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Télématin reçoit Alexis Michalik, pour les 10 ans de la pièce "Edmond", à l'affiche au théâtre du Palais-Royal à Paris.

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Transcription
00:00Acteur, metteur en scène, auteur de pièces à succès et réalisateur ce matin, nous accueillons Alexis Michalik.
00:06Bien voir les comédiens, voir les musiciens.
00:09Bonjour.
00:10Bonjour Alexis, bienvenue à Télématin.
00:13Comment allez-vous ?
00:14Merveusement bien.
00:15Parfait.
00:16On va parler de vos quatre pièces toujours à l'affiche actuellement à Paris,
00:20notamment l'anniversaire dans quelques semaines, on va dire les dix ans de la pièce Edmond.
00:25C'est un carton incroyable.
00:26On commence par la séquence qui s'intitule du tac au tac, Alexis.
00:30Une minute de question, ça va dans tous les sens.
00:32Histoire de mieux vous découvrir, réponse pas trop longue s'il vous plaît.
00:35Bien sûr.
00:36On lance le chrono, c'est parti Alexis.
00:37Est-ce qu'on vous a déjà pris pour un autre comédien ?
00:41Est-ce qu'on m'a déjà pris pour un autre comédien ?
00:42Oui, tout à fait.
00:43Vous avez qui ?
00:44J'étais au tennis et quelqu'un se retourne et me demande une photo.
00:48Il me dit Philippe, Philippe, vous pouvez prendre une photo ?
00:51Alors quel Philippe ?
00:52On ne sait pas.
00:53Vous n'avez pas dit.
00:53Non, si, je sais, je vous pose la question.
00:55Ah, Philippe ?
00:56Philippe Lachaud, absolument.
00:57Ah, Philippe Lachaud.
00:58Voilà.
00:59Et j'ai pris la photo.
01:00D'accord.
01:02L'actrice Alexis dont vous rêveriez de jouer l'amoureux dans un film ?
01:05Ouh là là, Nathalie Portman, bien sûr.
01:07Comment ne pas.
01:08Le message est lancé, évidemment.
01:10Le don de la nature que vous auriez aimé avoir ?
01:13La musique.
01:15Oui.
01:15Vous avez fait le piano, ça pianiste.
01:16Je ne sais pas si c'est un nom.
01:17J'aurais bien aimé, mais comme ça, quoi.
01:18Une année qui compte dans votre vie ?
01:222005, première fois à Avignon.
01:24Ah oui.
01:25Votre plus beau souvenir de carrière ?
01:29Oh là là, il y en a trop.
01:30C'est trop difficile à choisir.
01:32C'est embêtant quand tu as plein de talents.
01:34Votre plus grande phobie, Alexis ?
01:36Je ne sais pas vraiment.
01:37Rien ?
01:37Tous les bestioles, les serpents, les araignées ?
01:39Non, ça va.
01:40Les souris, les rats ?
01:40Il y a peur de rien ?
01:41Non, enfin, le noir, vraiment, quand je suis dans une maison avec des bruits bizarres.
01:46Mais ce n'est pas…
01:47Et enfin, le parfum de votre enfance.
01:49Vous me répondriez quoi ?
01:51Je dirais le gigot d'agneau de ma grand-mère en Angleterre.
01:56Merci, Alexis.
01:57Quatre de vos pièces se jouent en ce moment à Paris.
02:01Donc, c'est incroyable quand même tout ce qui se passe.
02:04Et puis, on va parler d'Edmond.
02:05Parmi ces quatre pièces, Edmond va fêter les dix ans.
02:07Alors, la demi-lième a été fêtée en janvier au Palais-Royal.
02:10Et donc, on s'approche des dix ans de présence à l'affiche.
02:14Ça vous inspire quoi, ce succès ?
02:17Est-ce qu'il vous dépasse ?
02:18Oui, clairement.
