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  • il y a 8 minutes
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 12 mai 2026.

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00:01Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30
00:08d'infos, de décryptage et témoignages car cette émission, vous le savez, c'est l'abord la vôtre, c'est
00:14vous qui la faites.
00:15Comme chaque jour vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent par téléphone au 3210 mais
00:21aussi par SMS.
00:22Vous envoyez votre message au 74 900, commençant par le mot midi et puis bien sûr l'application où vous
00:28cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:31A la une aujourd'hui le gouvernement sur le pont face à l'antavirus, Sébastien Lecornu promet deux réunions interministérielles
00:37par jour, une conférence de presse cet après-midi à 16h30 pour faire le point.
00:42Alors en fait-on trop autour de ce virus, le gouvernement en fait-il trop ?
00:47Ça vous fait déjà beaucoup réagir au 3210 à l'image de Françoise qui vient de nous laisser un message.
00:52Plus j'écoute les débats, plus ça me rappelle le Covid-19, donc porteur asymptomatique, porteur dont l'état de
01:01santé se dégrade et c'est la réanimation.
01:04Ça ne vous rappelle rien ? Moi si, ça me rappelle. Donc, eh bien confinement pour les cas contacts et
01:10puis voilà.
01:11Il faut dire qu'on a sans doute sous-estimé le traumatisme qu'a été le Covid.
01:15Si vous aussi vous avez été marqué, si vous l'êtes encore et que tout cela vous inquiète, ravive des
01:20angoisses, appelez-nous.
01:223210. Dans ce journal également, les très mauvais chiffres de la sécurité routière, plus 15% de morts sur nos
01:28routes au mois d'avril.
01:29Et puis un lycée contraint de fermer ses portes à un mois du bac pour cause de sécurité.
01:35La météo avec vous, Anthony Kazmarek. Bonjour Anthony.
01:37Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:38Alors c'est moins humide aujourd'hui, mais plus frais.
01:40Ah bah oui, on a eu des gelées ce matin vers les Ardennes et la Marne pour ce deuxième jour
01:44des seins de glace.
01:45Et cet après-midi, seulement 13 à 17 degrés sur la moitié nord.
01:4916 à 20 dans le sud, jusqu'à 26 quand même près de la Méditerranée.
01:52Et dans le ciel, généralement, une alternance entre nuages et éclaircies.
01:55Et attention aux orages sur les Pyrénées.
01:57Merci beaucoup Anthony.
01:58Météo complète, juste après le journal.
02:05Mais d'abord, pour commencer ce journal, les mois.
02:09Les mois à Langla, 2200 habitants dans le gare.
02:13Un coq a été abattu dans le jardin d'un couple en plein cœur de cette commune.
02:18Rémi Vallès, bonjour.
02:19Vous êtes sur place pour RTL.
02:21Bonjour à tous.
02:21Une enquête a été ouverte pour retrouver le tireur qui a agi.
02:25Et ce qui surprend encore plus, c'est qu'il a agi en plein jour.
02:29Oui, il était 10h samedi dernier quand le tir est parti depuis la rue
02:32qui donne sur le jardin de Valérie, en plein cœur du village.
02:35On chargeait la voiture pour amener mon fils à la pêche.
02:38Et on a entendu comme un sort de pétard.
02:40Au début, j'ai dit, bon, les jeunes s'amusent.
02:43Mais quand je suis venu voir, non.
02:44Et le coq avait une balle à la tête.
02:46Et il était juste là, là.
02:48À côté de la fenêtre, vous voyez les éclaboussures encore là-bas.
02:51Les éclaboussures de sang.
02:52Il y avait mon petit-fils de 7 ans.
02:54Il était dehors aussi.
02:55Franchement, ça l'a touché beaucoup.
02:56Destiné à l'abattoir, Coco avait été sauvé il y a 2 ans par Valérie et Fabien, son mari.
03:01Sans jamais créer de problème de voisinage, assure Valérie.
03:03Ben non, pas du tout.
03:05Les gens, ils n'ont pas à faire ça sur les animaux.
03:08Ils n'y sont pas rien.
03:08S'ils ne supportent pas la campagne, comme on dit,
03:11ils vont habiter dans les grandes villes.
03:13Le couple de gardois a déposé plainte
03:15et repris aussitôt un autre coq pour faire son deuil.
03:19C'est un ami qui me l'a donné.
03:20Par solidarité, pauvre.
03:23Voilà, Rico qui chante aussi.
03:25Et en plus de Rico, le nouveau coq, Valérie et Fabien envisagent désormais
03:29de prendre un dindon et une oie, car explique-t-il, on ne se laissera pas faire.
03:35Valérie et Fabien ont plus déterminé que jamais.
03:38Le reportage de Rémi Vallès dans le Gard pour RTL.
03:40RTL midi.
03:43Les auditeurs ont la parole.
03:44On en vient à présent à cet antavirus.
03:46Et le patron de l'OMS prévient, le travail n'est pas terminé.
03:50Après la fin de l'opération d'évacuation des passagers du MV Ondus,
03:54il demande à ce que tous les pays concernés
03:57respectent les mesures de précaution recommandées.
04:00En France, le gouvernement a décidé hier soir
04:02de durcir les règles pour les cas contacts.
04:04Bonjour Agathe Landais.
04:05Bonjour Amandine, bonjour à tous.
04:06Les 22 cas contacts ont ou vont tous être hospitalisés ?
04:10Oui, et les transferts sont en cours depuis ce matin.
04:12On sait que sur les 22 cas contacts identifiés en France,
04:168 sont déjà hospitalisés depuis une semaine.
04:18Les 14 autres devaient jusque-là simplement s'isoler chez eux.
