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Avec Julien Aubert

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-04-28##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:04La commission d'enquête sur la neutralité et le financement de l'audiovisuel public a approuvé hier soir la publication
00:09du rapport rédigé par le député UDR Charles Aloncle.
00:12Le document de 400 pages sera donc rendu public le 4 mai prochain, au terme de 4 mois d'audition
00:18extrêmement tendus.
00:19Pour quel bilan et pour quelle suite ? On en parle avec le vice-président des Républicains et président de
00:24l'Institut Valmy, Julien Aubert. Bonjour.
00:25Bonjour. Bonjour Julien Aubert, merci d'être en direct et en studio ici sur Sud Radio pour parler de sexualité
00:32qui défraye la chronique, c'est le cas de dire,
00:34puisque c'est l'audiovisuel public avec cette commission d'enquête très mouvementée dont le rapporteur était Charles Aloncle.
00:40Finalement ce rapport a été adopté, il est sans concession par 12 voix contre 10, donc on est dans la
00:46controverse et le rapport a été controversé.
00:48Je ne veux pas vous demander de rentrer dans le détail et de faire une exégèse ou une expertise, j
00:52'allais dire juridique, de ce rapport.
00:54Il sera largement décrypté et il sera l'objet d'un débat au sein de la classe politique.
01:00Je fais appel à l'élu que vous avez été, le député de vos clubs que vous avez été, l
01:03'homme qui est engagé en politique clairement avec des convictions très précises au sein des Républicains.
01:08Vous êtes un gaulliste, donc vous avez une certaine idée du service public et des institutions de la République.
01:13Est-ce que, oui ou non, au-delà du rapport, le service public, les chaînes du service public, sont-elles
01:20un peu malades ?
01:22Ou tout simplement, je dis en titre, est-ce qu'elles rendent vraiment service au public ?
01:28Alors, on a un vrai sujet sur le service public qui est devenu très partiel, qui a été en partie
01:33privatisé.
01:34J'utilise le verbe à dessein.
01:37Très bonne image.
01:38Malheureusement, part effectivement une élite qui pétille, plutôt à gauche, progressiste, voire mélanchéoniste.
01:44Ça pose un vrai sujet, avec une confusion, parce que certains disent, comme le malade est infecté, il faut tuer
01:50le malade,
01:51donc il faut privatiser le service public, il faut supprimer le service public.
01:55Mais dans ce cas-là, si on applique le même raisonnement, que va-t-il arriver à la magistrature ?
02:00Moi, je crois qu'on a besoin d'un service public qui dépende de l'État, et qui soit effectivement
02:04objectif,
02:05qui soit ouvert.
02:07Voilà, moi, qu'il y ait des humoristes de gauche comme M. Meurice, ça ne me gêne pas.
02:12À condition qu'il ne fasse pas de politique, et puis, si possible, à condition qu'il y ait d
02:15'autres humoristes
02:16qui seraient à droite, et qui me feraient peut-être plus rire.
02:20Voilà, donc, c'est surtout sur ça, parce que l'alternative qui est de supprimer le service public
02:27et d'avoir, du coup, des chaînes possédées par des groupes privés,
02:30ce n'est pas forcément un gage d'un plus grand pluralisme.
02:33On peut avoir quelques milliardaires qui décident que demain, M. Aubert, par exemple,
02:38qui aime bien le service public, ce n'est pas vraiment la thèse qui est défendue, donc on ne l
02:41'invite plus.
02:42Moi, je crois que, voilà, c'est bien d'avoir, effectivement, que l'État dispose de moyens
02:47pour garantir une forme de diversité.
02:50C'est tout le problème de la France.
02:52On a eu différentes autorités, actuellement, c'est l'ARCOM,
02:55on avait commencé avec la haute utilité visuelle, avec Michel Cotta.
03:00Ces institutions sont nommées, quand même, par des personnalités politiques
03:03que sont le président de la République, le président de l'Assemblée nationale,
03:06et, je veux dire, la présidence de l'Assemblée nationale, et la présidence du Sénat.
03:09Donc, ils sont quand même trois personnalités à caractère politique,
03:12et donc, on a un reflet d'une sensibilité politique au sein de cette, on va dire,
03:17cette commission, cette institution.
03:19Je prends l'exemple de l'Espagne, c'est nommé, ça reste, à l'échelle politique,
03:22c'est nommé par le Parlement, en fonction des groupes, sur une commission.
03:26C'est beaucoup plus représentatif et beaucoup plus équilibré.
