- il y a 2 jours
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00:06Générique
00:15Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:19Voici les titres de ce journal.
00:21Imprimer des millions de butins de votes, c'est le défi des imprimeurs entre les deux tours des élections municipales.
00:26En seulement quelques heures, les imprimeries ont dû s'organiser pour fournir les bulletins des candidats qualifiés au second tour.
00:34Vous allez découvrir comment une imprimerie de Moselle fait face à ce défi.
00:39Des images à couper le souffle.
00:41Dans cette édition, nous plongerons au cœur d'un exercice de ravitaillement des avions de chasse de l'armée française.
00:47Vous verrez comment nos soldats s'entraînent durement pour ces manœuvres, aussi complexes que spectaculaires.
00:53Dans ce journal également, aimez-vous les coquilles Saint-Jacques ?
00:57La culture de ce fruit de mer est très fragile.
01:00Nous découvrirons comment pêcheurs et scientifiques collaborent pour préserver cette espèce.
01:06Enfin dans ce journal, un hôtel pour chats.
01:09Alors est-il 5 étoiles ?
01:10Les félins ont droit eux aussi au luxe.
01:13Au Mans, dans la Sarthe, un établissement fait le plein de visiteurs.
01:16Et le concept rencontre un franc succès auprès des propriétaires de nos amis à quatre pattes.
01:24Une véritable course contre la montre après le premier tour des élections municipales.
01:29Les imprimeries ont mis les bouchées doubles cette semaine pour fournir en quelques jours seulement des millions de bulletins de
01:36vote.
01:37Un travail minutieux que notre partenaire Moselle TV a pu suivre dans une imprimerie tout près de Metz.
01:43Marie Chappaz.
01:45Dans cette imprimerie Moselle, les machines tournent à plein régime.
01:50Quelques heures seulement après le premier tour des élections municipales, ici, chaque minute compte.
01:57Objectif, imprimer à temps les millions de bulletins qui seront à disposition dimanche dans les bureaux de vote.
02:04Pour le premier tour, par exemple, nous avons fait plus de 8 millions d'exemplaires.
02:08Là, pour le second tour, la quantité est inférieure, mais on est à peu près 2 millions, entre 3 et
02:155 millions d'exemplaires.
02:16On a en gros 36 heures de production pour réaliser cette production.
02:19Une organisation millimétrée s'impose dans l'atelier.
02:25Impression, découpe, conditionnement.
02:27Chaque étape doit s'enchaîner sans ralentir la chaîne de production.
02:32Car dans ce type de commande urgente, la moindre erreur peut faire perdre un temps précieux.
02:38Essayer de faire des palettes correctes et avoir un bon rendu sur le papier.
02:46Et surtout faire attention aux marques, etc. Sur les bulletins de vote, c'est important.
02:52Une fois imprimés, les bulletins prennent immédiatement la route vers les communes.
02:56Dimanche, ils seront entre les mains des électeurs.
02:59Car derrière ce geste simple dans l'isoloir, il y a tout un travail express de ces imprimeurs.
03:07Voilà, et puis ces derniers jours, vous l'avez sans doute remarqué, le beau temps est revenu un peu partout
03:12dans nos régions.
03:13Et avec le début du printemps, c'est également le retour du pollen qui crée souvent, pour beaucoup d'entre
03:19nous, des allergies.
03:21Regardez ce reportage de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest, sur les gestes à adopter face au pollen.
03:27Juliette Huard.
03:28Du soleil et des températures douces, un temps propice au développement du pollen et redouté par les plus allergiques.
03:36J'ai dû prendre une sorte d'antistaminique ce matin en raison de cette problématique.
03:42J'éternue beaucoup et puis les yeux qui me piquent.
03:45Les yeux qui piquent et pour cause, dans la capitale girondine, le risque pollen est modéré.
03:50Sur les pollens, ça va de très faible à extrêmement élevé.
03:55Si certains évoquent une arrivée précoce du pollen, Atmo Nouvelle Aquitaine, observatoire de la qualité de l'air, met en
04:02garde.
