- il y a 6 jours
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00:06Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:18Voici les titres de ce journal.
00:20La lutte contre la violence dans les établissements scolaires est une priorité pour le gouvernement
00:25qui a mis en place des fouilles aux abords des écoles.
00:28Comment sont-elles organisées et surtout comment sont-elles ressenties ?
00:31Vous le verrez dans ce journal dans un instant.
00:3480% des élèves français utilisent l'intelligence artificielle pour les devoirs.
00:39L'IA est donc devenue leur bras droit.
00:42Certains établissements scolaires ont donc décidé d'agir et d'encadrer son utilisation.
00:47Vous le verrez dans un instant.
00:49C'est un des fromages préférés des français.
00:50Le Roblochon est l'un des emblèmes de notre gastronomie.
00:53Et pourtant, les professionnels qui le produisent cherchent toujours à s'adapter au marché.
00:58Nous irons en Savoie pour comprendre ces professionnels qui s'adaptent.
01:03Et puis en fin de journal, si vous avez le goût de jouer au tennis de table avec des poils
01:08à frire,
01:09c'est une compétition loufoque qu'on va vous raconter,
01:11qui oblige les participants à se surpasser pour remporter ce trophée.
01:18Je vous le disais dans les titres, depuis bientôt un an,
01:20le gouvernement a mis en place des fouilles aux abords des établissements scolaires un peu partout en France.
01:26L'objectif est de prévenir les violences, mais aussi de renforcer le sentiment de sécurité dans les écoles.
01:32Reportage de Moselle TV devant le lycée de Metz, Mathéo Philippe.
01:36Monsieur, bonjour.
01:37Il fait encore nuit, lorsque les premiers élèves arrivent devant les grilles du lycée Robert Schumann de Metz.
01:44Et ce matin, 12 policiers contrôlent les affaires de ces jeunes étudiants.
01:49Allez, feu, bonne journée.
01:50Ça permet de voir s'il y a des gens qui ont vraiment des trucs ou pas, donc ouais, ça
01:54permet d'être en sécurité.
01:56Moi, personnellement, j'ai jamais vu, mais après, aux infos, on voit beaucoup d'élèves qui viennent avec des petits
02:03couteaux ou ce genre de trucs.
02:05Une démarche de prévention mise en place par la préfecture depuis bientôt un an.
02:10Objectif, lutter contre toute forme de violence aux abords des établissements scolaires.
02:16Autre objectif, approcher du risque zéro pour créer un environnement de sérénité pour le personnel de l'éducation nationale et
02:24ses élèves.
02:25Ces démarches-là participent aussi d'apporter sécurité et aussi maintien d'un climat scolaire serein propice aux apprentissages et
02:32à la réussite des élèves.
02:33Des contrôles préventifs fréquents.
02:35Et dans ce lycée, comme beaucoup d'autres, ce n'est pas la seule action mise en place pour sécuriser
02:44les lieux.
02:44C'est vrai que nous sommes en présence d'un lycée qui s'étend sur 17 hectares.
02:51Les possibilités de pénétrer dans l'établissement sont diverses et variées.
02:57Mais pour autant, on a aussi un système de surveillance vidéo dans l'établissement avec des personnels de loge qui
03:04contrôlent les écrans.
03:05Depuis mars 2025, ce sont 550 opérations de ce genre qui ont été réalisées.
03:11Au total, seules 20 infractions ont été recensées et classées sans suite.
03:18Tout autant chose maintenant.
03:19Les récoltes ont été exceptionnelles cette année pour les producteurs de poireaux.
03:24Grâce à une météo clémente, le rendement a été meilleur que les années précédentes.
03:28Malheureusement, les ventes ne suivent pas, ce qui inquiète les agriculteurs.
03:31Explication dans la Loire avec ce reportage de TL7.
03:35Alexandre Crouzet.
03:37Une récolte, bonne, voire même un peu trop.
03:40L'automne doux a boosté les rendements, mais derrière, les ventes ne suivent pas.
03:44Les poireaux, il y en a partout cette année, dans les champs, et bientôt peut-être invendus.
03:48A Saint-Jus-Saint-Rambert, le maraîcher Louis Buisson tire la sonnette d'alarme.
03:52On a des difficultés à écouler nos légumes d'hiver, notamment le poireau.
03:57C'est un petit peu le cas sur le chou, mais moins.