04:21Ce sont eux qui doivent désormais se rendre à l'hôpital.
04:24Ces transferts, ils sont organisés par les ARS,
04:27les agences régionales de santé,
04:28car ces patients, ils ne peuvent pas se rendre dans n'importe quel hôpital.
04:32Ils doivent être accueillis dans des établissements spécialisés
04:34dans le risque épidémique et biologique,
04:36des services de pointe faits pour accueillir les virus
04:39hautement contagieux.
04:41Ces hôpitaux spécialisés, on en compte 20 en France.
04:44Il y en a 3 à Paris, 5 en Outre-mer et ensuite 1 par région.
04:48Tous ces centres sont en train de se préparer
04:50à recevoir d'éventuels cas contacts.
04:52Le CHU d'Angers nous confirme par exemple ce midi
04:55qu'ils sont en train de mobiliser leurs équipes
04:57pour pouvoir recevoir d'éventuels patients.
04:59C'est aussi le cas du CHU de Rennes
05:02qui devrait accueillir, selon nos informations,
05:04l'un des 22 cas contacts dans la journée.
05:06Agathe Landais, spécialiste santé ici à RTL.
05:10Parmi les CHU mobilisés, vous le disiez à l'instant, celui de Rennes.
05:13Bonjour professeur Pierre Tadevin.
05:14Bonjour.
05:15Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL midi.
05:17Vous êtes le chef du service des maladies infectieuses
05:19du CHU de Rennes d'abord.
05:21Vous nous le confirmez, l'un des 22 cas contacts,
05:24celui qui a été identifié à Concarneau,
05:26va bien être admis dans votre service ?
05:28Je ne peux pas donner d'avis, d'informations individuelles
05:32sur les patients qu'on va recevoir,
05:33mais en tout cas on va recevoir des patients
05:34autant que l'ARS nous demandera de recevoir
05:36puisqu'avec les 22 patients qu'il y a sur le territoire,
05:39les centres de référence qui sont répartis sur le territoire
05:41vont être amenés à accueillir des cas contacts.
05:43Donc vous allez accueillir plusieurs cas contacts ?
05:46On accueillera ceux qui sont dans notre zone de centre de référence
05:49et on s'est préparé à les recevoir.
05:51On est d'accord professeur,
05:52ce sont des cas contacts et non des cas positifs ?
05:55Oui, oui, bien sûr, et c'est le deuxième série des cas contacts,
05:58c'est-à-dire que ce n'est pas ceux qui étaient au cours de la croisière,
06:01c'est ceux qui ont voyagé en avion avec des gens qui étaient malades,
06:04soit entre Sainte-Hélène et Johannesburg,
06:06soit entre Johannesburg et Amsterdam.
06:08Vous pouvez nous confirmer que ce sont des patients
06:09qui ne présentent aucun symptôme ?
06:11Oui, oui, absolument.
06:12C'est d'ailleurs pour ça que ça a été en deux étapes.
06:15Donc les patients qui avaient été très exposés dans la croisière
06:18ont été accueillis directement à l'hôpital Bichat
06:20et les autres, on les surveille de très près,
06:23on a des nouvelles et tout le monde va bien,
06:24mais l'indication d'hospitalisation était moins urgente et plus discutable.
06:29Concrètement, comment ils vont être pris en charge ?
06:31Dans des chambres individuelles, j'imagine ?
06:33Oui, alors c'est que de la transmission respiratoire
06:36et plutôt pas très contagieux,
06:38donc il n'y aura pas besoin de mettre des scaphandres
06:40ou des choses qu'on a pu voir antérieurement pour d'autres virus.
06:43Ils seront en chambre individuelle,
06:45on portera des masques,
06:46on limitera beaucoup les entrées et les sorties au strict minimum,
06:50et puis bien sûr, on regardera s'ils sont en forme
06:52et on fera des tests,
06:54donc sûrement une prise de sang et un prélèvement nasopharyngé
06:57pour vérifier qu'il n'y a pas de virus.
06:58Ça veut dire pas de visite,
07:00pas le droit de sortir pour eux de leur chambre ?
07:02Dans ce genre d'épidémie, il faut être discipliné.
07:05On pourrait envisager qu'il y ait des visites,
07:07mais bien sûr, les visites seront très encadrées
07:09avec porte de masque, hygiène des mains
07:12et bon respect de toutes les consignes qu'on appliquera
07:15comme dans tout le reste de la France.
07:16L'idée, professeur, c'est de les garder combien de temps
07:18comme ça à l'hôpital ?
07:20Il a été parlé d'au moins deux semaines,
07:23le temps de mieux comprendre comment ça se passe pour les autres,
07:26mais ça pourrait au maximum être étendu jusqu'à six semaines
07:29après le dernier contact, puisque c'est l'incubation maximale.
07:31Des mesures drastiques, quand même, on l'entend.
07:34Pour des patients, vous le disiez, qui ne présentent pas de symptômes,
07:36des patients qui sont a priori en bonne santé.
07:40Professeur, est-ce que vous ne diriez pas qu'on en fait un peu trop ?
07:44On est toujours entre les deux.
07:45Il faut essayer de faire suffisamment et pas trop.
07:48On sait qu'il n'y a aucune transmission
07:49chez les gens qui ne sont pas symptomatiques,
07:51donc on aurait pu aussi les laisser à domicile
07:53et puis attendre qu'ils rapportent des symptômes.
07:55Il y avait deux bonnes raisons, je pense,
07:57de proposer de les isoler à l'hôpital
07:59avant même qu'ils aient des symptômes.