04:02Aujourd'hui, on va observer des pollens d'aulnes ou de la grande famille des cupressacées, comme les cyprès, qui
04:12vont émettre à la bonne date, mais en quantité beaucoup plus élevée que ce qu'on peut enregistrer d'habitude.
04:20Conjonctivite, éternuement et irritation de la gorge.
04:23Pour limiter les symptômes, cet allergologue préconise des gestes bien précis.
04:28Il faut essayer d'aérer la maison plutôt de bonne heure le matin.
04:32On conseille évidemment de se rincer un peu le visage.
04:36Pour les hommes, il faut rincer la barbe, brosser ses cheveux ou les rincer le soir quand on rentre à
04:42la maison.
04:43Et puis, on conseille de faire des lavages des fosses nasales avec des solutions salées qui permettent d'enlever le
04:49dépôt des pollens qu'il a pu y avoir sur les muqueuses nasales.
04:52Près de 30% des Français seraient allergiques aux pollens dans l'Hexagone.
04:56À horizon 2050, la moitié de la population devrait être concernée.
05:02Et puis, les températures douces de ces derniers jours et du début du printemps signent également le retour des frelons
05:08asiatiques.
05:10Chaque année, le problème est le même.
05:12Cet insecte est un redoutable prédateur et dérègle l'écosystème de la nature.
05:17Alors, quelle est la recette magique pour lutter contre ?
05:20Réponse avec ce reportage de TL7, la chaîne de la Loire.
05:25À Valais, Michel-François Laurent installe ses premiers dispositifs de l'année.
05:30Pour protéger l'écosystème local comme les abeilles, la recette utilisée doit être d'une précision chirurgicale,
05:36un mélange stratégique où chaque ingrédient a un rôle bien défini.
05:40Il y a deux recettes. J'ai envie de dire un tiers de sirop, un tiers de bière brune si
05:46possible et un tiers de vin blanc.
05:48Et puis, il y a une autre recette qui consiste à prendre un cube de levure de boulanger, 500 grammes
05:54de sucre et un litre d'eau.
05:56C'est très efficace également.
05:57Ce vin blanc est la clé. Il repousse les abeilles tandis que le sucre attire sa cible.
06:02Partout dans la Loire, la riposte passe par ses boîtiers sélectifs, calibrés pour ne capturer que les frelons.
06:07Avec le redoux, les rennes sortent d'hibernation pour s'alimenter et bâtir leur nid.
06:12Il faut enlever l'idée dans la tête des gens que le frelon ne mange que des abeilles.
06:18Non, pour se nourrir, il prend du sucre et les abeilles, il les récupère.
06:23Mais pour son nid, pour les larves, pour le couvain en fait.
06:26Cet appétit est le moteur de l'invasion.
06:28En une saison, un nid de frelons est capable de manger jusqu'à 15 kilos d'insectes.
06:32A cette période de l'année, chaque capture est une victoire décisive pour l'été à venir.
06:36Si vous êtes du côté de Saint-Etienne, l'an dernier, ça a été une cata.
06:41Je crois qu'il y a eu 7 à 8 000 frelons des rennes qui ont été piégées au printemps.
06:47Suivant les secteurs, ça peut varier de manière importante.
06:50Éliminer une colonie de 10 000 frelons asiatiques, c'est avant tout sauver des quantités d'insectes.
06:55Pour l'identifier chez vous, observer ses détails, des pattes aux extrémités jaunes,
07:00un unique anneau orangé sur l'abdomen et un corps bien plus sombre que celui des abeilles ou encore des
07:05guêpes.
07:07Tout à fait autre chose, alors que le conflit dure au Moyen-Orient,
07:10nos armées restent entraînées si cela s'avérait nécessaire.
07:14Regardez ce sujet de notre partenaire La Provence qui nous propose de nous plonger
07:18au cœur d'un exercice de ravitaillement des avions de chasse de notre armée.
07:23Une manœuvre aussi complexe que spectaculaire.
