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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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33:39intérieure. Il y a des ennemis qui veulent
33:41s'en prendre aux policiers, il y a des ennemis qui veulent s'en prendre aux pompiers,
33:44il y a des ennemis qui veulent s'en prendre à d'autres
33:45Français. Donc on est déjà dans une sorte
33:47de guerre civile, vous l'appelez comme vous voulez,
33:49mais elle est déjà là. Donc c'est très bien qu'aujourd'hui
33:51tout le monde, ou en tout cas une partie du spectre politique,
33:54dise qu'il y a une guerre civile,
33:56mais ça fait des années, pour ne pas dire...
33:57Ils sont peu nombreux à dire...
33:59Ils sont peu nombreux, mais que l'ERN aujourd'hui
34:02dise cela, ça va plutôt dans le bon sens,
34:04c'est peut-être un peu tard. L'argument d'Apathy,
34:06c'est de dire, vous vous rendez compte, quel
34:08signal vous envoyez à la société
34:10française si vous dites ça ?
34:11Mais ces gens-là... Mais les Français savent
34:14qu'on a pu faire des Français.
34:15C'est pas un argument. Et factuellement, quand on parle...
34:17On est là pour témoigner de la réalité. Oui, mais quand on parle de guerre civile,
34:21factuellement...
34:21Oui, mais l'Apathy est dans la soumission. Ou dans la collaboration.
34:24Oui, dans la soumission, dans la collaboration.
34:26C'est comme vous le souhaitez.
34:28Je voulais préciser ce que disait Jules.
34:31Depuis les émeutes
34:32de 2023, depuis la mort de Naël,
34:34on voit que ça ne se cantonne plus aux cités.
34:36On voit que les émeutiers
34:38rentrent maintenant dans le cœur des centres-villes.
34:40À Angers, ça a été flagrant.
34:42À Strasbourg, ça a été flagrant.
34:43Donc, on a passé un cap. Il y a un point
34:46de bascule. Et il y a aussi un sujet
34:48dont on ne parle jamais, c'est qu'à mon avis, c'est aussi lié
34:50aux narcotrafiquants, qui eux
34:52se frottent les mains quand ils voient
34:54que leur écosystème est en train de
34:56gangrener le cœur des villes. C'est ce
34:58qu'ils veulent, le chaos. Et alors, quand
35:00on voit l'impuissance des politiques, ils s'en donnent à toi.
35:02Mais moi, je suis d'accord avec Véronique.
35:03Je suis absolument
35:07horrifié
35:08d'entendre depuis samedi
35:09ceux qui disent que ce sont des violences gratuites.
35:11Ce ne sont pas des violences gratuites.
35:13Ces violences, elles s'inscrivent
35:16dans une stratégie de conquête
35:18et de vengeance par rapport à un pays.
35:20Ce pays, c'est la France. Mais ce n'est pas gratuit.
35:22Tout cela est pensé. Il y a une idéologie
35:23derrière. Il y a du ressentiment. Il y a de la haine.
35:26Ça n'a rien de gratuit.
35:27Écoutez, la déconnexion du pays que souligne
35:29la déconnexion des politiques que souligne
35:32Jordan Bardella.
35:34Lorsque notre capitale est livrée à des émeutiers,
35:37à la stupéfaction du peuple français
35:38et du monde entier,
35:40nos dirigeants se taisent, impuissants et indifférents.
35:43Leur déconnexion
35:44est totale.
35:46Quant au cadre de la France insoumise,
35:48ils trouvaient le moyen hier d'excuser
35:50les délinquants, d'accuser encore
35:52nos forces de l'ordre avec l'indignité
35:54qui les caractérise.
35:56Alors, le coup de gueule de Gérard Carreroux,
35:58bon, évidemment, je l'ai incontré d'ailleurs.
36:01Il est excessif, sans doute.
36:03Et je lui ai dit à Gérard,
36:04il le reconnaissait d'ailleurs.
36:05Mais il n'empêche que lui aussi parle de guerre civile.
