- il y a 2 heures
Maxime Raynaud est l'un des talents les plus prometteurs du basket français, il est de passage à Paris après une saison bien remplie à la NBA, et au micro de Mehdi Maïzi.
Retrouvez "À la régulière" sur France Inter et sur https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/a-la-reguliere
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00:00France Inter, Mehdi Maizy, à la régulière.
00:07Et Maxime Reynaud est invité. Comment ça va Maxime ?
00:10Ça va super à toi Mehdi ?
00:11Je suis content que tu sois là, que tu viennes prendre la parole ici.
00:14T'es en France en ce moment-là ? T'avais besoin de revenir un petit peu ?
00:18Ouais, revenir un petit peu après la saison. Ça fait une petite semaine que je suis ici.
00:22Ça me permet de souffler, de voir la famille et de faire un petit peu le tour des médias aussi.
00:25Comment c'était la saison ? C'était éprouvant ? Tu te sens comment après une saison comme ça ?
00:31C'était vraiment tout. Tout ce que j'aurais pu espérer en termes de devenir professionnel.
00:36Et en même temps ton corps, ton mental, tout change.
00:40Tu vas du plus bas possible au plus haut possible.
00:44C'était plein plein plein d'émotions.
00:47Et maintenant je suis très content de pouvoir prendre un petit peu le temps
00:50et de regarder ce qui s'est passé et de vraiment réaliser.
00:53On va parler de ce qui s'est passé cette année.
00:55Mais peut-être que ce serait intéressant de revenir aussi au début,
00:57ce que tu as commencé évidemment en France avant d'aller en NBA.
01:01C'est quoi ton rapport au basket au départ ?
01:03Qui sont les personnes qui t'ont peut-être envie d'en faire ?
01:07Comment le basket arrive dans ta vie ?
01:09À la base, moi je faisais la natation et ma mère me forçait à faire du basket
01:13pour que j'ai un sport collectif et que je fasse des amis.
01:17Et pourquoi le basket ? Parce que tu étais peut-être plus grand à l'époque déjà ?
01:19Parce qu'il y avait un peu de ça. Plus grand et puis aussi elle l'avait joué un petit
01:22peu.
01:23Mon oncle l'avait joué ici et là.
01:25Mais je pense que ça a commencé comme ça.
01:27Et puis très rapidement, vers 11-12 ans, j'ai commencé à faire 2-3 sélections ici et là.
01:32Encore une fois parce que j'étais grand.
01:35T'es humble ou c'est vraiment le cas à l'époque ?
01:37Honnêtement, j'étais claqué. Vraiment, j'étais juste grand.
01:41Mais c'est comme ça que j'ai commencé.
01:43Et puis j'ai rencontré 2-3 joueurs qui, eux, étaient vraiment passionnés
01:45et qui étaient déjà très bons pour notre âge.
01:47Et c'est comme ça que ça a commencé à piquer mon intérêt et que j'ai commencé à apprendre.
01:51Et puis en même temps, à la télé, tous les étés, tu regardes les Tony Parker,
01:55les Boris Diaw, les Nicolas Batum, jouer l'Euro, jouer les championnats du monde, jouer l'Olympique.
02:00Et c'est comme ça que ça a commencé.
02:03Et puis ensuite, après, je suis parti à Charenton.
02:05J'ai fait la plupart de mon développement, puis à Nanterre pendant un an avant de partir aux Etats-Unis.
02:10Quand tu es jeune et que tu découvres un peu le basket,
02:13donc au début via ta maman, via ton oncle peut-être,
02:15est-ce que tu te prends un peu d'intérêt par le basket européen, directement par la NBA ?
02:21Quel est ton rapport ?
02:22Moi, ma génération, mais je ne suis pas un grand connaisseur de basket,
02:26mais les années 90, c'est aussi le moment où la NBA devient un phénomène mondial.
02:30avec le Jordan, etc.
02:30Donc, il y avait vraiment ce fantasme du basket américain.
02:34Et je ne sais pas dans quelle mesure.
02:35J'ai le sentiment que votre génération est plus intéressée aussi par le basket européen.