07:26La Provence y était.
07:29Permettre à des avions de combat de faire le plein de kérosène rapidement,
07:32le taux à 20 000 pieds d'altitude, voici l'une des missions du A330 MRTT.
07:37Aujourd'hui, on a participé à un exercice de grande envergure,
07:40d'interopérabilité avec des partenaires étrangers.
07:43On a eu des Allemands aujourd'hui.
07:44L'objectif, c'était de faire du ravitaillement en vol,
07:47donc de rafales, de mirages et de tornados allemands.
07:51Donc nous, on se rend sur notre zone et les avions arrivent les uns après les autres.
07:55On les ravitaille et on leur donne le pétrole nécessaire
07:58pour qu'eux, derrière, puissent réaliser leur mission.
08:00Et pour que les pilotes réussissent à défendre en continu cette zone stratégique,
08:04rien n'est laissé au hasard.
08:05Un jour avant, une préparation minutieuse est réalisée par toute l'équipe,
08:09et plus particulièrement par les ravitailleurs,
08:10pour être le plus efficace et précis possible.
08:13Un jour avant, on a des briefings tous ensemble
08:15pour se mettre d'accord sur à quoi consiste la mission,
08:18comment on va l'effectuer, dans quel ordre,
08:20où est-ce qu'on va se positionner.
08:22On met tout en œuvre, où chacun sait ce qu'il doit faire
08:25pour arriver à des endroits où chaque chasseur sait à quelle heure il doit venir,
08:29combien de pétrole il doit prendre.
08:30Au total, 64 tonnes de fuel ont été délivrées aux 19 avions
08:34venus se ravitailler pendant les 3 heures où l'A330 MRTT a survolé Bourges.
08:38Grâce à cette station essence aérienne,
08:40les chasseurs peuvent opérer jusqu'à l'autre bout du monde
08:42ou longtemps sur une zone précise,
08:44sans craindre de tomber en panne.
08:47Le changement climatique bouleverse-t-il nos vignobles ?
08:50Les vendances sont de plus en plus précoces
08:52et les risques de maladies progressent dans les vignes.
08:55Alors pour s'adapter, la filière viticole fait appel à la technologie.
09:00On pourrait presque dire qu'il s'agit de science-fiction.
09:02Vous allez le voir avec ce reportage au cœur des vignobles
09:06de Moëté-Chando en Champagne où sont utilisés de drôles de robots.
09:11Dans l'élaboration du champagne, les gestes ancestraux perdurent.
09:15Dans les vignes, on récolte à la main,
09:18mais les dernières avancées technologiques sont aussi bien présentes,
09:22comme cette machine équipée de caméras pour analyser la santé de la vigne.
09:27Elles vont caractériser la vigueur de la vigne,
09:31le taux d'enherbement de la parcelle,
09:32mais aussi tous les aspects parasitologiques.
09:35Le mildiou, l'odium et de façon plus prospective, la flavescence dorée.
09:39On a des contraintes environnementales en termes de fertilisation de nos vignes.
09:45Il faut qu'on fasse attention à nos sols
09:47de façon à ce qu'on puisse continuer à produire du champagne le plus longtemps possible.
09:50Donc d'avoir cette remontée d'informations directement sur des cartographies
09:54nous permet de mieux piloter notre vignoble derrière.
09:57Des informations qui permettent d'anticiper le changement climatique
10:00qui impacte directement les pieds de vignes.
10:03On a fait le choix sur certaines parcelles de venir changer le porte-greffe,
10:08d'utiliser un porte-greffe qui soit plus résistant au sec
10:11et qui réponde aux caractéristiques bien évidemment de nos sols champenois.
10:16Et puis aussi au niveau du greffon,
10:19dans ces années extrêmes avec nos engagements environnementaux,
10:22pour toujours répondre aux attentes de nos zonologues
10:25pour l'élaboration de nos champagnes,
10:26on a modifié, on reste sur nos cépages traditionnels,
10:29le pinot noir et le chardonnay, il n'y a pas de sujet.