08:00La première raison, c'est qu'on sent bien
08:02que la population française est inquiète
08:04de savoir qu'il y a 22 patients potentiellement
08:06en incubation sur le territoire
08:08et donc ça va rassurer les gens de savoir
08:09qu'on les prend à l'hôpital.
08:11Et la deuxième raison, c'est que dans les toutes premières heures
08:14des symptômes, il pourrait y avoir un petit décalage
08:16entre le moment où les gens se rendent compte
08:18qu'ils sont malades et qu'ils nous contactent
08:19et qu'on les hospitalise.
08:21Et donc ce petit décalage pourrait donner
08:23un petit risque de transmission.
08:24Et en gardant tout le monde à l'hôpital
08:26avec des précautions, donc les 22 patients,
08:28on est beaucoup plus sûr de ne pas avoir
08:30ce petit risque résiduel de transmission
08:33pendant les premières heures de symptômes.
08:35On a de quoi accueillir 22 patients
08:36pendant une ou deux ou trois semaines
08:38sur le territoire français.
08:40Ça ne va pas déséquilibrer notre système de santé.
08:42Et si ça permet de garantir à 100%
08:44qu'il n'y aura pas de transmission derrière.
08:46Pour l'instant, il n'y a eu que de la transmission
08:47sur le bateau de croisière
08:48et on tient absolument à rester là.
08:50Merci beaucoup professeur Tadevin
08:52d'avoir répondu à nos questions.
08:54Vous êtes, je le rappelle,
08:54le chef du service des maladies infectieuses
08:56du CHU de Rennes.
08:57Et vous nous le confirmez donc sur RTL.
08:59Vous allez accueillir plusieurs patients,
09:02plusieurs cas contacts.
09:03Merci.
09:04Au revoir.
09:04Alors on l'a entendu,
09:05toutes ces règles,
09:06elles ont été décidées par le gouvernement
09:08qui joue clairement la carte
09:10de l'abomillisation maximale.
09:12Bonjour Thomas Després.
09:14Bonjour.
09:15Une réunion interministérielle a eu lieu
09:16ce matin à Matignon
09:18avant une autre qui est prévue cet après-midi.
09:20Oui, deux réunions par jour.
09:22Ce sera maintenant la règle
09:23édictée par Sébastien Lecornu.
09:25Objectif, pouvoir ajuster
09:26le plus rapidement possible
09:28les dispositifs mis en place.
09:29D'ailleurs, c'est suite
09:30à la première réunion de la matinée
09:32que le Premier ministre a annoncé
09:33il y a une heure environ
09:34un renforcement de la coopération
09:36avec nos voisins européens
09:37en matière de protocoles sanitaires,
09:39notamment tous les pays
09:41n'ayant pas les mêmes règles d'isolement,
09:42par exemple.
09:43D'où la dimension interministérielle
09:45de ces réunions.
09:46Il y en aura une autre ce soir
09:48donc, quant à la ministre de la Santé,
09:50elle tiendra d'ici là
09:51une conférence de presse.
09:52Ce sera à 16h30,
09:53comme à la grande époque du coronavirus.
09:55Elle sera entourée de médecins,
09:57de spécialistes,
09:57on y parlera surtout science.
09:59Nous dit-on,
10:00circulation du virus,
10:01de la pédagogie,
10:02pas d'annonce à attendre,
10:04communiquer au maximum,
10:05montrer que le gouvernement
10:06est à la barre,
10:07sans pour autant provoquer
10:09une panique et une ruée
10:10dans les pharmacies.
10:11C'est tout le difficile équilibre
10:12de Sébastien Lecornu
10:14et de ses ministres.
10:14Thomas Després du service politique
10:16de RTL.
10:17C'est vrai que c'est compliqué
10:18d'informer sans alarmer.
10:21On va y revenir,
10:22bien sûr,
10:22dans les auditeurs
10:23où on a la parole.
10:24Est-ce qu'on en fait trop
10:24autour de ce virus ?
10:25Est-ce que le gouvernement
10:26en fait trop ?
10:27Vous nous appelez
10:29au 3210.
10:30Dites-nous si tout cela
10:30vous inquiète ou pas,
10:32si ça ravive chez vous
10:33des angoisses,
10:34celle du Covid.
10:35Peut-être a-t-on d'ailleurs
10:36sous-estimé
10:37le traumatisme du Covid.
10:39Vous nous appelez au 3210.
10:40Vous pouvez aussi nous joindre,
10:41je vous le rappelle,
10:42via l'application RTL.
10:43Elle est téléchargeable
10:44gratuitement.
10:45Vous cliquez sur l'onglet
10:46Laissez-Ren-Message.
10:47Vous souhaitez nous contacter ?
10:49Appelez-nous au 3210.
10:5050 centimes la minute.
10:52Il est 12h41 sur RTL.
10:54On part à présent
10:55pour Nice.
10:55Nice où le nouveau maire,
10:57Éric Ciotti,
10:57annonce l'ouverture
10:58d'un commissariat municipal
11:00dans le quartier des Moulins.
11:01C'est là qu'a eu lieu hier
11:03une fusillade
11:04qui a fait deux morts
11:04et six blessés
11:05en plein après-midi.
11:07Marie Bonnet-Blanc,
11:07bonjour.
11:08Bonjour.
11:09Vous êtes sur place
11:10à Nice pour RTL.
11:12Ce commissariat,
11:12il va ouvrir très vite.
11:14Oui, dès ce matin,
11:15déjà deux drapeaux
11:16de la police municipale
11:17étaient installés
11:18devant le local
11:18d'une association
11:19de médiation.
11:21Éric Ciotti,
11:21le maire de Nice,
11:22a annoncé à la place
11:23l'ouverture
11:24d'un nouveau commissariat
11:25dans moins d'une semaine.