02:19Mais il m'a dépassé depuis très longtemps.
02:20Dès qu'on a vu la salle pleine, déjà, il nous dépassait.
02:25Et puis, on disait, bon, incroyable, on va faire un an.
02:28Incroyable, on va faire deux ans.
02:29Et puis, on se disait toujours, non, mais il y a la cage au folle.
02:32Ils ont fait 1754 représentations au Palais-Royal,
02:35qui avaient le record absolu.
02:36Et on se disait, bon, ça va.
02:37Nous, on a fait 300 représentations.
02:39C'est génial, mais il y a la cage.
02:40Et puis, dix ans plus tard, on a passé la cage.
02:42On a passé les 2000 représentations.
02:44Et oui, on approche des...
02:46Et en plus, c'est une jauge énorme.
02:47C'est très gros, le Palais-Royal.
02:48Oui, c'est 700 places.
02:49Non, c'est un très, très beau théâtre.
02:51C'est un des plus vieux théâtres de Paris.
02:52C'est un théâtre magnifique, emblématique, de comédie, fait d'eau.
02:55Il y a créé des spectacles.
02:56Enfin, c'est...
02:57Non, c'est complètement fou.
02:58On va voir des images, donc, de cette pièce qui cartonne depuis dix ans.
03:01Edmond, donc, il raconte les coulisses de la création de Cyrano de Bergerac.
03:05Regardez.
03:06Edmond, personne ne te connaît.
03:08Tu n'as fait que des fours.
03:09Et Coquelin te commande une pièce.
03:11Champagne !
03:12Il m'a commandé une pièce en trois actes.
03:13Mais c'est merveilleux.
03:14Merveilleux, peut-être, sauf que je n'en ai pas écrit une ligne.
03:17Cyrano de Bergerac.
03:19Qui est-ce ?
03:20Un poète, fondraiteur, avec...
03:22Avec ?
03:22Un grand nez.
03:24Un grand nez ?
03:25D'ailleurs, vos mots-là vous descendent, ils vont vite.
03:27Les miens montent, madame, il leur faut plus de temps.
03:30On ne peut pas monter Cyrano en trois semaines.
03:32Malière a monté Tartuffe en vies jours.
03:34C'est le pire acteur du monde.
03:36Eh bien, mes amis, ça sent le succès.
03:41Pardon, Coquelin, pardon.
03:42Je crois.
03:42Pardon de vous avoir entraîné dans cette galère.
03:45Tout va bien se passer.
03:46Vraiment ?
03:47Eh oui, au pire, on se retrouvera en prison.
03:49En prison ?
03:50Tout va bien se passer.
03:51Répète, Edmond.
03:52Edmond.
03:53Edmond.
03:55Edmond.
03:55Edmond.
03:56Edmond.
03:57Edmond.
03:57Edmond.
03:57Edmond.
03:58Edmond.
03:58Edmond.
04:00Comment est-ce que vous avez eu l'idée d'écrire cette pièce ?
04:03Et puis, est-ce que vous avez encore des souvenirs de la phase d'écriture ?
04:06Oui, bien sûr, parce que c'est un truc que j'ai porté pendant 15 ans.
04:09J'ai vu Shakespeare in Love, ce film, quand j'avais une vingtaine d'années.
04:12Je me suis dit, c'est génial, il faut absolument faire la même chose, mais avec un auteur français.
04:17Et j'étais très fan de Cyrano.
04:18Et quand j'ai découvert les conditions de création de Cyrano, déjà, j'ai appris qu'il n'avait que
04:2228 ans quand il a écrit Cyrano de Bergerac,
04:24Edmond Rostand, je me suis dit, mais 28 ans, c'est si jeune pour écrire un tel chef-d'oeuvre.
04:29Et donc, plus je me renseignais, plus je me rendais compte qu'il y avait une histoire à raconter.
04:33Et pendant dix ans, cette histoire, je l'ai portée.