10:31Mais par contre, on sélectionne d'autres plans
10:35de façon à mieux répondre à ces évolutions climatiques.
10:38S'adapter au changement climatique devient donc une obligation dans les vignobles.
10:43Aujourd'hui, on travaille en termes d'adaptation sur deux choses majeures.
10:47La première, c'est ce qu'on appelle le matériel végétal,
10:50les cépages, les vignes qui sont là.
10:52On travaille pour les adapter aux conditions de demain.
10:56On a pour ça un conservatoire d'ailleurs où on a isolé 2000 pieds qu'on va suivre.
11:02Et donc c'est cette adaptation-là qui est en cours.
11:05Et puis aussi, on est en train d'adapter la manière dont on conduit la vigne.
11:08Vous voyez là, on est sur des vignes étroites,
11:09avec des pieds qui sont tous les 1 mètre, des rangs d'un mètre entre chaque rang.
11:15Il y a une centaine d'années, ce n'était pas comme ça.
11:17On était beaucoup plus dense, mais le climat était aussi différent.
11:19Et aujourd'hui, on est en train d'imaginer des modes de conduite
11:21avec des vignes plus espacées,
11:23parce que ça correspond plus à ce qu'il faut pour s'adapter au climat qui change.
11:28Et puis toujours dans le domaine de l'innovation,
11:30un supermarché du Tarn-et-Garonne a décidé de faire pousser ses propres fruits et légumes
11:35à seulement 20 mètres des étals de vente.
11:39Tout cela est possible grâce à une serre aquaponique.
11:43Qu'est-ce que cela veut dire, aquaponique ?
11:44Comment cela fonctionne-t-il ?
11:46Réponse avec nos confrères de la Dépêche du Midi, Kélian Coudert.
11:50Vous êtes aujourd'hui dans la première serre aquaponique de France adossée à un supermarché.
11:56Qu'est-ce que l'aquaponique ?
11:57C'est une culture maraîchère sur bassin d'eau, alimentée par un élevage de poissons.
12:01L'eau que vous voyez dessous est directement reliée au bassin de poissons
12:06qui se trouve derrière la porte à gauche, derrière moi.
12:09Et donc c'est un cycle fermé.
12:11L'eau arrive par les bouches derrière et poussée dans les différents bassins par gravité.
12:16Et ressort de l'autre côté pour alimenter les poissons.
12:19Et entre-temps, vous avez tout un système de radeaux, un système de plantes différents
12:23qui, avec leurs racines, vont filtrer et purifier cette eau pour l'enrichir pour les poissons.
12:28Les excréments des poissons amènent à l'engrais naturel.
12:30Et derrière, on n'a pas besoin de fertiliser l'eau, on n'a pas besoin d'enrichir.
12:35Naturellement, tout est fait.
12:35Aujourd'hui, on a des herbes aromatiques.
12:38On va avoir des salades sucrines ici.
12:40Vous allez avoir des choux, que ce soit des choux cales, des pak choi et ainsi de suite.
12:44On a 400 mètres carrés de serre et on peut en faire entre 4000 et 5000 plants.
12:49Le saviez-vous, la France est le second consommateur de coquilles Saint-Jacques dans le monde.
12:54Ses fruits de mer sont pêchés majoritairement sur les côtes normandes, dans la Manche,
12:58mais aussi en Atlantique.
13:00Et à Brest, justement, l'espèce est en grande fragilité.
13:04Pêcheurs et scientifiques se mobilisent donc pour préserver l'espèce.
13:07Reportage de TBO, la chaîne du groupe Le Télégramme et Nora Le Nôtre.
13:12Ce qu'on voit ici, c'est les postes larves que je viens de prélever dans les bacs.
13:16Les postes larves, c'est des petites coquilles Saint-Jacques qui sont nées en février.
13:19D'abord, elles nagent et ensuite, elles se fixent.
13:21Celles-là, c'est des vraies petites coquilles Saint-Jacques.
13:23Ça fait 300 microns à peu près.