11:26Dès lundi,
11:27cette association
11:28qui sont des locaux
11:29propriétés de Côte d'Azur Habitat,
11:31le bailleur social
11:31de la ville,
11:32seront occupés
11:34par la police municipale
11:35de Nice.
11:36Nous sommes ici
11:37dans le lieu
11:38où il y a eu
11:38le plus de morts,
11:39place des Amarylis.
11:40Et ce lieu,
11:41il doit être aujourd'hui
11:43entre les mains
11:44des forces de l'ordre
11:46pour protéger
11:46les habitants
11:47qui n'en peuvent plus.
11:48Une nouvelle
11:49qui s'est empressée
11:50d'aller annoncer
11:51aux habitants du quartier
11:52toujours très en colère
11:53au lendemain
11:54de cette fusillade.
11:55Jusqu'à combien de temps
11:56ça va durer tout ça ?
11:57On a nos enfants ici.
11:59Ça ne peut plus continuer.
12:00C'est trop,
12:01c'est trop,
12:02monsieur Ciotti.
12:02On s'ouvre,
12:03on s'ouvre.
12:04On n'a plus de sécurité.
12:05Vous êtes élue
12:06pour le peuple.
12:08Il y a des personnes
12:08qui ne peuvent pas
12:09avoir des gardes du corps,
12:09qui ne peuvent pas
12:10protéger leurs enfants.
12:11C'est pour ça qu'on va
12:11ouvrir un poste de police
12:13sur la place.
12:14Ok.
12:14En permanence.
12:15Qu'est-ce que vous pensez
12:16de cette ouverture
12:16de poste de police
12:17juste à côté ?
12:18On verra, madame.
12:19Je n'ai rien à dire
12:20par rapport à ça.
12:20On a un commissariat.
12:21Là, à côté,
12:22il fallait qu'ils fassent
12:23leur boulot aussi.
12:24Lors de sa campagne,
12:25Éric Ciotti avait annoncé
12:26doubler les effectifs
12:27de la police municipale.
12:29Il lance également
12:29un appel fort à l'État
12:31pour ramener le calme
12:32dans ce quartier.
12:33Marie Bonnet-Blanc
12:34en direct de Nice
12:35pour RTL
12:35à Dessine Charpieux
12:36à présent près de Lyon.
12:38L'émotion est toujours vive
12:39après l'incendie
12:40qui a fait hier trois morts.
12:41Un incendie criminel.
12:43Le procureur l'a d'ailleurs
12:44confirmé ce matin,
12:45Frédéric Perruche.
12:47Oui, c'est la seule certitude
12:48des enquêteurs.
12:49Mobilisés par dizaines
12:50après 24 heures d'investigation,
12:52l'incendie est criminel.
12:53Les victimes sont âgées
12:54de 28 à 61 ans,
12:56deux jeunes hommes
12:56et une sexagère.
12:58On ne sait pas encore
12:59s'ils étaient visés,
13:00mais comme leurs entourages,
13:01ils n'étaient liés
13:02à aucun trafic de drogue,
13:03selon le procureur.
13:04Piste criminelle donc,
13:05mais mobile encore mystérieux,
13:07selon le procureur
13:08de la République de Lyon,
13:09Thierry Dran.
13:10Les premières investigations
13:11font état d'au moins
13:12un départ de feu
13:13à l'intérieur de l'immeuble.
13:14L'origine et les circonstances
13:15de ce départ de feu
13:16sont actuellement
13:17encore à déterminer.
13:19L'incendie a été particulièrement
13:20violent au niveau
13:21du septième étage,
13:22là où deux des personnes
13:23décédées ont été retrouvées.
13:24À ce stade,
13:25aucune hypothèse.
13:26Sur les raisons précises
13:27des faits,
13:28il est donc impossible
13:29d'indiquer que les faits
13:30sont en lien
13:31avec un trafic de stupéfiants,
13:33même si cela reste
13:34bien évidemment
13:34une piste sérieuse.
13:35Les enquêteurs cherchent
13:36à savoir si l'incendie
13:37criminel d'hier matin
13:38est lié à une guerre
13:40des gangs dans ce quartier
13:41où les tirs d'intimidation,
13:43fusillades,
13:43incendies de portes
13:44ou de paillettes
13:45sont se multiplient
13:46depuis le mois dernier
13:47mais pour l'instant
13:48aucune interpellation.
13:50Frédéric Perruche
13:51à Lyon pour RTL.
13:52Il est 12h44
13:53dans un instant.
13:54Les très mauvais chiffres
13:55de la sécurité routière
13:57et une question,
13:57faut-il rendre
13:58le casque obligatoire
13:59pour tous les cyclistes
14:00et toutes les trottinettes ?
14:02A tout de suite.
14:06Retrouvez toutes vos émissions
14:07en podcast
14:07sur rtl.fr
14:09ou sur l'application RTL.
14:13Amandine Bégaud,
14:14RTL midi,
14:15les auditeurs ont la parole.
14:17Il est 12h46 sur RTL.
14:19La sécurité routière
14:20rappelle un sursaut
14:21après la hausse préoccupante
14:23du nombre de morts
14:24sur les routes.
14:24Plus 15%
14:26au mois d'avril dernier.
14:28285 personnes
14:29ont été tuées.
14:30C'est 37 de plus
14:31qu'en avril 2025.
14:33Une hausse très nette
14:34pour les deux roues
14:35et les cyclistes.
14:36Et c'est dans ce contexte
14:37qu'une famille demande
14:38à ce que le port du casque
14:39devienne obligatoire.