04:35Et puis, un jour, j'ai rencontré un producteur de cinéma et je lui ai pitché cette histoire,
04:39parce que pour moi, ce n'était pas possible que ce soit au théâtre.
04:41Je me disais, il y a trop de monde.
04:43Ah, donc le film qui a eu lieu, qui a été fait, c'est finalement ?
04:46C'est celui que je voulais faire en premier.
04:47Et en fait, finalement, on n'arrive pas à trouver les sous, les financements.
04:51Et en désespoir de cause, un jour, je retourne à Londres voir des spectacles
04:55et je vais voir Shakespeare in Love au théâtre.
04:57Et je me dis, mais en fait, c'est ça, il faut que je le fasse d'abord au théâtre.
05:01Et quelques semaines après, on rencontrait Francis Nani, Sébastien Zopardi du Palais Royal.
05:06On leur pitchait la pièce et puis ils disaient, allez Banco, allons-y, avec 12 comédiens.
05:11Ce qui n'était pas du tout gagné à la base, parce que c'était un gros risque.
05:14C'était leur plus gros spectacle qu'ils avaient produit à l'époque.
05:18Et voilà, le succès a permis que les mêmes gens qui avaient dit,
05:21non, c'est une très mauvaise idée de faire le film.
05:23Dites, s'il vous plaît, faites le film.
05:24Dites, dis donc, il faut absolument faire un film.
05:26C'est comme ça qu'on a fait le film.
05:29Et vous auriez, vous, parce que vous êtes aussi comédien, on va en parler tout à l'heure,
05:33vous auriez rêvé ou vous rêvez de jouer Cyrano ?
05:35Est-ce que ça vous a trotté dans la tête ?
05:37Oui, mais il y a des rôles emblématiques comme ça.
05:39Il n'y a pas que Cyrano.
05:40Cyrano, Hamlet, Macbeth, Le Roi Lire en fin de carrière.
05:45Le Roi Lire, il est âgé, il est en train de mourir.
05:47Donc, c'est les grands acteurs vieillissants, ils jouent le Roi Lire.
05:50Donc, selon les âges, Roméo, c'est bon, c'est fait.
05:52J'ai fait ça quand j'étais plus jeune.
05:53Il y a des rôles emblématiques comme ça dont on rêve, évidemment.
05:57Cyrano, c'est le rôle du répertoire, c'est le plus long rôle du répertoire.
06:00Vraiment, c'est beaucoup, c'est des tartines de textes.
06:02Et on le voit, chaque année, il y a des Cyrano qui sont montés,
06:05parfois deux Cyrano qui sont montés.
06:07Pourquoi ? Parce que Cyrano, c'est la seule pièce du répertoire
06:09qui est assurée de faire un carton.
06:11Ce sera plein quoi qu'il arrive.
06:14Donc, évidemment, tout le monde rêve de Cyrano comme moi.
06:16Vous citiez Bagbeth.
06:17Est-ce que si on vous montre Molière et Shakespeare,
06:20vous êtes plutôt dans quelle équipe ?
06:22Moi, clairement, je ne m'engage pas, je préfère Shakespeare.
06:24Après, je suis à moitié anglais, donc j'ai une prédisposition.
06:30Mais j'avoue qu'en fait, les intrigues de Molière,
06:33j'adore le verbe, je reconnais, etc.
06:35Mais il y a d'autres auteurs français que je préfère.
06:37Je préfère Beaumarchais, je préfère Anouille.
06:39Il y en a plein d'autres.
06:40Molière, c'est souvent des intrigues assez bourgeoises
06:42dans une maison avec le pater familias,
06:45les deux jeunes qui s'aiment.
06:46Shakespeare, ça part vraiment partout.
06:48C'est des scénarios complètement incroyables.
06:50Il se permet…
06:51Et c'est la grosse différence entre l'école française
06:53et l'école anglaise.
