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- il y a 3 mois
Identité numérique, vérification d’âge, intelligence artificielle, fin de l’anonymat sur Internet… Sommes-nous en train d’assister à la mise en place d’une société de surveillance sans véritable débat démocratique ?
Pour ce dernier numéro de la saison d’Alerte Générale, Alexis Poulin et Nicolas Vidal reçoivent Momotchi, ingénieur en électronique et spécialiste des technologies numériques.
Depuis plusieurs années, elle alerte sur les conséquences des nouvelles réglementations européennes et britanniques concernant les réseaux sociaux, l’identité numérique et les systèmes de contrôle des citoyens.
Au cours de cette émission, elle décrypte les véritables enjeux derrière la protection des mineurs sur Internet, l’arrivée des contrôles d’identité pour accéder aux réseaux sociaux, l’intelligence artificielle qui surveille déjà les salariés, mais aussi les nouvelles formes de surveillance qui se mettent progressivement en place.
Au programme :
• Vérification d’âge : protection des mineurs ou cheval de Troie de l’identité numérique ?
• Pourquoi le Royaume-Uni sert-il de laboratoire ?
• L’Union européenne prépare-t-elle un Internet sous contrôle ?
• Intelligence artificielle : jusqu’où ira la surveillance au travail ?
• Burger King, IA, reconnaissance comportementale : le futur est-il déjà là ?
• Climat, Bruxelles et technocratie européenne
• Fin de l’anonymat : que restera-t-il de nos libertés numériques ?
Une émission sans détour sur l’un des plus grands bouleversements démocratiques des années à venir.
Dites-nous en commentaire si vous pensez que l’identité numérique deviendra bientôt incontournable.
Abonnez-vous à la chaîne TVL et activez la cloche pour ne manquer aucune émission d’Alerte Générale.
Pour ce dernier numéro de la saison d’Alerte Générale, Alexis Poulin et Nicolas Vidal reçoivent Momotchi, ingénieur en électronique et spécialiste des technologies numériques.
Depuis plusieurs années, elle alerte sur les conséquences des nouvelles réglementations européennes et britanniques concernant les réseaux sociaux, l’identité numérique et les systèmes de contrôle des citoyens.
Au cours de cette émission, elle décrypte les véritables enjeux derrière la protection des mineurs sur Internet, l’arrivée des contrôles d’identité pour accéder aux réseaux sociaux, l’intelligence artificielle qui surveille déjà les salariés, mais aussi les nouvelles formes de surveillance qui se mettent progressivement en place.
Au programme :
• Vérification d’âge : protection des mineurs ou cheval de Troie de l’identité numérique ?
• Pourquoi le Royaume-Uni sert-il de laboratoire ?
• L’Union européenne prépare-t-elle un Internet sous contrôle ?
• Intelligence artificielle : jusqu’où ira la surveillance au travail ?
• Burger King, IA, reconnaissance comportementale : le futur est-il déjà là ?
• Climat, Bruxelles et technocratie européenne
• Fin de l’anonymat : que restera-t-il de nos libertés numériques ?
Une émission sans détour sur l’un des plus grands bouleversements démocratiques des années à venir.
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NewsTranscription
00:00TVL a besoin de vous maintenant. Je sais que pour beaucoup d'entre vous, ma demande est synonyme de sacrifice.
00:06Et je vous remercie par avance pour le soutien que vous nous accorderez. Il n'y a pas de petits
00:10gestes.
00:10De notre côté, toutes les dépenses sont concentrées sur notre mission d'information.
00:15Au sein de TVL, nous n'avons ni milliardaires, ni millionnaires.
00:19TVL, ce n'est pas non plus le service public, je peux vous le dire. Personne ne se gave.
00:24Il n'y a pas de prétendu star chez TVL, il n'y a que des personnalités animées par la
00:29volonté de vous livrer une information libre.
00:31Et c'est uniquement notre indépendance totale qui nous permet cette liberté.
00:35Celle que vous avez appréciée pendant les gilets jaunes et le Covid, celle qui vous ouvre les yeux sur l
00:39'actualité internationale.
00:40Parce que soyons clairs, si j'avais un oligarque derrière l'épaule pour souffler mes textes,
00:44si j'avais une puissance étrangère pour dicter les éléments de langage,
00:47un marchand de canons pour décrypter les guerres,
00:50ou des perfusions d'argent public à la gloire du pouvoir en place,
00:53je ne serais pas là à vous demander de l'aide.
00:56TVL a besoin de votre don car c'est la seule garantie d'une intégrité totale.
01:01C'est aussi pour ça que nos analyses sont confirmées par le réel.
01:04Elles ne sont pas biaisées par des intérêts privés.
01:06Et dans les mois à venir, l'information totalement indépendante, ce sera crucial.
01:12La voix de TVL sera capitale.
01:14Alors aidez-la à raisonner.
01:16Soutenez TVL maintenant.
01:49Bonsoir Nicolas.
01:50Je suis en pleine forme et toi.
01:51Ça va, ça va, vous ?
01:52J'espère que vous aussi ça va dans le public.
01:57Alors c'est une édition spéciale, c'est la dernière de la saison pour Alerte Générale.
02:01Et on va parler d'un sujet qui nous concerne tous,
02:04c'est-à-dire les réseaux sociaux.
02:06La fin de décembre sur Internet, la vérification de l'âge,
02:10l'intelligence artificielle, la surveillance de masse, la censure.
02:13Bref, notre quotidien depuis que nous avons changé de régime.
02:16Et pour en parler avec nous, nous avons Momochi, bonsoir.
02:20– Bonsoir.
02:20– Salut Momochi.
02:22– Qui a choisi un pseudonyme, mais qui n'est pas anonyme,
02:27donc sous pseudonyme pour parler de ces sujets-là.
02:30Ingénieur en électronique, qui est maintenant une des principales lanceuses d'alerte en France
02:33sur ces thématiques.
02:34Et donc on est très heureux de t'avoir sur le plateau de TVL.
02:37– C'est pas au courant, mais merci.
02:39– À tes côtés.
02:40– On te desserre le prix, quoi.
02:41Tu peux partager ton prix, il n'y a pas de problème.
02:43– Et Jonathan Hines, journaliste indépendant,
02:50et comme son nom l'indique, qui nous vient de la perfide Albion.
02:54– De l'autre côté de la Manche.
02:56– Mais qui est un ami, et qui aura beaucoup de choses à dire
02:59sur l'état de la société britannique, qui nous inquiète beaucoup, Outre-Manche.
03:03– Oui.
03:03– Parce que Keir Starmer, qui va être remplacé par une autre marionnette
03:07du World Economic Forum, ça va très mal.
03:09On en parlera dans un instant.
03:11Et puis, on va commencer, comme d'habitude, avec l'édito de Nicolas.
03:16– Bien entendu, on va se régaler, édito.
03:18– Chers amis, bienvenue, bien sûr, sur l'art général.
03:27Alors depuis 2017, vous le savez, mes chers croustillots de TVL,
03:30ce pouvoir fait une énorme fixette.
03:32Une seule, vous faire taire, nous faire taire.
03:34Et cette fixette, elle a commencé le jour même
03:36où le laquet des mondialistes lunettes en carbone
03:38a posé ses fesses dans le fauteuil de l'Elysée.
03:41Souvenez-vous, à peine élu, Choupiné 1er voulait déjà sa loi
03:44contre les fausses nouvelles, entre guillemets.
03:47Comprenez, contre tous, ceux qui ne sortent pas du communier,
03:49qui est officiel, le décor a été planté.
03:51Le reste n'a été qu'une longue destruction de la liberté d'expression.
03:55On l'a vu pendant le Covid, on n'a pas débattu, on a obéi.
03:58Le doute était une faute, bien entendu, la question est une trahison,
04:01le citoyen insuspect.
04:03Et ceux qui parlaient trop fort, comme nos amis Gilets jaunes,
04:05on leur a répondu avec des LBD et de la violence.
04:09Car quand le peuple gueule, ce pouvoir sort les matraques et les insultes.
04:12Mais aujourd'hui, mes chers croustillots,
04:14aujourd'hui, la guerre, en fait, devient de plus en plus sale.
04:17Et l'ennemi, c'est qui ?
04:17Eh bien, c'est nous, les médias libres, bien entendu.
04:19Les voix qui refusent la laisse, le collier et la combinaison en cuir.
04:23Regardez TV Liberté, ici même, chez nous,
04:25avec la suppression de la chaîne YouTube il y a quelques années.
04:27Et aujourd'hui, plus récemment, la fermeture des comptes bancaires.
04:30La censure des plateformes, on la connaît depuis des années,
04:32mais l'étranglement s'intensifie.
04:34On ne discute plus avec un média qui dérange,
04:37on lui coupe les vivres et on le laisse crever en silence.
04:40Pareil pour CNews, l'Arcom se déchaîne,
04:42la mise en demeure dans la poche, prête à frapper
04:44dès qu'une voix sortira du couloir autorisé.
04:47Par contre, France Interbobo et France Info,
04:49arrosés avec nos impôts, récitent la doxa du matin au soir.
04:53Là, étrangement, à l'Arcom, ils sautent comme des cabris.
04:56Et Delphine Ernotte, la duchesse en sac à l'abat, version parachute,
04:59continue de parader, deux poids, deux mesures, une cible, nous.
05:03Et cerise sur le gâteau, cerise sur le gâteau,
05:05c'est la loi sur la protection des mineurs.
05:07En vous vend donc l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans,
05:11l'enfant bouclier, l'argument que personne n'ose contredire.
05:15Sauf que derrière l'enfant se cache l'adulte fiché.
05:18Pour vérifier l'âge du gamin, il faudra vérifier l'identité de tous.
05:21Avec la carte d'identité, votre nom sera scotché à chaque message.
05:26La fin de l'anonymat, c'est à l'agenda, il ne se cache même plus.
05:29Quand un pouvoir condamne aussi les issues de secours comme les VPN,
05:34mais croustillou, c'est qu'il est en train de nous enfermer dans une cage.
