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  • il y a 4 mois
Chaque soir, Alice Darfeuille vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Bonsoir à tous, évidemment dans un instant nous reviendrons sur la guerre au Moyen-Orient, les dernières tractations avancées diplomatiques,
00:06l'impatience de Donald Trump, mais effectivement le fait du jour en France, c'est que nous n'avons jamais
00:12eu aussi chaud pour un mois de mai
00:15et la vague de chaleur va s'intensifier. A partir de ce soir, 8 départements du nord-ouest de la
00:21France vont basculer en vigilance orange.
00:25On va faire un point dans un instant évidemment avec les records qui ont été battus aujourd'hui.
00:30De nombreux records, Marc et le chef du service Météo nous donnera les tout derniers chiffres.
00:36Bonsoir Marc, nous sommes également évidemment avec Lisa Def que je suis ravie de retrouver.
00:40Bonsoir Lisa, mais on va aller tout de suite sur le terrain, prendre la température concrètement pour le coup.
00:47On va retrouver dans un instant Mathéo Rivière, mais d'abord Marc, donc des records.
00:52Là, on ne parle pas d'une dizaine de records battus aujourd'hui. 300 quasiment ?
00:57352 records de chaleur battus ou égalés. Journée historique, cette journée du 25 mai, la plus chaude jamais enregistrée en
01:06près d'un siècle
01:07à l'échelle nationale avec des températures qui ont dépassé localement les 37 degrés.
01:13Du côté d'Osgore, dans le département des Landes, on n'est non pas 5, 6, 7, 8 degrés au
01:19-dessus des valeurs de saison,
01:20on est 15 degrés au-dessus des normales de saison, donc journée la plus chaude jamais enregistrée à l'échelle
01:25de la France.
01:25La nuit prochaine s'annonce tropicale, donc avec des températures qui vont avoir beaucoup de mal à s'abaisser en
01:30dessous de 20 degrés
01:32et il fera encore plus chaud demain après-midi.
01:34On pourrait localement avoir 1 à 2 degrés de plus que cet après-midi
01:39et cette vague de chaleur s'annonce durable au moins jusqu'à samedi inclus
01:43avec peut-être des températures encore plus élevées en deuxième partie de semaine.
01:47On parlera de la suite doucement, Marc, et on va prendre le temps évidemment de faire le point sur ce
01:52qui va se passer,
01:52mais j'insiste, ce qu'on vit aujourd'hui est sans précédent
01:56et c'est aussi pour ça qu'on a décidé d'y revenir ce soir.
01:58Mathéo Rivière, ça y est, est avec nous, connecté dans une pizzeria du côté de Boulogne.
02:05Combien fait-il à l'intérieur de cette pizzeria, déjà ?
02:12Eh bien, écoutez, Alice, il fait 40 degrés ici dans cette pizzeria
02:15et on voulait vous montrer ce thermomètre complètement à l'arrêt, déréglé,
02:19qui ne répond plus après ces chaleurs extrêmes ici en plein service.
02:23Il faut continuer, pourtant, vous le voyez, le four tourne à plein régime.
02:26Alors, comment est-ce qu'on s'organise ?
02:28On va lui demander à Nino, Nino qui est serveur ici.
02:30Bonsoir, Nino.
02:31Bonsoir.
02:31Est-ce que vous avez changé quelque chose ?
02:39La connexion est difficile, malheureusement, dans cette pizzeria.
02:44Mathéo Rivière, on le retrouva dans un instant, c'est peut-être dû à la chaleur.
02:47Ça a aussi plus de 40 degrés à l'intérieur de cette pizzeria.
02:52Difficile, très compliqué, évidemment, de travailler.
02:55Mais ce que vit ce patron de restaurant, beaucoup d'autres l'ont vécu aujourd'hui.
02:59Oui, bien sûr, les températures qui restent encore très élevées, il est 21h, mais on est encore à plus de
03:0530 degrés dans la capitale.
03:07Donc ça, ce sont des situations que l'on observe en temps normal, en plein cœur de l'été, en
03:11juillet, en août, mais pas comme ça fin mai, alors que nous sommes toujours au printemps.
03:17Et donc, c'est vrai que les températures ont été très chaudes, 33 degrés cet après-midi à Paris, et
03:22sans doute peut-être 34, 35 entre demain et mercredi.
03:26Et pour la première fois, ça aussi, c'est exceptionnel, c'est historique, une vigilance canicule qui a été lancée.
03:33D'ailleurs, il a fallu un peu tout bousculer côté Météo France, parce que normalement, le système de vigilance météorologique
03:38dédié à la canicule, c'est à partir du 1er juin.