02:38Toi, tu étais comment quand tu étais plus jeune ?
02:40Moi, j'ai commencé avec l'équipe de France.
02:43Parce qu'en fait, on n'avait pas de télé chez nous.
02:45Et le seul moment où je voyais la télé et que je regardais vraiment du basket,
02:47c'était chez mes grands-parents pendant l'été.
02:49Et c'était à ce moment-là qu'on avait les compétitions internationales.
02:52Mais au fur et à mesure que j'ai commencé à grandir,
02:54c'est vrai que tous les noms outre-Atlantique, les Lebron, les Kobe, etc.
02:58C'est là où ça a commencé à arriver.
03:01Et c'est vrai qu'en fait, en plus du basket, tu avais aussi le choix américain.
03:05Et tu avais aussi un petit peu, tu vois, c'est New York, c'est Los Angeles.
03:08Ça te fait rêver.
03:10Et c'est comme ça que ça a vraiment attiré mon attention.
03:14Mais aujourd'hui, le basket européen est aussi super, super fort.
03:17Ça se développe énormément, que ce soit en Euroleague, en ProA, etc.
03:20Donc aujourd'hui, je suis vraiment tout.
03:22Mais je dirais qu'à l'époque, c'était vraiment équipe nationale.
03:24Puis après, l'NBA, ouais.
03:25À quel moment, toi, tu comprends que tu as un niveau, que tu n'es pas juste grand
03:30et que tu peux faire quelque chose ?
03:32Je pense que la première fois que j'ai réalisé qu'il y avait quelque chose à faire,
03:35c'était quand j'ai fait l'équipe de France U16.
03:38Donc, on est parti en Italie faire un championnat d'Europe.
03:40On a fini deuxième.
03:42Et au moment où tu entends ta première Marseillaise
03:44et que tu réalises que c'est vraiment le maillot de l'équipe de France
03:46et que tu es avec les meilleurs de ta génération,
03:49tu sais qu'autour de toi, il y en a 3, 4, 5 qui iront en NBA un jour.
03:53Du coup, tu te dis, pourquoi pas ?
03:55Mais très rapidement...
03:56Donc, tu penses déjà à la NBA, en fait ?
03:58Il y a déjà ça dans ta tête, en fait ?
04:00C'est un désir.
04:01Je pense que c'était presque un rêve.
04:02Tu ne sais pas vraiment comment y arriver.
04:04Il y a 20 000 pas à faire entre l'endroit où tu es et l'endroit où tu veux
04:08arriver.
04:09Mais tu as déjà une petite idée.
04:11C'est aussi un petit peu les strass et les paillettes.
04:12Donc, naturellement, ça t'attire quand tu es jeune.
04:15Mais c'est vraiment au fur et à mesure des années
04:17où tu te confrontes un petit peu au milieu professionnel
04:19quand je suis parti à Nanterre.
04:20Puis ensuite, quand je suis parti en universitaire,
04:22tous les gens autour de toi,
04:23on en entend parler sur les médias américains,
04:25pour la draft, etc.
04:27Et donc, ça a été vraiment progressif.
04:29Mais ça a commencé avec les équipes de France,
04:31les tournois internationaux.
04:32Là, je me suis dit, attends, mais il y a peut-être un truc à jouer.
04:34Est-ce qu'il y a aussi un moment,
04:36en tout cas, je ne sais pas dans quelle mesure c'est important pour toi,
04:38mais c'est important, je pense, pour nous.
04:39C'est cette vidéo.
04:40C'est le 2 contre 2 entre toi,
04:43Victor Mbagnanama, Rudy Gobert, Vincent Poirier.
04:45Est-ce que ce moment-là,
04:45on vous voit jouer contre eux,
04:47qui sont déjà des joueurs extrêmement confirmés.
04:49C'est une vidéo qui date de 2020,
04:50si je ne dis pas de bêtises.
04:51Donc, à quelques années, vous étiez vraiment tout jeune.
04:55Et cette vidéo, elle tourne.
04:56Est-ce que ça, ça a changé quelque chose
04:58en termes ne serait-ce que d'exposition,
04:59de comment les gens ont commencé à parler de vous, de toi ?
