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  • il y a 2 heures
Alors que la guerre au Moyen-Orient rentre dans son 3e mois, la conséquence économique commence à se faire ressentir. Croissance nulle au 1er trimestre, inflation en hausse à 2,2 %, pouvoir d'achat en berne. Comment le gouvernement peut aider les Français dans cette crise ? Roland Lescure, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique répondra aux questions d'Anne-Sophie Lapix dans RTL Soir.
Regardez L'invité d'Anne-Sophie Lapix du 30 avril 2026.

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Transcription
00:00A demain.
00:01L'invité d'RTL Soir.
00:04Notre invité exceptionnel dans RTL Soir est le ministre de l'économie, Roland Lescure.
00:08Bonsoir.
00:08Bonsoir.
00:09Alors la mauvaise nouvelle est tombée ce matin, c'est un 0, 0% de croissance au premier trimestre selon
00:15l'INSEE.
00:16L'économie française est en panne, on entre dans le dur, dans la crise ?
00:20Alors indéniablement c'est une pause.
00:22L'économie française au premier trimestre a marqué une pause.
00:25Après, il faut le souligner, un très bon second semestre.
00:28Donc la fin de l'année 2025 avait été bonne.
00:31Consommation, investissement, exportation, on a exporté des paquebots, des Airbus, etc.
00:35Et c'est vrai que le premier trimestre de cette année, la croissance s'arrête, elle marque une pause.
00:40Il y a des raisons exceptionnelles.
00:42On a eu un hiver clément.
00:43Quand l'hiver est clément, on consomme moins d'énergie et ça, ça impacte négativement la croissance.
00:48Ça ne durera pas.
00:49Ce sont ce qu'on appelle des variations saisonnières.
00:51Donc ce n'est pas la guerre ?
00:52Et il y a les premiers effets.
00:54Oui, clairement, le mois de mars, la guerre, on sait, date du 27 février.
00:58Le mois de mars est évidemment compris dans le premier trimestre.
01:00Donc il y a sans doute des premiers effets, notamment sur les comportements de consommation, d'investissement.
01:06On a moins d'investissement prévu.
01:07Il y a aussi l'effet de ce qu'on appelle le cycle électoral.
01:09On était juste avant les élections municipales.
01:11Donc l'investissement en dur, en travaux publics, des collectivités territoriales a eu tendance à baisser.
01:17Donc il y a des effets exceptionnels qui, on l'espère, vont être compensés.
01:20Et puis il y a des premiers effets de la crise et ça, il faut l'avoir en tête, effectivement.
01:24On l'espère vont être compensés.
01:25Ça veut dire que vous tablez toujours sur une croissance de 0,9% en 2026 où on peut déjà
01:30mettre une croix dessus ?
01:32Non, il n'y a pas de raison de mettre une croix sur quoi que ce soit.
01:35Ce que dit l'INSEE dans sa prévision, ce qu'on appelle l'acquis de croissance.
01:38C'est-à-dire la croissance engrangée à la fin du premier trimestre, parce que, je le répète, on a
01:42fait une bonne fin d'année, est à 0,5%.
01:44Il reste trois trimestres.
01:46Donc si la croissance interrompt sa pause et reprend dans les deux, trois trimestres qui viennent, il n'y a
01:51aucune raison pour qu'on mette les choses à plat.
01:54Ce qui est important, évidemment, de comprendre, je pense que vos auditeurs le sachent, c'est que le conflit aujourd
01:57'hui est très incertain, intensité, durée.
02:00Et donc il faut suivre ça de très près.
02:02Et s'il faut adapter nos prévisions, on le fera.
02:04Mais à ce stade, il n'y a pas de raison de le faire.
02:06Autre mauvaise nouvelle, c'est l'inflation qui repart à plus de 2,2% en avril sur un an
02:11en France.
02:12C'est directement lié à l'énergie, dont le coût grimpe de 14,2%.
02:17Il y a un risque de nouvelle spirale infernale de l'inflation.
02:22On doit s'y préparer.
02:23Non, on n'en est pas là.
02:23On n'en est pas là, loin de là.
02:24Vous savez que l'inflation en France était à moins de 1% en fin d'année.