03:59Du fait qu'il y a une surproduction.
04:01Au niveau national, et peut-être même européen, sachez pas, mais au niveau national, il y a surproduction.
04:05Du fait principalement d'un automne favorable, qui fait que les rendements sont importants chez tout le monde,
04:11avec une qualité qui est relativement bonne.
04:13Du coup, il y a surproduction.
04:15Même si la demande est là, pour l'instant, elle n'est pas capable d'absorber l'ensemble de l
04:19'offre.
04:19Et on se heurte à un marché qui est saturé.
04:22Autrement dit, beaucoup de production, pas assez d'acheteurs.
04:25Et quand l'offre dépasse la demande, les prix chutent.
04:27Pour le maraîcher ligérien, le danger est clair, vendre à perte.
04:30Il faudrait qu'on recalcule notre coût de production correctement, mais on n'est pas très loin de vendre à
04:33perte.
04:33En tout cas, si on ne vend pas à perte, on ne fait pas de bénéfice sur nos ventes à
04:37l'heure actuelle.
04:38Et la deuxième problématique, ce sera en fin de campagne, c'est-à-dire sur avril, de laisser de la
04:42marchandise au champ.
04:43Ce qu'on peut faire, c'est que peu importe les conditions météo,
04:45on encourage la population à consommer un maximum de poireaux pour essayer,
04:51si ce n'est d'augmenter les prix, au moins de ne pas détruire de marchandises en fin de campagne.
04:56Et laisser des poireaux au champ, c'est perdre des mois de travail.
04:59Pour éviter ça, les producteurs appellent à consommer davantage de poireaux dans les prochaines semaines.
05:03Un légume simple, deux saisons, mais sept années derrière chaque botte,
05:06il y a aussi l'équilibre économique d'une exploitation locale.
05:10Cela ne date pas d'hier, les métiers de bouche manquent cruellement de main-d'oeuvre
05:14et n'arrivent pas à attirer la jeune génération.
05:17Le salariat fait peur aux jeunes, qui sont nombreux à préférer la prestation de service.
05:22Un problème que rencontrent beaucoup de professionnels partout en France.
05:25Exemple à Nantes, avec notre partenaire Télé Nantes, regardez.
05:29À Trélières, Guillaume recherche désespérément un boucher qualifié pour faire tourner sa boutique.
05:35Mais depuis le début de ses recherches, les candidats ne se bousculent pas au portillon.
05:39Les seuls CV qu'on peut avoir, beaucoup, c'est pour des prestataires de service.
05:43Alors c'est très bien, mais c'est des emplois ponctuels.
05:46C'est vraiment en cas de coup dur, ou des choses comme ça.
05:48C'est un peu démoralisant.
05:50On se demande bien si on va y arriver un jour ou pas.
05:52L'année dernière, il pensait avoir déniché la perle rare après avoir convaincu un boucher prestataire,
05:58c'est-à-dire un indépendant recruté sur une mission ponctuelle, de s'engager en CDI dans sa boucherie.
06:04Mais quelques mois après, celui-ci a préféré quitter son poste.
06:07Au fur et à mesure des semaines qui passent, on a réussi à négocier à ce qu'il puisse rester
06:13avec nous en CDI.
06:14Donc il est resté avec nous presque un an et puis il y a son envie de prestataire de service
06:20qui est revenu, d'aller un peu partout.
06:23Salaire avoisinant les 30 à 35 euros de l'heure, possibilité de choisir ses missions et ses jours de travail,
06:29être indépendant et faire de la prestation de service peut être plus alléchant qu'un poste en CDI.
06:34Après avoir fermé sa boucherie, Anthony Louera a opté pour cette façon de travailler il y a trois ans.
06:40Il s'étonne de voir beaucoup de jeunes s'y mettre aussi.
06:43Est-ce que c'est un phénomène de mode ou un confort de vie qu'ils veulent aujourd'hui ?
06:49Ils s'orientent beaucoup plus sur la prestation que d'avoir des ouvriers sédentaires.
06:55Alors qu'il faut bien calculer le pour et le contre et puis il faut surtout être armé au niveau
07:00métier pour pouvoir le faire aussi.
07:02En France, il y aurait environ 5 à 6 000 postes de boucher à pourvoir.
07:07Et puis on s'y est habitué, l'intelligence artificielle fait maintenant partie de notre vie quotidienne.