14:40Pour tous les cyclistes
14:42et tous les usagers
14:42des trottinettes,
14:43cette famille,
14:44c'est celle de Clément Deflou.
14:4623 ans.
14:47Il est décédé
14:47le mois dernier à Amiens
14:48après avoir perdu
14:49justement le contrôle
14:50de sa trottinette.
14:52Ses proches
14:52en sont aujourd'hui convaincus.
14:54S'il avait porté un casque,
14:55il serait sans doute
14:56toujours là.
14:57Malheureusement,
14:58il ne portait pas de casque.
14:58Je pense que comme
14:59tous les jeunes,
15:00non, t'inquiète pas,
15:01je gère,
15:03ça ne va pas m'arriver.
15:04Et là, il suffit d'une fois.
15:05Si ça touche la tête,
15:07malheureusement,
15:07c'est comme ça,
15:08c'est terminé.
15:08Et là, c'est ce qui nous arrive
15:10à nous.
15:10Vous souhaiteriez
15:10que ce soit obligatoire ?
15:11Oui, que ça soit plus durci
15:13et obligatoire.
15:14Je pense que si on durcissait
15:16les lois pour les trottinettes,
15:18peut-être que les gens
15:19auraient peur
15:19qu'on leur confisse
15:21que les amendes...
15:22On ne cherche pas
15:23à accabler
15:24qui que ce soit.
15:24Il faut que sa mort serve
15:27malheureusement
15:27à d'autres familles.
15:28Si on est bien protégé,
15:30ça peut être un moyen
15:31facile de se déplacer.
15:33Si on n'est pas protégé,
15:34c'est un engin de mort.
15:35Le témoignage de Justine,
15:37la sœur de Clément Deflou,
15:38décédée à Amiens
15:39le mois dernier.
15:40Un témoignage recueilli
15:41pour RTL par Franck Hanson.
15:43Et vous,
15:43qu'en pensez-vous ?
15:44Faut-il rendre obligatoire
15:45le port du casque
15:46pour les cyclistes
15:48et pour les trottinettes,
15:49pour ou contre ?
15:51Vous réagissez au 3210,
15:53appelez-nous,
15:53on en débattra bien sûr.
15:54Dès 13h.
15:55L'actualité à l'étranger,
15:57la Russie dit avoir repris
15:59son offensive
15:59après l'expiration
16:00de la trêve en Ukraine.
16:02Selon le président ukrainien,
16:03ce sont pas moins
16:04de 200 drones
16:05qui ont été lancés
16:05par Moscou
16:06la nuit dernière.
16:07Et puis concernant
16:08l'autre conflit,
16:09l'Iran,
16:09le cessez-le-feu
16:10ne semble plus tenir
16:12qu'un fil.
16:13Il est même
16:13sous assistance respiratoire.
16:15Voilà ce qu'a dit
16:16cette nuit
16:16Donald Trump,
16:18le président américain
16:19qui est attendu
16:19demain à Pékin.
16:21Emmanuel Macron,
16:22lui,
16:22achève son voyage au Kenya.
16:23discours de clôture
16:24au sommet Afrique-France
16:26où pas moins
16:26de 23 milliards d'euros
16:28d'investissement
16:29ont été annoncés hier.
16:30Bonjour Arthur Bélier.
16:32C'est vous
16:33qui suivez
16:34ce déplacement
16:34pour RTL.
16:35Pour le président français,
16:36ce discours,
16:37c'est aussi bien sûr
16:38l'occasion de conclure
16:3910 ans de relations
16:40pour le moins
16:41tumultueuses
16:41avec le continent africain.
16:43Une sorte de testament.
16:45Oui,
16:45lui qui a arpenté
16:46l'Afrique
16:47comme aucun autre
16:47de ses prédécesseurs.
16:49Ce qui le pousse
16:49à s'adresser ainsi
16:51à la trentaine
16:51de chefs d'État
16:52et de gouvernement
16:52assis en face.
16:53Mes chers frères
16:54et chères sœurs.
16:54Quatre absents notables
16:56tout de même.
16:56Les anciennes colonies
16:57du Mali,
16:57du Niger,
16:58du Burkina,
16:58d'Algérie
16:59qui ont rompu
17:00tout lien avec Paris
17:01sous les mandats
17:01d'Emmanuel Macron.
17:02Ce qui ne l'empêche pas
17:03de défendre son bilan.
17:04Ce que je me suis efforcé
17:05de faire depuis 10 ans,
17:07c'est de bâtir
17:08une relation
17:09qui regarde avec lucidité
17:11le passé.
17:11Et donc,
17:12on a eu ce travail
17:12qui a été fait
17:13avec l'Algérie,
17:14le Cameroun,
17:15le Rwanda
17:15et qui a restitué
17:16les œuvres d'art,
17:17qui veut réinventer
17:18la relation monétaire
17:19et économique.
17:20Apaiser les mémoires
17:21et préparer l'avenir
17:22avec, vous l'avez dit,
17:2223 milliards d'euros
17:24d'investissement
17:24signés hier soir.
17:25Et parce qu'Emmanuel Macron
17:27veut en finir
17:27avec un certain paternalisme,
17:29ne parlez surtout pas d'aide.
17:31Ce qu'on veut faire,
17:31ce n'est pas apporter de l'aide.
17:33Ce logiciel est passé.
17:34Et d'ailleurs,
17:35vous le voyez bien,
17:36beaucoup d'États du Nord,
17:37les uns par idéologie,
17:38les autres par difficulté budgétaire,
17:40ne vous apportent plus
17:42l'aide qui était prévue.
17:43C'est une réalité,
17:44il ne faut pas se cacher derrière.