36:08Pourquoi je vous le fais écouter ?
36:09Parce que c'est un éditorialiste quand même.
36:11C'est pas n'importe qui dans notre milieu.
36:13Gérard Carreroux, il était européen
36:14au début des années 70.
36:16Il a été directeur de la rédaction de TF1.
36:18Son avis quand même, on peut l'entendre.
36:21C'est un homme qui a aujourd'hui
36:22près de 80 ans, qui a une certaine expérience,
36:25qui est inquiète pour la France d'aujourd'hui.
36:27Écoutez-le, c'était cet après-midi,
36:29entre 16h et 18h sur Europe 1.
36:32M. Nunez, arrêtez de mentir aux Français.
36:36M. le ministre de l'Intérieur.
36:39M. le président de la République,
36:42élu au suffrage universel,
36:44dont je respecte l'élection.
36:46Arrêtez de nous mentir
36:48et de rementir
36:51en répétant ce que vous avez dit l'année dernière
36:53et sans avoir fait quoi que ce soit.
36:55Il y en a marre.
36:56Alors, la vérité,
36:57qu'est-ce que c'est aujourd'hui la vérité ?
36:59C'est que nous sommes...
37:01Il y a eu la bascule.
37:02Nous étions dans une guérilla.
37:05Un certain nombre,
37:06Thierry de Montbrial,
37:07d'autres l'avaient raconté,
37:09anticipé,
37:10et on y croyait un peu,
37:12beaucoup,
37:13pas du tout.
37:14C'est la vérité aujourd'hui.
37:15La guerre,
37:16la guerre civile
37:18en France a commencé.
37:20Et qu'est-ce que c'est que cette guerre ?
37:21Moi, je suis un homme
37:23de lecture et d'histoire.
37:25Alors, la guerre civile,
37:27le modérateur que je suis
37:28va dire que la guerre...
37:29Vous avez le devoir.
37:30Vous avez le devoir de dire...
37:31La guerre civile a commencé samedi soir
37:33et puis elle s'est refermée samedi soir.
37:34Moi, je vous parle de la...
37:35Donc, ça a été un épisode de guerre
37:36qui a duré deux heures.
37:37Moi, je vous parle de la guerre civile.
37:39La France a connu,
37:40au XVIe siècle,
37:42pendant 50 ans,
37:43aux 70 ans,
37:43des guerres civiles.
37:45Les Français qui ont un peu...
37:47Les protestants.
37:47Oui.
37:48Les protestants.
37:49Non, c'était pas la Saint-Barthénie non plus.
37:51Non, non, non.
37:52D'accord.
37:52On commencera par dire
37:53oui, c'est beaucoup exagéré, etc.
37:55Ça commence comme ça
37:56et ça finit autrement.
37:58Aujourd'hui, nous...
37:59Alors, si on ne veut pas le dire,
38:01parce qu'on a peur de dire
38:03nous sommes en guerre.
38:04Alors, on ne le dit pas.
38:05On dit oui, c'était un peu...
38:07On dit...
38:08Quand on est un menteur
38:10comme le ministre de l'Intérieur,
38:11on dit c'est des débordements.
38:12Qu'est-ce que ça veut dire
38:13des débordements ?
38:15Votre lavabo déborde.
38:17Mais pas...
38:18Votre lavabo déborde.
38:20Bravo, mon gars !
38:22Bon, il y avait un sourire à la fin.
38:24C'est Fabien Oteniente
38:25qui est à côté, mais...
38:26Il n'y a rien d'excessif
38:27dans ce que vous venez de passer.
38:28Ah, si.
38:29De considérer qu'on est en guerre civile,
38:30c'était un peu excessif.
38:31Pardonnez-moi.
38:32Je me suis permis de le modérer.
38:33Je le modère une nouvelle fois.
38:34La guerre civile,
38:35on n'est pas en guerre civile.
38:37Il y a des épisodes de...
38:40Comment ?
38:41Ça revient souvent, les épisodes.