02:27Elle est aujourd'hui effectivement au-dessus de 2% dans les premières estimations sur le mois d'avril.
02:322,2%, c'est un peu une mauvaise surprise.
02:33Ça devait être un petit peu plus faible.
02:34On m'attendait à moins et on s'attendait à moins effectivement.
02:36L'INSEE était plutôt aux alentours de 2%.
02:39On s'attendait à ce que ça monte en revanche.
02:41Vous l'avez dit, l'essence a monté.
02:43Le prix du transport aérien a monté aussi.
02:45Les billets ont monté, on le sait, on l'a vu.
02:47Donc on s'attendait à ce que ça monte.
02:49Alors à toute chose, malheur est bon, si ce chiffre est confirmé le 13 mai,
02:53on aura automatiquement une augmentation du SMIC le 1er juin.
02:57Ça c'est le modèle social français, il a du bon.
02:59Parce qu'il y a une indexation, mais il n'y aura pas de coup de pouce particulier du gouvernement
03:03pour les bénéficiaires du SMIC.
03:06Non, mais vous savez que le SMIC a augmenté de 1,2% de manière mécanique, là encore au 1er
03:10janvier.
03:11Et si ce chiffre se confirme le 13 mai, on aura au 1er juin une augmentation du SMIC d'au
03:16moins 2%.
03:16On verra les chiffres exacts.
03:18Ça veut dire qu'en 6 mois, 5 mois en fait, on aura eu une augmentation du SMIC de plus
03:23de 3%.
03:24C'est le modèle social qui fonctionne.
03:26Il n'y a pas un pays dans le monde dans lequel ça arrive ça.
03:28Donc ça veut dire que les faibles rémunérations sont protégées contre la hausse de l'inflation.
03:32Il faut quand même le saluer.
03:34Donc au moins 2%, pas plus pour autant, pas de coup de pouce.
03:38Non, vous savez qu'on suit la situation notamment du côté du carburant de très près.
03:42On a annoncé un certain nombre d'aides qui sont en place pour le mois d'avril.
03:45On a annoncé la semaine dernière un certain nombre d'aides supplémentaires pour le mois de mai.
03:49On a prolongé les pêcheurs, les transporteurs routiers, les agriculteurs.
03:54On a inclus le BTP dans les secteurs aidés.
03:56Et on a annoncé une aide grand rouleur.
03:58Si vous faites plus de 8000 km par an, si vous faites 15 km pour aller travailler à l'aller
04:04puis au retour,
04:05vous aurez une aide qui représente à peu près 20 centimes du litre sur 3 mois.
04:103 mois, donc ça va jusqu'au mois ?
04:12Avril, mai, juin.
04:13Voilà, le genre.
04:13Et après ?
04:14Vous allez les reconduire ces aides ?
04:15J'allais dire, on verra.
04:16En fait, à chaque mois suffit sa peine.
04:18On regarde l'évolution du conflit, l'impact sur l'économie française.
04:21Et on adapte notre dispositif.
04:23On est agile.
04:24On ne recule devant rien.
04:25On l'a fait pour des secteurs particulièrement touchés.
04:28On ne veut pas de taille unique.
04:29On ne veut pas de mesures qui arrosent tout le monde, si je puis dire.
04:32Ce que nous demandent certaines oppositions dans le Rassemblement National ou la France Insoumise.
04:35Parce qu'on considère qu'il y a aujourd'hui des secteurs qui sont en première ligne.
04:38Il y a des gens qui ont plus besoin d'aide que d'autres.
04:40Et moi, je ne souhaite pas aider tout le monde.
04:41L'euro public, vous le savez, il est rare.
04:43Donc, je préfère le concentrer sur ceux qui en ont le plus besoin.
04:46Mais est-ce que ce discours, il sera encore tenable si le baril atteint 130, 140, 150 dollars ?
04:52Cette nuit, il a franchi la barre des 125.
04:53Il est redescendu à 115 ce soir.
04:55Est-ce que vous pourrez continuer à tenir ce discours en cas de forte hausse ?
04:59Non, mais c'est pour ça qu'il faut regarder les choses d'autre près.