06:54Et ça se retrouve en littérature aussi.
06:56En littérature, la plupart des romans français,
06:58ils sont très introspectifs.
06:59Alors que les anglo-saxons, eux,
07:01ils racontent des extraterrestres qui débarquent, etc.
07:03Mais à travers tout ça,
07:04ils parlent de l'intime à travers le grand.
07:07Et nous, on cherche vraiment l'intime.
07:09Je pense que comme j'ai un esprit anglo-saxon,
07:11j'essaie de mélanger les deux.
07:13Parfait.
07:14Très bonne réponse.
07:15Je ne sais pas si vous aimez Jeanne Masse,
07:17mais Adrien…
07:19Shakespeare à Jeanne Masse…
07:20Vous avez ça ?
07:21Peut-être que Jeanne Masse est shakespearienne
07:22et qu'on le sait pas.
07:23J'ai hâte de voir la fin de la question.
07:25Non, c'est Adrien qui va prendre la suite
07:27parce qu'il l'adore et qu'il va vous proposer…
07:33Oui, c'est vrai qu'on parle du coq à l'âne dans cette émission.
07:36Mais c'est le sens de la rupture.
07:37Vous n'êtes pas obligé de chanter, rassurez-vous.
07:39Merci.
07:39Néanmoins, cette interview s'appelle
07:41Toutou, première fois.
07:43Derrière, chaque emoji présent sur cet écran
07:47se cache une première fois plus ou moins lointaine.
07:50Quel emoji choisissez-vous pour démarrer, cher Alexis ?
07:53Oh là là, c'est vrai ?
07:55Il faut une première fois ?
07:56L'île alors.
07:57Alors, la petite île.
07:58La première fois que vous avez eu envie de tout plaquer ?
08:01Pour partir loin ?
08:02Franchement, c'est un truc qui m'a toujours traversé l'esprit.
08:06J'ai beaucoup de romans que j'adore qui parlent de ça.
08:10Le Comte de Montecristo, c'est mon roman de chevet quand j'étais ado.
08:13C'est quelqu'un qui complètement se réinvente, change de vie.
08:17Quelqu'un d'autre de Tony Nobenaquista aussi.
08:19C'est le même genre.
08:20J'adore ces histoires.
08:22Mais en réalité, en fait, ce qui retient, c'est l'humain.
08:25Je pense qu'on a envie de tout plaquer quand vraiment tout le monde nous emmerde.
08:29Tant qu'on a des amis, de la famille, tout ça, on se dira quand même, j'aurais du mal
08:32à aller lycée.
08:33Et si vous deviez partir loin, vous allez où ?
08:35Au soleil, sur une île quelque part, à faire de la planche à voile, le reste de mes lois.
08:40Donc, l'île était bien choisie.
08:41L'île était tout à fait bien choisie.
08:42Un autre emoji.
08:44Allez, la plume.
08:46La plume.
08:46La première fois que vous avez compris que vous saviez écrire.
08:49Alors, c'est arrivé vraiment tard parce que moi, j'écrivais beaucoup quand j'étais ado et je faisais lire.
08:54Mais tous mes potes disaient, Jean-Louis, c'est sympa, mais bon, on préfère Marc Lévy.
08:59Et vraiment, j'étais en S.
09:02Tu préférais Marc Lévy ?
09:04Déjà, quand j'étais au collège lycée.
09:07Et après, en fait, j'ai continué à écrire, mais vraiment pour mon plaisir.
09:12Et même mes parents, tout ça, ils disaient, oui, oui, c'est sympa, mais je le sens plus.
09:15Donc, personne ne m'a dit, t'as un génie quand j'étais ado.
09:18Et pourtant, je continuais, je continuais.
09:19Et puis un jour, j'ai fait le porteur d'histoire qui était ma première pièce.
09:22Et là, la salle était pleine.
09:24Et je l'ai écrite en 2011.