03:28Vous vous souvenez, quand le président Sarkozy avait dit,
03:30on va arrêter la comédie, c'est l'Élysée qui nommera les patrons des chaînes et terminé,
03:34ce qui a toujours été le cas depuis le général de Gaulle,
03:36mais au moins, c'était la voie de la France, c'était la voie officielle.
03:39Aujourd'hui, la diversité politique en France,
03:41le débat fait que le service public a sa nécessité,
03:44ça, je suis favorable, comme vous, au service public.
03:46Est-ce qu'il y aurait un moyen de régulariser,
03:51d'établir des équilibres, d'établir des proportions
03:54où toutes les opinions soient représentées ?
03:57Pas seulement dans les invités, aujourd'hui, vous savez, on compte les quotas.
04:00Ah mais on a reçu les gens du RN, on a reçu les gens du Parti Communiste,
04:03voilà, c'est pas ça le problème.
04:04C'est que les éditorialistes, ça soit un coup Patrick Cohen,
04:07un coup un autre, une semaine, un troisième,
04:09vous voyez que, est-ce que c'est ça qu'on pourrait être envisagé ?
04:11De la diversité et de la pluralité.
04:13Oui, mais la diversité, elle a besoin d'être décidée aussi
04:17par les gestionnaires de ces chaînes publiques.
04:21Si on mettait des présidents de Radio France
04:23ou des présidents de France Télévisions
04:25et dessous d'ailleurs des directeurs qui sont attentifs à ceci
04:31et qui décident d'aller peut-être aussi au conflit
04:33avec des rédactions qui sont en partie totalement idéologisées,
04:38on aurait effectivement sans doute un résultat différent.
04:41Parce que c'est un peu le même sujet qu'on a sur d'autres plans,
04:44comme par exemple l'immigration, c'est-à-dire,
04:46on dit par exemple qu'on ne fait pas de statistiques ethniques,
04:48on va dire où est-ce qu'il part.
04:50Le problème c'est que comme on ne mesure pas,
04:52on est incapable de savoir,
04:53donc du coup tout le monde constate,
04:55mais on n'a pas d'institut de mesure.
04:57On a les prénoms, on a les prénoms comme ça.
04:59Oui, mais vous voyez bien que c'est très compliqué dans le débat public,
05:00parce qu'on ne sait pas de quoi on parle,
05:01un prénom, en quoi il reflète, etc.
05:03Du coup vous avez Darmanin qui faisait les Kevin et les Matteo,
05:06parce que, vous voyez bien ce que je veux dire,
05:08mais je ne peux pas le dire.
05:09On a le même problème, si vous voulez, sur le service public.
05:13On voit bien ce qu'on veut dire.
05:14On a des noms, vous avez cité M. Cohen, etc.
05:17On a une réaction épidermique,
05:19mais on n'a pas de mesure de calcul.
05:21On ne sait pas, on a été dire,
05:23peut-être qu'il n'y a que 30% des journalistes qui sont très politisés,
05:26mais est-ce qu'on le sait ?
05:27C'est probable.
05:28Alors, soit on va vers un système, je dirais, très à l'américaine,
05:31où finalement on dit aux gens, vous vous signalez,
05:33vous mettez les cartes sur table,
05:35vous dites, voilà mes opinions politiques.
05:37D'où l'on parle, dites d'où vous parlez.
05:39Dites d'où vous parlez.
05:40Puis après, vous pouvez refuser,
05:41mais dans ce cas-là, on viendra vérifier derrière
05:43que vous soyez effectivement impartial.
05:45Soit, effectivement, on fait en sorte de nommer des personnalités
05:48dont on sait qu'elles sont affichées,
05:50elles ont décidé d'afficher,
05:51on dit, tiens, on va avoir M. Pro sur le service public,
05:54et puis à côté de ça, on va avoir M. Cohen.
05:56Ça, je dirais que c'est peut-être quelque chose de plus facile à mettre en œuvre.
06:00Après, pour l'ARCOM, je dirais, c'est terrible d'être président de l'ARCOM.
06:04L'ancien président, je le connaissais, c'est quelqu'un de très bien,
06:06mais il y a les cathédrales qu'on a mises en place
06:09sur le calcul des temps de parole,
06:10enfin, tout ça est incroyable.
06:12À partir du 15 du mois, on a l'impression qu'on est un pays,
06:15un peu comme les gens, vous savez,
06:16qui, à partir du 15 du mois, arrêtent de...
06:17Malheureusement, ils peuvent plus trop sortir au restaurant
06:19et aller se nourrir.
