mais je vous en prie. Merci.
01:42J'espère que je vais arriver à parler, parce que je suis un peu prise par l'émotion.
01:45Moi, je vous appelle parce que je suis concernée personnellement par une affaire,
01:49mais je ne vais pas en parler aujourd'hui. Je vais parler de manière plus générale.
01:53Je voudrais dire qu'en fait, le système, il est défaillant. C'est un choix.
01:57Et c'est ça qui me met très en colère et qui m'a fait beaucoup pleurer tous ces derniers
02:01jours
02:01pour cette petite Liana. Je pense bien sûr à sa famille, à ses proches.
02:05N'oublions pas qu'elle avait aussi des copains, des copines.
02:07On a laissé cet homme générer un traumatisme chez des millions de gens, des tas de gens en réalité.
02:13Et en fait, comme je vous le disais, ce n'est pas une défaillance, c'est un choix.
02:16C'est un choix volontaire.
02:17Alors, c'est quel choix, Sonia ?
02:19Le juge Durand, je ne me souviens plus de ses propos exacts,
02:23mais il avait fait la demande au gouvernement.
02:24Est-ce qu'on veut être un pays de violeurs ?
02:26Et le gouvernement l'a l'air de la commission de la civile.
02:29C'est un choix depuis très longtemps et c'est aussi un choix personnel.
02:33La justice, elle est défaillante, certes, mais chaque être humain a sa responsabilité.
02:37Dans les commissariats, une femme battue, elle est reçue, on lui dit
02:40« Mais madame, il y a des gens qui me rendent vélo, je m'en fiche de vous, je m
02:43'en fiche complètement. »
02:45C'est ça aujourd'hui.
02:46Il y a des procureurs, il y a eu des violeurs, des hommes, vraiment, le viol a été avéré.
02:50Mais comme le procès est cinq ans plus tard et qu'il a une famille entre-temps et un emploi,
02:54on ne le condamne pas parce qu'on dit « Oh, ce monsieur, le pauvre, il a un emploi. »
02:58Et je peux vous dire ce qui a passé dans la commune, là, c'est que soit il y a
03:01des gens qui connaissaient ce monsieur,
03:03soit il y a des gens qui se sont dit « On ne va pas le déranger. Il a une
03:06femme, il a deux filles. Oh, le pauvre monsieur. »
03:09Aujourd'hui, ce que se disent les gens, c'est le pauvre monsieur.
03:12Et moi, j'en appelle à la responsabilité collective.
03:14Vous avez vraiment l'impression, Sonia, pardonnez-moi de vous interrompre,
03:17que vous avez vraiment l'impression qu'il y a beaucoup de gens encore aujourd'hui en France,
03:20quand on apprend son parcours judiciaire écœurant, répugnant, détestable,
03:25il y a encore des gens qui se disent « Bon, ben, finalement, le principal suspect,
03:28on ne va pas le déranger, qu'il y a de la compassion pour lui. »
03:31Ah, mais c'est sûr. Ce n'est même pas une impression, c'est une réalité.
03:35Journée du consentement à l'école.
03:37Des enfants parlent suite à la journée du consentement.
03:39L'infirmière scolaire ne fait pas remonter et elle est couverte par la directrice d'école.
03:44C'est tout le monde. Et ce ne sont pas que les hommes.
03:47Il y a des éducatrices qui protègent les pédocriminels.
03:50Il y a aussi beaucoup de femmes qui sont complaisantes.
03:53Donc, moi, aujourd'hui, j'en appelle à la responsabilité de chacun.
03:57Quand un homme comme moi, le week-end dernier, dit que, en fait,
04:01Patrick Bruel avait raison de violer des jeunes filles
04:03parce que dans le système, c'était normal il y a 20 ans,
04:06des adolescentes, ou qui que ce soit, en tout cas, c'était le débat,
04:09les gens ne réagissent pas lors d'un repas.
04:11Vous vous appelez d'une certaine manière, Sonia, sur l'antenne de Sud Radio,
04:14et je vous remercie encore de nous appeler ce matin au 0826 300 300.
04:17Vous dites, Sonia, ne tombons pas peut-être dans le piège de la peur de prendre la parole.
04:24Bah non, et surtout, aujourd'hui, réveillez-vous, ayez du courage.
04:28Les hommes, c'est vos fils, c'est vos femmes, c'est vos sœurs.
04:31Les femmes, c'est pareil.
04:33En fait, arrêtez cette complaisance.
04:35Alors, l'État est défaillé 100%,
04:37mais un être humain, un juge, un magistrat, quand il prend une décision,
04:40moi, j'ai vu un magistrat qui disait,
04:42je croyais les gens, mais je donnais un non-lieu.
04:44Mais, enfin, il y a des gens comme Nelson Mandela,
04:46ils ont fait de la prison.
04:47Enfin, je veux dire, à un moment donné, vous...
04:49Du courage, et réveillez-vous, vous avez raison de prononcer ces mots ce matin.
04:53Et, en tant qu'un moment, la justice est défaillante,
04:56on ne la changera pas du jour au lendemain.
04:58Par contre, un magistrat qui est persuadé qu'un enfant a été violé,
05:01s'il donne une condamnation, il change les choses.