07:13Pour une simple question sur des applications ou même dans l'espace public, l'IA est partout.
07:19Selon une étude récente, 8 élèves sur 10 l'utilisent même pour faire leur devoir.
07:24Certains établissements scolaires ont donc décidé de s'emparer du sujet et de sensibiliser les élèves sur leur utilisation.
07:32C'est le cas de Pontivy dans le Morbihan, reportage de TBO, la chaîne du couple Telegram.
07:37L'intelligence artificielle, c'est un modèle dit non déterministe ou probabiliste.
07:41Et donc c'est des probabilités.
07:43Donc on n'est jamais sûr à 100% que ça va marcher.
07:47C'est devenu le bras droit des élèves.
07:50Selon une récente étude nationale, 8 à 9 lycéens sur 10 déclarent avoir déjà utilisé une intelligence artificielle pour s
07:57'aider dans leur travail scolaire.
07:59Cet établissement de Pontivy a décidé de s'emparer du problème en proposant une formation dispensée par deux ingénieurs.
08:07Quand on clique sur le profil, on voit la même fille, même cheveux, même morpho, même chambre, qui vend d
08:13'autres tenues.
08:15Sauf qu'en fait, ce compte utilisateur, il a été complètement généré par l'intelligence artificielle.
08:19Sensibiliser aux informations, parfois fausses ou biaisées, véhiculées par l'IA, c'est tout l'enjeu de cette journée.
08:25À l'heure où les devoirs ne sont plus vraiment faits par l'intelligence humaine.
08:29Quand on n'a pas trop de temps le week-end, des fois j'utilise pour faire à ma place.
08:34Moi j'utilise un peu pour pareil le travail personnel à la maison.
08:38Conséquence, plusieurs enseignants du lycée ont décidé de ne plus donner de travaux à la maison.
08:43Selon ce professeur, à l'initiative de la formation, la solution n'est pas d'interdire l'IA, mais d
08:49'encadrer son usage.
08:50On voudrait mettre en place une charte d'utilisation de l'IA dans l'établissement.
08:53Soit j'interdis l'IA, soit j'autorise l'IA, mais si j'autorise l'IA, je leur demande des
09:00retours de copie d'écran de prompt.
09:03Et il y a un troisième niveau qui est l'utilisation totale de l'IA.
09:06Donc ce qui serait bien, c'est qu'on puisse tous avoir un discours commun dans l'établissement
09:10et mettre trois niveaux de compétences exigibles au moment où on donne un devoir aux élèves.
09:15L'établissement réfléchit également à mettre en place une option IA.
09:19Une stratégie novatrice face à un phénomène en pleine ascension.
09:24Avec l'inflation, les loyers en hausse, les petits boulots insuffisants,
09:28la précarité étudiante s'installe durablement dans les universités.
09:32Partout en France, les épiceries solidaires se multiplient dans les établissements pour répondre à cette urgence.
09:39Ces initiatives deviennent un filet de sécurité essentiel pour des milliers d'étudiants.
09:43Reportage à Saint-Dié, dans les Vosges.
09:47Une file s'est formée dans le couloir.
09:49Chaque mardi à 17h45, la petite épicerie solidaire créée en 2023 par la Croix-Rouge,
09:55au sein même de l'IUT de Saint-Dié, avec l'accord de la direction, ouvre ses portes.
10:00Ils sont ce soir-là une quarantaine d'étudiants.
10:03Sur les 400 que compte l'établissement à patienter, sur les étagères, des denrées alimentaires et quelques produits d'hygiène.
10:11On leur fournit des produits que l'Europe nous donne, une petite partie, des produits de notre collecte alimentaire.
10:16On fait une collecte alimentaire tous les ans dans les magasins.
10:19Et donc on tape dans ces produits-là pour donner des produits de nécessité.
10:23Des étudiants internationaux, déjà qui viennent des fois, et pas forcément avec les moyens de pouvoir de subsistance sur place.
10:30Il y a certains de nos étudiants, bien sûr, nationaux, qui aussi sont en difficulté.
10:35Des enseignants bénévoles assurent l'accueil.
10:38On s'est aperçu à plusieurs réprises qu'en fin de compte, il y avait des étudiants qui s'endormaient
10:43en cours.
10:45On a eu une fois un malaise aussi sur quelqu'un qui ne mangeait pas.