05:02Vous savez que, grâce d'ailleurs à l'action du G7, on a libéré assez vite, dans le courant du
05:06mois de mars, des socs stratégiques.
05:08Qui ont permis à l'époque le baril, qui était à 125 en quelques heures, de redescendre aux alentours de
05:14110 à l'époque.
05:15Vous l'avez dit, il est très volatile.
05:16Et cette volatilité du cours du baril, d'abord, elle se traduit à la pompe.
05:19Et donc, il faut qu'on surveille ça.
05:21J'en profite pour saluer la décision de Total de plafonner le prix de l'essence, y compris dans ces
05:27périodes de pont.
05:28Donc, 2,09 pour le diesel.
05:30C'est la petite opération marketing promotionnelle ?
05:33Non, non, non, non, non.
05:34Non, c'est pas ça ?
05:34Non, vous savez, en France, il y a peu de pays qui peuvent se targuer d'avoir ce qu'on
05:38appelle une major.
05:38C'est-à-dire une compagnie pétrolière intégrée, qui fait de la production, qui fait du transport, qui fait du
05:43raffinage, et qui fait de la distribution.
05:45Et cette position privilégiée, évidemment, a permis à Total de gagner de l'argent ailleurs.
05:50Nigeria, Angola, là où ils produisent du pétrole.
05:52Et ça, ça leur permet, et c'est ce que le Premier ministre avait demandé d'ailleurs hier, que face
05:57à des résultats exceptionnels,
05:59ils ont été publiés par Total, on ait des mesures exceptionnelles qui permettent de se retrouver au niveau de la
06:04pompe.
06:04Donc, je salue la décision de Total.
06:06Mais ça vous suffit, cette décision ?
06:08D'ailleurs, ce sont eux qui décident du prix.
06:101,99€ pour le litre de gazole, 2,25€, je crois, pour le litre.
06:16Non, ça c'était pour l'essence, le premier et l'autre pour le litre de gazole.
06:19Ça vous suffit qu'ils décident, voilà, d'un petit ristourne, vous n'êtes pas maître de la situation.
06:24Je vous pose la question, bien sûr, parce qu'il y a des pressions pour taxer les fameux profits sur
06:29profits total.
06:30Et là-dessus, on a eu l'occasion de le dire, on verra, on ne s'interdit rien.
06:33Mais ça, je dirais, c'est une discussion pour le budget, à l'automne.
06:36On verra d'ici là.
06:38En attendant, j'ai regardé, je regarde le prix tous les matins.
06:41J'ai une cellule de crise, on regarde le prix tous les matins.
06:43Ce matin, en moyenne, on était à 2,21€ sur le diesel.
06:45Et au-delà, dans certaines stations, évidemment, entre 2,21 et 2,40.
06:50Au total, on sait que là, dans les trois jours qui viennent, ce sera des aéros neufs.
06:53Donc c'est quand même...
06:54Alors c'est juste l'opération pour les ponts, c'est ça.
06:56C'est des aéros neufs, c'est uniquement pour les...
06:58Vous savez que c'est des moments où ça circule beaucoup.
07:00D'ailleurs, ça crée un défi pour moi, parce qu'on regarde aussi les approvisionnements.
07:03Et donc nous, on s'est assuré que les stations soient bien approvisionnées.
07:06Ce matin, elles étaient à 97% parfaitement approvisionnées.
07:09Tant mieux, on est à la veille d'un pont.
07:11Et on va suivre ça de très près, parce que l'essence est chère.
07:14Mais il faut aussi s'assurer qu'on a de l'essence dans les stations.
07:16Vous avez une idée de ce que ça coûte à total, ce genre d'opération ?
07:20Non.
07:20Ce qu'on fait...
07:21En millions, en dizaines de millions, en centaines de millions, en milliards ?
07:24Non, ce qu'on fait, vous le savez, moi, je ne rentre pas dans le détail des entreprises les unes
07:27après les autres.
07:28Même s'il leur arrive de rendre des comptes, notamment dans la représentation nationale.
07:31Ce que nous, on regarde, c'est les marges.
07:32On essaye d'estimer les marges des distributeurs pour s'assurer qu'il n'y a pas d'excès.