05:04C'est une éducatrice qui protège un enfant.
05:06Réveillez-vous, et agissez.
05:07Vous avez raison de prononcer ces mots-là ce matin sur l'antenne de Sud Radio.
05:10Mes chers Sonia, merci beaucoup de nous avoir passé à coup de fil au 0826 300 300.
05:14Bonjour Sylvie.
05:16Oui, bonjour.
05:17Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
05:18Comment vous regardez ce qui se passe depuis plusieurs jours, depuis plusieurs heures ?
05:21Est-ce que vous dites, vous aussi, qu'au fond, c'est la justice française qui est malade ?
05:25Alors, moi, je vais commencer par le début.
05:27Déjà, bon, moi, j'habite pas loin de Florence,
05:29donc on est tous touchés dans le coin.
05:32Deuxièmement, quand on parle français, on ne s'excuse pas.
05:36On dit, veuillez m'excuser, veuillez m'excuser et pas je m'excuse.
05:40Donc, ce monsieur devrait revoir son Becherel.
05:44Moi, en fait, je suis révoltée.
05:46Mais bon, vous me laissiez passer un message, s'il vous plaît.
05:49Je vous en précisez.
05:50Moi, je demande à toutes les mamans de France qui m'écoutent aujourd'hui,
05:53il va falloir se réveiller, les filles,
05:56parce que l'État ne protège plus nos enfants.
05:59L'État ne protège plus les femmes.
06:01On descend quand dans la rue ?
06:02On fait quoi contre le gouvernement ?
06:04Il faut qu'on dépose plainte pour personne en danger.
06:12Non-assistance à personne en danger.
06:13Mesdames, bougez-vous, s'entendez-monnaie.
06:15Il faut maintenant, il faut faire quelque chose.
06:18Il faut monter une association.
06:20Parce que l'État ne fait rien.
06:21Vous allez voir, dans une semaine,
06:23l'État ne va même plus parler de cette affaire.
06:26Il faut se bouger, les filles.
06:27On est fortes, les femmes, entre nous.
06:29Réveillez-vous !
06:30Mais Sylvie, vous le savez, il y a des associations en France qui portent la voix des femmes.
06:34Il y a des initiatives qui sont prises.
06:35Le ministre de la Justice, et peut-être est-ce imparfait, le disait encore.
06:38Il a donné des ordres.
06:39Il a fait passer des circulaires pour qu'on prenne ces affaires en priorité.
06:43Vous, qu'est-ce qui vous fait dire aujourd'hui que l'État n'agit pas ?
06:46Au point que vous, vous parliez de non-assistance à personne en danger ce matin.
06:49Mais bien sûr, non-assistance à personne.
06:51Mais ce sont des hommes politiques, on le sait.
06:53Ils sont intouchables.
06:55Madame la procureure de Hoche, qui met un dossier à côté,
06:58mais qui préfère les agriculteurs attaquer les agriculteurs.
07:01Pourquoi ?
07:02Parce que les agriculteurs, ça touche directement l'État.
07:05Ça dérange.
07:06Vous avez peur, en réalité, que les sanctions ne sugent pas derrière, Sylvie ?
07:10Non, il n'y a pas de politique.
07:12Ce sont tous des bons à rien.
07:14Ils n'ont rien fait.
07:15On le voit bien, la France est en ruine.
07:17Alors, c'est à nous de bouger maintenant.
07:19C'est aux femmes de bouger.
07:21Protégeons nos enfants, protégeons-nous.
07:23Protégeons-nous.
07:24Et on a entendu votre message ce matin, Sylvie.
07:26Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300 300.
07:30Vous continuez à nous appeler.
07:32Vous êtes très nombreux.
07:33On va essayer, bien sûr, de tous vous entendre
07:35et de prendre le temps d'échanger avec vous.
07:37On se pose la question ce matin de la mort de Liana.
07:39Bien sûr, est-ce que la justice française, au fond, n'est pas malade ?
07:42Est-ce que vous avez été convaincu, vous, par les explications du ministre de la Justice,
07:45Gérald Darmanin ?
07:46Il a fait ce qu'il pouvait, non, le ministre de la Justice ?
07:490826 300 300.
07:51Bonjour Jean-Paul.
07:52Oui, bonjour Maxime.
07:54Et donc, je réagis un peu comme les auditeurs précédents.
07:59Les excuses de Darmanin sont inacceptables.
08:03Inacceptables, vous dites.
08:04Pourquoi, Jean-Paul ?
08:05C'est inacceptable.
08:06C'est même injurieux vis-à-vis de la famille de la petite Liana.
08:11Pourquoi ? Parce que c'est du verbiage.
08:13C'est encore du verbiage.
08:14Et en plus, Darmanin ne parle même pas français.
08:17Donc ça, c'est quand même une...
08:18Vous auriez préféré qu'il demande les excuses.
08:21C'est ça, Jean-Paul ?
08:21Non, mais ce n'est pas demander des excuses.
08:24C'est du verbiage.
08:25On demande des actions.
08:26Ress, nom de verba.
08:28Des actions.
08:29Ça fait une semaine que ça dure.