05:37Alors nous, on va se le dire aujourd'hui sur TVL,
05:40nous, on aime d'amour la liberté d'expression,
05:42on aime ces frissons qui nous parcourent le corps et qui nous chatouillent les entrailles,
05:46on aime les moments torrides avec notre liberté de ton,
05:49on aime se dire des mots doux, on aime plus que tout s'embrasser
05:51et s'enlacer langoureusement avec notre franc-parler.
05:55Nous aimons plus que tout notre liberté pour qu'elle reste épanouie et belle
05:59et nous la défendrons jusqu'au bout,
06:01car elle est le dernier bastion à siéger notre liberté
06:04et nous la défendrons de toutes nos forces et du fond de cœur.
06:07À bon entendeur, salut.
06:13Et oh, c'est torride, comme éditeau.
06:16Exactement, moi j'adore quand c'est torride.
06:17La chaleur de la canicule qui est rentrée dans la plume.
06:22Vous avez envie de sa liberté d'expression.
06:24Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c
06:26'est vrai.
06:27Tu m'as perdu ta crotte.
06:28Eh bien voilà, messieurs-dames !
06:29Voilà, exactement, c'est ça, et on ne va pas se laisser faire.
06:32Alors, on va parler bien sûr de quand et comment fermer sa grande gueule.
06:35C'est alerte rouge, évidemment, mais d'abord,
06:37la fin de l'anonymat sur Internet, est-elle déjà programmée ?
06:41Et est-ce qu'on est déjà dans ce moment-là, Momochi ?
06:44Alors, est-ce qu'elle est programmée ?
06:46Oui, certainement.
06:47Est-ce qu'on n'y est ? Pas encore, je dirais.
06:49On est heureusement quelques-uns encore à en parler.
06:53Mais c'est le plan, c'est le plan actuellement.
06:55Et le plan, il consiste en quoi ?
06:58Parce que Nicolas parlait de l'enfant caché derrière l'adulte.
07:00C'est-à-dire, on prend toujours l'excuse de la lutte contre les discours de haine,
07:02le terrorisme, la protection de l'enfance.
07:05On voit bien qu'ils n'en ont rien à foutre, en vrai.
07:07Quand je dis ils, ce sont les maltraitants qui nous gouvernent.
07:09Quel est le but, en fait, et pourquoi les gens acceptent
07:13cette société du contrôle et de la censure ?
07:18Le but, c'est de vous faire taire.
07:21Mais bien sûr, on ne va pas vous le dire comme ça.
07:24Ce qui est intéressant, là, c'est qu'on est en train de voir l'installation d'un système
07:27de contrôle et de surveillance de masse à tous les niveaux,
07:31dans énormément de pays, on va dire quasiment tous les pays actuellement.
07:34Mais ce qui est drôle, c'est qu'on va utiliser un double langage.
07:37Donc, au lieu de vous dire censure, ça va être plutôt,
07:41on va limiter les contenus qui sont dangereux.
07:45Au lieu de vous forcer à vous donner votre identité,
07:49on va dire qu'on va faire de vérifications d'âge.
07:50Et puis, après ça, on va scanner votre visage,
07:56scanner votre carte d'identité,
07:57et puis on va vous dire que c'est pour protéger les enfants.
07:59Est-ce que la vérification d'âge, en fait, c'est la vérification de l'identité ?
08:03Et puis, on a quand même un problème en France,
08:05c'est que simplement, tous les données sont en open data,
08:08puisque dès que vous êtes sur une base de données,
08:11elle est hackée dans la minute, quasiment.
08:14Là, qui va s'occuper de la vérification d'âge ?
08:17Qui va centraliser les données ?
08:18Et c'est un risque massif de voir des cartes d'identité,
08:22des passeports se balader dans le dark web ?
08:24Oui, en fait, comme il y a beaucoup de sujets
08:28qui sont en train d'avancer en même temps,
08:29juste pour clarifier, en fait, vous avez le DSA,
08:32qui est un règlement européen,
08:33qui était censé harmoniser tous les pays.
08:35Et ce DSA-là est en train de regarder et de contrôler,
08:40actuellement déjà depuis J.E. de l'année passée,
08:42vos postes.
08:43Et certains postes qui sont considérés comme adultes ou haineux
08:46sont floutés.
08:47Ça, c'est déjà le cas actuellement.
08:49Et en fait, on a eu plusieurs comptes,
08:51et beaucoup d'entre vous, enfin, moi en tout cas,
08:54et probablement vous aussi,
08:55vous avez peut-être déjà vu le message qui disait,
08:58veuillez vérifier votre âge,
08:59mettre votre carte d'identité, vous vous identifiez.
09:01Donc, c'est déjà quelque chose qui est mis en place actuellement
09:03par l'Europe.
09:05Et là, ce qui est en train de se passer,
09:07grâce à nos chers Gabriel Attal et la loi Miller,
09:12c'est qu'ils veulent rajouter une couche supplémentaire
09:14qui est carrément l'interdiction des réseaux sociaux aux jeunes.
09:17Donc, ils veulent utiliser la même solution aussi,
09:19qui s'appelle la vérification d'âge, comme par hasard.
09:21Voilà.
09:22Donc, est-ce qu'il y a une sorte de double emploi ?
09:24C'est très possible.
09:25D'ailleurs, je crois que l'Europe doit donner son avis
09:27avant le 10 juillet pour voir si c'est cohérent,
09:30si c'est compatible, si ça ne se mélange pas.
09:32Probablement qu'ils vont dire oui.
09:34– Ah oui, c'est de la censure.
09:35Ils vont dire oui.
09:36C'est évident.
09:37– C'est une des raisons pour lesquelles
09:39j'essaye d'utiliser l'argent liquide,
09:42la monnaie, 80%, à 80%
09:46et 20% sur carte bancaire, mais à 80%.
09:50– C'est ça, c'est vrai que c'est encore
09:51tout un énorme grand sujet, tout ce qui est
09:53l'argent et le digital ID, mais c'est très bien
09:56que vous en parliez parce que c'est précisément ça.
09:58Ce qui est en train de se passer avec la vérification d'âge,
10:00c'est qu'on est en train de nous forcer
10:02à aller vers le digital ID, vers l'identité numérique,
10:05malgré vous, parce que si vous devez utiliser un site web
10:09et si on vous oblige à mettre votre carte d'identité
10:12ou scanner votre visage, votre empreinte biométrique,
10:14c'est très facile aujourd'hui de récupérer l'identité
10:17de quelqu'un sur le net.
10:18Je ne vous cite pas le nombre de sites
10:19qui peuvent faire ça actuellement.
10:21Ce qui revient donc en fait à mettre votre identité,
10:24vous obligez à mettre votre identité pour les réseaux sociaux.
10:26Et là, ce qui doit encore se passer,
10:29ça doit être voté en deuxième,
10:31vu par les parlementaires d'ici au 15 juillet,
10:34Macron l'a dit.
10:35Et si c'est effectivement mis en place,
10:37ça sera pour septembre, fin de l'année,
10:38où vous aurez la joie de donner votre carte d'identité
10:41dès que vous voulez poster une photo de chat.
10:42– Oui, j'ai été un peu choqué lorsque je suis arrivé à Charles de Gaulle,
10:48à l'aéroport.
10:49– Oui, il n'y a pas de clim.
10:51– Le système, il n'y a pas de clim.
10:52– Généralement, l'escalator ne marche pas,
10:55une machine sur deux de contrôle d'identité ne marche pas non plus.
10:59– Mais les barrières pour vérifier votre passeport,
11:03ça prend une photo de votre visage.
11:06– C'est des sas, en fait.
11:08– Oui, c'est ça.
11:09– C'est des sas, pour les téléspectateurs qui nous comprennent.
11:11C'est vraiment des sas avec lesquels on passe d'un à l'autre.
11:15– Ah bon, d'accord.
11:16– Oui, ça existe depuis relativement longtemps déjà.
11:18– Oui.
11:19– Mais je pense que vous pouvez toujours, si vous voulez,
11:22je pense demander à passer par le contrôle humain.
11:25– Oui.
11:26– Corrigez-moi si je me demande.
11:27– Non, je ne sais pas, ça dépend.
11:29– Le plan, moi-même, là-dessus, c'est intéressant.
11:31Il y a un plan, tu dis concrètement,
11:33c'est-à-dire que là, il y a le DSA,
11:34et après, on va de plus en plus, on va de carrer un signe là.
11:37Et est-ce que tu penses que là,
11:38cette histoire de mettre notamment la caractéristique
11:40sur YouTube, les réseaux,
11:41ça risque d'être mis en place assez rapidement, ça, concrètement ?
11:45Techniquement, comment ça peut se faire ?
11:46Et est-ce que législativement, ça risque de passer ?
11:50– Techniquement, le DSA avait identifié 19 sites.
11:53Il y avait X, Facebook, Twitch,
11:56donc un certain nombre de réseaux sociaux
11:58qui devaient impliquer cette règle-là.
12:00Donc déjà, de vérification d'âge,
12:01c'est déjà quelque chose qui est mis en place actuellement.
12:03Là, la France, dans son proposition de loi,
12:06a dit qu'on va interdire tous les réseaux sociaux aux jeunes,
12:09mais ils n'ont pas précisé lesquels.
12:10Et ils ont commencé à discuter du fait d'avoir une liste noire,
12:14donc de sites vraiment très très méchants,
12:15sur lesquels il ne faut pas aller, du genre X,
12:18genre c'est où on est.
12:19– Voilà, c'est où on est au son.
12:25– Ce sont les gens qui ont peur du débat.
12:28Ils ont peur des idées qui sont différentes que les leurs.
12:34– C'est même qu'ils ont peur du débat.
12:36– Ils ont peur de débat.
12:37– Oui, c'est juste un niveau souvent.
12:39– Vous avez la même chose en Angleterre.
12:40– Au UK, par exemple, en Grande-Bretagne,
12:42la liste a été publiée,
12:44Keir Starmer, avant de partir, a lancé ça aussi.
12:46Et Blue Sky, donc le réseau, était épargné par ça.
12:51C'est étonnant.
12:52Et puis, on apprend aussi qu'il y a un réseau
12:54qui a été lancé au World Economic Forum cette année,
12:57qui s'appelle W, c'est après X.
13:01Et bien, là aussi, celui-là, j'imagine,
13:03sera le réseau de la DOXA, du bien,
13:05donc on aura le droit d'y aller, c'est ça ?