13:25Entre 5 et 7 millions de coquilles Saint-Jacques naissent chaque année
13:29à l'écloserie du teint du Faplougastel d'Aoulas.
13:31L'objectif est de repeupler la rate de Brest alors que l'espèce a bien failli disparaître.
13:37En fait, en rate de Brest, il faut savoir qu'au début des années 50-60,
13:40il se pêchait jusqu'à 2500 tonnes de coquilles Saint-Jacques.
13:43Et suite à problèmes de gestion et après surtout à l'hiver 62-63,
13:48un hiver très rigoureux où la rate de Brest était gelée dans la partie sud,
13:51les coquilles Saint-Jacques, le stock a diminué très fortement
13:54pour atteindre plus que 300 tonnes et même tombé à 30-40 tonnes d'exploité à la fin des années
13:5970.
14:00Alors les pêcheurs et les scientifiques se sont mobilisés.
14:03Ils ont créé l'écloserie du teint du Faplougastel en 1983.
14:07Ici, ils organisent la reproduction des coquilles et élèvent les larves
14:10jusqu'à ce qu'elles atteignent 2 millimètres.
14:12Elles sont ensuite confiées à l'ifre-mer avant d'être relâchées dans l'océan.
14:16Les stocks ont ainsi remonté en rate de Brest, mais la survie de l'espèce reste fragile.
14:21Les intempéries du début d'année ont impacté l'évolution des larves.
14:25Comme l'eau douce est importante en rate de Brest, la salinité de l'eau est plus faible.
14:29Et ça, ça impacte un peu la reproduction.
14:31Donc la reproduction a été moins bonne au démarrage.
14:34Mais pour l'instant, les larves survivent relativement bien.
14:37Par rapport à 2004, il avait plu énormément après Siarane.
14:40En fait, de Siarane, jusqu'au mois de mars, il avait plu énormément.
14:43Et là, on avait eu des problématiques avec des larves anormales, déformées,
14:47qui sont assez témoins d'une pollution de l'eau.
14:49Les closeries du teint du fournissent aussi des gisements de coquilles Saint-Jacques
14:53allant de Grandville en Normandie jusqu'à La Rochelle.
14:56Dans la rate de Brest, elles représentent environ 50 à 60% des coquilles pêchées.
15:02Et puis ces coquilles Saint-Jacques serviront peut-être à ce chef cuisinier.
15:06Et prenons la direction de la cantine scolaire d'un collège des Yvelines.
15:09Comme lui, les chefs cuisiniers des établissements scolaires
15:12doivent servir des centaines de repas aux enfants chaque jour.
15:16Un défi tant sur la qualité que sur la quantité.
15:19Reportage de TV78 sur place.
15:22Bonjour les filles, ça va ?
15:23Les collégiens dorment encore.
15:25Pourtant, la cuisine du collège André Derain à Chambourcy s'active déjà.
15:29Je suis arrivé à 6h ce matin, il est 6h23.
15:31On commence déjà à la mise en place.
15:33Et puis il faut qu'on enchaîne, il faut qu'on enchaîne, il faut qu'on enchaîne.
15:35Le chef ici, c'est Jaouen Arvian.
15:37Dès 6h du matin, il s'affaire en cuisine.
15:40Le défi, préparer 530 repas par jour pour 11h20.
15:44Les produits locaux sont au centre du projet.
15:46La viande du repas vient d'ailleurs de chez Pierre-Baptiste Néré,
15:49éleveur bovin de Limousine à Oudan, à 45 km du collège de Chambourcy.
15:54Là, on va faire dans les 20, presque 30 kilos de viande.
15:57Sacra, colin, poivron, tomate, fond de tarte.
15:59Nous devons nourrir les allais avec des produits de qualité.
16:02Ça, c'est en fait, il faut partir du principe que c'est plus une cantine, on est sur un
16:06restaurant scolaire.
16:07Donc au lieu de faire un kilo de sauté de bœuf à la maison, là, je vais en faire presque
16:1230.