08:31Ce monsieur, il n'a pas été capable de sauter dans un avion présidentiel
08:34avec une dizaine d'enquêteurs.
08:36Et en trois jours, l'enquête était faite au niveau de Toulouse,
08:40au niveau d'Auche, dans tous les coins, là,
08:43pour déterminer effectivement ce qui s'était passé.
08:45Il ne faut pas qu'un jour ou trois semaines pour allonger,
08:48étouffer encore, diluer cette affaire.
08:52Ce monsieur est capable de sauter dans un avion pour aller en week-end.
08:57Il aurait dû le faire.
08:59Il y a situation de changement.
09:00Vous vous dites en réalité que malgré les apparences,
09:03Gérald Darmanin, mon cher Jean-Paul,
09:04ne prend pas suffisamment la gravité de la situation en compte.
09:08Pour vous, il aurait dû, je ne sais pas moi, aller sur place,
09:10rencontrer la famille, vraiment prendre le problème à bras-le-corps.
09:14Vous avez l'impression qu'il prend pour l'instant le sujet trop à la légère,
09:16mon cher Jean-Paul ?
09:18Il prend le sujet à la légère.
09:19Donc, trois semaines pour faire une enquête,
09:22enfin, c'est une honte.
09:2415 jours, 15 jours, si on est exact, Jean-Paul.
09:2715 jours, ça a été déligenté.
09:28Là, ça commencera lundi et 15 jours.
09:30Mais ça dure déjà depuis une semaine.
09:32Donc, ça fait trois semaines au total.
09:34Il aurait dû, effectivement, agir, agir tout de suite.
09:38Et les responsabilités, donc, et les responsables déterminés,
09:42les responsables virés.
09:43Quand ces gens-là, tous ces gens-là sont payés avec nos impôts.
09:48Quand, dans l'industrie privée, quand vous ne faites pas le boulot,
09:51vous dégagez, vous êtes foutus à la porte.
09:53Donc, vous faites partie, peut-être, des personnalités, Jean-Paul,
09:56qui auraient aimé, certains le demandent,
09:59certains trouvent ça totalement démesuré,
10:01quoi qu'ils posent une éventuelle démission sur la table, Jean-Paul ?
10:04Ah, que non, pas qu'ils posent une démission,
10:07mais que lui aussi soit viré.
10:09Oui, c'est ça.
10:09Il est ministre, il est ministre, le ministre de l'Intérieur,
10:13enfin, l'Intérieur de la Justice.
10:15Donc, les différents ministres impliqués doivent être virés.
10:19Le boulot n'est pas fait, donc ils sont la tête d'un truc qui ne marche pas.
10:23Et il ne marche pas depuis des années.
10:25Et ça, on le sait.
10:28En France, il y a un dicton de sagesse populaire
10:31qui dit qu'il ne dit mot qu'on sent.
10:33C'est-à-dire qu'à partir du moment où on laisse traîner volontairement
10:40toutes sortes d'affaires,
10:41à partir du moment où on ne fait pas la chasse au pénurie,
10:42on participe en réalité au système qu'on dénonce.
10:45Merci beaucoup, mon cher Jean-Paul,
10:46d'avoir participé à cette conversation ce matin.
10:480826 300 300.
10:49Je vous rappelle un tout petit peu les faits,
10:51si vous nous rejoignez à l'instant sur Sud Radio.
10:53Le fameux corps de cette jeune fille de 11 ans
10:55qui a été retrouvée hier dans un stylo sinistre
10:59a été identifié après une autopsie
11:00comme étant le corps de la jeune fille Liana
11:03qui a disparu à Florence dans le Gers
11:05il y a près d'une semaine maintenant.
11:06Il a été identifié.
11:07Nous ne connaissons pas encore les circonstances de la mort.
11:09Des enquêtes seront menées
11:12dans les prochaines heures
11:13pour essayer de connaître parfaitement
11:15les circonstances de la mort
11:16avec toutes les questions, bien sûr,
11:18horiques qui peuvent nous passer par l'esprit.
11:19Il y aura une marche blanche demain
11:21dans ce village du Gers à partir de 15h
11:22en présence évidemment de la famille.
11:25Hier, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin
11:26était sur le plateau du 20h de TF1.
11:28Il a présenté ses excuses.
11:29Il a dit bien sûr qu'il proposerait évidemment
11:31des sanctions pour d'éventuelles défaillances
11:33et fautes professionnelles.
11:34Mais quand on voit toute cette chaîne de défaillances
11:36que ce soit auprès des gendarmes
11:38qui ont parfois du mal à prendre une plainte
11:39et qui ne la traitent pas suffisamment rapide
11:40quand on voit les défaillances
11:41purement judiciaires,
11:43est-ce que quand on observe la mort de Liana,
11:45la justice française,
11:46est-ce que ce n'est pas l'occasion de dire
11:48qu'elle est malade ?
11:49Malade du manque de moyens,
11:50malade du manque d'écoute,
11:51de la parole des victimes,
11:52que ce soit des femmes,
11:53que ce soit des enfants.