05:02Carrément, carrément.
05:03Et en fait, c'est juste quand on te lâche un peu dans la cour des grands, tu vois.
05:07Évidemment, c'était juste le temps d'un deux contre deux,
05:09donc ça a duré une trentaine de minutes.
05:11Mais en fait, y avoir accès, c'est ça qui te fait un petit peu rêver, tu vois.
05:15On tend au bout de la corde et d'un coup, tu t'y attraves, tu t'y attaches, pardon,
05:18et tu as juste envie de tirer, tirer et continuer.
05:20Et c'est un petit peu comme ça que je l'ai vu.
05:22Et puis en plus, le truc qui était génial, c'est que du coup,
05:25Victor et moi, on est de la même génération.
05:27On a joué l'un contre l'autre, l'un avec l'autre, etc.
05:29Donc je pense que l'exposition qu'il a mis sur les jeunes français, ça m'a énormément bénéficié aussi.
05:35Et donc, ouais, c'est vrai que ce moment-là, ça a été un énorme switch.
05:38Parce que vous jouez contre des joueurs importants et vous êtes au niveau en fait.
05:41C'est ça qui est choquant à l'époque.
05:44Alors, je ne sais pas si on était au niveau ou au niveau, mais non.
05:46On n'y connaît rien sur ce qu'on voit.
05:47On peut jouer, tu vois.
05:48Voilà, c'est ça.
05:50Et ouais, à partir du moment où tu sens que tu peux concourir, tu peux jouer contre eux,
05:54il n'y a aucune raison que tu ne puisses pas aller dans leur ligue, là où eux jouent.
05:58Après, c'est des joueurs quand même super expérimentés, des grands vétérans, tu vois.
06:02Mais c'est vrai que ça a vraiment commencé là.
06:05La tension nous a été portée là-dessus.
06:07Et puis après, un petit peu plus tard, sur le circuit universitaire, c'est là où vraiment, quand tu vois
06:12dans les mock drafts,
06:14donc en gros dans les prédictions de la draft, le gars contre qui tu joues ce soir, il est projeté
06:18top 10.
06:20Et qu'au final, tu joues mieux que lui.
06:21Tu te dis, mais en fait, pourquoi pas ?
06:23Et c'est comme ça que ça s'est enchaîné.
06:24Parce que la draft, pour les personnes qui ne le connaissent pas, c'est un système qui est très américain.
06:28Enfin, qui est exclusivement lié à la NBA.
06:31En fait, tu es drafté.
06:32Les équipes, enfin tu as un pool de jeunes joueurs, les équipes vont drafter.
06:35Tu as des positions donc top 17 dans les 10 premiers.
06:38Toi tu as été drafté, je crois 42e d'ailleurs.
06:42Est-ce que ce moment-là, parce que c'est un moment important dans une carrière,
06:45ça doit être assez étrange de ne pas savoir où tu vas aller.
06:48Parce que c'est quelque chose qui est dur à comprendre pour quelqu'un qui n'est pas dans le
06:52basket.
06:52C'est un peu la loterie.
06:53Comment tu l'as vécu toi, ce moment-là ?
06:55C'est carrément ça.
06:56Et en vrai, c'est super stressant.
06:57Parce que pendant les 3, 4, 5 semaines avant la draft,
07:02tu as des réunions avec les différents coachs, avec les différentes équipes.
07:05Tu fais des entraînements devant eux pour qu'ils apprennent à te connaître un petit peu.
07:09Et du coup, tu as des attentes.
07:11Tu te dis, attends, j'ai bien réussi ce jour-là.
07:12On a eu une bonne connexion, etc.
07:13Puis après, c'est leur choix de draft.
07:15Et ils t'oublient.
07:16Ils ne te prennent pas.
07:17Du coup, tu te dis, attends, peut-être c'est quelqu'un d'autre, etc.
07:19Et au-delà de ça, tu es un jeune homme, tu vois, tu es dans ta vingtaine.
07:23Et on te dit, soit tu peux aller à Los Angeles, à New York.