07:36Et à ce stade, je peux vous dire, un, que dans l'immense majorité des distributeurs, il n'y a
07:40pas d'excès.
07:41Et que, par ailleurs, on a vu, au moment du premier plafonnement, l'impact agrégé sur les marges des distributeurs.
07:48Donc, il y avait clairement un distributeur, total pour ne pas le citer, qui reniait sur ses marges pour baisser
07:53les prix.
07:53Et on verra, dans les jours qui viennent, on va là aussi suivre les distributeurs.
07:57Je les rencontre la semaine prochaine avec ma collègue de l'énergie, Maude Bréjon.
08:00On garde ça très près, parce qu'aujourd'hui, il ne faut pas se leurrer.
08:03Cette crise, elle nous coûte.
08:04C'est une crise qui donne de l'argent aux pays producteurs et en demande aux pays importateurs.
08:10Nous, ce qu'on veut, c'est que ce coût, il soit justement réparti, qu'il n'y en ait
08:13pas qu'on profite.
08:14À ce stade, ce n'est pas le cas.
08:16Mais ça a été dit, je vous le redis.
08:18Quand c'est monté, c'est monté vite, à la pompe.
08:20Quand ça baisse, il faut que ça baisse vite, à la pompe également.
08:23Et je pense que Total s'y est engagé aussi.
08:24Et les distributeurs, d'ailleurs, c'est ce qu'ils nous disent aussi.
08:27Mais la confiance n'exclue pas le contrôle, on va s'en assurer.
08:29Et pour la taxation des surprofits, donc, vous refusez d'en parler avant le budget ?
08:33Non, non, j'ai dit en exclurien, on va travailler.
08:36En exclurien, ça ne veut pas dire qu'on autorise.
08:37Non, mais vous savez ce qui se passe aujourd'hui ?
08:39Pour simplifier, le pétrole, en France, c'est trois acteurs.
08:41Les distributeurs.
08:42Les marges sont extrêmement faibles, on le sait, on verra.
08:45Mais ça, on peut les surveiller.
08:46Il y a les raffineurs.
08:48Et c'est vrai que les raffineurs, aujourd'hui, gagnent plus d'argent qu'ils en ont gagné.
08:51C'est un sujet européen, puisqu'il y a une bonne partie de l'essence raffinée en France,
08:55en fait, vendue en France, qui est raffinée ailleurs, Belgique, Pays-Bas.
08:57Donc, j'ai demandé à la Commission européenne de regarder, effectivement,
09:01les marges des raffineurs au niveau européen, pour voir si, ou non,
09:04on doit mettre en place des fiscalités exceptionnelles.
09:06Notamment pour le kérosène.
09:07Le kérosène, il a doublé.
09:08Notamment pour le kérosène, mais il ne faut pas se torrer.
09:10Le kérosène, il ne faut pas se torrer.
09:10Il ne faut pas se torrer.
09:11En France, on ne produit pas de pétrole.
09:12Et en Europe, d'ailleurs, on ne produit pas de pétrole.
09:14Ou très peu.
09:21Dans le Golfe.
09:21Mais elle existe pour les pays producteurs.
09:23On ne l'est pas.
09:24C'est un coût pour la France.
09:26Donc, nous, on est là pour s'assurer que personne n'en profite.
09:29Mais, en revanche, c'est un coût qu'il faut, justement, répartir.
09:33Concentrer sur ceux qu'on a le plus besoin.
09:35Mais, j'allais dire, c'est malheureusement un coût pour nous tous et pour nous toutes.
09:37Et on le voit dans la croissance aujourd'hui.
09:38On parlait du pont du 1er mai, où on va pouvoir donc payer l'essence.
09:42Enfin, le diesel 2,09 chez Total.
09:45Le gouvernement a présenté en Conseil des ministres hier un projet de loi
09:47pour fixer le cadre du travail des salariés le 1er mai.
09:50Mais, ce ne sera pas applicable demain.
09:53Quelle est votre recommandation pour les fleuristes, par exemple ?
09:56Bon, d'abord, moi, je soutiens ce projet de loi
09:59parce qu'il est extrêmement concentré sur artisans, boulangers, artisans, fleuristes.
