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  • il y a 39 minutes
Ces samedi et dimanche, les adhérents des Républicains étaient appelés aux urnes électroniques du parti pour choisir le mode de désignation de leur candidat à la prochaine présidentielle.

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Transcription
00:00Moi, je n'ai pas participé au vote.
00:03Je n'ai pas participé au vote, non.
00:04Je n'ai pas participé au vote parce que j'ai considéré
00:06que la manière dont les choses s'étaient faites
00:09ne correspondait pas à ce que je souhaitais du tout.
00:11Donc, je n'ai pas insisté, mais je ne m'en suis pas mêlé.
00:14Non, mais moi, écoutez...
00:15Vous êtes ancien patron du parti, c'était l'ancêtre, vous allez me dire, l'UMP.
00:18Et ne même pas prendre part au vote.
00:20Laurent Wauquiez a dit, ça ne me va pas, je vais voter blanc.
00:22Oui, non, mais je ne l'ai pas fait.
00:23Je ne l'ai pas fait parce que je désapprouvais la méthode.
00:25Mais puis, bon, l'UMP, c'était autre chose.
00:27On avait 400 000 militants et sympathisants.
00:30On avait fait la vague bleue des municipales de 2014.
00:32Il arrivait avec les soirs de départage, ça ne se passe pas très bien.
00:35Non, ça, oui.
00:36Pardon de vous rappeler des mauvais souvenirs.
00:37Non, oui, c'est des souvenirs.
00:39C'est la vie politique.
00:40Mais en même temps, c'était une époque où nous étions un parti de masse,
00:42pour reprendre la célèbre formule entre parti de cadre et parti de masse.
00:46Non, d'abord, moi, je voudrais évidemment lui le féliciter,
00:51lui souhaiter évidemment mes voeux de succès.
00:53C'est votre candidat maintenant ?
00:54C'est le candidat de mon parti, c'est clair.
00:56C'est votre candidat ou pas ?
00:58Attendez, je vais y venir.
00:59C'est le candidat de mon parti.
01:01Après, moi, objectivement, je suis assez inquiet quand même.
01:03Je partage ce qui vient d'être dit par Alain Duhamel.
01:06Parce qu'en fait, d'abord, il y a une participation très faible, 60%.
01:11Et deuxièmement, surtout, en nombre de voix.
01:13Parce qu'en fait, il avait fait 75 000 voix.
01:15Et là, si j'ai bien compris, il n'en a fait que 32 000.
01:18L'année dernière, quand il a été élu président du parti, il a fait 75 000 voix.
01:21Là, je comprends qu'il n'en a fait, grosso modo, que 30 000.
01:25Parce que le corps électoral aussi, Jean-François Côté, est moins important pour ce deuxième vote.
01:29Vous savez, on avait beaucoup, beaucoup poussé les gens à réadhérer, etc.
01:34Et donc ça, évidemment, c'est pour moi un motif d'inquiétude.
01:36Mais le vrai sujet, Marc Pauvel, je vous le dis très simplement, c'est que moi, je souhaite, et je
01:40milite pour ça, comme Valérie Pécresse,
01:42comme Xavier Bertrand et un certain nombre d'autres, Michel Barnier, pour qu'il n'y ait qu'un seul
01:46candidat de la droite et du centre-droit.
01:48Et ce qui m'inquiète énormément, c'est que les écuries sont lancées.
01:54J'espère que nous allons réussir à faire en sorte qu'à la fin, c'est-à-dire probablement à
01:59la fin de cette année 2026,
02:00il n'y ait bien qu'un seul candidat de la droite et du centre.
02:02parce que sinon, on ne sera pas en finale. Et là, le risque absolu, c'est une finale Mélenchon-Le
02:06Pen.
02:07Et donc pour moi, c'est la principale préoccupation.
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