03:40Là, il a fallu, pour le coup, avancer le dispositif.
03:44Et donc, une vigilance jaune a d'abord été émise.
03:46Et puis, comme les prévisions, à chaque fois, montent d'un cran en termes de température annoncée,
03:52on a été obligé de basculer 8 départements pour l'heure en vigilance orange-canicule.
03:5720 autres sont placés en vigilance jaune.
04:00Mais dans les départements placés en vigilance jaune, on n'est pas très loin non plus des seuils de canicule
04:06orange.
04:0720, 21 la nuit, 33, 34 le jour, par exemple, pour Paris.
04:11Très clairement, on est à la limite de la vigilance orange.
04:14Autre fait du jour, indirectement lié à la chaleur, on va en parler avec Boris Karlamov,
04:21qui est à bord d'un train, figurez-vous, parti aujourd'hui de Lille, en direction de Marseille,
04:27et qui est resté à l'arrêt pendant plusieurs heures.
04:30Boris Karlamov, vous êtes à l'intérieur de ce train, à l'arrêt, avec aucune climatisation.
04:36Ça a été long, douloureux.
04:37Racontez-nous ce qui s'est passé et si votre train est reparti.
04:41Alors, ce train-là, Alice, c'est le train qui est parti de Paris-Gare de Lyon, 14h10 pour rejoindre
04:46Nice.
04:47Je devais m'arrêter à Marseille, arriver prévu à Marseille aux alentours de 17h10.
04:52Et actuellement, nous accusons en retard de 6h.
04:55Cela fait d'énormir 5h que nous sommes bloqués ici, à une vingtaine de kilomètres au nord de Lyon.
05:00Dans un premier temps, il y a eu ce défaut d'alimentation, donc aucune climatisation à bord de ce train.
05:06Puis la décision a été prise de nous évacuer, de nous faire sortir sur les voies, en bord du champ
05:11que vous voyez juste derrière moi ici.
05:13Nous avons entendu pendant 4h au bord de ce champ, avec des distributions d'eau.
05:20Très rapidement, il y a une cellule de crise qui a été mise en place par la SNCF, avec des
05:23sapeurs-pompiers,
05:24des gendarmes qui sont venus à notre rencontre pour s'assurer bien qu'il n'y avait aucun malaise à
05:27bord,
05:27puisqu'il fait 32 degrés encore à l'heure actuelle, et l'air était tout simplement irrespérable à bord de
05:33ce train.
05:34Il y a une bonne nouvelle, l'électricité est revenue à bord il y a une vingtaine de minutes,
05:38donc la climatisation est de retour, mais nous attendons toujours l'autorisation pour repartir.
05:43Nous avons changé l'itinéraire, nous allons remonter vers Mâcon, puis faire un arrêt à Valence
05:47pour que le train soit ravitaillé en plateau repas, puisqu'il y a des centaines et des centaines de personnes
05:52à mes côtés.
05:53Je vais descendre à Marseille, arriver estimé à Marseille aux alentours de 23h10,
05:57alors que j'étais censé arriver à 17h10.
06:00Pour le terminus Nice, ce sera aux alentours de 2h du matin.
06:05Aucun incident n'est à déplorer à bord, globalement les passagers ont pris leur mal en patience,
06:10certains se sont occupés tant bien que mal, certains lisaient des livres dans le champ juste à côté
06:15ou écoutaient de la musique sur le bord des rails.
06:19Rapidement, les saveurs pompiers sont venus à notre rencontre, mais voilà.
06:22Pour l'instant, on est en attente de pouvoir repartir vers Mâcon, puis Valence, puis Marseille, puis Nice.
06:28Mais pour l'instant, voilà, on ne bouge toujours pas, alors que je suis parti à 14h10 de Paris-Gare
06:33de Lyon.
06:34Merci Boris Karlamoff, et vous nous faites signe, évidemment, si ça bouge de votre côté.
06:39Merci pour ce récit.
06:41Bonsoir Mathieu Langlois, médecin, porte-parole de la Société Française de Médecine de Catastrophe.
06:46Bonsoir.
06:46Bienvenue sur ce plateau. Une réaction à ce que vient de nous raconter Boris Karlamoff.
06:51Près de six heures, plusieurs heures, dans un train à plus de 30 degrés, ça peut être très long, voire
06:57douloureux pour certaines personnes fragiles.
06:59Ça peut être très compliqué, mais on voit que d'abord la SNCF s'est gérée, malheureusement, que ce soit
07:07l'hiver, que ce soit lors de tempêtes,
07:10que ce soit évidemment dans les périodes de canicule, ils connaissent ce genre de situation.