17:45Accent est donc mis
17:46sur l'économie
17:47pour ne pas laisser la Chine,
17:48la Turquie,
17:49la Russie,
17:49continuer de grignoter
17:51de l'influence de la France
17:52en Afrique.
17:54Arthur Bélier,
17:55envoyé spécial de RTL
17:57au Kenya.
17:58Au procès,
17:59on appelle
17:59la présence de Nicolas Sarkozy
18:01la suite des réquisitions
18:02et pour le ministère public,
18:04aucun doute,
18:05l'ancien président
18:06est coupable,
18:07coupable de tout,
18:08corruption,
18:09financement illégal
18:10de sa campagne
18:11et association de malfaiteurs,
18:12Sophie Neumeyer.
18:13Oui,
18:13l'avocat général
18:14a affûté ses arguments
18:15plus juridiques,
18:16moins politiques
18:17qu'en première instance
18:18pour obtenir la condamnation
18:19de Nicolas Sarkozy
18:20sur ces trois infractions
18:22pour lesquelles
18:22le tribunal l'a relaxé.
18:24D'abord,
18:24l'accusation soutient
18:25que Nicolas Sarkozy
18:26a bien agi
18:27en tant que ministre
18:28de l'Intérieur,
18:29puis président de la République
18:30et donc en tant que dépositaire
18:32de l'autorité publique,
18:33une qualité nécessaire
18:35pour obtenir sa condamnation
18:37pour corruption.
18:38A l'issue d'une démonstration
18:39de deux heures
18:40en reprenant les voyages
18:41et les rendez-vous cachés
18:43des uns et des autres,
18:43le ministère public
18:44à Seine,
18:45les prévenus en accord
18:46avec le régime
18:47de Muammar Kadhafi,
18:48ont récupéré
18:48des fonds publics libyens
18:50pour financer
18:51les aspirations personnelles
18:53politiques de Nicolas Sarkozy.
18:55Pour ce faire,
18:56tous les stratagèmes
18:57ont été utilisés
18:58jusqu'au dévoiement
18:59des moyens de l'État
19:00au point de vicier
19:01le financement
19:02de l'élection suprême
19:03de la Ve République.
19:05Les mots sont forts.
19:06Nicolas Sarkozy,
19:07lui,
19:07n'adresse pas un regard
19:09en direction
19:09des avocats généraux
19:10et il prend des notes
19:11en serrant les dents.
19:12Compte rendu d'audience
19:13signée,
19:14Sophie Neumeyer,
19:15nous sommes à un mois
19:16du bac,
19:17à quelques jours aussi
19:18des examens du BTS
19:19et figurez-vous
19:20que les 900 élèves
19:21du lycée des Aberges
19:22à Vesoul
19:23se retrouvent
19:24sans établissement.
19:25La région,
19:26en effet,
19:27était contrainte
19:27de le fermer
19:28pour des raisons
19:29de sécurité,
19:29Samuel Goldschmidt.
19:30Oui,
19:31une expertise
19:32a détecté
19:32des fissures
19:33suffisamment suspectes
19:34dans les fondations
19:35pour fermer
19:35par précaution
19:36ce bâtiment
19:37construit en 1991
19:38sur une ancienne zone
19:40marécageuse.
19:40Là, ce matin,
19:41il est entièrement entouré
19:42de grilles de chantier
19:43et il est surveillé
19:4424h sur 24
19:45par des agents de sécurité.
19:46Clara,
19:47élève de Terminal,
19:48a appris cela
19:48par la messagerie
19:49du lycée
19:50jeudi soir.
19:51C'est un peu bizarre,
19:52c'est la dernière fois
19:53où tu vas aller au lycée.
19:54Vous avez même laissé
19:55toutes vos affaires
19:56dans les casiers,
19:57tout est encore dedans.
19:57Oui.
19:58On va avoir
19:58une visioconférence
19:59avec nos profs principaux
20:00cet après-midi
20:01mais ce ne sera pas des courses,
20:02c'est juste pour les informations
20:04de la semaine prochaine.
20:05On sait juste
20:06qu'apparemment,
20:07on va aller au lycée Belin,
20:08nous les Terminales
20:08et après,
20:09moi je n'en sais pas plus.
20:10Sa maman Ophélie
20:11est un peu déconcertée.
20:13Ça inquiète un peu
20:14surtout par rapport aux examens.
20:15Et des informations pareilles,
20:17est-ce que vous en avez ?
20:17On en a autant que les élèves.
20:19Il y en a quand même
20:19tous les jours.
20:20Non, il y a quand même
20:21un suivi.
20:22Car tout le monde
20:22se démène pour s'organiser
20:23le plus vite possible
20:24autour du proviseur
20:25Jérôme Roanard
20:26qui a une nouvelle importante
20:27pour les 900 élèves
20:28et les 100 personnels du lycée.
20:30Nous travaillons
20:31pour rescolariser rapidement
20:32nos élèves.
20:33Ce que nous parvenons à faire
20:34pour lundi
20:35en présentiel,
20:36nos élèves seront répartis
20:38dans quatre établissements
20:40différents de la ville
20:41de Vesoul
20:41et pourront être pris en charge
20:43en présentiel
20:45par nos enseignants.
20:47Le passage des examens
20:49est également en train
20:49d'être réorganisé
20:50pour les BTS
20:51et les différents bacs,
20:52pour les premières
20:53et les terminales.
20:53De son côté,
20:54la ville et le département
20:55réorganisent les transports scolaires
20:57et la région se concentre
20:58sur le bâtiment.
20:59Elle va demander
20:59une contre-expertise
21:01et si des travaux sont nécessaires,
21:02cette histoire
21:03ne sera pas terminée.