10:49On a fini par le questionner, il nous a un peu dit ce qui lui est arrivé, parce qu'on
10:54a quand même beaucoup d'étudiants en précarité ici.
10:56L'épicerie est un appoint nécessaire pour tous ces jeunes qui ont des budgets très serrés, avec des loyers importants
11:02et des dépenses de transport.
11:04Qu'ils soient boursiers ou non, beaucoup sont étrangers.
11:07C'est une vraie aide quand même pour moi. J'ai quand même droit à la bourse.
11:11Moi, je suis au plus bas des échelons, etc. Mais avec l'essence, etc., tous les autres frais qui sont
11:16à côté,
11:16et franchement, c'est une très bonne aide pour moi et ça me permet vraiment de rester dans mon budget.
11:22Sans self à l'UT, certains peuvent manger un repas à 1 euro dans un lycée voisin à Gréé-Écrousse.
11:28Mais l'accueil est limité à une vingtaine de places.
11:31Cette épicerie étudiante est unique dans les Vosges.
11:35Un projet similaire devrait voir le jour à Epinal.
11:39Si vous avez l'âme d'un archéologue, regardez ce qui va suivre, car l'archéologue ne se limite pas
11:46aux fouilles spectaculaires.
11:48Avant chaque chantier d'envergure, les terrains sont passés au peigne fin par ces professionnels.
11:53Une mission essentielle pour préserver les traces du passé avant de bâtir l'avenir.
11:58Écoutons un collégien et un professionnel au micro de cette à Limoges.
12:03Franchement, c'est super bien, on apprend plein de choses.
12:06J'avais une certaine vision de l'archéologie, mais ça l'a changé un peu.
12:10Ça ne m'était pas venu à l'esprit, mais des problèmes, par exemple, de dos quand on est tout
12:14le temps courbé.
12:14Dès le début, on voit bien qu'il y a plein de choses qui apparaissent.
12:17Moi, je croyais qu'il fallait vraiment aller fouiller, mais non, ça apparaît dès le premier coup de pelle.
12:24C'est super intéressant de tout pouvoir voir dès le début.
12:27C'est important surtout de montrer quelle est la réalité du métier et de casser un peu les clichés qu
12:33'on peut avoir sur le métier d'archéologue
12:35qui fouille avec son pinceau et qui déterre des beaux objets.
12:38C'est bien boueux, il se rend compte aussi un peu des contraintes.
12:41Tout ce que ça impliquait aussi comme métier annexe, et pas que la partie terrain.
12:47C'est un ensemble de métiers qui font qu'on arrive à comprendre les vestiges.
12:52Et puis, je suis sûr que vous vous en doutiez, le Roblochon est l'un des fromages préférés des Français.
12:58Face aux contraintes d'aujourd'hui liées entre autres à la dermatose nodulaire ou encore aux questions climatiques,
13:04la filière Roblochon cherche beaucoup à s'adapter.
13:08Explication avec ce reportage de 8 Montblanc, Chloé Lemeur.
13:12Il représente la deuxième appellation fromagère française.
13:16Avec près de 16 000 tonnes produites par an, dont 3 000 enfermiers et le reste en laitier,
13:23le Roblochon s'inscrit dans une filière structurée.
13:26Reconnue en appellation d'origine protégée depuis 1958,
13:31ce fromage typique des Savoies est régi par un cahier des charges bien précis.
13:36Tous les fromages sous appellation ont une identité forte.
13:40Et c'est de par tout ce qui est inscrit dans le cahier des charges
13:42qu'on tient aussi à vraiment traduire dans le fromage toute la typicité du territoire
13:48et tous les savoir-faire qui se perpétuent de génération en génération.
13:52Un savoir-faire traditionnel encadré gage de son dynamisme et de son attractivité.
13:57Pour autant, avec des contraintes fortes liées à sa production,
14:01la filière doit s'adapter pour attirer de nouvelles recrues.
14:04Le syndicat du Roblochon, grâce à sa structuration,
14:09permet de faire des formations proposées notamment sur l'ergonomie au travail,
14:16sur la gestion des coûts de production, sur la réorganisation.
14:21La filière est là aussi pour défendre, promouvoir le produit
14:24et accompagner les opérateurs dans les changements.
14:27Avec le réchauffement climatique, les exploitations doivent là aussi faire preuve d'ajustement.