07:16On l'a souvent même tous vécu une fois en tant qu'usagers.
07:20Moi, je trouve bien qu'avant, je me souvenais, on ne sortait jamais du train, ils n'avaient pas cette
07:25autorisation.
07:26Et on voit qu'ils ont fait preuve, on va dire, d'initiative, parce qu'ils ont préféré faire sortir
07:30les gens du train,
07:32les mettre à l'ombre, leur apporter des boissons.
07:37Et à ce près, c'est la résilience collective qui a fait le job.
07:42Et on a l'impression que tout se passe dans le calme.
07:45Et votre journaliste a dit qu'il n'y avait aucun incident majeur à signaler.
07:51On va dans un instant retrouver le préfet.
07:52Les incidents, il y en a eu d'autres.
07:53Évidemment, il y en a eu d'autres préfets de Vendée.
07:56Dans un instant, on sera avec nous.
07:56Mais on a des questions, les téléspectateurs qui nous parviennent.
07:59Parce qu'évidemment, tout le monde parle de ça aujourd'hui.
08:01Marc, notamment, ce n'est pas Marc E, c'est un autre Marc,
08:04qui dit, docteur, je travaille sous une serre en Bretagne.
08:07Il fait 40, 50 degrés dessous.
08:10Comment tenir ?
08:12Tout à l'heure, sur ce plateau, on parlait des sportifs.
08:16Il y a eu plusieurs cas de sportifs.
08:19Est-ce que c'est lié ou pas à la canicule ?
08:21C'était un sujet.
08:23Mais évidemment, je pense en particulier à tous ceux qui travaillent
08:27avec des contraintes qui sont très difficiles.
08:29Et ce que vous avez dit, c'est-à-dire que le problème,
08:31c'est que là, je pense que l'organisme, la physiologie,
08:36n'a pas eu le temps, non pas de s'adapter,
08:38mais de s'acclimater à ces fortes chaleurs.
08:41C'est vrai qu'en juillet et en août, déjà, mentalement,
08:44on sait que ça va nous arriver maintenant.
08:47Donc, on s'y prépare.
08:48Donc, il y a toute une vigilance qui se met en place.
08:51Et là, je vais faire un petit jeu de mots qui n'est pas drôle,
08:55mais on a été cueillis à froid.
08:56C'est-à-dire qu'il y a une semaine...
08:57C'est 15 degrés, parfois même moins.
08:59Moi, j'étais en Savoie.
09:00Je peux vous dire qu'il faisait même plus froid que ça.
09:02Il neigeait.
09:03Exactement.
09:03Et là, on se retrouve avec des très fortes chaleurs.
09:08Notre organisme n'est pas acclimaté.
09:13Notre comportement n'est pas forcément adapté.
09:18J'ai encore vu, là, tout à l'heure,
09:19quelqu'un qui courait avec une doudoune.
09:21Certes, avec une belle marque,
09:23mais une doudoune, on a envie de lui dire.
09:25Mais est-ce que vous vous êtes rendu compte
09:27qu'il y a quelque chose qui s'est quand même produit ?
09:31J'ai une image qui peut illustrer ce que vous dites, docteur.
09:34Regardez, c'est à champignons.
09:35Les travailleurs, eux, malheureusement,
09:36juste pour finir et penser à eux,
09:38j'imagine la personne sous cette serre,
09:40les gens dans des cuisines,
09:42il y a énormément de métiers qui souffrent
09:46des grands extrêmes climatiques.
09:49Moi, j'ai travaillé avec les pompiers,
09:50j'ai travaillé avec les policiers.
09:52Pareil, quand vous êtes équipé en noir, en plus,
09:56avec des casques, avec des protections,
09:59ça peut devenir même extrêmement difficile.
10:02Et là, il y a vraiment intérêt à travailler,
10:05à avoir préparé les comportements adaptés.
10:10Je ne vais pas les lister, mais il y en a plein.
10:12Et évidemment, il faut les adapter
10:13pour répondre à la question de votre téléspectateur.
10:17Alors, je ne connais pas exactement l'endroit,
10:19l'environnement, mais ce qui est sûr,
10:21c'est que l'organisme sait s'adapter.
10:23Maintenant, il faut lui donner les moyens de le faire.
10:25Alors, allons-y, dites-nous comment faire,
10:27en quelques mots, parce que c'était un peu la question.
10:29Ça peut être décalé aussi, les horaires.