13:07– C'est le gentil réseau.
13:08Donc, vous allez avoir le gentil réseau,
13:10vous allez avoir le mauvais réseau,
13:11où il ne faut pas aller.
13:13Mais pour les gentils réseaux qui sont sur liste blanche,
13:16là, on va mettre…
13:17– Le gentil réseau.
13:18– Oui, là, il y aura alors un contrôle parental.
13:20– Mais il y aura qui sur le gentil réseau ?
13:22Ils ne seront pas nombreux sur le gentil réseau ?
13:23– Il y aura…
13:24– Il y aura…
13:25– Il y aura qui ?
13:25– Il y aura les fact-shakers.
13:27– Il y aura Attal, il y aura Édouard Philippe, et c'est tout.
13:29– Et les fact-shakers, et c'est tout.
13:30– Voilà, effectivement, oui.
13:31D'ailleurs, bise à eux, au passage, un petit ami.
13:34– Bonjour.
13:34– Donc, c'est ça.
13:35Donc, finalement, il faut s'attendre, concrètement,
13:37à ce que ça soit mis en place très rapidement.
13:39Et ça veut dire qu'il va y avoir une déperdition totale,
13:42parce que ça va…
13:42Comment tu vois les choses ?
13:43C'est-à-dire que toute une série de sites, de médias,
13:47et est-ce que les gens vont suivre aussi ?
13:49Est-ce qu'ils vont aller sur d'autres réseaux ?
13:50Parce que je pense que les gens qui nous regardent aujourd'hui
13:52ne sont pas très, très fans d'aller mettre leur carte d'identité numérique sur…
13:55Non ?
13:56– Non, non, je pense qu'il n'y a pas grand monde qui a l'air fan de l
13:59'idée.
13:59– Non, oui, oui.
14:00– La seule chose, c'est l'impuissance à prise.
14:03En fait, c'est que les gens ont l'impression qu'il faudra le faire.
14:05Et c'est pour ça que je suis là aujourd'hui, c'est pour ça qu'on en parle,
14:09c'est pour ça que je poste sur le sujet depuis un petit temps,
14:13parce que beaucoup de gens ne savent pas que, premièrement,
14:17il y a des moyens de contournement, et ils ne savent pas non plus
14:19que ça va les concerner eux aussi, vous qui me regardez, là-bas ou là-bas.
14:24Vous êtes adulte, vous avez plus de 16 ans, vous pensez que tout va bien se passer,
14:29que c'est juste pour vous empêcher d'avoir vos ados qui sont contrôlés,
14:32mais non, non, ça fait tout le monde, nous tous, moi…
14:35– Comme adulte, nous n'avons pas besoin d'être protégés
14:38des choses que les gens pourraient dire, qui ne sont pas trop gentils envers nous.
14:42– Oui.
14:43– Nous n'avons pas besoin d'être protégés.
14:45Parfois, je regarde sur ma chaîne YouTube, il y a des commentaires
14:48qui ont été effacés, donc je n'ai même pas eu l'occasion de les lire.
14:55Donc ça dit, il y a un commentaire, mais ce n'est pas là.
15:00Donc YouTube, là…
15:02– Oui, YouTube supprime des commentaires sans qu'à un moment donné,
15:05tu n'aies plus les voir et sans que tu n'aies plus les lire.
15:07Finalement, on est quoi ? On est des moutons dans l'enclos, c'est ça ?
15:09– Oui, oui.
15:10– C'est ça, peut-être que c'est quelqu'un qui vous avait dit un truc très offensif,
15:13on ne sait jamais.
15:14– Oui, à 46 ans, je peux… comment je peux lire ça ?
15:19Je vais survivre, je peux le lire, je n'ai pas besoin d'être protégé.
15:24– Mais c'est ça qui est drôle, c'est que normalement, si vous êtes adulte
15:27et que vous avez plus de 16 ans, normalement, vous avez survécu
15:30à cette horrible ère de l'Internet qui était totalement libre.
15:33Vous pouvez écrire ce qu'on voulait sur les forums,
15:35vous pouviez aller sur 4chan, sur Telegram, poster des images totalement cheloues
15:40et je ne vous parle pas des sites comme roton.com et des trucs comme ça.
15:44Donc on a sous-survécu, bizarrement, en fait.
15:47On a une sorte de santé mentale relativement…
15:49Enfin, je ne sais pas, je parle pour moi, en tout cas.
15:52– J'ai du mal à croire que Facebook ne m'a pas puni, jamais.
15:57Parce que j'ai dit tellement de choses sur Facebook
15:59depuis tant d'années et je n'ai jamais eu de punition.
16:04– On parle de 4chan, c'était très différent de Facebook, de X, de YouTube, etc.
16:10Là, on a affaire à des réseaux, des plateformes qui sont organisées,
16:13on a un compte lié, etc.
16:16Est-ce que, finalement, la promesse de l'Internet libre a été trahie
16:20et que là, on entre dans un Internet étatique, totalement régulé,
16:25de plateformes où on a des îlots comme ça, de liberté surveillée,
16:30enfin de non-liberté même, et l'Internet libre est mort ?
16:33– C'est le changement qu'ils sont en train d'essayer d'opérer.
16:37Si on regarde d'où vient Internet quand ça a été créé, à ses débuts,
16:42c'est un choix volontaire de ne pas demander l'identité des gens.
16:45– Bien sûr.
16:46– C'est un choix volontaire de ne pas vous demander de mettre votre carte,
16:49l'identité, votre téléphone ou quoi que ce soit.
16:52Bien sûr, vous deviez utiliser une ligne téléphonique,
16:54mais on pouvait surfer anonymement, on pouvait parler à n'importe qui.
16:57Et d'ailleurs, c'était le but d'Internet, quand on nous l'a vendu,
17:00on nous a dit, mais ça va vendre la démocratie.
17:03Imaginez dans tous ces pays autoritaires où les gens n'ont pas le droit de parler
17:07et tous les gens ne peuvent pas s'exprimer,
17:10où il y a ces militants, ces journalistes qui sont…
17:12Enfin voilà, vous voyez ce que je veux dire.
17:13En gros, on nous a vendu Internet comme un outil de liberté,
17:16maintenant c'est Internet, c'est trop dérangeant,
17:18vous nous embêtez maintenant, on va mettre la carte.
17:19– Il y a trop de liberté peut-être.
17:21– Oui, Osweissbete, c'est tout.
17:24– On va en parler.
17:25– Osweissbete, c'est le moment du grand déballage.
17:28– Eh bien, le grand déballage.
17:29– Allez, le grand déballage.
17:30– Merci d'être là, c'est partagé, c'est très important.
17:41Le grand déballage, vous connaissez bien la rubrique,
17:43moi j'ai une question qui me fait quand même assez flipper,
17:45c'est ceux qui te disent, mais moi je m'en fous, j'ai rien à cacher.
17:48– Ils sont flippants ces gens-là.
17:50– Oui, oui.
17:51– Vraiment.
17:51– Et Doar Snowden avait dit quelque chose dans le même genre,
17:53ceux qui ont rien à cacher, c'est ceux qui ont rien à dire non plus.
17:56– C'était très bon.
17:56– Ouais, c'est vrai, ouais.
17:57– Merci Doar.
17:58– Mais c'est flippant parce que…
17:59– Là, on a une véritable problématique d'inertie en fait.
18:02Tu t'adressais tout à l'heure à la caméra en disant, ça va être tout le monde.
18:04Là, on se rend compte que tu as quand même une partie de la population
18:07qui te dit clairement, moi je m'en fous, je serve sur des trucs,
18:10je vais sur des sites, mais comme je n'ai rien à cacher,
18:12je ne crains en aucun cas finalement cette vérification d'identité.
18:16Là, c'est quand même une régression de la citoyenneté, non ?
18:18Et manifestement, une non prise en compte des dangers qui nous guettent,
18:22qui sont déjà là d'ailleurs.
18:23– Je pense que beaucoup de gens sont en train d'aller vers une marche somnambule
18:26en se disant justement qu'ils n'ont rien à cacher parce qu'ils ne se rendent pas compte
18:30en fait de ce que cette phrase implique.
18:34Vous pensez en fait avoir votre vie tranquille, vous allez au travail,
18:37puis après vous avez votre famille, vous avez vos hobbies, vous avez vos amis.
18:42Vous ne parlez pas forcément de la même chose avec tous ces gens.
18:45Vous n'allez pas parler de la même chose avec votre boucher,
18:47en faisant vos courses qu'avec vos collègues.
18:49– Le mien est très énervé quand même, mon boucher est très énervé.
18:52– Voilà, c'est ça.
18:53– C'est très énervé.
18:54– C'est ça, mais même pareil pour moi, dans le monde du travail,
18:59mon Dieu, je suis obligée de faire une normie complètement toute la journée
19:02et quand les gens parlent de tous ces sujets des médias,
19:05derrière j'essaye un petit peu de titiller,
19:08mais souvent la plupart du temps ça ne peut pas forcément…
19:10Voilà, le consensus fait, la propagande fait qu'on entend tellement le même message
19:15à la télévision, dans les institutions, au travail, à l'école,
19:20ce qui fait que tout le monde se sent obligé de dire la même chose.
19:22Ce qui est en train de se passer, c'est qu'on est en train d'uniformiser la parole
19:25par la propagande et les réseaux sociaux étaient un des seuls endroits
19:29où on pouvait parler justement de manière libre,
19:31parce que comme vous étiez relativement anonyme,
19:34vous pourriez dire finalement je ne suis pas très fan de ce projet d'euthanasie,
19:38je trouve ça un petit peu exagéré quand même,
19:40mais aujourd'hui si vous faites un partage de quelqu'un qui a dit quelque chose,
19:46vous allez avoir, c'était un ancien directeur de la Banque de France je pense,
19:49qui avait été épinglé parce qu'il avait retweeté le tweet de…
19:52– Il avait liké un tweet de Sarah Knafo,
19:54non pas un tweet, c'était sur LinkedIn, c'est encore pire,
19:56alors là c'est le réseau des ultra normies.
19:58– Ah ben là oui, là.
19:59– Et la sanction est arrivée immédiatement.