14:33Par exemple, sur les prairies, il y a quand même tout un travail qui a été fait
14:38sur comment maintenir un pâturage.
14:40Et après, plus en alpage, pour les producteurs fermiers,
14:44il y a des essais en cours à l'alpage école du Sulins
14:47où on récupère des semences en émine,
14:49donc c'est des semences du territoire pour remettre sur le territoire.
14:52Autre contrainte à laquelle se confrontent les professionnels du secteur,
14:56celle de la dermatose nodulaire.
14:59Touchée de plein fouet par l'épidémie,
15:00la filière mise sur la résilience face à la crise.
15:05Tout autre chose maintenant, je vous propose de mettre les mains dans le cambouis.
15:09Thomas est pilote de moto et prépare avec son équipe
15:12la mythique course des 24 heures du Mans moto.
15:16Une course symbolique pour ce sportif
15:18que la télévision locale du Choleté a pu rencontrer
15:21dans sa préparation.
15:23Regardez ce reportage.
15:24Thomas Optissoin pour la ZX-10R du team ORS.
15:28Avec cette japonaise, il devrait dépasser les 300 km heure
15:31sur l'un des tracés les plus mythiques du monde.
15:34Mais avant de faire ses preuves sur le circuit Bugatti du Mans
15:36pour les 24 heures moto,
15:38il faut préparer le bolide, préparer aussi l'équipe
15:40et puis surtout boucler le budget.
15:42Un jour, avec des copains, on s'est dit qu'on allait faire
15:44un petit peu de course comme ça
15:46pour s'amuser sur des petits circuits,
15:49sur les circuits de karting avec des petites cylindrées.
15:51Et puis au fur et à mesure, on s'est dit
15:53« Allez, on va faire une course ou deux. »
15:55Et puis un jour, on s'est dit
15:57« Allez, pourquoi pas faire une course de 24 heures ? »
16:00C'est ce qu'on appelle les 23 heures 60
16:01qui se déroulent au Mans aussi à côté.
16:03Et puis on l'a fait une fois, deux fois, trois fois.
16:06On l'a gagné une fois, on l'a fini une fois deuxième.
16:08Donc on s'est dit « C'est cool, ça se passe bien. »
16:11Autant, voilà, on va essayer d'aller un peu plus loin.
16:13Pourquoi pas associer l'association avec laquelle on est,
16:15de mon métier de technicien sur les circuits
16:18et puis de faire une entité qui permette
16:20de participer aux 24 heures du Mans.
16:22Justement, pour boucler son budget de 100 000 euros,
16:24le team ORS peut compter sur des entreprises
16:27et des particuliers.
16:28Alors effectivement, il manque encore une certaine somme
16:30pour valider l'engagement.
16:32Il faut dire que la première participation
16:34est toujours la plus onéreuse
16:35puisqu'il faut quasiment tout acheter
16:37pour se lancer dans l'aventure.
16:38Le budget de fonctionnement d'une course de 24 heures
16:41quand on a le stock de pièces,
16:42quand on a les motos,
16:43quand on a pas mal de choses,
16:44c'est estimé entre 40 et 50 000 euros à peu près.
16:47Inutile de vous dire que cette ZX-10R
16:49est un missile sur route,
16:511000 cm3, 205 chevaux,
16:53175 kg,
16:55avec des attributs propres aux motos d'endurance, évidemment.
16:58On va améliorer les systèmes de changement de roue,
17:00on va améliorer la contenance du réservoir,
17:02on passe de 17 litres à 24 litres.
17:05Donc il y a l'ergonomie aussi de la moto
17:06qui a travaillé
17:07parce qu'il y a pas mal de modifications.
17:09Et les pilotes de leur côté, eux aussi,
17:11donnent le maximum
17:12avec des entraînements à base de vélo,
17:14de crossfit,
17:14du renforcement musculaire aussi.
17:16Et avec un budget bien bouclé,
17:18des hommes et des machines prêts à en découdre,
17:20on pourrait bien voir une équipe bien de chez nous
17:22faire chauffer la gomme
17:23du 16 au 19 avril prochain.
17:26– Et puis enfin,
17:27nous avons tous pratiqué des sports à l'école,
17:30handball, badminton, athlétisme.
17:32Eh bien figurez-vous que ces élèves de CE2
17:34en Haute-Garonne font de la pétanque.