16:12Pour réaliser ses plats, le chef doit respecter le prix d'un euro 80 par plateau sur la semaine.
16:18Les heures défilent vite, mais Jaouen maîtrise.
16:21Il a l'habitude de ses plats maison depuis 7 ans au sein du collège.
16:24Donc on voit la sauce, c'est quand même bien, bien liquide.
16:26On va la réduire un peu, on va l'épaissir.
16:29On va rajouter quelques petits légumes, histoire de donner un peu de consistance.
16:33Après avoir goûté, tout est prêt à être envoyé.
16:36Mission réussie pour l'équipe de restauration.
16:3930% des aliments en cantine scolaire sont yvelinois,
16:42mais les habitudes alimentaires ne sont pas encore prises par les élèves.
16:46Ils ne font pas tous attention.
16:48Certains prennent vraiment à cœur, que ce soit local, qu'on fasse attention à la planète,
16:53et puis d'autres, ils en sont encore un peu loin.
16:56Mais je pense que c'est plus vers le lycée où ça prend vraiment tout son sens.
16:59Mais on doit faire un travail en amont nous-mêmes,
17:01pour justement leur faire découvrir cette chose-là.
17:07Une découverte des produits locaux qui concernent donc les 115 collèges du département,
17:11soit environ 6 millions de repas par an.
17:14Et puis le saviez-vous, partout en France, les pompiers possèdent des unités sino-techniques.
17:19Ces équipes sont spécialisées dans la recherche de personnes ensevelies
17:22lors d'effondrements.
17:24Pour cela, ils utilisent l'odorat des chiens.
17:27En Corse, par exemple, les pompiers comptent trois équipes.
17:30Écoutons le chef de cette unité au micro de Télépaïsé,
17:34Mathilde Adam et Marie-Lou Guillet.
17:36Le nombre d'interventions par an se situe entre 10 et 12.
17:41Ce n'est pas énorme.
17:42On a du mal à faire décoller ce genre de spécialité.
17:45Et c'est beaucoup basé sur la recherche de personnes,
17:48qu'elles soient ensevelies ou égarées.
17:50Toute race est possible à prendre.
17:51Ce qu'on cible, ce n'est pas une race, c'est une personnalité du chien.
17:55En fait, on veut des chiens joueurs, mais des chiens qui ont du mental.
17:59Quand je dis du mental, c'est des chiens qui sont capables, un peu rudes,
18:03de supporter le froid, de supporter le travail un peu long.
18:06Souvent, on voit des bergers parce qu'ils ont cette capacité à travailler plus facilement.
18:10Mais on pourrait trouver d'autres chiens dans d'autres races.
18:14Il ne faut pas cibler une race, mais l'individu.
18:15Il faut savoir qu'on forme le chien et l'homme en même temps.
18:19C'est un binôme, maître-chien.
18:21S'il y a un des deux chute, c'est les deux qui ne sont pas validés.
18:24Et même au terme de la carrière du chien, le maître, à la reprise d'un chien, repasse ses diplômes.
18:30Il ne le garde pas.
18:31Donc la formation est ciblée.
18:33On monte un chien et son maître en même temps.
18:35Tout autre chose dans ce journal.
18:38La saison estivale va commencer dans quelques semaines pour les établissements de tourisme,
18:43notamment un secteur très exigeant, mais qui séduit de nombreux jeunes
18:47et apparaît souvent comme un secteur d'avenir pour eux.
18:51Reportage sur ce sujet de Puissance Télévisions, Janice Gaillard.
18:56Hôtellerie ou restauration, les métiers du tourisme regorgent de passionnés.
19:00Sur le territoire, ces filières sont attractives et font partie de celles qui attirent le plus.
19:05Entre CAP et Bac professionnel, les élèves de ce lycée de Saint-Dizier
19:09ont la possibilité de découvrir ce secteur d'activité.
19:12L'établissement a organisé une rencontre dans le cadre de la quatrième édition
19:16de la semaine des métiers du tourisme.