20:02– Voilà, c'est ça, et je sais que je ne suis pas forcément d'accord
20:06avec ce que dit Sarah Knafo parce qu'elle dit un truc et son contraire,
20:09il oublie de pousser sur le bouton quand il faut voter contre ChatControl,
20:12mais en tout cas ce n'était peut-être pas la bonne idée
20:14de commencer à épingler une personne parce qu'elle a des opinions politiques
20:19et qu'elle peut être d'accord sur quelque chose en particulier.
20:21– C'est le délit d'opinion qui revient en réalité.
20:24– Voilà, et c'est ça qui est en train de se passer.
20:25Donc si peut-être vous pensez que vous n'avez rien à dire,
20:27vous n'êtes pas journaliste, vous n'êtes pas militant,
20:30vous n'êtes pas, je sais pas, activiste, vous dites que tout va bien,
20:35vous pourriez dire ce que vous voulez en ligne,
20:36mais attendez-vous, le jour où vous verrez votre tweet qui a été flouté
20:39ou interdit, le jour où vous voyez que vous avez été suspendu,
20:43il y a des comptes récemment qui ont été suspendus sur X,
20:46j'ai été suspendu à plusieurs reprises une bonne douzaine de fois sur X,
20:49vous êtes au courant.
20:51Bon je suis un petit peu butée, donc je suis revenue à chaque fois,
20:54mais le jour où vous faites ça, vous vous posez la question,
20:57qu'est-ce que j'ai posté exactement ?
20:59Tiens j'avais posté une étude scientifique sur les résultats d'un certain traitement
21:05pendant une certaine pandémie qu'on a eu il n'y a pas très longtemps.
21:06Oui, ça s'est passé ça, c'est vrai.
21:08Mais justement, est-ce que le Covid a été un peu un terrain d'expérimentation
21:13à cette censure globale ?
21:14Parce qu'on a vu à ce moment-là, et c'était les démocrates aux Etats-Unis
21:17qui étaient à la manœuvre pour censurer X et les réseaux, etc.
21:21D'ailleurs, le dossier X a été dévoilé par les Twitter Files par Elon Musk.
21:27C'était vraiment un tour de chauffe en fait.
21:30C'est très semblable, ce qui est en train de se passer,
21:34c'est la version pire probablement.
21:35Ce qu'on a vu pendant les Twitter Files, ce qui a été révélé par des journalistes
21:40qui ont reçu les documents de Twitter, donc ceci n'est pas du complotisme,
21:44c'est que X, Facebook et les grandes plateformes avaient des réunions régulières,
21:49avec des entités gouvernementales, et on parle du FBI, et on parle de la CIA,
21:53qui avaient leur petite liste de tweets et de comptes à marquer en fait,
21:56à faire sauter et à censurer.
21:58Donc on ne peut pas venir aujourd'hui à la bouche en cœur en disant
22:01on va sauver les enfants parce que, mon Dieu, ils ont des contenus adultes,
22:05alors qu'on ressort de 2-3 ans de censure massive de comptes qui ont sauté,
22:09de postes qui ont été supprimés, de gens qui ont été accusés
22:11de désinformation notoire.
22:14La raison pour laquelle j'essaie de rester anonyme, c'est aussi parce que
22:18je me suis rendue compte, au début je l'ai fait parce que pour moi
22:20c'était un principe sur Internet, on est anonyme, on nous a toujours dit
22:23sur Internet, ne donnez jamais votre nom, ne donnez jamais vos informations
22:26personnelles parce que vous êtes à risque de harcèlement,
22:29vous êtes à risque d'usurpation d'identité, et j'ai eu quelques collègues
22:33un peu bizarres qui m'envoyaient des messages à l'heure du matin parfois,
22:35et enfin bon bref, voilà, j'essayais de garder un peu ma vie privée,
22:38privée, pour me protéger.
22:39Et ce qu'on se rend compte, c'était que quand vous commencez à poster
22:44sur Internet, que vous prenez une posture de dissident qui critique la politique
22:49ou qui critique peut-être la propagande actuelle, ou même de dénoncer le fait
22:53qu'il y a une propagande ou une doxa, pas toujours logique,
22:55vous vous rendez compte que le système de médias va se retourner contre vous,
23:00et j'ai vu apparaître du jour au lendemain des articles sur moi dans
23:04Le Monde, Libération, et d'autres grands journaux,
23:08que je pensais être des bons grands journaux.
23:10– Oui, oui, mais c'est…
23:12– Souvent d'ailleurs c'est coordonné, puisqu'il y a Conspiracy Watch,
23:16Front Tireur, enfin il y a toute une équipe, une meute en fait,
23:19qui fait du ciblage pour dire que ces gens-là sont dangereux
23:22parce qu'ils disent trop de trucs qu'il ne faut pas dire en gros.
23:24– Voilà, c'est ça.
23:25– Ils disent qu'on est complotistes, mais…
23:26– Oui, voilà, c'est ça.
23:27– Qui est complotiste ici dans la salle ?
23:29– Hop !
23:30– Merci beaucoup, merci beaucoup, ne vous aidez pas.
23:34– Donc à force de prendre l'étiquette, je l'ai embrassée d'ailleurs,
23:37cette étiquette, appelez-moi complotiste,
23:39puisque de toute façon, chacun a sa définition.
23:42– Oui, on parle souvent des choses négatives et terribles de l'Internet,
23:46mais l'Internet a réussi à briller la lumière partout depuis 20 ans,
23:55donc ça met la lumière partout, donc ça c'est la chose formidable.
23:58On parle souvent des choses négatives de l'Internet,
24:02plus de négatives que de positives, mais il y a énormément de positives.
24:06Il a brillé la lumière partout, et donc maintenant c'est inarrêtable.
24:09– C'est ça.
24:10– Et c'est pour ça qu'ils ont tellement…
24:12– Alors justement…
24:13– Ils ont tellement peur de l'Internet.
24:17– Une des questions qui se posent, c'est est-ce que cet agenda de censure
24:21qui s'accélère, là on le voit avec la dernière année d'Emmanuel Macron
24:24et les dernières années d'Ursula von der Leyen, est-ce que ça peut tenir
24:28ou est-ce que comme toute bonne dictature, à un moment ça pète ?
24:31– Moi ce que je me dis, c'est que c'est quand même un peu trop visible.
24:35– Bah tellement !
24:35– Voilà.
24:35– Ils n'ont plus de temps à perdre, on sent qu'il y a quand même une urgence.
24:38– Oui, voilà, c'est ça.
24:39– Parce qu'ils savent que s'ils sortent dans la rue,
24:4190% des gens sur le trottoir ont envie quand même de leur arracher la tête.
24:44– Oui, c'est ça, où les gens se font huer,
24:46où on leur jette des œufs ou des tomates,
24:48choisissez l'élément de votre frigo le plus adéquat pour ça.
24:53Et ce qui est en fait, je pense, le plus visible,
24:56je pense, c'est qu'on a, un peu comme Facebook,
24:59quand ils ont voulu, ils avaient ces lunettes de reconnaissance faciale,
25:04enfin pardon, ils ont voulu faire la reconnaissance faciale,
25:09ils ne l'ont pas fait, mais ils ont les lunettes
25:12et ils ont la capacité de le faire.
25:13Mais ils ont fait passer un mémo pour dire
25:15qu'on va attendre le moment propice dans l'actualité
25:19pour éventuellement le sortir.
25:21– Il y a un truc dont on ne parle plus,
25:23et pourtant, on en parlait, c'était les futurologues à l'époque d'Orange,
25:28on était en 2010, moi j'avais lu un mémo de la puce sous-cutanée.
25:33Et ça, ils parlaient en fait de problèmes éthiques
25:35et d'acceptabilité dans la société,
25:37et bizarrement, on ne parle plus des implants.
25:40Alors pourquoi ?
25:41– Et on a été très élevé comme plotiste,
25:42il y a quelques mois pour avoir parlé,
25:44pour avoir abordé ces sujets.
25:46– Il y a Neuralink, ça continue,
25:48il y a quand même, le transhumanisme continue d'un côté.
25:50– Alors, les implants, visiblement,
25:51c'est un truc qui était un peu laissé de côté.
25:53– C'est ça, peut-être que les gens n'étaient pas trop fans,
25:55mais ça existe, les implants,
25:56on a les gens à l'université de Linde en Suède
25:58qui ont fait ces tests d'implants,
26:00et plein de gens bienheureux étaient tout fiers
26:02d'avoir une petite pince,
26:03enfin une petite puce sous la main pour pouvoir payer,
26:07acheter des sandwiches chez la sandwicherie du coin.
26:09– Les bienheureux, c'est génial.
26:10– Ça n'a pas vraiment marché plus que ça.
26:12– Mais ce qui est intéressant, justement,
26:15c'est que beaucoup de gens se sont hérissés par rapport à ça,
26:18c'est notre rapport à l'humain et la machine,
26:20et peut-être que c'était peut-être un peu trop pour…
26:21– Ça faisait trop animal d'abattoir ?
26:24– Cela dit, ma formation, c'est ingénieur,
26:28et quand j'étais étudiante, et encore maintenant,
26:30je vois tout le monde qui essaye de faire des puces
26:32ou qui intègre de l'électronique dans le corps
26:35pour une bonne raison,
26:36pour permettre à des aveugles de voir,
26:37ou bien la puce Neuralink qui permet à des personnes paralysées de bouger.
26:42Et je n'ai pas peur de ce genre de technologie-là,
26:46mais ce qui m'inquiète plus,
26:48c'est plutôt d'imposer une technologie
26:49comme si ça allait résoudre absolument tous vos problèmes,
26:53qu'il n'y aura absolument aucun désavantage à ça.
26:57Et le fait de vous obliger à mettre votre identité,
27:00par exemple, sur le net, pour sauver les enfants,
27:02c'est une erreur, mais complètement…
27:06– Est-ce qu'il n'y a pas un risque de dévoiement aussi
27:07de ce genre d'initiatives très intéressantes,
27:10pour le médical par exemple,
27:11que de grands groupes derrière s'en emparent,
27:13rachètent des brevets et fassent des choses
27:15qui sont clairement inavouables et inadmissibles
27:18sur la surveillance, sur tous ces sujets
27:21qui sont quand même extrêmement flippants pour le coup.