21:04Il faudra éventuellement
21:05s'organiser
21:06pour une fermeture
21:07qui se prolongerait
21:07sur la prochaine année scolaire.
21:09Bon, mais on l'entend,
21:10tout le monde se mobilise
21:12à Vesoul
21:12pour faire en sorte
21:13que ses élèves
21:14et ses familles
21:14soient le moins perturbés
21:15possible.
21:16Merci à vous,
21:18Samuel Goldschmidt.
21:19Le coup d'envoi
21:20à présent ce soir
21:21du Festival de Cannes.
21:23Vous reconnaissez
21:23ces quelques notes.
21:24Le plus grand festival
21:25de cinéma du monde,
21:27cérémonie d'ouverture.
21:28Ce sera tout à l'heure
21:29à 19h.
21:30Et ça y est,
21:31Marie Giquel,
21:31le tapis rouge
21:32est en place.
21:33En haut des marches
21:34du Palais des Festivals,
21:35plusieurs techniciens
21:36s'affairent autour
21:37d'un imposant rouleau écarlate.
21:39Le tapis rouge
21:40s'apprête à être déroulé.
21:42Hélène et Laurent
21:43sont aux premières loges.
21:44Tous les caméramans
21:46et journalistes
21:47sont en train
21:47de se prendre position
21:48pour le déploiement
21:50du tapis rouge.
21:51Alors qu'est-ce que ça représente
21:52le tapis rouge ?
21:53Les stars,
21:54c'est le cinéma,
21:55c'est le glamour également.
21:57C'est prestigieux
21:57par rapport au cinéma
21:58français international.
22:00C'est un festival
22:01qui est quand même
22:01très reconnu,
22:03les palmes d'or,
22:04etc.
22:05Donc c'est bien d'être là.
22:06Le tapis se compose
22:07en réalité de deux teintes,
22:09le rouge rosseau au centre,
22:11le rouge théâtre
22:11sur les côtés.
22:13Difficile à croire
22:13mais jusqu'en 1949,
22:15ce tapis était bleu,
22:16le rouge s'est depuis imposé
22:18et Gilles,
22:19photographe officiel
22:20du festival,
22:21ne s'en lasse pas.
22:22L'ancien palais,
22:22effectivement,
22:23les photos se faisaient
22:24à l'intérieur
22:25sur un tapis rouge déjà.
22:27Donc symboliquement,
22:28je trouve que c'est
22:28une bonne chose
22:29cette histoire
22:30de tapis rouge.
22:3060 mètres
22:31de moquettes et carlades
22:32déployées
22:33sur les 24 marches
22:34du palais.
22:35Le décor est désormais
22:36au complet
22:37pour cette 79e édition.
22:39Marie-Giquet,
22:40la canne pour RTL.
22:42Et puis,
22:42je vous le disais,
22:43le petit Robert
22:43se met à l'IA.
22:45Le célèbre dictionnaire
22:46lance un assistant
22:47basé sur l'intelligence
22:48artificielle.
22:50Dis-moi Robert,
22:50c'est son nom
22:51pour répondre
22:52à toutes les questions
22:52sur la langue française.
22:53C'est une première en France.
22:55Bonjour Géraldine Moinard.
22:57Bonjour.
22:57Et merci d'être l'invité
22:59d'RTL Midi.
22:59Vous êtes lexicographe,
23:00directrice de la rédaction
23:02des dictionnaires Le Robert.
23:03Pourquoi d'abord
23:04ce nouvel outil ?
23:06Tout simplement
23:07pour s'adapter
23:08aux usages actuels.
23:09On sait qu'une partie
23:10de la population
23:11a pour habitude
23:13de poser ses questions
23:14directement en langage naturel,
23:16comme on parlerait
23:16à un être humain.
23:17Donc l'idée,
23:18c'est de rendre aussi
23:18le dictionnaire,
23:19la langue française,
23:20accessible avec une autre façon
23:23d'accéder à la langue française
23:24par le biais de questions.
23:26Et alors comment ça fonctionne
23:27concrètement ?
23:29Vous allez sur Dico en ligne,
23:31le site gratuit du Robert
23:32et puis vous pouvez poser
23:35à l'assistant vos questions
23:36comme vous poseriez
23:37une question sur la langue française
23:39à un être humain.
23:40Donc ça peut être
23:41une définition,
23:42l'orthographe de mots ?
23:43Voilà, c'est ça.
23:44Que signifie le mot
23:45misanthrope ?
23:46Quel est le pluriel de carnaval ?
23:47Comment sont choisis
23:48les mots qui rentrent
23:49dans le petit Robert,
23:49par exemple ?
23:50Et donc tout ça se passe
23:52sur le site du dictionnaire
23:54en ligne.
23:54Et est-ce que vous n'avez
23:55pas peur que ça tue
23:57le bon vieux dictionnaire,
23:59celui qu'on aime feuilleter,
24:01dans lequel on aime farfouiller ?
24:03Les deux usages cohabitent.
24:05L'idée, c'est au contraire
24:06d'offrir une porte d'entrée
24:08supplémentaire vers le dictionnaire
24:09vers la langue française
24:10et les différents modes d'accès
24:12ne s'annulent pas.
24:13Je pense qu'on a toujours
24:15aussi ce besoin.
24:16Il y aura toujours des personnes
24:16qui adoreront utiliser
24:18un dictionnaire papier.
24:19Ce n'est pas du tout
24:19le même usage.
24:20Il faut prendre davantage le temps,
24:22mais c'est aussi un outil
24:23de découvertes fantastiques,
24:24feuilleter les pages,
24:25chercher prosaïques
24:26et découvrir juste en dessous
24:27pro-roger, par exemple.