10:32On va en parler du sport, c'est sûr que courir à 17h,
10:34au moment le plus chaud, en plein soleil,
10:36c'est complètement idiot, si on peut le faire le matin.
10:39Après, encore une fois, sur le plan professionnel,
10:41il y a des choses qu'on peut adapter, d'autres pas.
10:42Boire beaucoup d'eau.
10:44Après, sur les équipements, il y a les équipements obligatoires,
10:47mais il y a peut-être aussi des moyens d'anticiper
10:50pour que le corps, en fait, il faut que le corps thermorégule.
10:53Et puis, évidemment, il y a toute l'hydratation.
10:55Mais ça, ça a déjà, maintenant, été largement pris en compte.
10:57Alors, j'ose espérer que ce n'est pas qu'en juillet et août,
11:00parce que maintenant, il y a des obligations, même professionnelles,
11:03comme quoi vous devez fournir de l'eau à vos employés
11:06dès que les températures dépassent.
11:08Sauf que, encore une fois, j'ose imaginer
11:12que ce n'est pas quelque chose qui n'est juste valable
11:13que juillet et août.
11:15Et là, on voit bien qu'encore une fois,
11:16on a été un peu pris de cour.
11:17On va aller retrouver un préfet qui est avec nous.
11:20C'est le préfet de Vendée.
11:21Bonsoir, monsieur le préfet.
11:23On va faire un point avec vous dans un instant.
11:27Mais tout d'abord, un mot sur ces deux trains
11:30dans votre région qui ont été bloqués aussi.
11:33Beaucoup d'heures de retard.
11:35Et là, visiblement, c'est directement lié à la chaleur.
11:38Racontez-nous, parce qu'on parle quand même, je crois,
11:40de plusieurs centaines de personnes bloquées.
11:44Oui, tout à fait.
11:46Quand il y a des chaleurs excessives,
11:47ça peut perturber le réseau ferroviaire
11:49au niveau des rails qui se dilatent.
11:53Et donc là, il y a deux trains successivement
11:55qui ont dû s'arrêter.
11:57Et les passagers sont restés pendant plusieurs heures
12:01sans solution.
12:02Mais là, le train vient de repartir.
12:05Apparemment, avec tous les passagers
12:06qui partaient de Saint-Gilles-Croix-de-Vie
12:08en direction de Nantes,
12:09on prévient qu'il maintient quand même un dispositif
12:12parce que la SNCF n'est pas complètement certaine
12:15que le train pourra parvenir à destination.
12:19Plusieurs heures bloquées sans solution,
12:21ça veut dire quoi exactement ?
12:23Ça veut dire que le train ne bougeait plus.
12:25Donc on a dû alimenter les gens en bouteilles d'eau,
12:28les faire patienter.
12:30C'est beaucoup de gens qui étaient venus
12:33passer un week-end au bord de la mer
12:35et qui ont été bloqués au moment de repartir.
12:39Donc c'est une situation évidemment très problématique pour les gens.
12:44– Et qu'en est-il là, monsieur le préfet ?
12:45Quelles solutions leur ont été proposées ?
12:47Est-ce que la situation est en train de s'améliorer ?
12:50– Il y a à peu près 5 minutes, j'ai eu l'information,
12:53la SNCF a réussi à refaire partir un train
12:56qui a priori a pu prendre tout le monde.
12:58Voilà, parce que depuis un moment,
13:00on cherchait plutôt avec eux une solution de bus.
13:02Mais finalement, le train a pu repartir.
13:04On espère qu'il arrivera à destination à Nantes.
13:07Donc on garde avec eux le plan B
13:10au cas où il y aurait un nouvel arrêt,
13:12notamment à Chaland qui est sur la route.
13:15– Plus globalement, est-ce que vous avez un message
13:17à faire passer ce soir-là aux habitants de la Vendée ?
13:22Des consignes à rappeler ?
13:23– Bien sûr, on a envoyé un message à tous les maires.
13:27Ça, c'est des conseils de bon sens.
13:30Bien sûr, restez enfermés, fermez les volets, etc.
13:34On a rappelé aux maires également de prévoir des lieux de fraîcheur,
13:37de faire attention aux personnes fragiles,
13:41puisqu'ils ont des listes de personnes fragiles qui peuvent intervenir.
13:44Et puis, en même temps, faire attention aux grands événements.
13:47Par exemple, on avait ce matin un semi-marathon en Sable d'Olonne,
13:50où pourtant il fait un peu moins chaud qu'ailleurs.
13:54Il a été avancé par les organisateurs et la mairie d'une heure.