27:23– Mais qu'est-ce qu'il y a de déjà plus envahissant
27:27que votre téléphone qui a un micro, une caméra,
27:30qui a une délocalisation,
27:31qui peut vous voir à la minute où vous êtes
27:33et puis quand on voit que vous passez devant un McDonald's,
27:36vous vous faire un petit…
27:36– Oui, oui, oui.
27:37– Et c'est ça qui est fou, la question que je vais te poser,
27:39c'est-à-dire qu'on est arrivé, on a parlé du Covid tout à l'heure,
27:40il y a eu les QR codes sanitaires, les passes, les machins,
27:43l'identité numérique, la vérification d'âge.
27:45Et d'ailleurs, tu fais penser qu'effectivement,
27:47il y a quand même pas mal de gens aujourd'hui
27:47qui payent leur téléphone portable.
27:49– Oui.
27:49– Et ils trouvent ça formidable.
27:50– Bien sûr.
27:50– Donc finalement, il y a une espèce de servitude volontaire
27:52qui fait flipper une nouvelle fois
27:53parce que là aussi, ils n'avancent que comme ça
27:55parce qu'il y a une espèce…
27:56On rentre dans la population comme dans du beurre.
28:00– Oui, comme toute nouvelle technologie qui arrive,
28:03il faut la vendre en fait, il faut la faire accepter.
28:06Et au début, Apple avait cette image de société
28:09qui se souciait de la vie privée des gens.
28:11Ça, c'était avant de vendre son cloud à une filiale,
28:15par exemple en Chine,
28:16qui est en train de gérer tous les e-mails et les SMS des gens là-bas,
28:19mais ce n'est pas grave.
28:20Apple a cette image de voilà, vous pouvez faire ça.
28:23Et quand il y a eu la reconnaissance faciale,
28:24vous pouviez débloquer votre téléphone,
28:26c'est un peu de la magie, c'est un peu cool,
28:28c'est de la nouvelle technologie.
28:29Et vous prenez des influenceurs,
28:30des gens qui vont vous vendre ça et regarder,
28:33on peut faire ça.
28:34Et quand l'iPhone est arrivé,
28:35ce sont des nouvelles techs qui ont apporté
28:37beaucoup de curiosité, d'intérêt.
28:39Et maintenant, c'est utilisé contre nous en fait.
28:41– Avec la SNCF, est-ce que c'est une nouvelle chose ?
28:44Parce que je suis arrivé en France hier,
28:46la dernière fois en France,
28:48pour moi, je ne me souviens pas de cette situation.
28:53On demande votre date de naissance,
28:56votre courriel, votre numéro de téléphone
28:58pour acheter un billet, elle est simple.
29:01Donc je suis allé à Chartres depuis Paris hier soir
29:04avec la machine, avec le guichet automatique.
29:08– On m'a demandé ma date de naissance.
29:11– C'est ça, c'est ça.
29:12– Votre premier née.
29:14– Je n'ai jamais vu ça.
29:15– Oui, oui.
29:16– Nulle part.
29:17– On part du principe que tout se fait avec ça maintenant,
29:19c'est-à-dire que tout le monde a une caméra, etc.
29:22Est-ce que finalement, il ne va pas y avoir une réponse low-tech
29:24à un moment de dire, on va sortir de ça
29:27et on va créer un Internet libre ?
29:29Est-ce que c'est un Internet libre ?
29:30Il n'existe pas déjà.
29:33– Alors…
29:33– Allez, fais-nous rêver s'il te plaît,
29:34parce qu'on n'a pas d'espoir.
29:35– Dis-nous qu'il y a une solution.
29:38– Donne-nous l'espoir, que nous brille la lumière.
29:40– Je suis désolée, ce n'est pas la bonne personne.
29:42– Je te l'avais dit, je te l'avais dit.
29:44– Elle est trop gothique.
29:46– Tu as dit trois choses intéressantes
29:48et je vais essayer de le reprendre dans l'ordre.
29:50Le premier, c'était…
29:51J'ai déjà oublié mon…
29:52– Le low-tech.
29:53– Ça c'est, ok, la troisième.
29:55Le low-tech, oui.
29:56– Tu as déjà une réponse low-tech
29:57qui est en train de se passer.
29:58Beaucoup de gens de la Silicon Valley,
29:59maintenant, sont en train de ressortir
30:01un peu plus leurs enfants.
30:03Ils font très, très attention
30:04à leur, justement, utilisation des téléphones
30:07et d'écrans derrière
30:08ou les mettre dans des écoles
30:10beaucoup plus low-tech
30:10et beaucoup moins exposées par les écrans.
30:13Ce qui est, en fait, ça qui est tellement malin
30:15pour leur histoire de vérification d'âge,
30:17c'est que c'est un vrai problème, en fait.
30:20L'attention, la destruction de l'attention
30:21et…
30:22– Bien sûr.
30:22– Oui, de l'attention.
30:24– L'attention et le fait d'être capturé
30:26par votre écran, d'ailleurs.
30:27Qu'est-ce que mon téléphone fait encore
30:28sur cette table ?
30:29Mais voilà, je soigne ma propre addiction aussi.
30:34La chose…
30:34Non, deuxième chose que tu avais dit
30:36et que je vais essayer de me rappeler,
30:37j'ai tellement de mauvaises mémoires.
30:39– C'était sur l'Internet libre.
30:40Est-ce qu'il existe aujourd'hui déjà
30:42un proto Internet libre
30:44ou qui est déjà en train d'émerger ?
30:46– Je pense qu'Internet libre existe toujours.
30:50Le problème, c'est qu'on nous a tous ramenés
30:52dans ces enclos,
30:53ces réseaux sociaux, ces grandes plateformes,
30:55tout le monde y est.
30:56Donc plus personne ne va sur les petits forums obscurs
30:58qui existent toujours.
30:59– À part les terroristes ?
31:01– Oui, bien sûr, les terroristes,
31:03et que tu les signales.
31:04Mais bon, il y a des gens sur IRC
31:05ou sur des vieilles plateformes
31:06complètement abandonnées.
31:07Ça existe toujours.
31:09Si vous voulez un discours libre,
31:10vous pouvez le trouver là.
31:11– Mais il n'y a personne, quoi.
31:12– Oui.
31:13– Peut-être que ce n'est pas si mal, tu sais.
31:15Parce que finalement, Internet, avant,
31:16on était plutôt des geeks,
31:18on n'était pas vraiment beaucoup.
31:20Et Internet s'est massifié,
31:21on s'est retrouvés avec tout le monde
31:22et avec le contenu qui va avec.
31:25Donc avec le contenu complètement débitant.
31:27– Les influenceuses, les influenceurs.
31:28– Oui, voilà, c'est ça,
31:29les vidéos de TikTok de 3 secondes.
31:31Et à la fin, on est en train de rendre
31:32les gens un petit peu dingues avec ça aussi.
31:34Mais cet Internet-là de masse,
31:37finalement, on peut trouver des choses.
31:38– Et l'IA aussi,
31:39parce qu'on va parler de l'explosion IA
31:41qui va avec.
31:42Moi, on m'a raconté une anecdote assez drôle.
31:45C'était au début de l'IA,
31:47il y avait une fausse vidéo d'Obama
31:48qui avait été faite par un ami
31:50qui a une start-up dans l'IA,
31:51qui l'avait envoyée comme ça à quelques personnes,
31:53qui l'avait envoyée à d'autres personnes.
31:54Et il se trouve que Manuel Valls
31:56avait été récipendière de la vidéo
31:57et avait dit,
31:57« Ah, je ne savais pas que tu étais si proche d'Obama. »
32:01Donc, les boub...
32:01Il n'y a pas que les boub...
32:02Enfin, tout le monde a du mal avec l'IA,
32:05mais les politiques particulièrement sont larguées.
32:08Et donc, ils ont une vision du monde
32:09totalement à côté de la plaque.
32:11Pour eux, l'IA, c'est Tchad, GPT et Mistral.
32:13C'est tout sauf ça, évidemment.
32:15Est-ce que ça, ça peut changer aussi les choses ?
32:17Parce qu'en Australie, on a vu les jeunes
32:19qui ont joué justement de cette vérification d'âge
32:21très facilement,
32:23en changeant leur visage,
32:24avec des filtres.
32:25Enfin, on peut craquer tout, en réalité.
32:28Donc, ces interdictions, à un moment,
32:29c'est de la blague.
32:31– C'est vrai.
32:32Mais ça rejoint ta question aussi.
32:34Vous vouliez un petit peu d'espoir.
32:35Pour l'instant, ça marche très bien.
32:36– Voilà.
32:36Mais j'essaie, moi, d'être...
32:38– C'est ma dernière émission.
32:39Bon, il faut être un peu...
32:40– Ah oui, oui.
32:41– Qu'est-ce qui est en train de se passer ?
32:42Il n'y a pas beaucoup de...
32:44Pour l'instant, il n'y a pas énormément de succès
32:47sur cette interdiction des réseaux sociaux
32:49chez les jeunes.
32:50Il y a eu un reportage, il n'y a pas très longtemps,
32:52de la BBC, dans une école
32:53où ils ont interviewé des jeunes.
32:55Et en fait, je crois que c'était 60-70%
32:56avaient toujours un compte.
32:58– C'est sûr.
32:58– Voilà.
32:59Et pareil, sur un autre sondage,
33:00beaucoup de parents disaient aussi
33:01que 60% avaient encore un compte des réseaux sociaux.
33:04Donc, déjà, rien que reconnaître le visage des jeunes,
33:08ça ne marche pas très bien.
33:09D'ailleurs, c'est quelque part normal.
33:10On est en train de faire confiance à une technologie
33:12pour faire la différence entre un enfant de 14, 15 et 16 ans.
33:14– Oui, ça ne peut pas marcher.
33:16– Ça ne peut pas marcher.
33:16– Peut-être qu'avant d'interdire les réseaux
33:19au moins de 15 ans,
33:19il faudrait mettre les pédos en prison.
33:21– Oui, oui.
33:21– Oui.