10:02Vous savez, moi, j'ai grandi dans une famille communiste.
10:04Le 1er mai, c'était sacré.
10:06Et pour moi, ça reste, effectivement, un jour particulier
10:09qui est un jour férié, pas comme les autres.
10:11Et donc, je suis extrêmement sensible au fait qu'une évolution de la réglementation
10:16et notamment pour les artisans, boulangers, artisans, fleuristes,
10:19on peut tous comprendre.
10:20Y compris les syndicats, d'ailleurs, les raisons pour lesquelles on le ferait.
10:23Je crois au dialogue social.
10:25Il est important qu'on prenne le temps.
10:27Voilà.
10:27Maintenant, les inspecteurs du travail, vous le savez, sont indépendants.
10:30Ils font leur travail.
10:31Je pense que les artisans boulangers et les artisans fleuristes
10:33peuvent ouvrir.
10:36Et, je dirais, ça a sans doute du sens qu'ils ouvrent.
10:38On le sait, on aime bien acheter notre baguette et nos croissants le 1er mai au matin.
10:42On va acheter du muguet.
10:43Alors, il est vendu dans les rues, souvent par des militants, d'ailleurs.
10:46Une partie dont mes parents étaient membres.
10:48Voilà.
10:48Donc, sans aller chez le fleuriste, on peut trouver du muguet
10:50et l'offrir à ses proches.
10:52Vous avez dit, je pense que les boulangers peuvent ouvrir
10:55sans avoir de problème, en embauchant également leurs salariés.
10:58C'est ça que vous dites ?
10:59Alors, attention, à condition qu'ils soient volontaires,
11:02expressément, par écrit, qu'ils soient payés deux fois le salaire habituel.
11:05Ça reste interdit pour le moment.
11:07Oui, mais la réalité, c'est que quand vous regardez les années qui viennent de s'écouler,
11:12l'habitude était que c'était toléré.
11:14On est en France, en fait.
11:15On a plus de lois que nulle part ailleurs.
11:17Puis, on a tendance à les appliquer avec une certaine forme de tolérance.
11:20Et cette loi était appliquée avec une certaine forme de tolérance.
11:23Il y a eu, je pense, cinq ou six boulangers sanctionnés l'année dernière.
11:27Ce qui a créé un débat.
11:28Et finalement, ils n'ont pas payé d'amende.
11:30Mais effectivement, ça a créé un débat, comme on aime à les avoir.
11:34Je pense qu'il faut, à la fois, pour ce premier mai un peu exceptionnel d'entre deux,
11:37qu'il faut qu'on fasse preuve de jugement, tous et toutes,
11:40et surtout qu'on sécurise juridiquement les boulangers et les fleuristes pour l'année prochaine.
11:43Mais, moi, j'étais à Washington il y a 15 jours.
11:46On parlait de la guerre en Iran.
11:47Et je dois vous avouer que quand j'ai dit à mes collègues,
11:49quand j'ai dit au Bakia Centro que le gouvernement, à un moment,
11:53il avait été envisagé qu'il tombe parce qu'on pourrait ou pas acheter notre baguette au 1er mai,
11:57ça apparaissait quand même assez français.
11:59Oui, même si ça va un petit peu plus loin que ça, comme débat.
12:00Oui, c'est pour ça, d'ailleurs, ça a été plus loin.
12:03Merci beaucoup, Roland Escur, d'être venu dans RTL Soir.
12:07Dans un instant, on retrouve la petite bande d'RTL Soir.
12:09La Tentation du Soir, c'est le documentaire sur l'aventure d'un petit truc en plus,
12:13diffusé ce soir sur M6.
12:15Le petit phénomène, c'est la mode des gourdes.
12:17Et puis, on va vous aider à choisir la bonne.
12:20Et enfin, l'info qu'on a failli rater, c'est la FIFA qui ne veut pas voir des barbecues
12:24improvisées sur les parkings des stades pendant la Coupe du Monde.
12:26A tout de suite.
12:35Bonne soirée sur RTL.
12:36RTL.
12:38RTL.
12:41RTL.
12:42RTL.
12:42RTL.
12:42RTL.
12:42RTL.
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