13:57Et on a quand même eu une vingtaine d'interventions de pompiers.
14:00Et sur tous les grands événements dans le département,
14:03on a eu beaucoup, beaucoup d'interventions de pompiers.
14:05Pas grave pour des malaises, mais voilà, c'était assez tendu.
14:10En ce qui concerne les plages, des consignes, une surveillance particulière ?
14:16Il ne faut pas que les gens s'exposent au soleil, bien sûr, ça va de soi.
14:19Mais là, demain, on va reprendre le travail.
14:22Je pense que la problématique, ce sera plutôt,
14:24comme vous le disiez tout à l'heure sur l'antenne,
14:27les gens qui sont au travail et qui peuvent avoir des difficultés.
14:31Mais il faut que les gens restent très, très prudents quand même,
14:33parce que ce sont vraiment des chaleurs extrêmes
14:36qu'on va connaître encore pendant plusieurs jours.
14:39Ça va durer, effectivement, c'est ce que nous disait Marqué.
14:41Merci beaucoup, M. le Préfet, pour votre témoignage,
14:45vos précisions ce soir sur BFMTV.
14:47Quelques chiffres, peut-être, Marc, avant d'aller du côté de Marseille,
14:49sur la Vendée, des exemples de températures ?
14:52Des températures qui ont dépassé les 35 degrés dans le département de la Vendée.
14:58Donc, on est encore une fois 14 à 15 degrés au-dessus des valeurs de saison.
15:01C'est vraiment cette partie centre-ouest du pays qui va afficher
15:06les températures les plus élevées également au cours des prochains jours.
15:10Il est prévu 36 degrés demain à Nantes.
15:13On a relevé des températures également record à la Roche-sur-Yon,
15:16donc en Vendée, à la Rochelle, dans le département de la Charente-Maritime.
15:20Et donc, on va s'orienter vraiment vers des températures toujours très élevées
15:24entre demain et mercredi.
15:25D'ailleurs, la journée de demain sera très certainement plus chaude
15:29que celle d'aujourd'hui.
15:31Mercredi, les températures devraient se stabiliser à un niveau extrêmement élevé.
15:35On rentre vraiment dans les critères à la fois de canicule,
15:38mais également de vagues de chaleur.
15:40Et puis surtout, on a des températures qui pourraient encore monter d'un cran
15:43entre jeudi et vendredi.
15:45Et fait historique, on a des premières modélisations
15:48qui envisagent des températures qui pourraient approcher,
15:52frôler les 40 degrés vendredi après-midi,
15:55dans le sud-ouest, dans le département des Landes.
15:57Donc déjà, 37, 38, c'est historique.
16:00Mais alors, 40 degrés, très clairement, c'est du jamais vu au mois de mai.
16:03On le voit maintenant en plein cœur de l'été.
16:05Et encore, ce n'est pas quelque chose de commun.
16:08Mais là, au mois de mai, ça serait vraiment du jamais vu pour le coup.
16:12Allez, on va retrouver Clémence Fournival,
16:14qui est l'une de nos reporters du côté de Marseille.
16:18Clémence, vous allez nous raconter ce qui se passe à la gare de Marseille
16:22parce que, visiblement, il y a de nombreux retards enregistrés
16:26et une certaine pagaille qui est en train de régner sur place.
16:30Racontez-nous.
16:32Oui, plus de 3 heures de retard au débarque de Marseille-Chinchar.
16:37Alors, ces retards concernent principalement les trains en direction de Paris-Gare de Lyon.
16:41Il y a 4 trains qui devaient partir à 19h, 19h12, 20h, 20h44.
16:46Et ces trains comptent entre 3h, 2h10 et 2h40.
16:49Alors, comme vous pouvez le voir sur mes images, l'ambiance est quand même assez calme.
16:54Les voyageurs que j'ai pu rencontrer me disaient qu'ils sont résignés
16:57après avoir passé un week-end de la Pentecôte sous le soleil marseillais
17:00qui avait un air de vacances d'été.
17:03C'est vrai que le retour à la réalité est un peu rude.
17:07Mais ils préfèrent être coincés dans la gare où il fait bon
17:09que d'être coincés dans un train pendant 6h sans clime.
17:14Pour l'instant, l'ambiance est assez calme.
17:15On attend patiemment les informations qui sont affichées sur les écrans.
17:20Un premier train en direction de Paris devrait partir.
17:22Le train de 19h12 est affiché voie G.
17:25Donc, ces voyageurs espèrent que le train va partir imminemment.
17:30Merci beaucoup, Clémence, pour ces précisions.
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