11:54Vous avez peut-être, vous vous êtes peut-être,
11:56vous retrouvez directement face à une situation
11:57de la justice qui parfois paraît davantage
11:59comme un obstacle plutôt que comme un soutien
12:02et comme une aide.
12:03Venez prendre la parole au 0826 300 300.
12:05On est ensemble jusqu'à 10h
12:06et vous avez la parole sur Sud Radio.
12:09Vous parlez vrai.
12:09A tout de suite.
12:110826 300 300,
12:13venez participer à la discussion,
12:14au débat que nous avons depuis
12:16quelques longues minutes maintenant
12:18avec vous,
12:18la France au bout du fil.
12:19Rendez-vous élargi pour vous entendre,
12:21amis auditeurs.
12:220826 300 300,
12:23on s'interroge sur ce système défaillant.
12:26Est-ce qu'au final,
12:27la justice n'est pas malade ?
12:28La capacité à avoir un véritable manque de moyens,
12:31même s'ils ont été augmentés,
12:32bien sûr, depuis 2017,
12:34mais nous sommes parmi les pays européens
12:36qui consacrons le moins d'argent public à notre justice
12:39avec un nombre de magistrats qui n'a pas changé
12:41depuis des années et des années
12:43par rapport à une population qui augmente 0826 300 300.
12:47La justice manque-t-elle de moyens ?
12:48Quand on voit la chaîne de défaillance,
12:50parfois, peut-être que vous y avez été aussi confronté,
12:52vous, amis auditeurs,
12:53face à une justice qui, dans certaines affaires,
12:55que ce soit des affaires de divorce,
12:57des affaires de séparation,
12:58des affaires beaucoup plus difficiles,
13:00avec des violences conjugales
13:01ou des violences sur des enfants,
13:02peut-être la justice qui apparaît comme un obstacle
13:04plutôt que comme une solution
13:06ou une facilitatrice,
13:07venez témoigner
13:08et venez nous raconter tout ça
13:09sur l'antenne de Sud Radio
13:10au 0826 300 300.
13:12Bonjour Claude.
13:15Salut Maxime.
13:16Oui, merci beaucoup.
13:17Un marre des amis de Nicolas.
13:19D'accord, merci.
13:20Nicolas Sarkozy,
13:21il y a 15 ou 20 ans,
13:22il était monté
13:25sur les grands chevaux
13:26en parlant d'un récit des vices
13:29« Vous allez voir ce que vous allez voir »
13:31et puis rien ne s'est fait
13:32depuis 20 ans.
13:33Donc c'est incroyable.
13:34Là, en premier,
13:36la gendarmerie,
13:36près de Toulouse,
13:37un petit village près de Toulouse,
13:38je ne le cite pas,
13:40ils ont été défaillants
13:41comme s'ils n'avaient pas des enfants.
13:42La mère de famille
13:43qui vient
13:46avec des détails
13:47qu'un enfant ne peut pas inventer
13:51et cette dame,
13:53comme elle voulait des nouvelles
13:55pour voir si le procès a avancé.
13:57C'est la maman de la fameuse jeune Rosa.
14:00On lui dit
14:00« Va te faire cuire deux oeufs,
14:02sinon on va porter plainte
14:05contre vous
14:07ou contre toi. »
14:08C'est quand même un scandale.
14:10Et l'Occitanie,
14:12Carole,
14:13donc,
14:15Carole,
14:15mais qu'est-ce que vous faites ?
14:16Carole Delga,
14:17la présidente de la région Occitanie.
14:20Ils l'ont licencié.
14:21Ils l'ont licencié.
14:24Cette personne
14:25qui s'est mal comportée
14:27avec des jeunes filles.
14:29Donc,
14:29il fallait porter plainte là.
14:30Mais bien sûr,
14:33pas de vagues.
14:34On ne fait pas de vagues.
14:36Voilà.
14:39Et
14:41je voudrais faire,
14:42alors moi,
14:43j'irai à la manif lundi
14:44devant les tribunaux,
14:45bien sûr,
14:45puisque c'est un appel
14:46sur tous les tribunaux.
14:49Mais je voudrais
14:52signaler quelque chose de positif
14:54quand on terminait.
14:56Coup de chapeau
14:57à ce promeneur
14:59qui a permis
15:00de retrouver le corps.
15:01Il marchait dans un sentier,
15:03dans la forêt
15:04où il avait l'habitude d'aller.
15:06Et il voit,
15:07c'est quand même magique,
15:08il voit des oiseaux tourner.
15:10Et il se dit,
15:10qu'est-ce que c'est ce truc ?
15:12Oui,
15:13l'instinct de ceux
15:13qui ont participé aux recherches.
15:15On était avec
15:16l'un de ceux
15:16qui a participé activement.
15:18C'était hier
15:19dans le Grand Matin Sud Radio
15:20avec ceux qui ont aidé.
15:22Il avait un ranch.
15:22Il a permis,
15:23avec ses chevaux,
15:24d'agrandir le périmètre de recherche.
15:26Et comme quoi,
15:26l'aide citoyenne
15:28est toujours extrêmement précieuse
15:29dans ce type de cas.