24:29Et puis, c'est bien aussi
24:30pour les enfants
24:31d'avoir un vrai dictionnaire,
24:32un vrai dictionnaire papier
24:33qu'ils étudient à l'école,
24:34qu'ils peuvent feuilleter,
24:35regarder les images.
24:36Donc, non,
24:37les deux vont coexister
24:38et c'est très bien.
24:38Et c'est peut-être aussi
24:39l'occasion de ramener
24:41une certaine partie
24:42de la population,
24:43je pense aux jeunes notamment,
24:44qui ont tendance aujourd'hui
24:45à utiliser l'IA.
24:47On les voit lui poser
24:48plein de questions.
24:49Là, on les raccroche
24:51au Robert ?
24:52On les raccroche,
24:53surtout l'idée du Robert
24:55avec cette IA,
24:57c'est vraiment d'avoir
24:57une IA fermée
24:58qui répond aux questions
24:59uniquement de son
25:00données d'expertise,
25:01donc la langue française,
25:02en se basant sur
25:03nos données à nous,
25:04du Robert,
25:04des données qui sont validées,
25:06vérifiées par des êtres humains,
25:08des données de référence,
25:09avec cette consigne,
25:10de ne pas aller chercher,
25:11de ne pas inventer surtout.
25:12Parce qu'on sait qu'aujourd'hui,
25:13les IA,
25:13elles hallucinent énormément.
25:15Le taux d'hallucination,
25:16donc de réponses
25:16partiellement fausses
25:17ou complètement fausses,
25:18les IA,
25:19c'est entre 30 et 75 %.
25:21Et ça, c'est énorme.
25:22Ben non, c'est énorme.
25:23Et donc, ce qu'on genoue,
25:24le Robert,
25:24on ne peut pas se permettre
25:25de donner des mauvaises réponses,
25:26en fait.
25:27Donc, on a une IA plus fermée
25:28qui va se baser
25:29uniquement sur nos corpus,
25:30qui source toujours
25:32les pages du site
25:34« Dis-moi Robert »
25:36sur lesquelles
25:36elle s'appuie
25:37pour que l'humain
25:38puisse vérifier l'information,
25:39faire preuve d'esprit critique.
25:41Et puis,
25:43ça, c'était important pour nous.
25:44On sait que
25:45le DIC en ligne,
25:46il est utilisé massivement
25:48dans un cadre scolaire aussi,
25:49au collège,
25:50au lycée.
25:51Une classe un peu plus grande.
25:52Et donc,
25:52c'est important
25:53que les enseignants aussi
25:54puissent amener des élèves
25:55sur le site du Robert
25:56en toute confiance.
25:58Merci beaucoup,
25:59Géraldine Moinard,
26:00d'avoir été avec nous.
26:02La nouvelle édition
26:03du Petit Robert,
26:04qui fait d'ailleurs
26:05ses 60 ans,
26:07sera disponible.
26:08Donc, l'édition 2027,
26:09jeudi,
26:10en librairie
26:11et en ligne.
26:1265 000 mots,
26:13350 000 définitions.
26:14On va revenir, bien sûr,
26:16avec les auditeurs
26:17sur cette IA,
26:18cette intelligence artificielle
26:20liée au Petit Robert.
26:21Est-ce que vous êtes
26:22prêt d'abord
26:23à l'utiliser ?
26:25Est-ce que vous trouvez
26:25que c'est une bonne idée
26:26ou pas ?
26:27Appelez-nous au 3210.
26:28Appelez-nous aussi
26:28si vous préférez
26:29le bon vieux gros dictionnaire.
26:31Je vous attends
26:32vos réactions,
26:33vos témoignages
26:34au 3210.
26:35La météo,
26:36avec vous,
26:37Anthony.
26:38Bon,
26:39ça s'est bien rafraîchi.
26:40En tout cas,
26:40ce matin,
26:41c'était beaucoup plus frais
26:42que les jours précédents.
26:43Oui,
26:43on a eu des gelées
26:44du côté des Ardennes
26:45et de la Marne.
26:45Moins 1,
26:46moins 2 degrés,
26:47un petit peu de neige
26:47même sur les sommets
26:48vosgiens des 1200 mètres.
26:50Et cet après-midi,
26:51on va rester 2 à 6 degrés
26:52en dessous des moyennes
26:53de saison.
26:5413 à 17 degrés,
26:55pas plus sur la moitié nord,
26:5716 à 20 sur la moitié sud
26:58et quand même 20 à 26
27:00près de la Méditerranée.
27:0126,
27:01ce sera d'ailleurs
27:02pour Nice et pour Cannes
27:03pour l'ouverture du festival.
27:05Et puis dans votre ciel,
27:06bon,
27:06c'est plus calme effectivement
27:07avec une alternance
27:08entre nuages et éclaircies.
27:09quelques petites averses possibles
27:11vers le Limousin,
27:12la Touraine et les Ardennes.
27:14Attention quand même
27:15aux orages sur les Pyrénées
27:16qui pourraient parfois
27:17s'accompagner de grêles
27:18sur l'est de la chaîne.
27:19Et puis toujours
27:20beaucoup de vent
27:20près de la Méditerranée,
27:21notamment en Corse,
27:22le vent d'ouest
27:23jusqu'à 90 km à l'heure
27:24en rafale.
27:25Et mon petit doigt me dit
27:26qu'il faut en profiter.
27:27Ah oui,
27:28c'est sûr.
27:28Demain ça se dégrade,
27:29on va détailler tout ça
27:30dans un tout petit instant.
27:31Vous avez la parole bien sûr.
27:32A tout de suite sur RTL.
27:36Tous les jours,
27:37toute la journée.
27:40CRTL.
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