17:37Une discipline très insolite pour ces écoliers,
17:39mais qui plaît beaucoup,
17:40vous allez le voir,
17:41et surtout qui favorise leur développement.
17:43Un reportage de l'année pêche du midi.
17:45– Je suis premier, moi.
17:46Je suis un pointeur et lui, c'est un tireur.
17:48– Nous sommes en partenariat
17:49avec l'école primaire de la commune.
17:52C'est une initiative qui a été créée
17:55juste avant les Jeux Olympiques
17:57dans le cadre de Génération 2024
18:00et devant le succès que ça a connu.
18:03Donc nous avons décidé avec l'école
18:04de poursuivre l'aventure au-delà des Jeux Olympiques.
18:07– C'est une excellente activité de concentration,
18:09déjà, de travail en groupe,
18:12d'émulation collective.
18:13– Pour nous, c'est quelque chose d'extrêmement important
18:15parce qu'on le sait tous,
18:17la pétanque est un sport ancien,
18:19pratiqué par des anciens,
18:21et nous espérons tout simplement
18:24créer des vocations.
18:26– Et puis ces derniers jours,
18:27une association bordelaise
18:28a rapatrié un bus mythique
18:31ayant roulé sur toutes les routes
18:33de métropole Girondines
18:34dans les années 90.
18:36Et figurez-vous qu'il en a encore
18:37sous la pédale, ce bus.
18:39Regardez ce reportage de TV7,
18:40la chaîne du groupe Sud-Ouest,
18:42Juliette Huard.
18:44– Il n'avait plus circulé
18:46depuis bien longtemps.
18:47– Et on revient avec le vent en arrière,
18:50– D'apparence rustique
18:53et long de 24 mètres,
18:54ce bus a desservi la métropole bordelaise
18:57entre 1989 et 2004.
19:00– Ils étaient 10,
19:01comme ça, roulés sur le réseau,
19:02sur la mythique ligne 7-8,
19:05qui reliait la gare Saint-Jean
19:06à Bacalan et le quartier de Saint-Lombe.
19:08– Abandonnée dans la Marne
19:10depuis une dizaine d'années,
19:11l'Association pour la préservation
19:13des autobus de transports
19:15Bordeaux Métropole
19:16est désormais propriétaire
19:18de ce car mythique.
19:19Le véhicule a été rapatrié
19:21en Gironde par la route,
19:23un trajet non sans problème.
19:25– Ça a été très long,
19:26surtout la première partie
19:27où on avait rien de trouver
19:29de plus simple
19:29que de prendre
19:30toutes les plus petites routes de France.
19:32– C'est sur la première partie
19:33qu'on a essuyé pas mal de pannes.
19:35– Près de 20 000 euros
19:36sont nécessaires pour le réhabiliter.
19:38Une fois remis en état,
19:39l'association souhaite en faire
19:41un bus musée.
19:42– Il va être, dans un premier temps,
19:43refait entièrement.
19:44Et ensuite, nous, ce qu'on espère,
19:46c'est pouvoir l'exposer
19:47pour les journées du patrimoine
19:50qui vont se dérouler
19:50mi-septembre 2026.
19:52– Toujours lors des journées
19:54du patrimoine,
19:55l'objectif final
19:56est de le faire rouler
19:57sur la liane 2
19:58entre Bordeaux Centre
19:59et Mérignac.
20:01– Et puis à l'heure
20:02de la fast fashion
20:03et des usines de travail
20:05à la chaîne
20:06pour produire
20:07des millions de vêtements
20:08chaque jour,
20:09voici une machine
20:10de l'industrie textile
20:11d'il y a 80 ans.
20:12Une association aux boises
20:14tente de préserver
20:15ce patrimoine local
20:16et notre partenaire
20:18Canal 32
20:18nous en fait
20:19la présentation.
20:20Regardez.
20:21– L'association des amis
20:23du musée de la bonnetterie
20:24perpétue une tradition initiée
20:26en 1947.
20:28À sa création,
20:29les industriels aux bois
20:30souhaitent préserver
20:31de l'oubli
20:31les métiers
20:32devenus obsolètes
20:33et les anciens articles
20:35de bonnetterie.
20:36– C'est comme ça
20:36que s'est ouvert
20:37le musée de la bonnetterie
20:39qui est devenu désormais
20:40le musée
20:40maille, mode et industrie.