06:20Là, le 15 du mois, vous dire, M. Aubert,
06:22vous êtes les Républicains,
06:23mais on a épuisé le temps de parole,
06:25on ne peut plus vous inviter.
06:26« Rendez-vous le 2 du mois d'après ».
06:28Bon, enfin, on est...
06:29C'est quasiment soviétique, comme système.
06:32Donc, la solution, c'est d'une régulation.
06:36France Inter avait établi une rubrique
06:38qui s'appelait « En toute subjectivité ».
06:40Ils reconnaissaient donc qu'il y avait d'autres expressions possibles
06:43à accueillir sur le service public.
06:45L'idée, ça serait qu'on ait un éditorialiste différent tous les jours.
06:47Et voilà.
06:48Ou de suivant les tranches.
06:51Mais, vous savez, ça tient, en fait,
06:53je dirais qu'on a perdu du sens la déontologie
06:55ou le service de l'État.
06:56C'est-à-dire que, le jour où vous nommez des gens...
06:59Parce que, moi, je suis très politisé.
07:01Mais, dans toutes les fonctions que j'ai eues,
07:03j'ai toujours veillé à respecter les opinions des autres.
07:06Vous avez annoncé la couleur à votre, déjà.
07:08Je serai président de Radio France.
07:11Les gens sauraient mes opinions politiques.
07:13Mais, parce que, justement, j'ai des opinions politiques marquées,
07:16je ferai en sorte d'avoir des mélancionnistes dans mes classes.
07:20Mais, vous avez tout dit en parlant de déontologie, Julien Aubert.
07:23Parce que, normalement, la déontologie est censée être respectée
07:25par toutes les corporations, en particulier les journalistes.
07:27On a la Charte de Munich.
07:28On a quand même des réglementations
07:29qui, aujourd'hui, sont complètement...
07:31Enfin, on les zappe totalement.
07:32Mais, le problème vient de là.
07:33C'est-à-dire qu'en réalité, on cherche à pallier
07:36une déficience, qui est avant tout une déficience citoyenne
07:39de chaque fonctionnaire ou de chaque agent du service public
07:43par des mécanismes de contrôle.
07:45Et on fait ça dans plein de domaines.
07:47En réalité, vous en arrivez à bâtir des cathédrales de contrôle
07:51pour veiller aux équilibres, etc.,
07:53qui viennent emmerder plein de gens
07:55qui, malheureusement, se sont pris dans la nasse.
07:57Et, à côté de ça, vous avez quand même le mal qui persiste
07:59parce que vous ne pouvez pas mettre un policier derrière chaque personne.
08:02Il y a quand même eu un phénomène culturel.
08:04Les gens parlaient hier avec Luc Ferry, qui était à votre place.
08:06Il y a une chambre de plomb de l'intelligentsia de gauche,
08:09depuis la nuit des temps, depuis après la libération.
08:11Ce qui n'était pas communiste était un salaud.
08:13Donc, aujourd'hui, les idées de droite
08:16et tous les observateurs reconnaissent
08:19que c'est elles, aujourd'hui, qui ont gagné la bataille des idées.
08:21D'où l'évolution politique électorale.
08:23Pour autant, le service public, lui, il ne tient pas compte de ça.
08:26C'est vrai.
08:26Il reste dans une cage.
08:29Veillons à ce qu'on ne vive pas ce qui est arrivé aux Etats-Unis.
08:31C'est-à-dire que la réaction épidermique
08:34face à cette chape de plomb de gauche,
08:35que moi, j'ai vraiment...
08:37On a vécu avec ça sur les épaules, c'est terrible.
08:39Ne se traduisent par une réaction épidermique à droite
08:43extrêmement violente.
08:43Mais c'est ce qui est passé Bolloré.
08:44C'est en train de se passer.
08:45On fait du militantisme idéologique.
08:47Dans le sens.
08:48Parce que ce n'est pas forcément plus tolérant.
08:50Moi, le jour où j'ai été invité chez M. Pro,
08:52qui me dit,
08:53« Alors, M. Aubert, vous qui êtes un vrai homme de droite,
08:54vous êtes pour la suppression du service public ? »
08:56Je lui dis, « Non ! »
08:58Je me suis fait agonir.
08:59Et je sais, en disant ça...
09:01Parce que vous êtes un vrai républicain.
09:02Oui, mais je sais que les gens qui nous écoutent,
09:04il y a sans doute au moins une personne sur deux
09:06qui est en train de conduire,
09:07qui dit, « Mais ce n'est pas un vrai type de droite. »
09:08Or, la droite, ce n'est pas forcément la tronçonneuse
09:12ou le libéralisme.