33:27– Oui, c'est l'illusion qu'il y a
33:31avec cette interdiction de réseaux sociaux,
33:33c'est que les prédateurs ne vont pas disparaître, en fait.
33:35Ils ne vont pas partir des jeunes.
33:37Ils sont toujours là.
33:38– Bien sûr.
33:38– C'est ce que tu disais, notamment.
33:39Tu disais ça, je me suis en train de la cage,
33:41des données et tout.
33:41Il y avait cette question aussi, Momotchi,
33:43où tu disais qu'effectivement,
33:44ça allait faire des bases de données aussi pour les pédos.
33:46C'est une vraie problématique, ça aussi.
33:48– Voilà, en fait, une possibilité,
33:51c'est que beaucoup de jeunes risquent de utiliser quand même
33:54ces systèmes pour essayer de passer.
33:56Peut-être que ça peut marcher, on ne sait jamais.
33:59Mais alors, vous allez avoir après une liste
34:01avec des noms, des visages liés à un compte.
34:04Et là, c'est une cible parfaite pour un prédateur
34:06qui pourra dire, bon, si ces bases de données
34:08se font hacker.
34:08D'ailleurs, Persona, qui est un des principaux,
34:11qui font de la vérification.
34:13Là, je t'ai fait hacker l'année passée.
34:14– Oui, absolument.
34:14– Voilà.
34:15– Et la solution européenne s'est fait hacker dans la minute.
34:18– Oui, il y a un consultant spécialisé en sécurité
34:21qui a fait des tests, qui a réussi à contrôler…
34:23– En disant que c'était vraiment bidon, quoi, leur truc.
34:25– Mais voilà.
34:26Donc, nos outils sont extrêmement faillibles.
34:28Nos outils ne sont absolument pas fiables du tout.
34:31Mais on est en train de nous vendre ça comme la solution.
34:33Ça va être parfait, vous allez protéger votre enfant.
34:36Vous ne devez pas du tout vous soucier
34:37ce qu'il va faire sur Internet après.
34:39Il peut faire ce qu'il veut.
34:40Et c'est ça, mon problème.
34:41C'est ça, mon message.
34:42C'est que si vous voulez protéger vos enfants,
34:45en fait, vous devez leur parler.
34:46Vous devez leur expliquer des dangers d'Internet.
34:48– Oui.
34:52– Ce qui m'agace, ce qui m'énerve,
34:54c'est les gens, ils parlent des choses de maintenant
34:56comme des choses nouvelles.
34:57« Oh, tout était formidable avant. Maintenant, tout est tellement mal.
35:02Et le monde est terrible maintenant avant.
35:04Tout était tellement gentil. »
35:06Mais ces choses ne sont pas nouvelles.
35:10Il y a toujours eu ces…
35:13Enfin, on parle des pédoufs.
35:17Tout ça a toujours existé.
35:19Il y avait beaucoup de ça dans les années 60, 70.
35:21Mais il n'y avait pas l'Internet.
35:23– Oui.
35:24– Ce qui est différent maintenant
35:25que l'Internet a rendu ces problèmes plus…
35:29– Visibles.
35:30– Compliqués.
35:31– Oui.
35:31– Mais rien n'est nouveau.
35:33Ce n'était pas formidable dans le passé.
35:36Les gens n'étaient pas gentils dans le passé.
35:38Les gens dans le passé étaient…
35:40– Mais on est passé quand même avec…
35:41– Maintenant, on a Internet, donc…
35:42– Oui, mais Internet, il y avait quand même cette promesse
35:44de l'Internet libre, de la grande bibliothèque du monde, etc.
35:47– Mais qui nous a servi, parce que pas mal de médias
35:49se sont montés aussi sur Internet libre.
35:51– Évidemment.
35:51– Une émergence énorme aussi.
35:52– Heureusement, pourquoi à un moment T, l'Occident,
35:55puisque là il est question de l'Occident,
35:57décide d'employer des méthodes qui étaient anciennement attribuées
36:00aux dictatures, en disant que c'est pour le bien des populations ?
36:04Alors là, moi je ne comprends pas ce…
36:05qui sont en plus des gens qui sont héritiers de 68,
36:09interdits d'interdire, etc.
36:10et qu'ils sont très fiers maintenant de tout interdire, quoi.
36:13C'est quand même dingue.
36:14– Oui, ce que je vois…
36:15Et pour moi, le Covid est vraiment une époque charnière.
36:18– Ah oui, oui.
36:18– Parce que ce qu'il y a eu, c'est…
36:20Il y a un livre très bon qui s'appelle
36:21« Pandémie de surveillance ».
36:23Donc il ne parle pas de pandémie, mais de surveillance.
36:25– Le Great Reset aussi est vachement bien.
36:27Le livre de Claude Schwab, génial.
36:29– Oui, il faut le lire.
36:29– C'est bien.
36:30– Il est passionnant.
36:30– Oui, c'est ça.
36:31– Et cette idée, ce qui est intéressant,
36:34c'est que quand on voit la progression de notre civilisation
36:36au 19e, 20e siècle, ce qui était important,
36:39c'est de libérer les gens, puis après,
36:40de faire le progrès de la civilisation.
36:42On a construit énormément de choses.
36:43On a construit énormément de bâtiments, des routes.
36:46L'idée, c'était de faire un progrès de notre civilisation.
36:49– L'expansion, oui.
36:50– C'est ça, une expansion.
36:51Et ce qu'on est en train de voir maintenant,
36:53on est en train de…
36:54Plutôt dans un âge un peu…
36:56Il y a eu un âge plutôt morose, vers les années 90,
36:59où ça ne fonctionnait plus vraiment très bien.
37:01Mais Internet est arrivé, nous a donné ce nouvel espoir.
37:04– En 99.
37:05– Un peu plus tôt.
37:07On peut parler de la TASPAC.
37:07– C'était un peu tôt parce que tu avais l'Internet public.
37:10– Oui, c'est ça.
37:11– C'est les années 80.
37:12– Disons de manière de masse, même un peu.
37:13– Tout est explosé en 99, 98.
37:16– Oui, il y avait pas mal déjà de collaborations,
37:20de funding vers 92 déjà aussi.
37:22– Oui.
37:23– Mais mon message, c'était qu'on avait cet espoir
37:27qu'Internet allait nous apporter le progrès des choses positives,
37:30un meilleur monde, une meilleure communication.
37:32Là, concrètement, on se rend compte que ça ne marche pas très bien.
37:35– Ça marche très bien, c'est juste que les États ont peur de cette liberté.
37:38– Oui.
37:39En fait, ce qui ne marche pas très bien, c'est au niveau de la civilisation,
37:43je trouve qu'on n'a toujours pas avancé.
37:45On est en train de dépérir.
37:46Je trouve que nos villes sont en train de se renfermer.
37:49On est en train de fermer des routes.
37:51On a des fonds commerciaux qui dépérissent.
37:53En fait, on n'a plus vraiment investi dans de nouvelles constructions,
37:56dans de nouvelles choses.
37:57Par contre, la seule chose dans laquelle on investit aujourd'hui,
37:59ce sont des outils de surveillance et dans l'IT entièrement.
38:03– Ce n'est pas la technologie qui est le problème, qui est le mal.
38:05C'est que nous n'avons pas appris à gérer la technologie.
38:11– On a quand même des gens malveillants.
38:13On a quand même des gens malveillants.
38:15On a clairement des gens malveillants, la Commission européenne et tout,
38:18qui manifestement se sont servis de ça pour mettre en place une forme de talitérisme.
38:22– Juste pour répondre, je dirais.
38:24– Oui, oui, oui.
38:24– Vous maîtrisez.
38:25– Je dirais juste quand même qu'il y a certaines technologies
38:27qui sont créées avec une intention.
38:29On ne peut pas être trop naïf en disant qu'elle est neutre.
38:33Si on crée, je ne sais pas, une mitrailleuse automatique,
38:36ce n'est pas pour aller faire la décoration dans votre salon.
38:39Certaines technologies sont là et peuvent délibérant créer du mal aussi.
38:43– Oui, c'est ça.
38:44– Et certaines technologies comme Internet ont cette dualité
38:48de pouvoir faire beaucoup de choses positives et sont un risque aussi.
38:50– C'est à nous aussi de gérer notre sorte d'addiction ou dépendance à ça,
38:56à nous maîtriser.
38:57– Pourquoi l'État doit le faire ?
38:59– C'est à nous aussi, c'est facile de culpabiliser les autres,
39:05mais est-ce que nous gérons notre dépendance entre nous ?
39:11– Est-ce que nous le voulons en fait ? Est-ce que quelqu'un se bat pour ça ?
39:13– Est-ce que tu penses notamment qu'avec la vérification d'identité,
39:16là en septembre ou octobre, tu as une partie de la population
39:19qui va commencer à se secouer concrètement,
39:21où ces gens vont rester dans l'enclos et continuer à être des moutons ?
39:26Ou est-ce que tu penses qu'on peut avoir spontanément,
39:29et on constatera ça avec beaucoup de stupéfaction,
39:31de gens qui résistent et qui pour l'instant sont véritablement
39:34dans le déni total ? Ou est-ce que c'est peine perdue ?
39:36– Je pense que ça va réveiller un paquet de monde.
39:38Je pense que les jeunes se préparent et le savent déjà.
39:43– Si vous me regardez là, il y a plein d'outils,
39:46ça s'appelle un VPN, ce n'est pas interdit d'utiliser un VPN.
39:48– Encore, pas encore !
39:50– Pas encore, il y en a intégrés dans Brave,
39:52gratuitement dans Opera et vous en avez plein d'autres derrière.
39:55Donc ce qu'on a vu en Australie, il y a eu un pic d'utilisation des VPN.
39:59Qu'est-ce qu'on a vu en Russie aussi où ils ont vu limiter les VPN ?
40:01On a un pic d'utilisation des VPN.
40:03Très bien, continuez, faites ça, vous allez former des gens
40:06à s'intéresser à Internet, à leur liberté et à utiliser des nouveaux outils.
40:10Donc très bien, vous allez former peut-être des nouveaux ingénieurs aussi,
40:13ce qui n'est pas une mauvaise chose.
40:15– Oui, oui.
40:16Donc je pense que finalement, il y a des gens qui peuvent se saisir
40:17de ces questions très rapidement.