20:42Le classement des archives
20:43constitué depuis
20:44près de 80 ans
20:45est en cours.
20:47Il rassemble
20:47des emballages,
20:48des publicités
20:49et des documentations
20:50techniques
20:51sur les machines
20:52et les productions.
20:53– Vous avez des bas
20:54qui ont été fabriqués
20:55en 1865
20:57pour la reine
20:58Maria Pia
21:00du Portugal.
21:01La cinquantaine de membres,
21:03majoritairement issus
21:03du textile,
21:05mémoire vivante
21:05du secteur,
21:07ils veillent
21:07à la remise
21:08en fonctionnement
21:08de métiers
21:09rectilignes,
21:10circulaires
21:10et d'outils
21:11parfois très rares.
21:12Comme Michel,
21:13ancien salarié
21:14de Doré-Doré,
21:15il fait fonctionner
21:16une machine à chaussettes.
21:18– Parce qu'une machine
21:18à l'arrêt,
21:19c'est bien,
21:20mais l'intérêt
21:21c'est de l'avoir tournée.
21:23Cette machine-là,
21:24elle m'appartenait
21:24encore il y a 3-4 ans
21:26à Saint-Poinges.
21:27Je participais
21:28à l'élaboration.
21:30Quand j'ai cessé,
21:31j'ai mis les 3-4 machines
21:33qui me restaient
21:34aux amis du musée
21:35de la bonnetterie.
21:36– Pour éviter
21:37la disparition
21:37de ce patrimoine,
21:39l'association continue
21:40de recevoir des dons
21:41dans l'esprit
21:42de ses fondateurs.
21:43– Cette machine
21:43est sortie
21:44des établissements
21:45Le Bocet
21:45en 1948.
21:48Il est resté
21:48en caisse
21:49pendant plusieurs décennies.
21:51Un de nos adhérents
21:52a proposé
21:53de remonter
21:54cette machine.
21:55– Eh bien,
21:55c'est la masse.
21:56– Ah, c'est la masse.
21:57Et là,
21:57t'as ton fil.
21:58– Et ça,
21:58c'est le fil
21:58d'animation.
21:59Ce lieu accueille
22:00des groupes
22:01sur demande
22:02tout au long
22:02de l'année.
22:03Il ouvre également
22:04ses portes au public
22:05à l'occasion
22:05des journées
22:06du patrimoine.
22:07L'association
22:08cherche aujourd'hui
22:09à renouveler
22:09ses membres
22:10issus du textile
22:11ou passionnés
22:12de mécaniques.
22:14– Dans ce journal maintenant,
22:15je veux vous présenter
22:16l'œuvre d'un meusien
22:17qui réalise
22:18une collection unique
22:19de manèges
22:20miniatures.
22:21Un travail titanesque
22:23entièrement réalisé
22:24à la main
22:24pendant près de 40 ans.
22:26Reportage de Puissance
22:27Télévisions,
22:27vous allez voir.
22:29– Aligné en barroie,
22:31c'est tout un pan
22:31de la mémoire foraine
22:32qui reprend vie.
22:33Ici,
22:3428 manèges miniatures
22:36animés,
22:37détaillés au millimètre.
22:38Une fête foraine
22:39version miniature
22:40née de la passion
22:41d'un homme,
22:41Bernard Guillaume.
22:42Pendant près de 40 ans,
22:44cet habitant
22:44de la commune
22:45a observé,
22:46mesuré et dessiné
22:47avant de reconstruire
22:48chez lui
22:48chaque attraction
22:49de la fête du village
22:50à la main
22:50avec une précision
22:52remarquable.
22:53Après son décès
22:53en 2007,
22:54sa famille a fait
22:55un choix fort.
22:56Proposer l'ensemble
22:57de ses créations
22:57à la ville
22:58de Ligny en barroie,
22:59la municipalité
23:00n'a pas hésité
23:01longtemps.
23:01– C'est des milliers
23:15tout repérés,
23:17démontés,
23:18mis en sécurité.
23:19Au total,
23:20plus de 20 000 heures
23:21de travail
23:21ont été nécessaires
23:22pour donner naissance
23:23à cette collection unique.