09:26On est en 2026.
09:27Ça joue encore aujourd'hui au Théâtre Montparnasse.
09:29Ça fait 15 ans.
09:31Et là, je me suis dit, ah, mais en fait, il y a des gens qui s'intéressent ce que
09:34j'ai à raconter.
09:34Bon, je vais continuer à écrire, du coup.
09:35Voilà.
09:36Un autre émoji ?
09:39La colère.
09:40La colère.
09:41Alors, la colère, c'est la première fois que vous vous êtes mis très en colère dans votre travail.
09:45Est-ce que ça arrive souvent déjà ?
09:47Est-ce que vous êtes un colérique ?
09:48Non, franchement pas.
09:49Non, je suis exigeant.
09:51Je vais être assez cash, mais je vais...
09:54Vous limitez les formes, quand même ?
09:55Non, mais...
09:57Oui, oui, enfin, il faudrait demander à mes acteurs, mais non, non, mais je suis...
10:00Ils n'ont pas l'air traumatisé, mes acteurs.
10:01Non, ça va, mais disons que je veux...
10:03Moi, j'ai une obsession du temps,
10:05de gagner du temps, le rythme.
10:07Et ça se voit dans vos pièces.
10:08Avec les changements de décor à vue et tout, et ça se voit.
10:10Mais même dans les répétitions, parce que le temps est compté,
10:13quand on est sur un tournage, le temps est compté,
10:15et donc vraiment, je n'ai pas le temps.
10:18Et donc, est-ce qu'il y a une fois emblématique où vous vous êtes mis en colère ?
10:21Je pense que, franchement, la dernière fois que je me suis vraiment mis extrêmement en colère,
10:25c'était contre le service livraison de Ikea.
10:28Ce n'était pas dans le boulot, quoi.
10:32Non, je...
10:34Une de cloche sur une bibliothèque.
10:35Oui, mais vous savez, quand on a un créneau entre 7h et 11h,
10:38et qu'on attend, et qu'on attend...
10:39Ils arrivent à 18h.
10:40Voilà, exactement.
10:41Allez, un dernier emoji.
10:44Le...
10:45Allez, le nez, alors.
10:47Le Pinocchio.
10:48La première fois que vous avez menti en interview.
10:50Ou la dernière, c'est peut-être ce matin, mais...
10:53Sur quoi mentez-vous, tiens ?
10:54C'est marrant, ouais.
10:55Non, en fait, je n'ai pas de souvenirs d'avoir vraiment menti en interview.
11:00Vous dites toujours toute la vérité ?
11:01Non, bah non, c'est pas qu'on ment, c'est que c'est par omission.
11:05Quand on nous dit comment s'est passé le tournage,
11:07on ne va pas dire, bah, en fait, machin était vraiment pas très sympa,
11:10et machin arrivait bourré sur le plateau.
11:12Jamais on va balancer des trucs qui vont mettre en péril des gens.
11:16Donc, on dit que ça s'est bien passé.
11:18Quoi qu'il arrive, personne en promo va régler ses comptes, quoi.
11:20Non, mais ça ne vous arrive pas, certaines fois,
11:22de dire, j'ai pas envie, je vais raconter n'importe quoi,
11:24des faux anecdotes, des jeux.
11:27Bah, après, on se fait souvent avoir, quand même.
11:29C'est-à-dire qu'on vous le ressort dix ans après,
11:30et là, vous vous dites, ah non, mais non.
11:32Ça, c'est vrai, ça, c'est un truc, je remarque,
11:34c'est qu'on ressort des interviews, et je dis, ah bon, quoi ?
11:36Vous avez vraiment dit ça ?
11:37Ah ouais, j'ai dit ça, oui, vous avez dit ça.
11:38Ça va venir, vous n'allez pas.
11:40Oui, il vaut mieux faire attention à ce qu'on dit, quoi.
11:43Merci beaucoup, Adrien.
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