07:26Soit tu peux aller à Memphis, à Cleveland.
07:28Ça change ta vie, en fait.
07:29Ça change complètement ta vie.
07:31Et tu ne peux pas dire à tes parents, moi, je vais aller là l'année prochaine.
07:33Tu n'en as aucune idée, tu vois.
07:35Du coup, on était un peu à cran pendant la soirée draft.
07:38Mais finalement, une fois que le choix est confirmé et qu'on dit, écoute,
07:43maintenant, tu vas pouvoir accéder à la ligue.
07:44Ça, c'est un rêve qui se réalise et c'est une euphorie absolument géniale.
07:48Maintenant, tu joues au Sacramento Kings.
07:50Juste avant, tu as parlé évidemment de carrière, c'est Victor Romaniama qui est un ami à toi.
07:53Vous êtes de la même génération.
07:54Tu as dit quelque chose d'intéressant, c'est que quand quelqu'un à cette exposition-là,
07:58est vu comme un phénomène élevé, manifestement, ça déteint aussi sur tout le monde.
08:03Tu as l'impression qu'il tire aussi votre génération ?
08:06Complètement, complètement.
08:07En fait, c'est génial parce qu'il y avait une stat, il me semble, avant même qu'il soit
08:11en NBA,
08:12c'était le septième joueur dont la NBA postait le plus.
08:16que la NBA postait le plus, c'était complètement fou.
08:18Et ce qui est super cool, c'est un petit peu, il a, je ne vais pas dire,
08:22démocratisé le sport en France et aux Etats-Unis pour les Français parce que c'était déjà le cas avant,
08:27mais il a vraiment pris le projecteur et il l'a mis sur la région parisienne, sur la France.
08:32Et d'ailleurs, on l'a vu, moi, l'année où j'étais draftée,
08:35on a eu le plus de draftés NBA français de l'histoire.
08:39On en a eu sept cette année-là et c'est complètement ouf.
08:43Donc, on leur remercie et en plus de ça, pour nous, pour l'équipe de France,
08:46c'est un énorme avantage de l'avoir.
08:48Évidemment.
08:49Toi, mais ta particularité, c'est que toi, évidemment, il y a le basket, c'est que tu es un
08:52joueur professionnel,
08:53tu joues à NBA, mais il y a aussi le reste, c'est que tu veux bosser à la NASA.
08:58Donc, explique-nous ça.
09:00Non, je pense que ce qui s'est passé, c'est que pour la plupart des Européens,
09:05le cursus normal, on va dire, c'est que tu restes au collège, au lycée, etc.
09:09Et puis après, très rapidement, tu deviens professionnel.
09:11Et donc, du coup, tu suis une carrière professionnelle en Europe.
09:14Et puis, si tu as la chance, tu te fais drafter et tu pars aux Etats-Unis.
09:17Moi, ce qui se passait, c'est que j'étais quand même quelqu'un d'assez curieux
09:20et j'aimais beaucoup le projet de pouvoir continuer ses études en même temps que continuer à jouer au basket.
09:24Est-ce que tu étais bon à l'école ? C'est quelque chose que tu aimais bien ?
09:26Oui, je pense que c'était quelque chose que j'aimais bien. C'était quelque chose qui me complétait.
09:30Et sauf qu'en France, c'est un petit peu compliqué de le faire.
09:33C'est-à-dire que soit tu es professionnel, mais du coup, tu as des horaires de professionnel.
09:36Soit, je ne sais pas, tu vas en prépa, par exemple, et tu as vraiment le temps de ne rien
09:38faire d'autre.
09:39Exactement.
09:40Et c'est pour ça que les Etats-Unis m'ont ouvert une porte avec l'université
09:43où, eux, ils réussissent vraiment bien à lier les deux et l'un ne va pas sans l'autre.
09:48Et donc, du coup, j'ai pris la décision de partir pour pouvoir un petit peu, d'un côté, repousser
09:53ce choix
09:54soit je vais dans une carrière plus classique, soit je vais dans une carrière professionnelle de basket.
09:58Et en même temps, pour avoir une expérience humaine et professionnelle.