23:24Aujourd'hui,
23:25les équipes s'activent
23:26en coulisses
23:26car avant l'exposition
23:27au public,
23:28il a fallu tout démonter,
23:30transporter,
23:30puis remonter.
23:31Un travail minutieux
23:32mené notamment
23:33par des bénévoles
23:34mobilisés autour du projet.
23:35– On a fait une paire
23:36de voyages.
23:37On a passé plusieurs mois.
23:39C'est un travail de dingue.
23:40Il a passé des heures
23:42et des heures,
23:42des milliers,
23:43des dizaines
23:43de milliers d'heures
23:44pour réaliser ça.
23:46– Racheter 15 000 euros
23:47par la commune,
23:48malgré des offres
23:49plus élevées ailleurs,
23:50la collection va désormais
23:51entamer une seconde vie.
23:53Objectif, préserver,
23:54mais aussi transmettre.
23:55– L'idée,
23:56c'est quand même
23:56de pouvoir garder ça sur site.
23:57C'est une vraie richesse.
23:59Ça montre aussi
23:59le savoir-faire
24:00des hommes et des femmes
24:01qui composent la commune.
24:02Il n'y a pas forcément
24:03la nécessité
24:04que ce soit
24:04de grands objets historiques.
24:06Finalement,
24:06le savoir-faire,
24:08l'esprit qu'on a pu
24:09y mettre dedans,
24:11le travail,
24:12eh bien,
24:12ça devient aussi
24:13du patrimoine
24:14avec le temps.
24:14– Une cagnotte en ligne
24:15a également été lancée
24:16pour accompagner
24:17le remontage
24:17et la future présentation
24:19au public.
24:19Aligné en barrois,
24:20la fête foraine miniature
24:21s'apprête donc
24:22à tourner une nouvelle page
24:2340 ans après
24:24les premiers croquis
24:25de son créateur.
24:27– Et puis voici maintenant
24:28une compétition
24:29de tennis,
24:30de table,
24:30quelque peu insolite,
24:32je dirais même loufoque.
24:33Les raquettes
24:34se sont transformées
24:35en poils à frire.
24:37Ce tournoi se déroule
24:38à Charleville-Mézières
24:39dans les Ardennes
24:40et le moins que l'on puisse dire,
24:41c'est qu'on aurait adoré voir
24:43les frères Lebrun
24:44et y participer.
24:45Des images de notre partenaire
24:46l'Ardenné,
24:47le quotidien du groupe
24:48Bruxelles sur place.
24:49– On va dire que
24:50c'est plutôt les joueurs,
24:51on va dire plutôt doués
24:52qui vont le plus loin
24:53dans le tournoi.
24:54Voilà,
24:55petite parenthèse,
24:55c'est un tournoi très simple,
24:57c'est une élimination directe,
24:59c'est comme un vrai tournoi
24:59de tennis de table.
25:00C'est celui qui est,
25:01on va dire,
25:01le plus patient
25:02et celui qui fait le moins de fautes
25:04qui ira le plus loin
25:05puisque avec une poêle
25:07que je vous montre d'ailleurs,
25:08voilà,
25:08la petite particularité
25:09de ma poêle par exemple,
25:10de mon tournoi,
25:12c'est celui qui sera le plus patient
25:14qui pour moi ira le plus loin.
25:15Il y a une petite histoire en fait,
25:17j'ai eu la chance
25:17de pouvoir vivre
25:18de ma passion un petit peu,
25:19donc je suis originaire de Metz
25:20et lorsque j'étais joueur,
25:22le club a organisé
25:23le tournoi de poêle
25:23et ça m'avait marqué
25:25et comme j'ai toujours voulu
25:26être entraîneur
25:27de tennis de table,
25:28je me suis dit
25:29pourquoi pas de lancer ici
25:30dans les Ardennes
25:31à Charleville
25:32le premier tournoi de poêle
25:34et j'espère que,
25:36vu la réussite de cette année,
25:38j'espère avoir encore
25:38plus de monde l'an prochain.
25:40– Voilà, au revoir,
25:41c'est la fin de ce journal,
25:42merci à vous de l'avoir suivi,
25:43on se retrouve très vite
25:45pour une nouvelle édition
25:46du Grand JT des Territoires.
25:48Au revoir à tous.
25:49– Sous-titrage Société Radio-Canada
25:51– Sous-titrage Société Radio-Canada
25:57– Sous-titrage Société Radio-Canada
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