15:31Mon cher Claude,
15:31merci beaucoup
15:32de nous avoir appelés,
15:32même si je n'ai pas
15:33excessivement bien compris
15:34ce que vous avez dit
15:35concernant la région Occitanie.
15:37Carole Delga,
15:37je n'ai pas bien compris
15:38ce qu'elle faisait là.
15:39Mais en tout cas,
15:39merci de nous avoir appelés
15:41concernant,
15:41et vous l'avez rappelé aussi,
15:42des défaillances
15:43du côté,
15:43pas que du ministère de la Justice,
15:45mais aussi du ministère de l'Intérieur
15:46avec la défaillance,
15:48il faut le dire,
15:49de certains gendarmes.
15:49Merci beaucoup
15:50d'avoir été avec nous.
15:510826 300 300.
15:53On s'intéresse bien sûr
15:54à cette affaire, Liana.
15:54Est-ce que la justice française,
15:56en réalité,
15:57est malade ?
15:58Malade du manque de moyens,
15:59malade du manque d'écoute
16:00de certaines victimes
16:01de la capacité parfois
16:03à ne pas jauger
16:05et juger certaines affaires
16:06qui devraient être
16:06beaucoup plus prioritaires
16:07que d'autres.
16:08D'ailleurs,
16:08hier,
16:09le ministre de la Justice,
16:10Gérald Darmanin,
16:11qui était sur TF1,
16:12l'a dit,
16:12ça a été une gestion contraire
16:14aux consignes que j'avais envoyées
16:15via dit circulaire
16:16qui était de remonter
16:17en haut de la pile
16:18les dossiers
16:19concernant les violences
16:20faites aux femmes
16:21et aux enfants.
16:220826 300 300.
16:23Bonjour Cécile.
16:25Oui, bonjour Maxime.
16:26Merci de me recevoir.
16:27Merci beaucoup
16:27de nous appeler
16:28au Standard de Sud Radio.
16:29Vous, comment vous regardez
16:30tout ça ?
16:30Est-ce que vous faites
16:31partie des citoyens
16:32qui considèrent en effet
16:33que la justice française
16:34est bien malade ?
16:36Alors,
16:36en préambule,
16:37d'abord,
16:37toutes mes pensées
16:38vont vers cette petite fille
16:39et toutes les petites filles
16:41avant et tous les enfants
16:43avant et tous les enfants
16:45après.
16:46Voilà.
16:46À tous ces parents,
16:47moi je suis parent
16:48et grand-mère,
16:49à tous ces parents
16:50et grands-parents
16:51et famille
16:52qui souffrent,
16:53c'est affreux
16:54de perdre un enfant,
16:55c'est affreux.
16:56Enfin,
16:56je n'imagine pas
16:57la douleur
16:58que ça doit être.
16:58Oui, c'est inimaginable.
17:00C'est inimaginable.
17:02En ça,
17:03voilà,
17:03d'abord,
17:04mes pensées vont vers
17:05toutes ces familles
17:07endeuillées.
17:08Après,
17:09le ministre,
17:10le président,
17:11ma foi,
17:12peu importe.
17:13Parce qu'en fait,
17:13je ne me sens pas
17:14représentée par ces gens-là
17:16parce que
17:18ils ont commencé
17:18à dire
17:19que les violences
17:19faites aux femmes
17:20étaient la priorité,
17:22les violences
17:23faites aux enfants,
17:24c'était la priorité.
17:26écoutez,
17:26voilà quoi.
17:28Vous vous dites
17:29en réalité
17:29que c'était des paroles
17:30en l'air tout ça.
17:31Aujourd'hui,
17:31ce ne sont que
17:31la conséquence
17:32de choix
17:33qui n'ont pas été faits ?
17:35Je ne sais pas
17:36si c'est une conséquence
17:37de choix
17:37qui n'ont pas été faits.
17:38Ce que je sais,
17:39c'est que peut-être
17:39qu'on n'a pas donné
17:40aux gens
17:41qui avaient la possibilité
17:42de changer
17:43le cours des choses
17:44les moyens de le faire.
17:45Vous avez des noms
17:47en tête
17:47ou des profils en tête ?
17:48Non,
17:48alors pas,
17:49oui,
17:49plutôt des profils.
17:50Je veux dire,
17:51quand effectivement,
17:52quand un enfant,
17:54peut-être que des gens
17:56qui sont au plus près
17:57des enfants
17:58peuvent être
17:59à des postes
18:00de responsabilité
18:01pour hiérarchiser
18:02les témoignages
18:03qu'on doit recevoir,
18:05la façon dont on doit procéder.
18:07Pour moi,
18:07c'est inadmissible
18:08que l'éducation nationale
18:10n'ait pas fait son job
18:11en disant,
18:12au lieu de le licencier
18:16tout de suite,
18:16elle n'a pas averti
18:17les autorités
18:18en disant
18:19attention aux comportements
18:20dangereux,
18:21il faut l'arrêter
18:21tout de suite ce monsieur.
18:23Tous ces gens
18:23qu'on laisse comme ça,
18:24ce sont des gens
18:25qui sont en toute impunité
18:26après.
18:27Ils ne sont même pas inquiétés
18:28pendant des années,
18:29donc vous êtes en...