38:42Ça revient souvent.
38:44Ça peut revenir souvent.
38:45Finalement, après,
38:45on aura la Coupe du Monde.
38:47Premier janvier.
38:48C'est des épisodes qui sont récurrents.
38:50Une guerre civile en gestation,
38:51on peut dire ça comme ça.
38:52Oui, c'est...
38:54Après, il faut savoir
38:56combien de personnes,
38:58précisément,
39:00se reconnaissent dans ces mouvements-là.
39:02Alors déjà, c'est intéressant
39:03parce qu'avant le week-end,
39:04on nous disait
39:04que c'est une centaine d'individus.
39:05Oui, c'est pas une centaine.
39:06Il y a une centaine d'individus méchants,
39:07mais il y en a 800 en garde à vue,
39:08déjà, pour commencer.
39:09Et là, j'en avais eu
39:10mille autres cadéros.
39:11Ça commence à faire un peu plus.
39:12Oui, je suis d'accord.
39:13Alors, les hommes politiques,
39:15certains, en tout cas,
39:16et je pense à Édouard Philippe,
39:19qui n'a toujours pas réagi,
39:21et qui regardait le match,
39:23mais qu'on faisait des tonnes.
39:24Édouard Philippe, c'était extraordinaire.
39:25Tout sonne fou.
39:27Donc, il est là,
39:28il veut être président de la République,
39:29alors il veut faire la joie.
39:30Il veut être absolument,
39:31montrer qu'il est heureux.
39:33Mais tout sonne fou.
39:34Et je pense que le public,
39:35et c'est une des raisons...
39:36C'est ridicule.
39:36En fait, chez Philippe,
39:37tout sonne fou.
39:38Et c'est une des raisons
39:39pour lesquelles ça ne marchera pas.
39:40Parce que les gens aiment la sincérité
39:42et l'authenticité.
39:43Et il est en toc.
39:44Et ça s'entend.
39:46Et ça se voit.
39:47Donc, il n'y a pas de sincérité là-dedans.
39:50Donc, c'est pour ça.
39:51Et cette séquence dit beaucoup.
39:52Donc, il est en train de regarder le match.
39:54Vous pouvez y aller tranquille,
39:55il ne nous regarde pas.
39:56Comment ?
39:57Vous pouvez y aller tranquille,
39:58il ne nous regarde pas.
39:58Moi, je pense qu'il passe notre temps
39:59à nous regarder.
40:00Il a dit, quand on l'a interrogé,
40:02il a dit qu'il ne nous regarde pas.
40:03Je pense qu'on peut le saluer.
40:05Saluez-le parce qu'il nous écoute.
40:06Si ça se trouve, oui.
40:06Moi, je suis persuadé.
40:07Vous savez, ça, je ne connais pas par cœur.
40:09Les gens disent, je ne lis jamais la presse.
40:11C'était les joueurs de football
40:11qui disaient, je ne lis jamais la presse.
40:13Ils disaient la première presse
40:14et la dernière presse.
40:15Donc, je connais par cœur.
40:16Mais écoutez cette séquence
40:17parce qu'en fait,
40:18elle dit tout de ce que sont
40:20nos hommes politiques aujourd'hui.
40:21On ne demande pas à un homme politique
40:23d'être devant un débat
40:24et de crier, allez, Paris.
40:26Écoutez Adouard Philippe.
41:00Moi, j'ai cru que c'était une image
41:01de l'intelligence artificielle.
41:03Que ce soit ridicule,
41:05je suis d'accord avec vous,
41:05c'est ridicule,
41:06mais ça, ce n'est pas très grave.
41:07Non, ce n'est pas très grave.
41:08Le plus grave, c'est qu'Édouard Philippe,
41:09il a une responsabilité
41:10dans ce qui se passe en ce moment.
41:11Parce qu'il a été au pouvoir.
41:13Parce qu'il a soutenu Emmanuel Macron
41:14depuis neuf ans maintenant.