19:18On offre à partir de la première une bascule en apprentissage.
19:21Donc on a des élèves dans la même classe qui sont soit en formation initiale, soit en apprentissage.
19:24De montrer à ces jeunes qu'on peut avoir une formation de qualité insérante localement
19:30pour éviter l'érosion démographique est important de prendre.
19:33On a cette semaine en fait dans chaque année de la seconde à la terminale de stage.
19:39Ce qui nous permet en fait de découvrir d'innombrables entreprises.
19:43Pour pouvoir partir en fait, c'est limite un choix, c'est pas un choix imposé par les professeurs,
19:49mais un choix imposé par nous-mêmes pour découvrir vraiment le plus de choses possibles.
19:53Les métiers du tourisme restent exigeants et feront face à un besoin de recrutement dans les prochaines années.
19:58On a un vrai problème de mobilité de nos jeunes qui parfois s'auto-censurent pour des études,
20:07qui voudraient faire des études particulières et qui ne le font pas parce qu'ils n'ont pas les moyens
20:11financiers.
20:12Franchement, je pense que ces filières sont des filières porteuses d'avenir.
20:17La ruralité peut être tout à fait attractive parce que c'est une ruralité moderne
20:21qui permet par exemple le développement de l'écotourisme, de l'eunotourisme,
20:26qui sont des secteurs en plein développement.
20:28Ces secteurs-là aussi nécessitent une offre hôtelière.
20:31La région Grand Est est la troisième de France qui accueille le plus de touristes,
20:35qu'ils viennent des autres régions ou des pays frontaliers.
20:40La théorie, c'est bien, mais la pratique, c'est encore mieux.
20:44Pour ces étudiants en master de droit international, c'est le grand saut.
20:48Vous allez le voir, ils ont participé à un procès en conditions réelles.
20:52Un exercice très formateur pour les futurs juges, les futurs avocats généraux
20:57ou encore les greffiers de demain.
21:00Écoutons ces étudiants au micro de 7 à Limoges, nos partenaires en haut de Vienne.
21:04L'idée, c'était que tout le monde puisse trouver un rôle qui lui convient
21:07et pourquoi pas essayer que ce soit des carrières ou des rôles un peu différents.
21:12Et ça nous permet de voir les choses de manière un peu plus concrète, je dirais,
21:16et avec un regard un peu différent sur la justice que la théorie qu'on a l'habitude de voir
21:20depuis toutes ces années d'études.
21:22Il n'y a pas d'autres questions ?
21:23C'est la première fois que vraiment on enfile la robe et on voit ce que ça fait.
21:29J'interprète le rôle de président de la Cour d'Assise.
21:33Donc c'est moi qui vais diriger les débats, poser le plus de questions, je vais dire,
21:39même si d'autres questions vont être posées par les assesseurs, par les avocats,
21:42à part le ministère public aussi. Mais voilà, j'ai le rôle de la police de l'audience aussi.
21:47C'est-à-dire que s'il y a des débordements, c'est à moi de gérer.
21:50Madame Fer, vous calmez immédiatement, c'est à la cour que vous vous adressez premièrement.
21:54C'est pour ça que je vous demanderez de baisser d'un ton.
21:57Voilà, je vous propose une petite touche de douceur maintenant.
22:00Je vous emmène découvrir un hôtel pour chats.
22:03Au Mans, dans la Sarthe, un établissement accueille ces félins dans des conditions de luxe.
22:09Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le concept rencontre un très grand succès.
22:14Reportage de LMTV Sarthe, signé Prune Avemani.
22:20Imaginez un hôtel réservé aux chats.
22:23Croquettes, espaces jeux, copains et coussins confortables,
22:26Rosemary et Manon confient leur félins à cette drôle de pension plusieurs fois par an.
22:31On appelle ça un peu la colonie de vacances des chats.
22:33Parce que déjà, une, il s'éclate.
22:36De deux, il est en sécurité.
22:38Et puis ça lui permet de sociabiliser aussi un peu, parce que c'est un chat d'intérieur.