18:30Après,
18:31c'est super,
18:31c'est en toute puissance,
18:33mais tout est comme ça.
18:34Des violences faites
18:35aux femmes,
18:35c'est pareil,
18:36même combat,
18:37c'est pareil,
18:38j'en fais quelque chose,
18:39donc tout va bien.
18:41Mais ensuite,
18:41on fait quoi
18:42une fois qu'on a dit ça ?
18:43Parce que demain matin,
18:44il va y avoir d'autres,
18:45en fait.
18:46Comment on agit ?
18:47Vous appelez d'une certaine manière,
18:49Cécile,
18:50à prendre la parole
18:50de façon beaucoup plus courageuse
18:52sur ces sujets-là.
18:53C'est surtout à donner
18:54le pouvoir
18:55aux gens
18:56qui peuvent faire quelque chose,
18:58qui peuvent changer les choses.
19:00Merci beaucoup.
19:02Il est juste inadmissible
19:05qu'une femme arrive
19:07dans un commissariat
19:07et qu'elle ne soit pas entendue,
19:08qu'une maman d'enfant
19:09arrive dans un commissariat
19:11et qu'elle ne soit pas entendue.
19:12C'est juste plus possible.
19:13On peut prendre aussi...
19:15On peut regarder
19:16les autres pays,
19:17l'Espagne,
19:18qui, elle,
19:19aux premières violences conjugales,
19:20elle met le mec dehors.
19:22Dehors.
19:22Dehors,
19:23et on n'en parle plus.
19:24Vous avez raison.
19:24Et puis, parfois,
19:25faire un peu plus confiance,
19:26peut-être,
19:27en effet,
19:27à ceux qui ont la capacité
19:29de faire changer les choses,
19:30que ça passe aussi
19:30par certaines associations,
19:32que ce soit dans ce domaine-là
19:33ou d'autres,
19:33qui, parfois, hélas,
19:34font le travail de l'État
19:36qu'il ne lui ne fait pas.
19:38Merci beaucoup, Cécile,
19:39de nous avoir appelé
19:39au 0826 300 300.
19:41Je vous propose
19:42qu'on poursuive la conversation
19:43juste après une très courte page
19:45de publicité
19:45au 0826 300 300.
19:47Est-ce que, finalement,
19:48la justice française
19:49est malade ?
19:50Malade du manque de moyens,
19:51malade du manque d'écoute,
19:53malade du manque de temps,
19:53malade du manque de recul
19:56qu'elle peut avoir
19:57sur un enchaînement
19:58de dossiers
19:59qu'elle doit gérer
19:59aujourd'hui,
20:00de façon absolument considérable
20:02et donc de la difficulté
20:02à prioriser les affaires
20:04les plus urgentes.
20:04On continue ces conversations
20:05jusqu'à 10h.
20:06Avec vous, amis auditeurs,
20:07sur l'antenne de Sud Radio,
20:08on parle vrai.
20:100826 300 300.
20:11A tout de suite.
20:116h10 6h10 6h10 6h10 Maxime Liedot.
20:160826 300 300.
20:450826 300.
20:46Toute récupération politique.
20:47La question qu'on se pose ce matin,
20:49c'est que quand on entend
20:49un ministre de la justice,
20:51Gérald Armanin,
20:52qui plus est,
20:52allait dans un 20h hier soir,
20:54celui de TF1,
20:55pour s'excuser,
20:55pour en effet dire
20:56qu'il y a eu, je cite,
20:57des dysfonctionnements
20:58accablants et inacceptables
20:59des services de l'État.
21:00Et que, bien sûr,
21:01qu'il proposerait des sanctions
21:03pour d'éventuelles défaillances
21:04et d'éventuelles fautes professionnelles.
21:07Est-ce que,
21:07quand on remonte la chaîne
21:09de ce qui s'est passé
21:10avec la jeune Liana,
21:11mais on aurait pu remonter
21:12la chaîne du jeune Elias,
21:14de la jeune Philippine,
21:15de la jeune Lola,
21:17on découvre dans l'affaire Liana
21:18qu'il y a toute une succession
21:19de défaillances judiciaires,
21:20de dysfonctionnements,
21:21même comme l'a dit
21:22le président de la République.
21:23Est-ce que la justice
21:24n'est pas malade de tout ça ?
21:260826 300 300.
21:27Bonjour Sabrina.
21:29Bonjour.
21:29Merci beaucoup d'être avec nous
21:30ce matin, ma chère Sabrina.
21:32Comment vous regardez
21:32tout ce qui se passe,
21:33tous ces débats
21:34qu'on a autour de l'affaire Liana ?
21:37Alors, l'affaire Liana et d'autres,
21:40oui, effectivement,
21:41dans l'Occitanie,
21:42moi j'ai été écartée
21:43parce que j'ai relevé
21:43un problème d'hygiène
21:44dans un lycée
21:45et pas un problème d'attoutement.
21:48Ils auraient dû avertir
21:50directement la police,
21:51effectivement.
21:53Ils auraient dû être arrêtés
21:55de suite,
21:55parce que pour un accès de vitesse,
21:56on est arrêtés de suite,
21:57il me semble.