41:15Que ses députés ont voté
41:17la plupart des lois d'Emmanuel Macron.
41:19Qu'ils n'ont pas agi
41:20quand il aurait fallu agir.
41:21Donc, le plus grave,
41:21c'est qu'il a une responsabilité.
41:23Il est comptable
41:24de ce que nous vivons en ce moment,
41:25de ce que nous subissons
41:26même en ce moment.
41:27Donc, la question qui sera posée
41:28encore une fois,
41:29c'est la question centrale,
41:31capitale de l'élection présidentielle.
41:33Peut-on faire confiance
41:34à ceux qui ont échoué hier
41:35pour réussir demain ?
41:36Ce qui est bizarre,
41:37c'est d'être candidat à la présidentielle
41:38et de ne même pas prendre position.
41:40Parce que là,
41:41le problème,
41:41c'est qu'on le place
41:42dans le camp de la France insoumise.
41:43Dans le camp de ceux
41:43qui sont dans le silence
41:45ou dans la minimisation.
41:45Non, la France insoumise,
41:46elle n'est pas dans le silence.
41:47Non, non, elle n'est pas dans le déplacement.
41:49Mais il était avec Alain Juppé.
41:52Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
41:53Il était avec Alain Juppé.
41:55Eh oui.
41:56Donc, c'est les mêmes.
41:57Il ne fera...
41:58S'il était au pouvoir,
42:01il ne fera rien.
42:03Donc, c'est formidable.
42:04Il sera peut-être élu, pourquoi pas.
42:05Il ne fera rien.
42:07Johan a raison.
42:08On a juste du fort,
42:08le donna 13%.
42:09Mais oui, parce que ça...
42:11Comment dire ?
42:12Il faut incarner.
42:13Il y a un moment,
42:13il faut être sincère,
42:14il faut être authentique.
42:15Johan a raison.
42:16Mais c'est Alain Juppé,
42:17c'est les mêmes.
42:17Il est plus responsable
42:19de la situation
42:19que de la victoire
42:20du Paris Saint-Germain.
42:21Bon, l'autre passage,
42:22alors évidemment,
42:23c'est Emmanuel Grégoire
42:24parce qu'il était dans le stade.
42:26On aurait pu imaginer
42:27qu'il soit...
42:27Oui, on aurait pu imaginer
42:29qu'il soit
42:30auprès des forces de police,
42:32auprès du préfet, etc.
42:33Bon, il était dans le stade,
42:35Emmanuel Grégoire.
42:36Pourquoi pas,
42:36il était avec les supporters.
42:37Mais à l'extérieur,
42:39il y a 170.
42:40Si vous êtes policier,
42:42vous dites,
42:42tiens, j'aimerais bien
42:43que les hommes politiques
42:43de temps en temps,
42:44ils soient avec moi.
42:45Bien sûr.
42:46Revoyez cette séquence.
42:47C'est vrai.
42:49C'est vrai, c'est vrai.
42:50C'est parti pour garder l'idée.
42:54C'est parti pour garder l'idée.
42:56C'est parti pour garder l'idée.
43:24Donc, Emmanuel Grégoire,
43:26il aurait peut-être préféré
43:27que...
43:28Certains policiers
43:28auraient peut-être préféré
43:29qu'il soit avec les forces de l'ordre.
43:31Peut-être.
43:32Avec Laurent Gunez,
43:32ils sont socialistes.
43:33Les deux,
43:33ils ont passé une bonne soirée.
43:37Que voulez-vous dire,
43:39M. Godnabel ?
43:40Ça n'a rien à voir avec ça,
43:41mais il y a quelque chose
43:41qui m'a mis hors de moi.
43:44Je vous le dis franchement,
43:45c'est la manière
43:45dont Zenia Federova
43:47a été traité.
43:48Un article du Monde
43:49et surtout sur France Inter,
43:52pardon de le dire,
43:53où on questionne M. Gunez
43:56sur son permis de séjour.
43:58Trois relances
43:58de Benjamin Duhamel.
