00:00On est tous confrontés à la même question et j'ai l'impression que chacun gère un peu à la
00:03petite semaine.
00:03Oui, parce qu'encore une fois, c'est à la main.
00:05Encore une fois, vous voyez, il y a des fois où on dit qu'on a trop d'Europe,
00:08des fois où on n'a pas assez d'Europe.
00:10Ces questions, et ces questions qui sont des questions de fiscalité,
00:12parce qu'à la fin c'est de la fiscalité, sont à la main des États membres
00:15et je crois que c'est une bonne chose.
00:16Ce qui reste à la main des États membres, c'est évidemment la diplomatie,
00:19c'est la défense, c'est la fiscalité, et je crois que c'est important que ça le reste.
00:23Qu'il y ait de la coordination, oui, mais on n'en est pas encore là.
00:25On n'en est pas encore là parce qu'on n'est pas encore dans une crise.
00:28On est dans une crise aujourd'hui.
00:29On n'est pas encore dans une crise pour vous.
00:30On n'est pas encore dans une crise.
00:31On est évidemment dans un impact très important, un impact économique important.
00:34Vous avez dit, nous sommes dans un choc des prix temporaire et artificiel.
00:37Est-ce que vous maintenez cette idée ?
00:39Je le maintiens.
00:39Bien sûr, il faudra du temps pour revenir à une normalité.
00:41Mais enfin, regardez, avec ce qui se passe.
00:44Alors bien sûr, le baril est à 95 à peu près, en gros, à l'heure où nous parlons,
00:49est à 95 dollars.
00:51Bon, on n'est pas à 100.
00:52Alors évidemment, on était à 65, 70.
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