21:59Après, la justice
22:00est vraiment très longue.
22:02Vous voyez aussi des affaires
22:04où on est obligé
22:04de remettre,
22:05pourquoi pas,
22:07un enfant
22:07qui ne veut plus y aller,
22:08qui a une affaire de viol
22:10et pour,
22:12comment on dit ça,
22:15comme quoi il a le droit,
22:16il a le droit
22:16de voir son enfant.
22:18Parfois le temps
22:19sont de la garde, oui.
22:21La garde, voilà.
22:22Comme quoi,
22:23on sait qu'il est violé là-bas
22:24et on doit l'y remettre.
22:26Là, c'est aussi...
22:28On a eu ce type de témoignage
22:29hier sur l'antenne
22:30de Sud Radio,
22:30vous avez raison.
22:31Il y a eu plein de trucs
22:32comme ça.
22:34Là, ça fait longtemps
22:36qu'il aurait dû être arrêté.
22:38Moi, franchement,
22:39je vous le dis franchement,
22:41c'était qui
22:42la petite fille avant ?
22:45Qui a été violée ?
22:46Qui a été...
22:47Il y a eu Shaina,
22:49notamment,
22:50il y a eu Lola,
22:50il y a eu Philippine,
22:51il y en a eu d'autres.
22:52Non, non,
22:52juste avant,
22:53juste avant,
22:53celui qui a violé
22:55la petite avant,
22:56Liana.
22:56Ah, c'est la maman
22:57de la petite Rosa,
22:58c'est ça ?
22:59Voilà,
23:00moi,
23:00la petite Rosa,
23:01je suis désolée,
23:02mais je réagis,
23:03je me réfléchis,
23:04je suis justice moi-même.
23:05Ça, c'est malheureusement
23:05la tendance,
23:07en effet,
23:07qui revient régulièrement
23:08en espérant qu'on n'en arrive
23:09jamais jusque-là,
23:10mais de plus en plus
23:11de ceux qui nous appellent
23:12ne font plus confiance
23:13ni à l'État
23:14ni à la justice
23:14pour protéger nos enfants
23:15et vos propos le confirment.
23:17Hélas,
23:18j'ai envie de dire,
23:18Sabrina,
23:19merci beaucoup
23:19de nous avoir appelés ce matin
23:20au 0826 300 300.
23:22On poursuit cette conversation.
23:26Ce n'est pas la totalité
23:27de la chaîne judiciaire,
23:28la justice avec un grand J
23:29qui est aujourd'hui
23:30malade en France.
23:31Bonjour, Paulette.
23:33Oui, bonjour.
23:35Je suis de tout cœur
23:36avec les parents
23:37de la petite Ilina.
23:39La chose qui me surprend
23:40que personne ne parle,
23:42comment se fait-il
23:43que l'école
23:44n'a pas téléphoné aux parents
23:46puisque la petite
23:47n'était pas en cours
23:49et pour la piscine,
23:51effectivement,
23:51c'est fermé.
23:52Il a pu aller à la fête
23:54et après,
23:55il est reparti.
23:57Je sais que
23:59quand on parle aux gens
24:00qu'on a eu des problèmes,
24:02on se détourne.
24:04Les gens ne veulent pas
24:05entendre
24:06ce qui arrive aux enfants.
24:07Je peux en parler.
24:09Moi, je n'ai jamais parlé
24:10parce que les adultes
24:11ne veulent pas entendre.
24:13Même à mon âge,
24:14on se détourne,
24:16on vous met.
24:17Vous voyez,
24:19le nom m'échappe
24:21à l'écart
24:23parce que vous dites
24:25des choses
24:25que les gens
24:26ne veulent pas entendre.
24:27Donc,
24:28parler ça tout le temps
24:30et qu'il n'y a pas d'action,
24:32je trouve que c'est malheureux
24:35parce que ça ne change pas.
24:36Mais là où vous avez raison,
24:38Paulette,
24:38c'est que visiblement,
24:39il y a des sujets
24:40concernant l'école
24:40parce que je ne sais pas
24:41si vous avez suivi
24:42parmi les très nombreux
24:44rebondissements
24:44qui sont quotidiens
24:45et qui arrivent même
24:47d'heure en heure,
24:47c'est qu'en réalité,
24:49l'éducation nationale
24:50se joint au ministère
24:52de la justice
24:52et au ministère
24:53de l'intérieur
24:53pour faire la lumière
24:54sur toute cette enquête
24:56parce qu'en effet,
24:57il y a visiblement
24:57des dysfonctionnements
24:58qu'il était intéressant
24:59de soulever du côté
25:00de l'école
25:01et du côté
25:01de l'éducation nationale.
25:02Merci beaucoup,
25:03Paulette,
25:03d'avoir été avec nous ce matin
25:04et de nous avoir passé
25:05un coup de fil
25:05au 0826 300 300.
25:07On se rapproche
25:07de l'heure fatidique
25:08de 10 heures
25:09où notre entretien
25:10et nos échanges
25:10vont prendre fin.
25:11Je me permets de vous prendre
25:12en dernier.
25:12Marc, bonjour.