44:01Trois relances de Benjamin Duhamel.
44:02C'est vraiment l'événement
44:03le plus important pour eux.
44:04Non, parce qu'elle serait pour la Russie.
44:05Je me dis tout de suite,
44:06je suis à l'aise
44:06à chaque fois que j'ai parlé d'ici.
44:08J'ai expliqué que Poutine
44:09était un agresseur,
44:10un dictateur.
44:11Donc, je ne partage pas
44:12toutes ses vues.
44:13Ce n'est pas le problème.
44:14J'ai le droit, par contre,
44:16de critiquer l'Ukraine.
44:17Personne n'en a parlé.
44:18Il y a une semaine,
44:19M. Zelensky a rendu hommage
44:21à un nazi.
44:22La Pologne a fait une protestation.
44:24M. Lech Walesa a enlevé
44:25son écusson ukrainien.
44:27Vous en avez entendu
44:28causer ici.
44:29Mais ce qui est extraordinaire,
44:30c'est que Benjamin Duhamel,
44:32je lui ai demandé pourquoi,
44:33a demandé donc à M. Nunez
44:37pourquoi Mme Fédérova
44:42avait encore sa carte de séjour.
44:44J'ai demandé à M. Duhamel,
44:46comment se fait-il
44:47qu'il ne va pas poser aussi
44:49la question à M. Duhamel,
44:51pourquoi M. Fadi Hanona,
44:53qui travaille à une chaîne sœur
44:55de France Inter,
44:56France 24,
44:57d'accord,
44:58c'est un journaliste gazawi
45:00qui a été engagé par France 24
45:01et qui a écrit
45:02qu'il faut brûler les Juifs
45:04comme Hitler l'a fait.
45:05C'est quand même un peu plus grave
45:06que d'être...
45:08Eh bien,
45:09on ne lui pose pas de la question,
45:10M. Nunez,
45:11pourquoi M. Fadi Hanona
45:12a une carte de séjour ?
45:14C'est beaucoup plus tranquille
45:16de soutenir le Hamas,
45:18de cracher contre les Juifs
45:20que d'être à tort ou à raison
45:21pour la Russie.
45:22Voilà.
45:22Et Xenia Fédérova,
45:24qui est une journaliste
45:25et qui exprime effectivement
45:26un point de vue
45:27qui est intéressant
45:29au nom de la liberté d'expression
45:30et que nous devons entendre,
45:32me semble-t-il,
45:33autour de cette table.
45:35C'est toujours intéressant.
45:38Oui,
45:38que vous le partagiez ou pas.
45:39D'ailleurs,
45:40Nicolas Sarkozy
45:41avait sur la Russie
45:45cet avis-là également,
45:47qu'il fallait négocier
45:48avec Vladimir Poutine,
45:50qu'il fallait se rapprocher
45:52de la Russie.
45:52C'est ce que disait
45:53le président Sarkozy
45:55il y a quelques années.
45:57Après,
45:57le débat,
45:58il doit pouvoir exister
45:59et puis chacun doit pouvoir
46:01échanger des arguments.
46:03Mais on est aujourd'hui
46:04dans un pays
46:05où il y a le bien
46:06et le mal
46:06et on donne,
46:10comment dire,
46:10qui a le droit
46:11de s'exprimer
46:11sur tous les sujets
46:12ou qui n'a pas le droit
46:13de s'exprimer.
46:13C'est l'intolérance
46:14au sommet.
46:15Oui, bien sûr,
46:16bien sûr, bien sûr.
46:17Alors Bruno Retaille,
46:18on pourra répondre
46:18d'ailleurs à toutes ces questions
46:19ce soir
46:20puisqu'il sera avec
46:22Laurence Ferrari,
46:23je l'ai dit,
46:23avec Pierre Devineau.
46:24Alors,
46:25je regarde avec précision
46:272 minutes 40
46:30le chronomètre
46:31parce que
46:31nous ne devons pas
46:33être en retard.