22:42Et au moins, on sait qu'ici, il va être bien, calme, avoir tout ce qu'il veut.
22:47Et là, vous voyez, le nôtre, il est déjà parti.
22:50Je ne sais pas où il est, mais voilà.
22:52Direction la petite cour protégée.
22:54Au total, l'hôtel peut accueillir jusqu'à 32 chats dans des chambres collectives ou individuelles.
23:00À terme, elles devront toutes être décorées de la même manière, avec du papier peint.
23:04On a mis tous les codes de la maison pour qu'ils se sentent comme chez eux.
23:07Comme chez mamie, en fait.
23:09Il n'y a pas de cache, pas de grillage.
23:10Et les chats se promènent en liberté totale.
23:14Quand on voit les petits chats à côté de nous, c'est quand même cool.
23:18Et compté entre 17 et 20 euros la nuit, le chat doit avoir au moins 3 mois et être identifié
23:23et en bonne santé.
23:26Et puis je vous propose dans ce journal de découvrir un championnat insolite, celui du perplexus.
23:33Un jeu pour enfants qui demande une grande concentration et de la rapidité.
23:37Pour terminer ce jeu en premier, en quoi cela consiste-t-il ?
23:40Réponse avec ce reportage de Vosges TV.
23:43C'est prêt ? Allez, on y va.
23:46Concentration et précision étaient les mots d'ordre ce mardi à l'école de Dossel où les élèves s'entraînent
23:51depuis le mois de novembre pour la 7e édition du championnat national perplexus.
23:55Ce samedi, ils affronteront 20 écoles du Grand Est lors des épreuves régionales à Flavigny-sur-Moselle et tenteront de
24:01se qualifier pour la finale à Paris sur des épreuves minutées dont le but est de venir à bout de
24:05ce labyrinthe 3D, le perplexus beast.
24:08En fait, il y a une bille avec plein d'obstacles. La bille doit faire tout le circuit jusqu'à
24:15ça. Elle doit passer par des petits chemins, tout ça.
24:17J'aime bien parce que j'en ai une chez moi. Du coup, ça me détend. Moi, ce que j
24:21'aimerais, c'est qu'on gagne contre Flavigny et qu'on ira à Paris.
24:25Je te chronomètre pendant deux minutes. D'accord ?
24:27C'est la deuxième fois que l'école de Dossel participe au championnat qui a gagné en popularité chez les
24:32enfants depuis l'édition 2025.
24:34Cette année, 12 élèves se sont portés volontaires, 6 ont été sélectionnés.
24:38Chacun concourt dans sa catégorie respective, en équipe ou en individuel, titulaire ou remplaçant.
24:43Tous ont suivi une préparation minutieuse.
24:46Il faut jouer régulièrement dans les temps. Donc là, j'ai un élève qui arrive très, très bien.
24:52Donc maintenant, l'objectif, c'est de le mettre en situation de stress parce que le jour-là, il sera
24:57stressé.
24:58On l'a vécu l'année dernière et on a vu à quel point on était stressé, même nous.
25:03Un championnat aux nombreuses vertus pédagogiques, le perplexus alliant précision, concentration et rapidité.
25:09Ça leur apporte de la bienveillance parce qu'il faut accepter de perdre, il faut accepter d'aider le copain.
25:17Pour Noël, ils ont demandé des perplexus et je trouve ça génial. Je les ai bien coachés. Oui, oui, ils
25:24sont prêts.
25:24Les chéants s'approchent.
25:27Si l'école est sélectionnée pour la finale, les élèves de Dossel affronteront le top 3 de chaque région samedi
25:3230 mai
25:32dans l'espoir de remporter le titre de champion de France 2026 de perplexus.
25:38Voilà, c'est la fin de ce journal.
25:40Merci à vous de l'avoir suivi.
25:42On se retrouve très vite pour une nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
25:47Au revoir à tous.
25:47Sous-titrage Société Radio-Canada
25:56Sous-titrage Société Radio-Canada
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