09:13C'est aussi une forme d'équilibre républicain.
09:16Et je crois que ce n'est pas bon
09:19si demain, vous avez toutes les chaînes de radio
09:21ou de télévision qui appartiennent
09:22à des milliardaires privés.
09:24Certains le feront avec un désintéressement.
09:26Et d'autres le feront pour des causes.
09:28Et donc, si vous n'êtes pas dans une cause
09:30qui est soutenue par un tel ou un tel,
09:31vous n'existerez plus.
09:33Et aujourd'hui, la noblesse démocratique
09:35est davantage une noblesse médiatique
09:37qu'une noblesse électorale.
09:38La preuve, c'est que M. Mélenchon et M. Zemmour
09:40n'ont pas forcément de mandat
09:41et ils ont un poids politique bien plus important.
09:43Le tout-État n'est pas bon.
09:46On sait à quoi il mène.
09:46Et le tout-argent n'est pas bon non plus.
09:47Maud Coffler.
09:48Oui, une dernière question peut-être, Julien Aubert,
09:50parce que c'est l'actualité.
09:51Péricolégas en parlait tout à l'heure.
09:53Emmanuel Macron a traité de maboule
09:55tous ceux qui souhaitaient que la France
09:57se frite avec l'Algérie,
09:59avec Bruno Retailleau en ligne de mire, évidemment,
10:01qui a répondu.
10:02Vous, vous voudriez lui répondre quoi, Emmanuel Macron ?
10:04D'abord, qu'un président ne devrait pas parler comme ça.
10:08Deuxièmement, que c'est indigne.
10:11Lorsqu'on sait que Boalem Sansal
10:13menace de partir du territoire
10:15parce que lui aussi, il est confronté à cette élite
10:17qui le qualifie d'extrême droite.
10:19Qui le conspule.
10:20Quand on a Daoud, qui vient d'être condamné par l'Algérie,
10:23qu'un président de la République,
10:25lorsqu'il vient à parler de l'Algérie,
10:27commence par taper par ceux qui, je dirais,
10:30défendent une politique de rapport de force,
10:31alors que lui-même a échoué au plan diplomatique,
10:33qu'il a échoué au plan des visas.
10:35Qu'on est dans une logique
10:36où on devrait plutôt venir au secours
10:38de nos concitoyens franco-algériens
10:41qui sont menacés soit
10:43par les mêmes faibles présents sur le territoire,
10:45soit par les durs algériens.
10:47Donc c'est complètement un contre-emploi.
10:49Ou alors, ce que je dis dans mon humeur,
10:51c'est un appel du pied à un certain électorat,
10:53peut-être, pour de prochaines étapes.
10:54Ce n'est pas la première fois
10:56que le macronisme fait la danse des sept voiles.
10:58Et il sait parfois agiter le ventre,
11:01voire le bas-ventre, au bon moment.
11:03Pour l'instant, ça a profité à d'autres partis
11:05que le parti de la Macronie.
11:07Oui, mais moi, vous savez, j'ai la mémoire longue.
11:08Moi, je me rappelle d'Emmanuel Macron
11:10expliquant qu'il avait des valeurs communes
11:12avec Jean-Luc Mélenchon
11:13entre les deux tours des élections présidentielles.
11:15Il faut toujours se souvenir
11:16de ce que les gens ont dit ou ont fait.
11:19Voilà.
11:20Et c'est pour ça que je me sens très libre.
11:22C'est que je suis parfaitement en adéquation
11:24depuis 30 ans
11:26dans ce que je dis et ce que je fais.
11:28Et malheureusement,
11:29ce n'est pas forcément le cas
11:30de tous les responsables politiques.
11:31C'est une des raisons d'ailleurs
11:32pour lesquelles j'aime bien Bruno Retailleau.
11:34Parce qu'il dit ce qu'il fait,
11:36il fait ce qu'il dit.
11:37Alors, peut-être pas avec,
11:38je dirais, les plumes de certains.
11:41Mais sur le long terme,
11:42je pense que les Français
11:43sont en attente de gens un peu équilibrés.
11:45On peut se tromper.
11:46Je ne dis pas que j'ai la vérité.
11:47Mais au moins,
11:48j'ai la faiblesse de penser
11:50que je dis la même chose depuis des années.
11:52J'apprécie beaucoup votre sens
11:53de la mémoire, Julien Aubert.
11:54C'est pour ça que je me permette
11:54de vous réinviter
11:55pour décrypter l'actualité politique française
11:57qui est toujours foisonnante et pertinente.
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