10:01Donc, c'est ce que j'ai fait.
10:02Du coup, je suis parti après mes 18 ans, après le lycée.
10:06Je suis resté quatre ans là-bas, finir mes études avant de partir pour le basket professionnel.
10:12Et c'est vrai qu'en partant, j'avais un petit peu ce fantasme-là de la physique, l'astro...
10:16C'est un fantasme qui est derrière toi maintenant ?
10:18C'est toujours un point d'intérêt, c'est toujours quelque chose dont j'aime parler, dont j'aime apprendre.
10:24Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, j'ai une fenêtre de dix ans où je peux jouer au basket,
10:29je vais me donner à fond là-dessus et puis bon, tout ce qui est job à côté, on verra
10:34ça plus tard.
10:35Tu touches du doigt à un sujet intéressant, alors sans idéaliser les États-Unis
10:38parce qu'il y a des choses évidemment qui sont critiquables, mais sur ce point-là, sur le fait de
10:42réussir à allier,
10:43pour le coup, sport et études, puisque le sport, on le sait, est quelque chose de très important là-bas,
10:48qui est mis en valeur dans les universités, tu en es la preuve.
10:50Est-ce que tu as le sentiment qu'en France, on a un peu un problème justement là-dessus,
10:53sur comment trouver le bon dosage et ne pas demander à un jeune gars ou une jeune fille de 16
10:59-17 ans
10:59de sacrifier quelque chose ?
11:01Oui, je pense qu'en France, on aime beaucoup se professionnaliser,
11:04ou en tout cas devenir excellent dans un sujet, très tôt, très rapidement.
11:08Alors évidemment, il y a des structures de sport et études, ça arrive.
11:12Je pense qu'elles font un travail qui est vraiment bien pour certaines personnes, pour qui ça correspond.
11:17Mais c'est-à-dire que dans la réalité des faits, souvent, on va quand même vachement appuyer sur le
11:23côté
11:24basket, foot, j'en sais rien, le sport, plus que sur l'autre côté.
11:27Et du coup, comme tu disais, la balance, ce n'est pas vraiment une balance.
11:31C'est plus d'un côté, il y a énormément, de l'autre côté, il y a 5-10%.
11:35Alors que les États-Unis le font beaucoup mieux.
11:38Mais d'un autre côté, je ne peux pas cracher sur la France non plus.
11:41Parce que la raison pour laquelle j'ai pu partir, c'est parce que j'avais des éducateurs
11:45qui étaient absolument géniaux à Charenton, à Nanterre, dans mon collège-lycée Henri IV par exemple.
11:51Et ça a été seulement grâce à eux que j'ai aussi pu partir.
11:57Donc il y a un petit peu les deux, on a énormément, énormément de travail à faire et on pourrait
12:01vraiment s'améliorer.
12:02Mais d'un autre côté, une éducation en France, moi j'en suis très content.
12:07Maxime, je sais que tu aimes le rap.
12:09Non, il n'y a pas de question au piège.
12:11Je sais que tu aimes le rap.
12:12Un petit peu, ouais.
12:13Est-ce que tu vas sortir un album de rap un jour ?
12:16Ne jamais dire non.
12:17Mais est-ce que c'est dans les petits papiers ou pas encore, non ?
12:20Je te pose la question parce qu'il y a pas mal de basketteurs qui l'ont fait.
12:23Et j'avais envie de me faire un petit plaisir et d'écouter un morceau de Shaquille O'Neill.
12:26Car Shaquille O'Neill a sorti plusieurs albums de rap avec parfois des très grands producteurs.
12:30D'ailleurs, Avoc de Mobbib qu'on a reçu et collaboré avec lui.
12:33Je voulais qu'on écoute un de ses tubes, on peut le dire.
12:35C'est What's Up Doc ?
12:36Can we rock ?
12:37Avec les Fushinkins, qui était un groupe important dans les années 90.
12:39On s'écoute ça à Shaquille O'Neill.
12:40Juste après, on vient avec Maxime Reynaud.
12:42On va discuter notamment de sa saison impressionante cette année.
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