25:14Bonjour, Marc.
25:17qui tourne autour
25:18de cette affaire Liana
25:18depuis quelques heures,
25:20quelques jours maintenant,
25:20vous ?
25:22Mais avec des pensées
25:22un peu très énervées
25:24parce que j'arrive plus
25:26à comprendre,
25:26si vous voulez,
25:27la justice
25:28quand on voit
25:29surtout des personnes
25:30qui ont des dossiers
25:30longs comme le bras
25:32et c'est des choses
25:33que je ne comprends plus.
25:35Et si vous voulez,
25:36j'ai un exemple
25:36qui est vraiment
25:37plus personnel
25:38et en plus,
25:39il n'y a pas longtemps.
25:41Si vous voulez,
25:41j'ai une personne
25:42qui s'est fait agressée
25:42par une personne
25:43qui a eu déjà
25:45des plaintes.
25:46Dans le viseur de la justice.
25:47Voilà.
25:48Et si vous voulez,
25:49cette personne-là,
25:51elle n'a rien eu,
25:52il n'y a pas eu
25:53de poursuite
25:53ni quoi que ce soit
25:54parce que tout simplement,
25:55en fait,
25:55les ITT ne dépassaient
25:57pas huit jours.
25:58Vous voyez ?
25:59Donc,
25:59c'est un truc
26:00que je ne comprends pas.
26:01Donc,
26:01en fait,
26:01si vous voulez,
26:02la personne,
26:02vu que ça ne dépassait
26:03pas huit jours,
26:03la personne,
26:04demain ou après-demain,
26:06elle peut encore
26:06agresser quelqu'un,
26:07taper quelqu'un,
26:08violer quelqu'un.
26:10si,
26:10admettons,
26:11la justice,
26:12si vous voulez,
26:13n'écoute pas les victimes
26:14et ne fait pas son travail,
26:16et donc,
26:16elle sera toujours
26:17en fait le même point.
26:18Et comme disait
26:18la personne juste avant,
26:19je pense qu'au bout d'un moment,
26:21il y aura oeil pour oeil,
26:22dent pour dent.
26:23Et des choses
26:23dont se règle est comme ça,
26:24c'est bête,
26:25c'est vraiment bête.
26:26Mais si vous voulez,
26:26alors je sais très bien
26:27qu'ils sont débordés,
26:28il y a tout ça,
26:29mais c'est pas bon.
26:31Et ma compagne travaille
26:31dans le milieu,
26:32en fait,
26:32si vous voulez,
26:33avec les enfants,
26:34et les choses sont remontées,
26:37mais la loi est faite,
26:38si vous voulez,
26:39pour en faire des agresseurs.
26:41Et la sensation en permanence
26:42que vous dénoncez, Marc,
26:43et vous avez raison de le faire,
26:44parfois de l'inertie judiciaire,
26:46je crois qu'hier,
26:47on avait,
26:47je ne crois pas me tromper
26:48sur son prénom Dominique,
26:49dont le fils a été enlevé,
26:51et sous prétexte
26:51que la loi considère
26:52qu'un enlèvement
26:53n'est pas grave
26:53avant tant de jours,
26:54alors que son fils
26:55a été enlevé aujourd'hui
26:56suite à des normes de violence,
26:58aujourd'hui,
26:58la justice n'a pas considéré
26:59que son enlèvement
27:00était suffisamment grave.
27:03au-dessus de Radio,
27:04et c'était un témoignage saisissant.
27:05Merci beaucoup, Marc,
27:06de nous avoir appelés,
27:07merci d'avoir conclu
27:08cet échange long qu'on a eu,
27:09et merci beaucoup
27:10pour vos très,
27:11très nombreux appels
27:12ce matin aux standards
27:13de Sud Radio.
27:13Je vous remercie,
27:14ici, à l'antenne,
27:15l'ami Aude,
27:16qui avait le casque
27:16qui surchauffait de vos appels.
27:18Il est 9h54 sur Sud Radio,
27:19et c'est l'heure d'accueillir
27:20Jean-Luc Moreau.
27:21Bonjour, mon cher Jean-Luc.
27:22Bonjour, Maxime.
27:23On parle auto, 10h midi.
27:25Oui, exactement.
27:26On va parler d'une petite auto
27:27qui a débarqué sur nos plages
27:29il y a 82 ans,
27:30le 6 juin 1944.
27:32On va parler de la Jeep,
27:34dans la rubrique classique,
27:36et puis on va être plus terre-à-terre
27:37puisqu'on vous expliquera
27:39pourquoi oublier
27:40votre contrôle technique
27:41sur la voiture
27:42peut vous coûter cher.
27:44Et Dieu sait que ça arrive
27:45rapidement, ça.
27:46Oui, ça arrive de plus en plus,
27:46malheureusement.
27:47Merci beaucoup,
27:48mon cher Jean-Luc Moreau.
27:49On vous retrouve
27:50dans une poignée de secondes
27:51pour On parle auto,
27:5210h midi.
27:52Je vous souhaite une belle matinée
27:53sur Sud Radio,
27:54et moi, j'ai le plaisir
27:54de vous retrouver demain,
27:56dès 7h.
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