40:19Et un VPN aujourd'hui, si on y passe 20 minutes,
40:21on peut comprendre rapidement comment ça fonctionne.
40:23– Bien sûr, bien sûr.
40:23– Parce qu'il y en a qui sont très simples du coup.
40:24– Il y en a qui sont très faciles d'utilisation.
40:26Vous l'installez, il va s'afficher, vous vous connectez
40:30et vous pouvez choisir des versions automatiques de programme
40:33et vous sélectionnez simplement le pays où vous voulez être.
40:35Vous vous mettez en dehors de cette jolie Union européenne
40:39qui veut votre bien, vous vous mettez aux États-Unis
40:41ou n'importe où ailleurs.
40:42Et déjà, vous échappez alors au DSA.
40:44Mais dans ce cas-là, si vous avez un compte X,
40:47vous devez aussi changer votre localisation dans votre profil.
40:49Vous allez dans vos réglages et quelque part,
40:51il y a un marqué dans quel pays vous êtes
40:53et vous vous mettez ailleurs qu'en France.
40:55– Ailleurs qu'en France, oui.
40:56Il y a une option ailleurs qu'en France,
40:57parce que moi, je vais la mettre à l'air qu'en France.
40:58– Peut-être que ce serait bien.
40:59– Oui.
41:00Donc, oui, c'est intéressant parce que je me rends compte
41:03que sur ces questions-là, notamment de VPN,
41:05il y a des vidéos qui font des cartons absolus.
41:07On voit qu'il y a beaucoup d'intérêt,
41:08notamment pour comment contourner
41:10et devenir de plus en plus invisible là-dessus.
41:12– Voilà, c'est ça.
41:13Maintenant, le VPN va changer votre localisation apparente.
41:17Ça ne va pas vous rendre complètement protégé
41:20et totalement invisible d'Internet.
41:21Il faut d'autres outils en plus derrière pour ça.
41:24Mais ce qui est important, je pense,
41:25c'est d'envoyer le signal aux gens,
41:27c'est que vous n'êtes pas coincé.
41:28Si cette loi passe, dans ce cas, faisons comme en Australie
41:32et on va voir ce qui se passera après.
41:34Mais par contre, ça, c'est une question pour vous en Angleterre.
41:37– Ah, il y a peut-être une autre question.
41:49– Bonsoir.
41:50Bonsoir, monsieur le conseiller.
41:51– Oui, c'est la dernière de la saison.
41:53– Oui, vous ne l'avez pas raté.
41:54– Oui, on parle de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux.
41:59Absolument.
42:00Très bonne idée.
42:02– Oui.
42:02– Oui.
42:03– Brigitte en a beaucoup souffert.
42:04– Je sais.
42:06Après, on trouve de tout, évidemment.
42:09Des questions à poser ?
42:10Bien sûr.
42:11– Alors, je note, oui.
42:12D'accord.
42:13Ok.
42:15Très bien.
42:16Écoutez, merci.
42:17J'espère que vous passerez de bonnes vacances
42:19au Fort de Brégançon avec madame.
42:21Et passez le bonjour à Nemo.
42:23Merci.
42:24À la prochaine.
42:29Est-ce qu'Elon Musk est un néo-nazi ou un allié de la liberté ?
42:33– Vous savez quoi ?
42:35L'autre jour, j'avais une coupure d'Internet dans le coin où j'étais.
42:39Et c'était du genre la troisième fois la semaine,
42:42parce qu'ils ont mis la fibre n'importe comment.
42:44– Comme d'hab, oui.
42:45– Comme d'hab, voilà.
42:46Et je passais voir mes voisins et je me disais,
42:50vous savez quoi, je prendrais bien Starlink,
42:52parce qu'avec toutes ces coupures, c'était plus possible.
42:54Et ma voisine m'a fait, oh non Starlink,
42:57non je ne peux pas parce qu'Elon Musk quand même,
42:59je ne suis pas d'accord.
43:00Donc voilà ce que l'a l'air de propagande actuelle,
43:04je pense, a réussi à faire.
43:05– Les gens sont faibles d'esprit quand même.
43:07– Mais oui, mais ce que je ne comprends pas, c'est que…
43:09– Mais on a un vrai problème, c'est qu'on est entouré de cons, quoi.
43:13– Merci, pour la dernière, au revoir.
43:15– Merci beaucoup, c'est le casse.
43:17– Non mais je te jure, les gens sont faibles d'esprit,
43:21ils sont poreux à la propagande.
43:23Ils ne se font pas une des deux par eux-mêmes.
43:25Ils sont capables d'entendre des gens aussi stupides que,
43:28je ne sais pas moi, Olivier Dussopt,
43:30ou je ne sais pas pourquoi je dis lui, mais…
43:31– Et les gens.
43:32– Ah oui, c'est comme ça, attention Elon Musk, il est dangereux.
43:35Est-ce qu'il est dangereux Elon Musk, par exemple ?
43:37– Ça c'est une vraie question, on voit-il.
43:39– C'est la promesse de Elon Musk, c'est quand même la liberté totale pour tous,
43:42et quand on voit qu'on est châte de banné sur X, on se pose quand même la question.
43:45– La question, c'est… il y a plusieurs très bonnes questions.
43:47La question, c'est dangereux pour qui ?
43:50Officiellement, il n'est plus le CEO de X, mais bon, il est assez puissant derrière les banettes.
43:55Point de vue gouvernement, point de vue Europe, point de vue règlement DSA,
44:01point de vue au Brésil et dans tous ces pays qui mettent des règlements
44:04pour justement censurer plus facilement sur X, et il est dangereux
44:07parce qu'il permet une liberté d'expression.
44:10En parallèle de ça, ce qui est curieux, c'est que nous sommes aussi quand même
44:13beaucoup shadowbandés, c'est-à-dire que les Français invisibilisés
44:16de manière cachée, on va dire, peut-être que vous aussi, j'en sais rien en fait.
44:21Ah, bon, voilà, bon, ok.
44:24Mais on peut se demander, est-ce qu'Elon Musk a véritablement la main sur X dans chaque pays,
44:31et est-ce que derrière, est-ce qu'ils ne sont pas…
44:33On n'aura pas tordu le bras pour les forcer justement à faire taire certains comptes
44:36et mettre en avant d'autres, on ne sait pas en fait.
44:39– Oui, puis on se pose beaucoup de questions.
44:41X, il y a un shadowban qui est absolument incroyable.
44:43Il y a de plus en plus de comptes, et puis ce n'est même pas les suppressions,
44:46c'est surtout les shadowban, c'est-à-dire que les tweets aujourd'hui,
44:48des comptes n'ont aucune visibilité.
44:50Et ça, bon, c'est grossier en fait, c'est tellement grossier.
44:54– Non, ça se voit, oui, c'est clair.
44:56Je ne sais pas combien de dizaines de milliers de followers,
44:58centaines de milliers où vous êtes de followers derrière.
45:00– Tout est fake en fait, les chiffres, enfin on a l'impression que c'est un jeu,
45:05tout est vraiment en fonction de la journée, du choix de l'algorithme.
45:10On n'est pas libre de toute façon dans ces plateformes, il ne faut pas se leurrer.
45:13– C'est très vrai et ça interpelle, et en fait j'ai essayé un peu d'explorer ça aussi.
45:20Je pense que beaucoup de mécanismes, X prétend faire un modèle complètement open source,
45:26et quand on regarde l'algorithme, j'ai un petit peu creusé dedans,
45:29l'algorithme vous met une partie open source, c'est très bien,
45:31mais quand il s'agit d'avoir les pointeurs ou la définition des énumes,
45:36pardon du jargon, de quels sont les sujets dont il ne faut pas parler,
45:39parce que vous faites Shadow Mania à ce moment-là, vous n'y avez pas accès,
45:42parce que c'est dans une librairie externe par exemple.
45:44Donc si je veux parler juste en français, ça veut dire que X publie une partie de son algorithme,
45:49mais une partie est cachée, et c'est justement la partie qui est intéressante
45:52pour savoir qu'est-ce qu'il ne faut pas dire pour pouvoir être invisibilisé.
45:55Donc ça c'est effectivement, je leur en veux un petit peu pour ça,
45:58mais bon après tout c'est une société privée, ils font ce qu'ils veulent.
46:01– Oui, sauf que le DSA, l'Europe, veut que tout soit transparent,
46:05pas seulement nous, la définition de la dictature quand même,
46:08c'est la fin de la vie privée, est-ce qu'on n'est pas en train d'arriver là
46:11-dedans ?
46:12– Oui, ce que je me rends compte aussi, c'est que la vie privée,
46:16on n'a pas une culture de vie privée beaucoup en Europe, je trouve.
46:20– Quand même, les Anglais, quand on reconnaît le nombre de lords
46:23qui se mettaient en jartel, qui se faisaient fouetter le cul,
46:27ils savent quand même ce que c'est que la vie privée.
46:28– Vous avez mentionné, Alexis, que les gens sont faibles d'esprit,
46:33mais aussi, je crois que les gens ne croient pas suffisamment
46:37au pouvoir du peuple.
46:38– Oui.
46:39– Si de plus en plus de personnes, d'individus,
46:43osent dire ce qu'ils veulent dire,
46:45il va y avoir de plus en plus de monde,
46:47il y a beaucoup plus de nous que d'eux.
46:51– Oui, mais il y a cette illusion qu'on a l'impression,
46:54on va vous dire, on peut parler de ce qu'on veut dans ce cas,
46:57vous pouvez dire ce que vous voulez sur les réunions.
46:59– Mais il y a des gens qui ont peur du débat,
47:00ils préfèrent censurer ou taire les gens au lieu de discuter,
47:07d'être d'accord, l'expression en anglais, on dit être d'accord,
47:14de n'être pas d'accord.
47:16– Oui, c'est ça, agree to disagree.
47:17– Oui, c'est ça, oui, oui, accepter un désaccord,
47:19mais il y a des gens qui n'ont pas le… qui ne peuvent pas faire ça.
47:24– Oui.
47:24– Ils veulent, c'est-à-dire, ils veulent être méchants.