46:34Simplement,
46:35pour conclure,
46:36après ce qui s'est passé
46:37ce week-end,
46:39dans 15 jours,
46:39c'est le premier match
46:41de l'équipe de France
46:41face au Sénégal.
46:42Dans 15 jours,
46:43France-Sénégal.
46:44Il y a également
46:45la fête de la musique
46:46qui aura lieu
46:47le 21 juin.
46:49Il y a le 14 juillet.
46:52Il y a de quoi
46:53peut-être être inquiet
46:54durant cette Coupe du Monde.
46:56Il y a beaucoup
46:56d'équipes qui sont qualifiées
46:58avec des supporters
46:59ici en France,
47:00des Français,
47:01mais qui sont
47:02pourquoi pas
47:02d'origine marocaine,
47:03d'origine algérienne,
47:04d'origine sénégalaise.
47:05Et en grâce aussi.
47:06Exactement.
47:07Je peux vous dire
47:08qu'on prie
47:10pour que la France
47:10ne rencontre pas
47:11un jour l'Algérie
47:13dans un match
47:13de Coupe du Monde.
47:15Ce qui, en soi,
47:16est possible.
47:17Les jeunes équipes
47:18peuvent...
47:18Vous n'inquiétez pas,
47:19dans la fois,
47:19on rencontrait le Maroc
47:20et il y avait des drapeaux
47:20algériens sur les Champs-Elysées.
47:22Donc, ça peut,
47:23ça peut,
47:23ça peut,
47:25arriver.
47:25Donc, voilà,
47:26mais il y a de l'inquiétude
47:27et cette Coupe du Monde,
47:29elle va commencer,
47:30je l'ai dit,
47:30dans moins de 15 jours.
47:32Est-ce que Paris
47:33est prêt
47:34pour cette Coupe du Monde
47:35de football ?
47:36Est-ce que tout
47:36est sous contrôle ?
47:38Non, mais c'est...
47:40Non, mais de toute façon,
47:41c'est quelques centaines d'eux.
47:42Alors, il reste
47:43pile une minute 23.
47:44Je vais vous donner
47:46qui était avec nous ce soir,
47:48mais je demande peut-être
47:49à notre ami Patrick Urban,
47:51on a commencé en chanson,
47:53en images,
47:53on va finir uniquement
47:54en chanson,
47:55parce que c'est une
47:56des plus belles chansons françaises.
47:57Et elle reste symbolique
48:00de notre beau pays.
48:02Est-ce qu'on peut l'écouter,
48:04cette chanson,
48:05Douce France ?
48:07Voilà.
48:08On n'a pas les images.
48:09Et bien, voilà.
48:10Il reste 55 secondes
48:11pour vous dire
48:12que Stéphanie Levart
48:13était avec nous,
48:14Nicolas...
48:15Stéphane Levart
48:16était avec nous,
48:16Nicolas Laporte,
48:18Amanda était au son,
48:20Patrick Urban était à la...
48:23Comment dire ?
48:24Chef d'édition,
48:25à l'édition.
48:27Afidibourg était là également
48:28et Tesla Fetter.
48:29On embrasse Benjamin Noe
48:31qui n'était pas là aujourd'hui.
48:33Il se remette son week-end.
48:34Exactement,
48:34il se remette son week-end.
48:35On imagine.
48:36Et M. Mazur également
48:37qui était à Budapest.
48:38Ah oui, bien sûr,
48:39mais qui était là aujourd'hui.
48:40Ah oui, je ne l'ai pas vu.
48:42Grand supporter du PSG.
48:43Bon, il était bien là,
48:44M. Mazur.
48:44Et on les adore
48:45parce que c'est des supporters,
48:47des vrais,
48:47du PSG.
48:48Vous voulez écouter ça
48:49avant d'écouter
48:51Laurence Ferrari ?
48:52Écoutez.
48:56Magnifique.
48:58La douce France
49:01Fermée de mon enfance
49:04À demain !
49:05Bercée de tendres associants
49:07Sous-titrage Société Radio-Canada
49:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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