47:28– Et après, on va passer à l'heure des comptes,
47:29parce qu'il y a quand même pas mal de choses à voir,
47:31il y a deux petites séquences vidéo, c'est notre petite séquence.
47:33– On a encore le droit de partager des séquences vidéo sur Internet.
47:36– On va en profiter.
47:37– On va en profiter.
47:38– Allez, l'heure des comptes, immédiatement.
47:45– Merci d'être sur Alerte Générale.
47:47On a parlé hier, on a parlé sécurité, non-sécurité,
47:51notamment surveillance de masse,
47:52et bien on va quand même voir nos ozots du gouvernement,
47:54parce que là, on a des champions, une actuelle,
47:57et puis un ancien, la première séquence, vous allez voir,
48:00elle s'appelle Monique Barbu, c'est la ministre de la Transition écologique.
48:03Vous allez voir, ce n'est que du bonheur, séquence.
48:06– Je vais vous dire les choses comme je pense,
48:08je suis horrifiée par tout ce que j'entends.
48:11– Je suis horrifiée par les gens qui me disent
48:14« Ah, mais il n'y a qu'à mettre la clim partout,
48:16très bien, on va mettre la clim partout. »
48:19Vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ?
48:21Vous croyez que ça va éviter une culture de ne pas exister ?
48:25Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux que nous voyons ?
48:29Vous croyez que ça va éviter quoi ?
48:32– Rien, rien.
48:34Ça, ce n'est pas de l'adaptation.
48:36Ça, c'est une mesure d'urgence, peut-être, qu'on peut prendre.
48:39Il faut forcément, bien évidemment, que les gens ne suffoquent pas.
48:44On est bien d'accord.
48:45Mais ce n'est pas de l'adaptation au changement climatique.
48:47– Vous comprenez pourquoi on n'a pas beaucoup entendu parler,
48:50et je pense qu'on n'entendra plus parler, Monique Barbu.
48:52– Monique Barbu, attends, personne ne la défend.
48:54– Elle est calé formidable.
48:55– Elle a fait sa fortune au VVF, le Panda.
48:58Donc c'est du greenwashing XXL.
49:00Elle a une villa climatisée avec piscine dans le Var.
49:04Elle est actionnaire de plusieurs boîtes,
49:06y compris certaines qui sont dans l'énergie ultra verte.
49:09Donc c'est la tartufferie à l'état pur.
49:11Et cette dame, on l'a découvert, parce que c'est des Pokémon rares.
49:14– Ah oui, oui.
49:14– C'est la carte que tu n'as jamais.
49:17– Ils apparaissent et là tu sais.
49:18– Monique Barbu !
49:21– Non, du Barbu, mais qui est-ce ?
49:22– Mais ce n'est pas de l'adaptation, ça !
49:24– Pas du tout.
49:24– Enfin !
49:25– C'est pire, c'est pire, quand on voit ça, franchement.
49:27– Ce qui me fait rire, c'est que…
49:30– Vous connaissez l'OMS, les gens de l'OMS, ces quelques années.
49:33En 2024, je pense, ils alertaient qu'il y avait 175 000 morts
49:38par la chaleur en Europe, chaque année.
49:43Chaque année.
49:44Mais voilà, dans ce cas-là, là, tout d'un coup, l'OMS n'existe plus.
49:48On nous a bassinés avec l'OMS de 2020 à 2025.
49:51Et tout d'un coup, plus personne…
49:52– Oui, parce qu'après, ils nous ont sorti les chiffres des morts
49:54par la pollution, on a misé des feux.
49:56Donc là, j'attends, je pense qu'on va avoir des zones sans climatiseur.
50:01Ça va être dingue.
50:02Et on va avoir une taxe climatique qui va arriver à la rentrée, j'imagine.
50:05Parce que là, ils vont avoir tout l'été pour réfléchir à qu'est-ce qu'on va taxer.
50:09– Ils sont les mentifs, c'est sûr qu'ils sont les mentifs.
50:11Ça, ils sont les mentifs.
50:12– Le plus beau, en fait, c'est…
50:12– Ça, on ne peut pas le reprocher.
50:14– Alors, à propos d'un mentif, on va parler d'un poète,
50:17François Bayrou.
50:17– Ah oui, là, on va se régler.
50:19– Vous souhaitez qu'Emmanuel Macron revienne dans les affaires publiques par…
50:22– On ne va pas poser la question comme ça, on va la poser autrement.
50:25Je pense que quand il partira, au bout d'un certain temps, il sera regretté,
50:30et il aura à peine plus de 50 ans.
50:33Est-ce qu'il y a une probabilité qu'il revienne ?
50:36Moi, je crois que oui.
50:37Mais je ne suis pas du tout…
50:39Je ne crois pas du tout ce que les gens racontent,
50:41qu'après ça, il va prendre de grandes responsabilités internationales.
50:44– Oui, en Europe, vous voyez plutôt…
50:45– Je ne crois pas ça.
50:47– Moi, je pense qu'il découvrira une nouvelle vie.
50:49– On va terminer la grande gueule !
50:52– On a quand même des gens encore comme ça, François Bayrou,
50:54qui te dit que le mec va être regretté, quand même.
50:57Et que les gens vont…
50:57On va le regretter, Emmanuel Macron, mais peut-être qu'il va nous manquer,
51:00il va nous manquer quand il sera parti, Emmanuel.
51:02– Oui.
51:02– Parce qu'il y a toujours, on prend mal à l'œil, d'ailleurs.
51:04C'est monsieur Constantivite, le mec.
51:05– Non, mais c'est ça, je ne sais pas quoi dire.
51:07– Non, mais c'est dingue, c'est du François Bayrou, en même temps.
51:09C'est du François Plompland.
51:10– Il n'y a rien à dire, il faut écouter, c'est tout, c'est de la poésie.
51:13– C'est hallucinant.
51:14– C'est hallucinant, oui.
51:16Juste pour revenir sur le climat aussi,
51:18j'avais vu une statistique qui était assez dingue,
51:20c'était qu'il y avait moins de morts,
51:22enfin qu'il y avait plus de morts de la chaleur en Europe
51:25que de morts par arme à feu aux États-Unis.
51:27– Oui, mais ça, évidemment.
51:28– C'est le magazine Fortune qui avait dit ça, non ?
51:30– Bon, on choisit, choisissez votre stade qui va bien.
51:34– C'est l'heure de la lune mainstream, désolé.
51:38– C'est l'heure, on va faire du Monique Barbu, d'ailleurs.
51:39– Désolé, désolé.
51:41– Ah, écoutez, Nicolas, on sort d'un épisode de Canicule
51:51et nous sommes vivants, et tout ça sans climatisation
51:54parce que c'est mauvais pour la planète, nous le savons,
51:56mais on va parler aujourd'hui de numérique, c'est un autre sujet,
51:59et heureusement, Emmanuel Macron, qui est encore au pouvoir
52:02pour quelques mois et qui, j'espère, reviendra bientôt,
52:06a préparé une loi, justement, pour mettre en place
52:09un paradis numérique.
52:10– Oui, c'est un paradis numérique qui permettra
52:12de nous protéger de tout ça, de nous protéger,
52:14finalement, de protéger les Français des idées malfaisantes,
52:17des idées qu'on propage sur les réseaux sociaux.
52:19D'ailleurs, il faudra vraiment, vraiment mettre
52:20un coup de vis à tout ça, supprimer des comptes
52:22et mettre ces gens, comme des lettres de cachet,
52:24les embastiller. À mon avis, il faudra embastiller tout le monde.
52:26Voilà, et comme ça, nous aurons cet esprit libre
52:28et revanchard qu'à la France et qu'Emmanuel Macron
52:31incarnent au milieu, je trouve.
52:32– Oui, je trouve ça très bien qu'on ait enfin
52:34cet espace cybersécurisé, pacifié.
52:37On se rappelle, pendant le Covid,
52:39on a protégé les aînés en les mettant sur le balcon.
52:41– Oui.
52:41– Il est temps de protéger les plus jeunes
52:43en les mettant au banc de la société numérique
52:45le plus tôt possible et jusqu'au plus tard, d'ailleurs.
52:47– Ah, bien, jusqu'au plus tard.
52:48– D'ailleurs, je pense que 15 ans, c'est un peu jeune.
52:5021 ans me permettrait déjà de…
52:52– Allons jusqu'à 27.
52:53– 27.
52:54– Allons jusqu'à 27.
52:55On va faire une proposition en ce sens.
52:56– 27 ans.
52:57– 27 ans.
52:57– 27 ans, comme ça, on interdit tous les réseaux.
52:59– Parce que là, à 27 ans, on est prêt quand même
53:00à débattre, enfin, à lire des textes dans un espace numérique.
53:04– Dans le cadre.
53:05– Alors, Viginou, ministère en tout genre, OMS, Bruxelles,
53:08là, on pourra leur laisser le libre choix de choisir
53:11et de répéter ce qu'il est bon de répéter.
53:13– Vous savez quoi ?
53:14C'est même pas une blague, en fait,
53:15puisque Californie et d'autres États aux États-Unis
53:19passent des lois pour donner votre âge sur les OS,
53:23sur les systèmes d'exploitation.
53:25Et Apple et Google sont en train de préparer des API,
53:28enfin, des systèmes de communication,
53:29pour pouvoir vérifier dans quelle tranche d'âge vous êtes.
53:3215, 18, 18, 25 ?
53:34– Après, il faudra dire son genre, et non pas son sexe.
53:36Et après, il faudra dire quel est sa safe place,
53:38son safe world aussi, et être sûr d'être bien protégé.
53:42– Exactement, donc restez protégé, les amis.
53:44– Restez protégé.
53:45– Restez protégé.
53:46– Et surtout, c'était la dernière de la saison d'Alerte Générale,
53:52et c'est en ce moment, bien sûr, la campagne pour soutenir TVL,
53:55qui a eu bien des soucis, parce que TVL est bien protégé aussi.
53:59Donc, abonnez-vous, partagez un maximum.
54:01On va se retrouver à la rentrée avec de nouveaux invités,
54:04de nouveaux sujets et plein d'autres choses.
54:07En attendant, merci et à la prochaine.
54:10– Salut, le mec.
54:12– Hydratez-vous.
54:12– Sous-titrage Société Radio-Canada
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